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Trackers Ankama

Fiction: la ville Murof

Par 23 Septembre 2009 - 19:57:20
Introduction: Bonjour tout le monde!
Je viens ajouter ma touche à ce forum dédié aux fictions!
Voilà, cette fiction a un seul but: elle est dédié à ce forum, et raconte l'histoire du village Murof, ou évolue l'intégralité des personnages, chacun représentant une personne plus ou moins influente étant dessus.
Comme par exemple, on pourra y retrouver Roxnin ou Lamshi se balladant, ou encor Hellma et Lutti.
Je suis actuellement en train de finir le premier chapitre, se concentrant principalement sur le personnage de Waelle, ainsi que d'autre, et servant de présentation du contexte, en plantant quelques personnages.
Dés que ce chapitre sera finis, quelqu'un d'autre pourra si il le désire, continuer avec une autre histoire sur le village, en plaçant d'autre personnage ou continuer avec les autres placé précédemment.
Mais attention, ce n'est pas un rpp, il n'y a pas de fiche de personnage, ou d'action sur un personnage unique.
L'auteur de son chapitre peut mettre les personnages qu'il veut ( déjà inventé ou pas), les faire tous bouger, et décider de toute leurs actions, et les faire évoluer entre eux au fur et à mesure des chapitre
Bien sur, ils évolueront au fil des histoires en fonction de celui qui écrit.
Si votre personnage ne vous plait pas, à vous d'écrire, vous pourrez un peu le modifier wink (mais un fond reste un fond, et vous ne pourrez le modifier trop!)
Ainsi dés que l'auteur sélectionne une personne du fofo il aura tout droit sur son physique et son personnage, mais devrai se fier à son caractère visible par ses messages et son avatar ( sauf eliatrop, alors la question sera posé à la personne en question)
Exemple: dans mon premier chapitre, Waelle a pour ami Lutti, un eniripsa talentueux, un peu tête brûlé, au cheveux noirs foncé, et à la peau pâle.
Ce personnage est planté, et sera donc modifié au besoin par le prochain auteur, ou par le concerné, si il s'engage a écrir un chapite smile

Enfin voilà, ça doit sonné compliqué... mais vous comprendrais mieux au chapitre 1!
Qui arrivera sous peu smile

Pour toute proposition ou autre n'hésitez pas!

Liste des chapitres:

Chapitre 1: Une pandawa, une auberge, une ville par -Waelle-
Chapitre 2: la ville, ses habitants par Faolin-archer

Prochain écrivain:

Oo---sky---oO
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Réactions 181
Score : 594

Ouai génial tout ça!. Je vais peut-être faire quelque chose pour.

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Score : 1910

moi et satomie on nas hate de voir sa^^

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Score : 661

Lol, village forum x) bien trouvée ^^

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Score : 230

Merci!
Bon un petit avant-goût avec le tout début, je dis bien le début du chapitre un, dont la suite sera surement là ce week end!

Chapitre 1 : Une pandawa, une auberge, une ville…

- Waelle ? Waelle réveilles-toi !
- Hein ?

La pandawa de 17 ans ouvrit péniblement les yeux. Ses yeux, un entouré de noir, l’autre entouré de blanc, ne laissait pourtant pas le petit masque de fourrure cacher les grosses cernes qui rivaient ses yeux verts. Devant elle, les rideaux tirés sur la fenêtre ouverte laissé passer de grands rayons de lumières, indiquant la place du soleil dans un ciel trop bleu. Une autre journée avait débuté sur la ville de Murof… Après s’être longtemps étiré, la pandawa à la longue couette noir se releva dans son lit, grand trône d’une chambre en désordre, où siégeait en reine abusive une immense chopine rouge remplie d’un liquide translucide. Une manche de sa chemise rouge commençait à tomber le long de son épaule, quand soudain, la jeune fille mal réveillée s’aperçue de l’intrusion malsaine d’un garçon dans son cercle féminin. Son meilleur ami d’eniripsa la regardé avec des yeux indifférent.

- Ah ! Lutt’ ! Cria-t-elle en relevant le draps jusqu’à ses épaules. Qu’est-ce que tu fous là ?
- Bah je te réveille ! Il est déjà onze heure je te signale !
- Mince… Merci… Encor… Mais maintenant sors de ma chambre ! ça ne se fait pas de rentrer dans la chambre d’une demoiselle lorsqu’elle dors ! Lui dit elle en remontant un peu plus sa couverture.
- Toi t’es pas une demoiselle… Et arrêtes de faire ce truc avec ta couette, t’es trop plate pour que ça fasse quelque chose !
- Ah !

L’eniripsa eut juste le temps de se baisser pour éviter le coussin ninja qui arrivait droit vers sa figure. Il se releva, poussant ses cheveux bruns en bataille, et regarda sa sœur spirituelle avec une tête colérique, la fixement fermement comme une illuminée. Elle venait de se dressait sur son lit, les poings en avant, et les yeux plissés.

- Non mais ça va pas ! S’exclama-t-il.
- Répètes ce que tu viens de dire minus !
- Que même les navets sont plus formés que toi ! Espèce de planche à pain !
- Espèce de micro-nabot !

Elle se jeta sur lui, et la querelle finit comme souvent en baston générale, rapidement achevée par des bleu, et un œil au beurre noire. Cela faisait longtemps qu’ils se connaissaient, déjà tout petit ils arpentaient le village. Tout deux venaient de l’orphelinat Egufer, ou ils avaient trouvé l’un dans l’autre une force bienfaisante, malgré qu’elle eut un an de plus que lui, tantôt lui par son caractère franc et râleur, tantôt elle par son âme fougueuse et protectrice.. Bien sur, plus d’un les avait pris pour un couple, mais ses certaines personnes finirent bien souvent heurtés sur les pavés, achevés par une bonne paire de baffe. Il faut dire que Waelle mesuré bien une dizaine de plus que son ami… Mais que celui-ci avait les arguments plus pointu. Dés qu’il eurent put, ils prirent une petite maison ensemble, et avait chacun un travail, pas forcément facile, mais au moins rémunéré. Ces économies avaient pour but de déménagé à Bonta, là où il pourrait retrouvé les parents de Lutti. Cette information avait demandé des mois de recherche. Mais quoiqu’il en soit, à ce moment précis…

- Lâches moi Waelle !
- C’est toi qui voulais avoir plus de cheveux non ? Tu l’auras voulu !
- Tu comptes faire quoi ?
- Tu te rappelles, tu disais toujours que l’alcool de ma chopine était trop gluant…
- Non, tu oserais pas !
- Tu veux parier ?

