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Onnossoze

Par balablanca 27 Décembre 2008 - 11:52:52

Bonjour. Je vais écrire cette histoire en raison de l'inspiration sui m'est venu. Je prend beaucoup de plaisir à l'écrire et j'espère que vous la trouverez bien. Il n'y a pas beaucoup d'action mais les évènements vont s'enchaîner à partir du chapitre IV. Je ne dis mais que le reste est nul, mais sûrement moins intéressant. N'hésitez pas à mettre des commentaires, des critiques, bon ou mauvais, pour que je puisse m'améliorer. Bonne lecture à tous !

Introduction

Un sadida, accusé de multiples viols et meurtres, organisaient un somptueux dîner dans sa villa. Il était le conseiller du Maire d'Astrub, et grâce à ses relations, il n'avait jamais été arrêté. Une fois tous les invités présents, le sadida apparut dans le hall d'entrée.

_ Bienvenue chez moi ! Je suis content que vous ayez tous pu venir, et nous allons passer une formidable soirééééée...

Une des vitres se cassa, les morceaux de verres volèrent en éclat. C'était l'acte d'un iop, qui se tenait maintenant derrière le sadida. Il portait une cotte de maille, avec une tunique bleue foncé. Une épaisse croix blanche était dessinée sur cette dernière. Ses cheveux étaient eux aussi blanc. Un luth était accroché à sa ceinture, et son épée avait son pommeau en ivoire avec une lame transparente. Il portait un bouclier en ivoire à sa main gauche, sur lequel une croix était mis en relief.

_ Maintenant, tu vas payer de tes crimes, dit- il.

Du sang gicla, et le iop s'enfuit par la fenêtre qu'il avait cassé. Le maire cria à ses hommes de le rattraper.

Le iop courait dans la nuit sur les toits d'Astrub, poursuivit par une bonne vingtaine de gardes. Il s'arrêta au milieu d'une place. Les gardes l'entourèrent et se mirent en position de combat.

_ Maintenant, vous allez retourner d'où vous venez, où vous allez subir le châtiment de la justice.
_ Ha ! Ha ! On va te crever, sale chien.

Le iop rangea son épée et son bouclier dans son dos. Il sauta, dépassant les maisons aux alentours. Il positionna ses mains devant lui, attrapa son épée et la leva. Il commença à redescendre, et une lumière aveugla les gardes, suivie d'une impressionnante onde de choc. Le iop se tenait au milieu d'un cratère. Une vingtaine de corps gisait autour de lui. Il sourit, puis s'en alla rapidement.

Il s'arrêta dans une auberge pour le reste de la nuit. Dans sa chambre, il prit son luth et se mit à jouer un morceau donnant une triste musique.

Ecrivez des coms svp si vous lisez sa donne du courage et sa prend 2 secondes

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Chapitre I

Onnossoze avait été adopté par un fermier et sa femme. Il grandit dans leur ferme. Tout petit il commençait déjà à montrer une grande force, il soulevait les bouftous les plus gros d'une seule main. A l'âge de dix ans, il était revenu chez lui avec un gros sac derrière lui, emplit de bandit mort en tout genre. Il avait déposé le sac devant ses parents et il était rentré tout en souriant. Ah oui, il montrait une facilité déconcertante à jouer du luth.

Le problème est qu'il n'était pas très intelligent, enfin comme tous les iops, ou presque. Il avait raté ses études et il s'inscrit à seize ans pour partir à la croisade sur une autre île. Ses parents lui annoncèrent qu'ils l'avaient adoptés, et Onnossoze leur avait répondu qu'il s'en fichait. Après un adieu difficile avec ses parents, il revint cinq ans plus tard leur rendre visite, leur expliquant qu'il possédait un château maintenant.

Ils mangeaient tous les trois dans la salle à manger.

_ Alors tu vas t'en aller définitivement ? lui demanda sa mère.
_ Oui maman, mais je reviendrai vous voir de temps en temps, ne t'inquiète pas.

Ils parlèrent de tout et de rien pendant le repas, et Onnossoze monta dans son ancienne chambre. On frappa à la porte et le père alla ouvrir. Devant lui se tenait un vieux féca aux cheveux gris, avec une longue cicatrice traversant le visage.

_ Allez vous- en ! On ne veux plus vous voir !

Il ferma la porte, mais le féca défonça la porte avec son bâton.

_ Ce n'est pas très poli, Gareth, de fermer la porte au nez à ses invités.

Le feca leva son bâton pour frapper Gareth ( le père d' Onnossoze), mais ce dernier attrapa l'arme et la cassa en deux.

_ Maintenant tu vas t'en aller où tu vas le regretter.
_ Tu penses vraiment pouvoir faire le poids contre moi ? J'ai beaucoup changer. Gardien de pacotille !

En une fraction de seconde le féca envoya un éclair sur Gareth, qui mourut sur le coup. La mère, qui avait vu toute la scène, jeta un vase qui éclata sur la tête du tueur. Le féca la tua elle aussi. Onnossoze, alarmé par tout ce vacarme, descendit et vit sa mère et son père allongés sur le sol, mort, avec un féca qui le regardait en souriant.

_ Bien, toi aussi tu vas donc mourir.

Le féca lança un éclair sur Onnossoze qui fut projeté en arrière. Il traversa les murs et s'écrasa dans le jardin. Le féca, sur de l'avoir tué, monta à l'étage, et entra dans la chambre des parents. Il vit ce qu'il était venu chercher. Un collier était accroché sur le mur. Il tendit la main pour le prendre, mais une barrière invisible l'en empêcha.

_ Evidemment, dit-il.

Il prononça quelques mots et le collier lévita lentement jusqu'à lui. Le féca tenait maintenant l'objet entre les mains. Il le mit dans une sacoche et partit. Avant, il brûla la ferme.

Le lendemain, Onnossoze se réveilla dans son jardin. Il regarda autour de lui et vit la ferme en cendre. Se rappelant la scène de la veille, il courut vers la maison brûlé, et vit deux corps calcinés. Il pleura longtemps, et se jura de retrouver le coupable. Il se promit aussi de découvrir pourquoi il avait fait ça. Il retourna donc à son château qu'il possédait, il le vendit et mis tout l' argent dans son compte. Il allait en même temps essayer de chercher le coupable, et à la fois de mettre un peu de justice dans ce monde. Il voulait faire partie des "Dernières Sentinelles", mais pour cela il devait s'entraîner dur, ce qu'il fit durant quatre ans. Il se spécialisa l'élément air et dans le maniement de l'épée. Avec sa force inée, il n'avait pas besoin de s'entraîner dans ce domaine( la force).

Il avait dû prouver sa valeur avec une première mission, en tuant un sadida que la justice n'arrivait pas à arrêter. Après sa réussite, il s'était reposé dans une auberge, et le matin il avait préparé ses affaires pour retourner vers ses supérieurs et leur annonçait la réussite de sa mission. Il allait enfin entrer dans l'ordre qu'il admirait depuis tant d'années.
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Chapitre II

Onnossoze arriva devant Justicestone, le repère principal des Dernières Sentinelles. Il s'arrêta et montra son badge aux gardes de la ville, qui le laissèrent passer. Le iop avança dans la ville. A chaque fois qu'il venait, il s'émerveillait devant une telle splendeur. Les habitations étaient toutes blanches, grandes, bien décorées. Les marchands établissaient leur étales le long des allées, les passants souriaient, riaient, s'amusaient. Il se trouvait dans le quartier moyen de la ville. Il continua son chemin puis passa la porte des quartiers riches. Les bâtiments étaient encore plus grands, encore plus décorées. Onnossoze finit par s'arrêter devant un immense château. Il était d'un blanc éclatant, et au dessus de la porte principale était dessiné un oeil doré, le signe des Dernières Sentinelles.

Il frappa à la porte, un enutrof vient lui ouvrir. Il avait une longue barbe marron, sa longue tunique blanche traînait par terre, et il regardait Onnossoze sous ses petites lunettes.

_ Comment ça va Herv ?
_ Bien et toi ? Tu as réussi alors ?
_ Oui.
_ Bien, bien. Va donc voir les Trois.

On surnommait les Trois les grands chefs des Dernières Sentinelles, qui étaient évidemment au nombre de trois. Onnossoze emprunta le chemin de la salle d'audience puis il entra. Les Trois étaient chacun assis sur des trônes d'or. Au milieu il y avait un écaflip. Il avait été élu chef du conseil en raison de la mort du dernier. A sa droite était assis un iop avec une longue barbe blanche et des cheveux qui lui descendaient jusqu'aux épaules. A sa gauche il y avait un eniripsa, avec des cheveux noirs. Ils portaient tous les trois une tunique blanche bordée de doré.