Un pied sur l’eniripsa, elle tendit le bras vers son arme favorite quand soudain, une délicate odeur montant de la cuisine vint lui chatouiller les narines.

- Hum ! Qu’est-ce que ça sent bon ! S’écria-t-elle. Tu as cuisiné demi portion ?
- Bin a ton avis, moi j’avais faim !
- C’est gentil ! Dit elle en relâchant son étreinte. Je vais mettre la table !
- Tu ferais mieux de mettre ton kimono avant, je veux pas te voir te balader comme ça dans toute la maison.

Avec une moue forcée, elle se leva et laissa Lutti se diriger vers la cuisine. A la vitesse de l’éclair, elle farfouilla partout pour retrouver des vêtements propres, qu’elle finit par dénicher au fin fond de son armoire. C'était une chemise verte, en cache coeur, et une sorte de shirt vert de la même couleur. Elle enfila une paire de tong, monté sur de haute semelle de bois. Peu de temps après, elle était là, prompt, couverts en main, prêt à dévorer le steak de bouftou que son fin limier de frère lui avait préparé. mais, fourchettes et couteux au poings, elle s'aperçut que son assiette resté vide, et que celle de Lutti était pleine à rabord.

- Dis donc, tu trouves pas que tu en as un peu trop là? S'exclama-t-elle, visiblement mécontente.
- Moi j'ai pris un petit dej'! J'ai besoin, contrairement à certainne, un programme en trois repas par jour, et non deux. Alors si tu veux manger, tu le fais toi même!
- Abruti...

Elle se leva et se fit rapidement cuir un peit tofu, qu'elle avala, presque aussi rapidement, sous les yeux ettoné de l'eniripsa. Après que le rapide repas fut finis, ils se levèrent, et débarassèrent ensemble la table. Peu à peu, ils redevinrent ceux qu'ils étaient plus jeunes, discuttant gentiment, ayant des fous rires. Mais bientôt, ils allaient devoir se séparer. vers les 15 heures, Waelle et Lutti sortirent de chez eux. ils se regardèrent sur le pas de la porte, et Waelle posa sa main sur la tête de l'eniripsa. C'était un des moments de leurs journée qu'ils trouvaient le plus triste. Lutti, jeune homme fougueux, suivait un entraînement à l'art de l'épée chez son maître ViextifulMickael, un fier iop, digne de son titre de gardien de Shushu. Bien que éprouvé par son entraînement, l'eniripsa tenait le coup, et continuer tant bien que mal a apprendre comment manier sa nouvelle épée à la lame bleue. Quand à Waelle, il était temps pour elle de rejoindre " l'auberge qui roxxe", son lieu de travail, ou elle avait un boulot de serveuse de 16 à 20h. Malgrés l'emplacement réputé lugubre, la vieille taverne, tenue par un pandawa artiste nommé Roxnin, était un lieux joyeux et plein de bonne humeur, ou régner la joie de vivre, et ceux à n'importe quelle heure de la journée. La pandawa était heureuse d'avoir trouvé cet emploi, il était bien rémunéré, et lui permettait de ce faire plein d'ami.

- Passe un bon entrainement, Minus. J'espère que ton prof te tura cette fois!
- Moi je te souhaite de pas te faire harceler par un client... Quoique il a pas grand chose a trouver...
- moi aussi je t'aime très fort!

La pandawa ferma la maison, alors que du coin de l'oeil elle surveillé Lutti s'éloigner, le sac jeté sur l'épaule. Il allait avoir une fois de plus un rude entrainement, et intérieurement, elle s'inquiéter pour lui; Après tout, elle n'avais pas encor rencontrer son maître d'arme, et il ne parlait jamais de ses après-midi. Elle soupira profondément. Puis il fut le moment pour elle de partir. Elle marcha longtemps, une bonne heure a flâner entre les petites maisons, les unes à côté des autres, saluant les passants qu'elle croisait. Elle arrivé sur la place du village. Une grande place orné de fresque et de mosaïque, racontant comment le Grand Xa avait donné naissance à ce petit coin de paradis, en construisant ici un village, aidé de ses fières assitants, Zidrune, Glumi, Decodeine, ou encor Wyd... Elle croisa pendant quelques instants une étrange Xelorette, dans un coin, pancher sur un morceau de parchemin. Il s'agissait de Nelehisse, une jeune fille sympathique, mais qui avait l'habitude de vivre la nuit. D'après ses plus proches amis, ses yeux en étaient devenus incrusté de sang. Elle continua sa petite balade, à travers la vieille ville, qui la conduisit vers les petits commerces, de tout et de rien. une brise passa aux travers de la ruelle, faisant voler la longuer queue de cheval noire, qu'elle portait au sommet de son crâne, un peu à l'arrière. Elle était vraiment heureuse dans ces moments là. Elle se sentait libre, et éternelle. Même si, trop souvent, elle devait brutalement retourné à la dure brutalité de la vie, car elle arrivé devant l'auberge.

Ce n'était pas un bâtiment très beau. Une maison beige, de bois et de bric, repeinte par endroit par quelques notes de bleu. On ressentait tout de suite la caractère du patron. Waelle s'approcha, et poussa la porte. Soudain, elle tomba nez à nez avec une torse poilu et musclé, qui la força à regarder en haut pour tomber juste en face des deux yeux perçants et vert de son patron. il avait l'air particulièrement mécontent; Roxnin était un pandawa d'âge mur, assez sévère, mais dés qu'on lui parlait d'art, il devenait incroyablement poétique et théâtral. Sa carapace stricte et dure n'était qu'une facette, et il devenait souvent très protecteur et gentil avec ses employés, ou quand il y avait un problème. Il organisait souvent de belle fête dans son auberge, avec de la musique, et tout ses amis. Il adorait dessiner, et ses oeuvres recouvraient la moitié de la salle. Il était, cela dit, comme tout les pandawa normal, avait de beau yeux verts et réfléchit, mais portait un pantalon ample, avec un tablier customisé avec le logo de son établissement. Il avait aussi un phisyque avantageux, ayant été dans son passé un grand aventurier. Et, comme il aimait beaucoup personaliser tout et n'importe quoi, il offrait à ses employé un tablier unique. Revenons à ce moment précis...