_ Onnossoze, as- tu réussi ta mission ? dit le iop..
_ Oui, je l'ai accompli avec succès.
_ Tu es donc apte à rentrer dans l'ordre. Es- tu vraiment prêt ? Te crois- tu capable de te sacrifier pour les autres ? Te sens- tu capable de renoncer à tous les plaisirs pour sauver les plus démunis ?
_ J'en suis capable.
_ Bien, récite le serment, finit l'éniripsa.

Onnossoze fit donc ce qu'il demanda. Après qu'il ait fini, l'écaflip lui demanda d'approcher. Il s'avança vers eux; ces derniers se levèrent et dirent ensemble qu'ils l'acceptaient dans l'odre. Notre héros se leva, les remercia et sortit. Il devait maintenant choisir entre plusieurs voies :

_ Il pouvait devenir prêtre, monter en grade pour devenir cardinal. Peu choisissait cette voie. (7%)

_ Il pouvait rester à Justicestone, et alors il deviendrait un garde de la cité. Les Dernières Sentinelles pourraient faire appel à lui en cas de besoin, ou pour exécuter des missions. Il pourrait monter en grade et finir général, ou il pourrait même sièger au conseil. Ce n'est pas parce que l' on choisissait cette voie que l'on restait enfermé dans la cité. Comme dit avant, on pouvait exécuter des missions et donc voyager. La plupart choisissait cette voie. ( 75%)

_ Il pouvait sinon abandonner toutes ces terres, et parcourir le monde comme bon lui semblait, mais en prêtant son aide à ceux qui en ont besoin. Par exemple protéger un village des bandits. Il devra par contre faire un rapport tous les cinq ans aux Trois. Peu choisissent cette voie. (18%)

Il voulait retrouvé le coupable de la mort de ses parents, et pour cela il ne devait pas être gêné, donc il choisit la dernière voie. Il vendit la maison qu'il avait acheté à Justicestone et mit tout sur son compte en banque. Il possédait maintenant 6 millions de kamas, se gardant de révéler cette somme aux Dernières Sentinelles. Il donna quand même 2 millions à la ville pour aider les pauvres. Le lendemain de sa nomination, il s'acheta un nouvel équipement : une armure complète faite en métal blanc, et une tunique bleue, avec dessiné sur cette dernière une croix blanche et un oeil doré au- dessus. Il garda son bouclier et son épée de départ. Il acheta de la nourriture et il partit à l'heure du déjeuner.
Il partait en quête de gloire, de justice, de moralité et de vengeance.
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Score : 384

L'histoire a l'air sympa.... mais pourquoi dit tu "lachez des coms" ? C'est une formule un peu idiote, et qui fait contraste avec le reste de ton histoire...

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Score : 111

Merci, mais je n'ai pas écrit lachez des coms ! J'ai dit : ecrivez des coms
Je suis entrain d'écrire le prochian chapitre.

Chapitre III

Onnossoze était caché dans un buisson, en train d'observer un sanglier des plaines. La bête dévorait toutes les provisions d'un village depuis des semaines et les villageois mourraient de faim, le iop avait donc décidé de leur venir en aide. Ce sanglier était énorme, il n'avait jamais vu ça. Il réfléchissait à sa tactique : attaquer par la gauche ou la droite ? Cette question lui trottait dans la tête depuis un bon moment, quand il se décida d'attaquer par devant. Il sauta de son buisson et atterrit devant le sanglier.

Il le frappa avec son bouclier, et la bête s'énerva. Elle lui donna un violent coup de tête qu'il ne put éviter. Il fut projeté contre un arbre, mais il se releva vite. Il fonça sur le sanglier, son épée prête à frapper. Il sauta et atterris l'épée pointé sur le gros sanglier. La lame trancha la peau, mais l'animal des plaines était toujours debout. Il chargea Onnossoze, qui bloqua difficilement, avec son bouclier. Le iop enfonça sa lame entre les yeux du sanglier, qui s'effondra. Il retourna ensuite au village pour leur annonçait qu'il avait tué la bête. Les villageois l'acclamaient et criaient victoire.

_ Vive les Dernières Sentinelles !
_ Merci à Onnossoze !

Le iop partit vite car un bateau l'attendait. Il avait décidé de quitter l'île pour se rendre à Astrub. Là- bas il essaierait de trouver des indices sur le féca dont il voulait se venger. Après une rude journée de marche, il aperçut le port.

_ Enfin !

Le port grouillait de racailles en tout genre. Un sram essaya de lui voler sa sacoche, il eut donc que ce qu'il méritait. Onnossoze l'attrapa par col et l'envoya à l'eau, sous les regards apeurés des autres voleurs. Il entra dans la taverne où il avait rendez- vous avec un capitaine. Quand il entra, tous arrêtèrent leurs actions pour le dévisageait. Il avança jusqu'au bar et commanda une bière.

_ Excusez- moi tavernier, mais savez- vous où est le capitaine Rokrad ?

Il pointa du doigt une grande table. Les personnes assises autour ressemblaient fortement à des pirates.

Onnossoze but sa bière d'une gorgée. Il la reposa sur le comptoir et se dirigea vers le capitaine. Une fois devant la table il prit une chaise et s'assit, sous le mauvais oeil des marins. Les personnes dans la taverne reprirent ce qu'ils étaient entrain de faire.

_ Qui est le capitaine Rokrad ?
_ C'est moi petit ! Tu me veux quoi ?

Un sadida répondit. Il portait un long manteau noir et un habit bordeaux. Sur son chapeau était dessiné une tête de mort.

_ Je dois embarquer avec vous, je suis Onnossoze.
_ Ah, alors c'est toi. Bien, on s'en va dans une heure. Attend nous devant mon bateau, il porte le même nom que moi.
_ Merci.

Onnossoze se leva, mais le capitaine l'interpella.

_ Attends ! Tu as un oeil doré dessiné sur ta tunique. Tu fais partie des Dernières Sentinelles ?

Tout le monde dans la taverne s'était tu à ces derniers mots. Ils regardaient tous Onnossoze, qui se dépêcha de sortir, mais un Enutrof lui barra la route. Ses dents jaunes et noirs lui donnaient un air perfide.

_ On aime pas ça ici, mon petit.
_ Ce que tu aimes ou ce que tu n'aimes pas ne m'intéresse pas.
_ Insolent !

L'énutrof empoigna sa pelle, mais il n'eut pas le temps de la lever, car une lame venait de s'enfoncer dans son ventre. Il gémit et s'écroula. Onnossoze se retourna et leva son épée pendant que les autres personnes dans la taverne prenait leurs armes. Une lumière éclatante les aveugla tous. Une seconde plus tard, le iop n'était plus là.

Onnossoze courait le plus vite possible, et tourna dans une ruelle sombre. Il s'arrêta là et décida d'attendre un peu avant de chercher le bateau de Rokrad. Trente minutes plus tard il se mit à la recherche du navire. Il questionna les passants, et trouva le bateau. Il n'avait rien d'exceptionnel, il était comme kes autres. Il s'assit et pris son luth pour jouer un peu.

_ Toujours là ? demanda le capitaine.
Le iop n'avait pas vu le temps passer, et le capitaine se tenait devant lui avec ses hommes.

_ Oui.
_ Pourquoi ?
_ J'ai de quoi payer la traversée et je ne vois pas pourquoi je n'aurai pas le droit de venir avec vous. Ma place dans les Dernières Sentinelles n'intervient en rien.

Le capitaine réfléchit, mais finit par accepter.

_ La moitié du pactole maintenant, le reste à la fin du voyage.
_ Je marche.

Onnossoze lui donna donc l'argent, et monta à bord du bateau. Il sortit son luth et se mit à jouer. Personne ne s'en plaignait. Il se remit à penser à cette instrument.. Ses parents lui avaient donné jeune et il leur avait promis de ne jamais le perdre, de toujours en prendre soin. Il se souvint d'un autre souvenir : vers ses dix ans, un homme encapuchonné avait frappé à leur porte pour leur donner un paquet. Les parents du iop l'avaient vite ouvert et à l'intérieur se trouvait le luth, avec un mystérieux collier.

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Chapitre IV

Onnossoze essayait de lutter contre le sommeil. Il ne pouvait pas faire confiance à l'équipage du bateau, surtout au pandawa qui s'occupait de la barre. Il n'arrêtait pas de le fixer du regard, et il lui avait dit qu'il se rappelait l'avoir déjà vu. Le iop se leva et questionna la capitaine.

_ Capitaine Rokrad. Où avez- vous engagé le pandawa s'occupant de la barre ?
_ C'est pas tes affaires.
_ Il m'a dit qu'il m'avait déjà vu ! J'aimerai juste en savoir un peu plus.