- Waelle... Tu es en retard!
- je suis vraiment désolée...
- Faut pas que ça devienne une habitude jeune fille... Allez, prend ton tablier, et vas aider Akeha, je crois qu'elle commence à fatiguer...

Waelle tourna la tête vers la salle. En effet, sa meilleure amie d'ecaflipette était un beu débordée. Akeha était une jeune fille de 16 ans, plutôt timide et réservée, sauf quand elles étaient toute les deux, alors elle devenait une demoiselle douce et généreuse, ayant toujours besoin de penser aux autres. La jeune eca, néanmoins, céder trop facilement à ses émotions, et avaient du mal à se contenir. D'ailleurs, son caractère se reflétait d'une certaine façon dans son physique. La miss était plutôt svelte et élancé, et avait l'atout d'avoir un corps bien plus développé que celui de Waelle sur certain détail, ce que Lutti n'avait pas oublié de mentionner dans de nombreuses remarques, dans le seul but d'éveiller la jalousie. Elle avait de grands yeux noisettes et tendres, et une chevelure très longue et abondante, souvent coiffée en une longue tresse dans le dos plutôt ample, d'une couleur blond pâle. Pour finir, son pelage était blanc et soyeux, comme celui de Waelle. Elle portait la plupart du temps un justaucorps orange pâle, croisé de deux ceintures faites de cartes. Son tablier était blanc, et était orné d'une tête de chachat noir faisant un clin d'oeil. Une fois toutes les deux, elles devenaient inséparable, jusqu'au soir, où Waelle rentrait chez elle. D'ailleurs la pandawa ne savais pas ce que faisait l'ecatte, ayant une vie mystérieuse. Quand Waelle la vit, elle était en train de tituber vers la cuisine, portant sur ses bras deux grandes piles d'une douzaine d'assiettes, de tasses, de verres et d'autre plats en tout genre. Directement, la jeune pandawa fila dans les vestiaires, et attrapa son tablier. Celui-ci était très beau. Noir, entièrement, orné de Bam'bou et d'un petit panda. Waelle, prise d'égoïste dés qu'on lui faisait une remarque, ne se gênait pas pour clamer haut et fort que c'était lui le plus beau. Quoiqu'il en soit, une fois le protecteur en tissu enfiler, la pandawa se dépêcha de rejoindre le couloir, mais soudain... Paf!

Waelle tomba mollement par terre, ainsi que le sacrieur au tablier rouge orné de crâne placé devant elle. Il s'agissait de Viddharta. Mais tout le monde l'appelé Vidd'. C'était un grand ami du patron, et surement le caractère le plus tempétueux que Waelle connaissait. Il avait des cheveux rouges feu, mi long, constamment mal coiffés (malgré une tentative grotesque Waelle et Akeha, qui, profitant d'un jour de fermeture, avait réuni tout les employés pour un atelier coiffure... Je vous laisse imaginer la suite) et des yeux noirs... Enfin, un noir et un blanc, traversé par une immense cicatrice. Il portait aussi le bandanna habituel des sacrieurs, noir orné d'une tête de mort rouge. Il portait également un pantalon noir et ample, rapiécé à de nombreux endroit, et fermé par une ceinture de ronce. Ses tatouages, noir, partait de sa poitrine pour se continuer sur tout son corps. Il ne portait, cela dit, pas de chaussure. Il disait que c'était pour ressentir plus de chose en combat. C'était plutôt pour lui donner un genre. Son caractère était aussi fougueux que ses cheveux et pouvait se résumer en un mot: baston! Un tantinet égoïste, fainéant sauf au combat, déteste les ordres, adore regarder les jolies filles... Un vrai sacrieur 100% pur muscle! Même en étant très ami avec Roxnin il se disputait souvent, surtout a propos de querelle avec les clients... Il avait donc l'habitude d'être assez grincheux, mai ces temps ci il était plutôt joyeux.

- Aie! Tu aurais put faire attention Vidd'! S'écria Waelle.
- C'est toi qui déboule du couloir comme une folle!
- Pas du tout, c'est toi qui... Bon, eh puis zut, on va pas se disputer pour ça! Faut que j'aille aider akeha ...

Sur ceux, la pandawa se leva et se dirigea vers la salle, pendant que le grand sacrieur repartit vers les cuisines. Waelle arriva visiblement pile au bon moment. L'ecatte venait de trébucher sur un sac laissé par terre et toute la vaisselle qu'elle avait dans les mains s'envola comme des papillons. A la vitesse de l'éclair, la pandawa et un féca ayant assister à la scène récupérèrent, dans un flot de mouvement imperceptible, toute les assiettes et autres couverts. Tout les yeux de l'auberge étaient tournés vers eux. Akeha, par terre, se releva, le visage rouge de honte, et récupéra les assiettes des mains de ses amis, les yeux baissés.

- je suis désolé... Souffla-t-elle.
- Ce n'est rien! S'écria le féca.
- Tu seras plus vigilante la prochaine fois, c'est tout! Lui dit gentiment Waelle.

La blonde disciple chat leur fit un sourire navrée et repartit vers la cuisine, en titubant un peu sous le poids des assiettes. Waelle se tourna vers le féca.

- merci de m'avoir aidé Soapdrish.
- Mais de rien! Bon je dois y aller, c'est la fin de mon service... A plus!
- Salut!

Soapdrish, dit Soap, était sûrement le plus vieil employé de l'auberge, car il y travaillé depuis 5 ans déjà, malgré ses 17 ans... Normal, c'était le neveux du patron. Il avait des cheveux bruns, en bataille, et des yeux bleu derrière ses lunettes. Il s'habillait avec des vêtements de féca traditionnel, en plus de son tablier bleu parsemé de nuage. Mais il emmener partout avec lui un sac en bandoulière, dont lui seul connaissait le contenu. Soap était d'un caractère très calme et gentil, et essayé toujours d'être de bonne humeurs. Il ne cachait pas sa compétition avec son oncle car lui aussi était un artiste. Il avait un talent immense, et essayé toujours de s'améliorer. Bien que ça ne l'empêchait pas d'être très proche de son parent. Mais il avait tendance à mal prendre les remarques, et était susceptible...

Soap partit poser son tablier, et se dirigea vers la porte. Avant de partir il salua tout le monde d'un geste de la main et d'un grand sourire. Roxnin avait 5 employés. Soap était le premier. Ensuite il y avait Akeha, Vidd', Waelle et pour finir la jeune Kolissa. La petite eniripsa, de 3 ans à peine, n'était là que depuis deux mois. Mais elle enchanté déjà bien du monde. D'abord, elle n'était que de bleu vêtue, comme ses cheveux. On devinait facilement qu'elle était sa couleur favorite. Sa peau était un peu foncé. Elle était très joyeuse et extravertie, et ne se gêné jamais pour dire ce qu'elle pensait. Surtout lorsque que c'était une remarque. Elle et Vidd se disputait souvent, la plupart du temps pour rien. Du reste elle pensait souvent à s'amuser, et a faire de bêtise un peu partout. D'ailleurs, le surnom que Roxnin lui avait trouvé était petit singe... On devine facilement pourquoi. Et c'était dans cette petite famille que l'auberge qui roxxe se développait. Mais il n'y avait pas que les employé qui était membre.

Waelle, le plateau à la main se dirigea vers une table au fond ou siéger un eniripsa monotone du nom de Faolin. C'était un des grands habitués de l'établissement. Tout les jours de 8 heur à 21 heur 30 il était là. Il avait 17 ans, et était un poète né. Il ne faisait que ça. Ecrire, écrire, écrire, et écrire. Il disait qu'il venait dans l'auberge pour trouver l'inspiration. ça marchait plus ou moins. il avait des cheveux bruns et lisse, qu'il s'accrochait en queue de cheval. Ainsi que de profonds yeux bleus, qui en avait fait tomber plus d'une, et une peu mat. Personne ne le connaissait très bien, mais tout le monde l'aimait beaucoup. Il faisait partit des clients privilégié, qui n'avais même plus à payer. Et avec le temps, il avait finis par rentrer dans le cercle de la famille donnant de temps en temps un coup de main, même si il n'était pas très bavard. Enfin, pas bavard du tout, et il ne parlait que quand il s'y sentait obligé. Son caractère était morose. Il ne montrait pas beaucoup ses émotions, bien qu'il lui arrivait d'être très théâtral. Il était plus ami avec Akeha et Soap qu'avec les autres.

- Alors, Fao, tu arrive à écrire aujourd'hui? Demanda la pandawa en posant son breuvage sur la table.
- Mouais... Le temps passe pourtant et mon cœur en reste sombre du spleen automnal...
- Eh bien, va bientôt me falloir un traducteur pour comprendre ce que tu dit!

Dans l'autre coin du magasin, il y avait une sramette. Elle était très jolie, et dure à cuire. Elle s'appelait Marion-Erina, mais répondait au nom de M-E. Elle aussi faisait partie de la bande. C'était une grande marchande. Elle avait finit par monter son commerce dans l'auberge, en concluant un marché avec Roxnin qui touché une partie des gains. Elle avait des cheveux violets aux reflets roses, comme ses yeux. ça lui donnait un côté mystérieux. Tout comme elle. Elle était très secrète, bien qu'elle fut bavarde avec pratiquement tout le monde. Elle avait un caractère de battante, toujours à répondre sans se laisser faire. elle était fougueuse. Elle avait d'ailleurs récemment voulut enseigner à Akeha l'art d'être rebelle, malgré la certaine opposition de Vidd', car il ne voulait certainement pas que son ecatte préféré commence à refuser d'exécuter toute les tâches ingrates que Roxnin avait confié au soin du sacrieur...

Il y avait aussi une autre cliente très connue. Mais qui, dans le contexte, n'était pas là. Il s'agissait de Chachamalow. Mais pour faire plus court, on l'appelait Cha. C'était une jeune osa de 16 ans, cousine de Akeha, qui s'entendait très bien avec elle, mais dont les caractères étaient assez différents. Elle passait souvent, et aimait joué les 400 coups avec Kolissa. Elle était toujours accompagné de nombreuse créature, des tofus au bouftous, qui lui valait d'être la risée de roxnin qui refusait la présence de ce genre de créatures dans son auberge. Mais il aimait néanmoins beaucoup la jeune osa. Elle avait de très long cheveux vert, et une peau bleu, assez foncé. Ses yeux était bleu glacés, et très perçant. Ils donnaient une drôle de sensation quand elle vous fixait un peu trop. Son caractère? Un peu comme l'eniripsette, en un peu plus mature. Elle était très spontanée et obstinée, mais savait s'arrêter. Elle était aussi très douée pour donner des conseils. Mais laissons la les présentations...

Waelle se dirigea vers le comptoir. Sur le chemin, elle croisa Vidd', qui avait l'air très heureux, et fixait tout le monde avec un sourire béat sur les lèvres. La pandawa, intriguée, posa ses mains sur ses hanches, et, les lèvre pincés, haussa un sourcil.

- Qu'est-ce qu'il y a Vidd'? C'est pas normal de te croiser comme ça!
- Akeha a accepter de compter les kamas de la caisse pour moi! J'avais vraiment trop la flemme de le faire... Je devrais l'engager pour faire le ménage à la maison je suis sur qu'elle serait d'accord!
- Tu devrais arrêter ça, Vidd... C'est vraiment pas sympa...
- C'est ça... En attendant, j'ai une pose en plus, alors s'il te plait, je vais aller jeter des yeux dans la salle! On sait jamais il y aura peut-être deux trois demoiselles plus jolie que toi!

Un rouge de colère monta aux joue de la pandawa. Il était 19h, et à cette heure là, le travaille était intense... Le sacrieur n'aurait certainement pas de pose... Cela dit, Waelle tourna son regard vers le comptoir. Effectivement, son amie l'ecatte était au comptoir, et, une à une, comptait les pièces signées d'un k. Son amie s'approcha d'elle, quand elle s'aperçu soudain de son visage. Il était baissé, vers le bas, mais on pouvait tout de même distingué son horrible tristesse. Intrigué, la pandawa n'osa pas s'approcher plus. Elle resta debout devant le comptoir, en la regardant à moitié pleuré. Quand elle se décida enfin à lui parler, un rire se fit entendre:

- Hey! Waelle! Qu'est-ce que tu fais là?

Kolissa venait d'arriver, même à cette heure tardive. En entendant cette voix, Akeha avait levé la tête, et avait dissimulé son sentiment passé. L'eniripsa, bien innocente, semblait ne pas avoir remarquer le comportement étrange de l'ecatte. Elle s'était posté devant la pandawa et la regardait avec ses deux grands yeux bleus.

- Tu espionnes?
- Non! Non pas du tout... Je voulais dire à Akeha que... Heu... Si elle voulait, je pouvais compter les kamas à sa place!
- Hum... Tu es bien suspecte, Waelle! Dit Kolissa en haussant un sourcil. Bon, je embêter Vidd'!

Elle repartit. Waelle regarda Akeha dans les yeux, mais elle referma les yeux en présenant son habituelle sourire, en disant de sa voix douce et sympathique.

- Ne t'inquiètes pas, je vais y ariver seul... je peux encor compter des pièces!
- Akeha, pourquoi était tu si triste il y a quelque seconde?

Le sourire de la belle se crispa. Et ses yeux s'ouvrirent. Il y eut un long temps de silence avant que quelqu'un se décidé à rompre le silence. Roxnin s'approcha des deux jeunes filles, les attrappa par les épaules, et regarda droit devant lui.

- Mesdemoiselles, je vais vous remercier pour cette nouvelle journée de travaille dure et acharnée que vous avez passé haut la main. Tenez voici votre payue du mois.

Il leur tendit à chacune une petite sacoche pleine de kama. Peu après cela, il retourna dans la salle pour trouver la suite du personelle. Waelle examina le sac, et ses yeux s'illuminèrent en imaginant la tête de Luttii en la voyant avec autant d'argent. Soudain, en relevant les yeux, elle s'aperçus que Akeha était devant elle.

- Ne t'en fais pas, ce n'est rien. Je peut bien être triste de temps en temps... La joie en permanence, ça fatigue!

Ses dent blanche étaient de nouveaux de sortit. Waelle, en la voyant de nouveau joyeuse finit par lâcher le morceau, et se dire que ce n'était rien. Elle posa une main sur l'épaule de sa meilleur amie, et lui dit dans un éclat de rire:

- je suis bien heureuse de te retrouvé! ça faisait bizarre de te voir comme ça... Allé, il va être l'heur d'y aller. Et au fait, demain, quoique Vidd' essaye de te faire faire, refuses!

Elles rirent toutes les deux de bon coeur avant d'aller poser leurs tabliers et de saluer tout le monde. Tout les soirs c'était la même routine. Waelle et Akeha partait en même temps, saluait tout le monde, et la famille se séparait pour mieux se retrouver le lendemain. Les deux jeunes filles sortirent, et restèrent quelque minutes devant l' auberge, le temps de discuter, afin de s'extrair de l'ambiance de l'auberge, et de bien finir la journée. Après avoir parler de tout et de rien, elle se quittèrent enfin, l'une partait d'un côté, et l'autre ailleur. Waelle regarda s'éloigner l'ecatte. Elle était certe un peu étrange, comme tout les ans à la même période. mais elle n'avais jamais voulut dire pourquoi. La pandawa n'avais pas voulu demander. Elle n'insista pas, car elle avait autre chose à faire. Elle se mit à courir dans toute la ville, pour retourner le plus vite possible chez elle. Elle arriva devant la porte, l'ouvrit en fracas, et retrouva Luttii devant la table avec une assiette sale, son épée et un vieux grimmoire dont il essayé de comprendre le sens et les formules. Waelle posa fierement la bourse en face de lui en clamant:

- Tu as vu le nombre de kamas! Avec ça on pourra bientôt allé à Bonta!

L'eniripsa écarquilla ses yeux. Il s'empara de la sacoche, et alla la posé dans un troue dans un coffre, qu'il ouvrit et verouilla grâce à un sortilège. Il regarda, avant de le refermer, le nombre de pièce.

- On pourra, bientôt... Chuchota-t-il. Et je pourrais la retrouver...
- tu verras petit frère, on va s'en sortir! En attendant je suis crevée... S'exclama Waelle en baillant... Je vais me coucher!

Elle monta dans sa chambre, se mit enpyjama, et s'endormit rapidement. Toute les question et les soucis de la journée s'envolèrent. Bientôt, bientôt, ils vivraient mieux... La pandawa avait cet espoir, et s'y accrochait frénétiquement.


Fin du chapitre 1.

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Score : 1910

AHAHAH exellant ^^

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Score : 594

Je dirais même plus: FA-TA-STIC!

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Score : 230

Merci! Bon, j'ai put mettre la suite du chapitre 1 avec le début mais ce n'est pas encor terminée wink

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Score : 763

Un sujet où tout le monde peut ajouter sa propre histoire sur le village Murof... Un mélange entre le RPP et la fiction, bien que tu prétendes le contraire.

Une bonne dose d'humour, j'adore la relation entre Lutti et Waelle smile

Bonne continuation !

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Score : 957

Mouarf, j'adore ^^

Mais quand meme t'essaye de me faire passer pour un pervers ou quoi??

Bref...Très bonne fic, avec de l'humour...et plein de bonnes choses laugh

Par contre je vais retoucher un truc Luttii, il y a deux i, j'aime pas trop qu'on met qu'un i ou qu'un t...

Et je trouve ça sympa que tu nous fait participer...Et resultat j'me retrouve en etant ton meilleur ami...

Boin continue comme ça, je suis la fic..et j'en ecrirait peut etre un bout quand t''aura fini le chap 1 wink

Luttii

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Score : 2422

GE-NI-AL !
Akeha m'as dis la liste de personne a etre mise dans la fiche ...

parait que je suis dedans ...

Katt se raprocha de la pandawa .

-J'serai la troisieme de l'histoire ?

Elle lui fit ses yeux doux .

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Score : 491

Si j'ai bien compris le principe, on peu écrire une suite libre de l'histoire, pas nécessairement en rapport avec ton chapitre 1 ?

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Score : 230

Exactement Coolamarre ^^
C'est grand une ville quand même!
On va pas y retrouver toujours les même personnages...
Sinon, le chapitre 1 est finis!
Enfin!
ça a étét long! tongue
A un prochain auteur, a qui je souhait bonne chance!

Ah aussi, si il y a quelques dessinateurs inspirés qui passent par là, n'hésitez pas à contribuer à cette fiction, nous sommes ouverte à toute illustration!
ça nous ferais très plaisir!

Merci à tout ceux qui ont lu et à un prochain chapitre!

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Score : 4249

JE me porte volontaire sur le prochain chapitre!
A vos classiques happy

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Score : 2213

Toutes les personnes influentes sont présentes dans la partie dessin, je me trompe ? C'est ce type de forum qui est concerné ?

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Score : 230

Faolin, pas de soucis, occupes toi du chapitre 2!
Surtout que tu écris bien, ce sera chouette!
Erpes, non ça s'adresse à tout le monde!
Pour ce chapitre, j'ai pris principalement des personnes que j'aimais bien, avec qui j'avais fait du rpp ou encor des avatars de classe dont j'avais besoin ( par exemple, pour Vidd', j'avais souvenir qu'il était sacrieur, et j'en cherchais un, donc voilà!)
Mais ça s'adresse à tout le monde!
Il faut aussi dire que je vais pas dans beaucoup d'endroit sur le fofo et que je connais pas grand monde...
Je prend les grands noms on va dire smile

Waelle, pandawa obstinée

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Score : 661

Et moi ? on m'oublie ? le grand aventurier du rp O_O (ben ouai, plus je suiis inscrit à environ 40 RP)

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Score : 4249

Un chapitre à rallonge... comme je les aime! Enjoy!

Chapitre II: La ville... ses habitants.
Les piaillements incessants des oiseaux et des tofus de Cha’ me sortent de ma torpeur. Le soleil est à peine levé, ses longs rayons hésitants caressent de leur lumières la grande ville de Murof, cité millénaire. Peste soient ces maudits piafs ! Cela dit, l’oisiveté est mère de tous les vices…
J’ai eu, comme tous les jours, du mal à me réveiller. Du coup, comme tous les jours, je suis d’une humeur magnifiquement exécrable. Malgré tout, j’arrive à m’habiller, à déjeuner. La tartine que j’ai beurrée et confiturée tombe comme tous les jours du côté de la confiture.

Sur mon bureau, des écrits, encore des écrits. Une foule de parchemins sans rapport les uns avec les autres. Des descriptions, des anecdotes, tout. Un jour viendra où je rangerais tout. Je baille. Pas aujourd’hui, en tout cas. Je ramasse un parchemin par terre. Il date de la période où j’allais encore à l’école. J’avais fait un stage dans une école Crâ.

Il est un jour où la conscience des vénérables disciples du Dieu Archer se fond avec l’intelligence martiale et arrêtée du peuple Iop. Ainsi, lors d’une remarquable maladroitesse d’un jeune de 14 printemps ; une plume se ficha dans l‘œil azuré d’une de ses congénère. Après moult plates excuses, le jeune Crâ réduit en deux dimensions se fait sévèrement écrouer par la vieille maîtresse fraîchement ménopausée. C’est ainsi que je fus chargé d’emmener la jeune fille l’aider à « se rincer l’œil ». Evidemment, je refusais, prétendant que j’étais trop pudique…

J’en ris encore. C’est hilarant de voir ça, cinq ans après… Soudain, je jette le parchemin sur la pile et prends une feuille vierge et une plume de tofu. Je compte rendre une petite visite à une veille amie …

J’aime ce quartier. C’est l’un des plus beaux quartiers de la ville. Des jardins taillés au millikamètre près, des rosiers démoniaques impeccables. Une vue magnifique sur le port de Murof et sur la mer, au lointain. Un quartier Crâ.
Avenue de la Flèche Ensorcelante, le 44. Je frappe à la porte et patiente quelques secondes en triturant ma plume.
Elle ouvre la porte, encore habillée d’une tunique de nuit et d’un bonnet. Elle paraît encore ensommeillée. Je rougis :
« Je t’ai réveillée ?
- Non, non… ça va aller. Entre ! »

Elle me laisse pénétrer dans son antre de Crâette. Un endroit parfaitement ordonné, un arc trônant au dessus de la cheminée dont les braises étaient encore rougeoyantes… Elle s’excuse, j’opine du chef, m’assieds sur un fauteuil de velours rouge.
Quelques temps plus tard, elle réapparait, telle que je l’ai toujours connue. Elégante. Vêtue d’une belle robe aux tons bleus, les cheveux blonds soyeux regroupés dans une lourde et complexe coiffure, la blancheur de la peau mise en avant par un rouge à lèvre trop violent, quelques taches de rousseurs éparpillées sur un visage mince et juvénile. Et puis ses yeux… des yeux d’un bleu sans égal, turquoises, profonds. Un peu tristes.
« Ah, Fao ! Revoilà mon Eni préféré ! »

Je réponds à son sourire :
« C’est incroyable que tu te souviennes encore de moi ! C’est en lisant un truc qui datait un peu que je me suis rappelé de toi…
- C’est avec toi que j’ai passé quelques uns des meilleurs moments de ma vie… »

Je lève un sourcil :
« Ta vie est donc si morne, ma chère Azuralys ? »

Elle hausse les épaules, baisse les yeux ; explique qu’elle n’aime qu’écrire et qu’elle ne fait que ça. Je soupire. Il y a des gens bien pire que moi, apparemment… Je peux voir tes écrits ?

Quelques heures plus tard, sa table est jonchée de feuilles, je crois me retrouver dans mon bureau. Des dizaines de mots tournent dans ma tête, mais je suis assez content de ce que j’ai lu. Je prends les pages une par une, les pagine, les mets dans l’ordre. En quelques temps, une liasse de feuilles marquées de minces lignes d’encre dans la main. Elle revient avec deux tasses fumantes qu’elle pose sur la table basse.
« Alors, ça t’a plus ? fait-t-elle en chassant une mèche rebelle
- Tu t’es vachement améliorée depuis la dernière fois.
- La dernière fois, tu m’avais dit que j’étais déjà très haut placée dans le monde des poètes…
- On va dire que tu es allée encore plus loin que ça. »

Elle sourit, porte sa tasse à ses lèvres. Moi, je me contente de la regarder. Je crois déceler, dans ses yeux, une sorte de monotonie. Comme si elle vivait sa vie en la regardant passer, sans la vivre elle-m^me mais en se regardant vivre. Passive.
Je lui propose d’aller faire un tour. Assez hésitante au début, elle accepte. Elle met son écharpe bleu-roy et se chausse de mocassins gris clairs. Avec un léger tremblement au coin des lèvres, elle ferme sa porte et fait face à la rue. Elle semble à peine découvrir le monde. Un pioussin adulte.

Je suis décidé à lui faire connaître tout le monde. Je passe faire coucou à Ralou’, qui discute avec ses amies de toujours. Je passe chez Gwido, un humain sans histoire que je respecte beaucoup pour sa sagesse. Il est le plus vieil homme en dehors des Enutrofs, a un sourire franc et arbore toujours autant le mosquito en guise d’ornement mural.
L’atelier de dessin de PZ-Evo est plus garni que jamais. Elle m’accueille chaleureusement avec son éternel masque Sram bariolé et ses yeux noirs pétillants de vie. L’éternel crayon qui semble inusable est toujours dans ses mains fines.
Je passe devant chez Giribia et, juste à côté, Giribio. A la chasse.
On croise IraVehementis qui, avec sa voix claire et son air outré, scande que c’est inadmissible le fait que je fasse visiter la ville à une nouvelle. Azuralys le regarde avec un air étrange quand il disparait au coin de la rue.
Llushna et sky sont encore en train d’écrire un texte ensemble. Ils me jettent un regard amical et un regard respectueux sur la Crâette que je ramène avec moi. Le mulou apprivoisé qui est couché à côté du Xélor envoie un regard intrigué à la jeune fille, qui tente de fuir son œil canin.
Less passe à la vitesse d’un boulet de canon. N’est-elle pas en train de dormir à cette heure là, normalement ? Sirachile le Iop détale, auparavant caché au seuil d’une porte. Je souris, et me plante sur la trajectoire de la Sadidette.
« Non, Fao, arrête ! Sira, reviens où je t’étripe !
- Less, je voulais absolument te présenter une amie… »

Elle regarde Azuralys d’un œil hautain, la jauge.
« L’a l’air sympa. C’est quoi ton nom ?
- Azuralys, répond la Crâette en faisant une révérence »

Less lui rend son salut et file vers Sira, qui s’était arrêté. La course poursuite reprend de plus belle.

Quelques temps après, je suis devant chez Soapdrish. J’entre, Azuralys sur les talons. Il est en train de discuter avec quelqu’un.
« Hey, Sopa ! T’es là ?
- Ouais, ouais, viens, entre ! »

J’obéis, et entre. Il est assis sur un fauteuil simple et confortable, devant lui sont assis Senya et…
« Cha’ ! Mais qu’est ce que tu fais là ! Tu dois être à la taverne, non ?
- Fao’ ! Ca fait longtemps »

Elle se lève m’étreignit dans un de ses éternels câlins. Elle câline aussi Azuralys. Je me tourne vers Soap ; il est muet.
« Sopa ? Sopa ! Mais dis quelque chose !
- Elle est trop bien gaulée… »

Azuralys sourit faiblement et me jette un regard criant au secours.
« Bon ben… A ce soir, à la taverne ! crie-je »

J’empoigne l’épaule d’Azuralys, la tire vers l’extérieur. Retrouvés sur le trottoir de la rue, Azuralys semble inspirer pour la première fois depuis son entrée chez Soap. Elle fait une moue et me regarde.
« T’inquiète, il est comme ça avec tout le monde. Seulement avec les filles, rappelons-le quand m^me. »

Elle semble rassurée, et j’enchaine :
« C’est fini pour aujourd’hui, les visites. Le reste sera sûrement à la taverne ce soir, vous y ferez connaissance.
- Le soleil est encore haut dans le ciel. Il faudra encore plusieurs heures pour qu’il se cache à nouveau dans l’océan. »

Elle semble songeuse. Ni une, ni deux, je m’élance vers la boutique d’Erina. Je la trouve en pleine négociation avec Kura.
« Tiens, M-E, j’te rends ton oreiller.
- Pourquoi ? Ils est bien, cet oreiller ! Je l’ai choisis juste pours toi, tu dis que tu ne dors pas, alors…
- Nan mais nan. Je ne dors plus du tout. J’dessine à la place.
- Tu peux dormir le jour, alors ! Comme ça t‘es frais et dispos la nuit.
- Ouais… d’accord. J’essayerai. »

Kura sort de la boutique, un gros oreiller sous le bras. J’entre, Eri m’accueille chaleureusement. Je ne sais pas pourquoi, je suis son client préféré. Enfin, je sais sûrement, mais je ne connais pas la véritable raison.
Elle a une belle voix grave, qui se prolonge dans des trémolos intenses. Elle balance ses cheveux colorés vers la nouvelle venue.
« Salut ! Comment tu t’appelle, je ne t’ai jamais vue ici !
- Les consciences vivantes qui peuplent ce monde peuvent m’appeler Azuralys.
- T’es la Fao version fille, alors ? plaisante Erina. Allez, bienvenue chez nous, femme aux pensées vagabondes.»

Elle éclate d’un rire contagieux, que je ne peux m'empêcher de rejoindre. M^me Azuralys eut un sourire timide. Quand l’euphorie fut calmée, j’annonce :
« Tu aurais quelque chose pour moi ?
- Comme quoi ?
- Comme… des parchemins.
- Beaucoup de parchemins, renchérit Azuralys. J’en ai presque plus moi aussi. »

Elle nous regarde tous les deux avec un air doux, puis annonce que tout le stock de parchemin est entièrement pour nous. Un long silence prend place entre nous trois. Une discussion par le regard se pose. Puis elle s’approche d’Azuralys et se lance dans une conversation dont le contenu ne me m’intéressait nullement, et dont des bribes me parvenaient : « Depuis combien de temps es-tu ici ? » ou m^me « Elle est belle, ta robe, où l’as-tu achetée ? ».

Je laisse les deux déesses de beauté discuter ensemble et explore la boutique. Le contenu me rappelle vaguement une vieille légende, celle de Kabrok, un marchand sous-terrain d’un autre monde. Les armes sont nombreuses, mais rares sont les acheteurs. Il y a aussi des articles de peinture, des objets de culte, des manuels de role play…
La solitude me pèse vite ; sans le savoir, j’ai pris goût à prendre contact avec les gens alentours. A moi, qui suis très renfermé, ça m’intrigue. Alors, je retourne vers les deux femmes et les invite à faire un tour du côté des falaises. Azuralys envoie un regard interrogateur à Marion-Erina, qui hausse les épaules.
« De toute façon, je ferme dans quelques minutes… De l’air frais ne nous ferait que du bien. Allons-y ! »

Dehors, le soleil est violemment retombé sur un côté de la voûte céleste. Des rayons orangés percent déjà à travers le ciel bleuté, il devient tard. Sur le chemin, je me ravise soudain, prend la direction de l’auberge, à la sortie de la ville.

L’air est surchauffé, un groupe de musique joue un air sur l’estrade de l‘auberge. Toute la ville semble s’être réunie dans l’établissement de Roxnin. Akeha m’accueille, surprise de voir mes deux accompagnatrices.
« Alors, on devient plus sociable qu’avant ?
- Eh oui, noble écaflippette aux cheveux d’or. Parce que la solitude est la cause de tous nos désagréments…
- Par contre, je n’ai plus de parchemins, désolée… »

Je souris :
« Pas grave, aujourd’hui je n’écrirais pas »

L’étonnement dans son regard me stupéfie à tel point que j’ai envie de dire le contraire pour lui prouver que c’était bien moi devant elle.
Azuralys jette son regard sur l’écatte, confirme que je n’écrirais pas aujourd’hui. Akeha n’insista pas, nous laissa passer. Waelle débarque en trombe devant moi, un plateau à la main. Elle me fait un grand sourire, que je tarde à laisser sans réponse. Je commande trois boissons fraîches, m’attable à mon coin habituel. Azuralys et M.-E. ne tardent pas à me rejoindre, toujours plongées dans une conversation totalement féminine.
Les boissons arrivent, je sens l’œil de Waelle s’attarder sur moi derrière mon dos. Simple impression.
Une ombre furtive retient mon attention. Elle se faufile depuis une fenêtre jusqu’à une table où étaient attablés Senya et Soap. Soudain, elle se tourne vers moi. Un éclair noir donne un éclat surnaturel à ses yeux. Je le reconnais dans la seconde.
« Erpes ! Enfin là ! »

Je vois la déception dans ses yeux, puis il s’approche en tentant de sourire. Arrivé chez moi, un regard assassin m’accueille.
« Salut Fao.
- Assieds-toi, voyons ! Waelle, une autre bière ! »

Il a un air contrit, mais j’ignore son malaise.
« TU m’a gâché l’occasion de me prendre 500 kamas.
- Alors, où en est ton cher Numac Rirqitu ?
- Bah, ça avance… Le seul problème c’est que son créateur n’a pas ramassé un sous. J’ai un jet de la partie 12, tu le veux ?
- Nan, ça ira… Je préfère les parties finies. »

La bière arrive au m^me moment, il a l’air un peu consolé. En prenant son verre, il remarque pour la première fois Azuralys.
« C’est qui cette donzelle-là ?
- Demande-lui, elle saura te répondre ; je me contente de dire
- Les Srams ne sont pas sociables comme toi. Tout le monde veut de te parler, toi…»

Je suis surpris de cette remarque, mais je ne réponds pas. J’interpelle doucement Azuralys, elle se tourne vers moi.
« Je te présente Erpes. Il est écrivain de profession. Erpes, voici Azuralys. Une vieille connaissance.
- Pas si vieille, la connaissance, grogne Erpes, avant de siroter de sa liqueur.
- Ecrivain ? Quelle merveille que cette noble occupation! Quels sont tes écrits ?
- Ah, tu sais… J’ai l’Honneur d’Iop et l’Harmonica Sramesque. Je suis assez axé sur les classes, j’en profite… Je peux te les donner, si tu veux. »

Elle accepte avec zèle, mais Erpes ne reste pas longtemps sur place. Il s’excuse pour aller vider quelques bourses.

Je ferme les yeux, la discussion entre Erina et Azuralys s’est tarie. Elles profitent de leurs boissons. Soudain, une voix me fait sursauter.
« Hey, salut !
- Qui va-là ?! Ah, PetitChanceux… Voilà le plus grand critique littéraire de Murof !»

L’Enutrof s’assied sur la chaise, souhaite le bonsoir aux deux femmes. Apparemment, son haleine a dû les répugner car elles s’enfuient sans demander leur reste.
« Ca ne fait pas très galant, ton salut. Ça les a fait fuir…, je remarque.
- Bah, contrairement à toi, je ne suis pas un tombeur… Fao ? Fao ?»

Je me tais, le regard pongé dans lointain. Je remarque subitement le regard insistant de Waelle, le coup d’œil de Soap, la pupille turquoise d’Erina qui me scrute avec un air indéfinissable. Vidd’ sourit, montrant ses véritables crocs; Roxnin, sous couvert de surveillance de la salle, a l’air de m’espionner discrètement ; Luttii me jette un œil intéressé. J'ai du mal à ne pas voir Cha' et son sourire malicieux, de voir PZ-Evo faire un croquis suspect. Kura n'est pas là, mais j'ai comme l'impression qu'il pense à moi et me dessine. Et d'un seul coup, dans ma tête, je me dis que je ne suis pas bien, que j'ai un truc qui tourne pas rond.
Mal à l’aise, je sors un parchemin dans la poche ; j’empoigne une plume et examine longtemps le profil d’Akeha. Je me plonge sur mon papier et commence une description détaillée d’Akeha. Si j’ai le courage, un jour, j’irai le lui donner… En attendant, j'essaye de calmer ma paranoïa.

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Score : 594

(version méchante) J'écris juste un texte angry
(version gentille) Tu devrais te réjouir, tu en fais partis!

(Moi) Desolé problème de dédoublement!

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Score : 1910

o_O bravo fao' c'est super mais... qui est donc cette:Azuralys?

o_O bravo fao' c'est super mais... qui est donc cette:Azuralys?

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