Le capitaine approcha son visage de celui du iop.

_ Mêle toi de TES affaires ! Laisse- moi tranquille et retourne jouer du luth !

Onnossoze se fichait pas mal de la façon dont lui parlait le capitaine. Il voulait à ce moment savoir qui était ce pandawa et dormir. A son plus grand malheur sa deuxième envie prendrait le dessus. Il regardait le beau coucher de soleil, et une envie de jouer du luth s'emparait de lui. Il le prit et pinça les cordes avec grâce, donnant une musique extraordinaire. Il rangea l'instrument et s'assit encore. Ses yeux se fermaient, tout devint noir, puis il s'endormit.

_ Réveille toi sale chien !

Le capitaine Rokrad donna un coup de poing à Onnossoze, qui se réveilla en sursaut. Il se trouvait dans la cale du bateau. Il était par terre, torse nu, avec seulement un vieux pantalon comme bas. Des cordes liaient ses mains, et il ne pouvait pas s'en défaire, elles étaient trop serrées. Il se releva, mais le capitaine lui donna un violent coup de bâton dans la tête, ce qui mit à terre Onnossoze. Il y avait trois hommes avec lui.

_ Tu n'aurais pas du choisir ce bateau pour aller à Astrub, tu vas maintenant finir esclave ! Ha ! Ha ! On des pirates, t'es vraiment niais.

Le iop ne parlait pas. Rokrad lui enfonça violemment son bâton dans le ventre. Onnossoze suffoqua et toussa.

_ Alors on fait moins le malin là ! T'es dans la mouise hein ! Ha ! Ha ! Surtout qu'on a vendu tes équipements à grand prix.

Tout d'un coup, Onnossoze se projeta la tête la première sur le capitaine, qui n'eût pas le temps de réagir. Le pirate se prit un coup de boule en pleine poire. Il s'étala au sol, et le iop continua son attaque. Il courut vers un des gardes qui leva sa lame pour le frapper, mais Onnossoze se servit de cette attaque pour détacher ses liens. Il pouvait maintenant écraser ces ordures. Il sauta et défonça le plafond pour se retrouver sur le pont. Il regarda autour de lui et vit qu'ils s'étaient arrêtés au port d'Astrub. Les pirates ne s'étonnèrent pas longtemps de cet incident et ils lancèrent leurs attaques sur notres héros. Il évita en sautant très haut, et une fois en l'air, il mit ses mains devant lui. Une sorte de boule d'air apparut, comme s' il condensait de l'air qui n'arrêtait pas de bouger. La boule fonça sur le bateau qui vola en éclat, les pirates avec. Onnossoze atterrit dans l'eau, et nagea jusqu'à la rive.

Il monta sous le regard des villageois, malfrats, certains émerveillés, d'autres apeurés. Un pandawa, avec de l'eau jusqu'au cou, le regardait avec colère et se rappelait maintenant où il l'avait vu. Pendant ce temps, le iop continuait sa route. Ce qui l'affligeait le plus, c'était la perte de son épée, qui lui conférait le pouvoir d'aveugler ses ennemis. Il décida de se rendre à Astrub, et une fois là- bas, il irait à la banque pour récupérer de l'argent et se rachetait un équipement. Onnossoze était complètement démuni, avec en plus un nouvel adversaire.

Sur le chemin d'Astrub, il rencontra quelques bouftous qu'il battit facilement, mais avant d'arriver à la cité, un xélor apparut devant lui. Il portait la panoplie de l'aventurier et un marteau dans le dos. Il fixait Onnossoze, qui n'aimait pas ça.

_ C'est quoi ton problème ?
_ Je m'appelle Harley. Je t'ai vu sur la rive combattre ces pirates. J'aimerais me mesurer à toi.
_ Si c'est ce que tu veux.

Le iop fonça sur le xélor le poing prêt à frapper, et quand il décocha, ce dernier évita en se téléportant derrière lui. Onnossoze qui avait prévu ce coup lui envoya son pied dans le ventre, et le xélor fut projeté en arrière. Il attrapa son marteau et l'envoya le iop, qui se baissa pour l'éviter. Onnossoze allait envoyait une rafale de vent, quand le marteau revient et le cogna au dos. Il tomba par terre, mais se releva aussi tôt. Le xélor se tenait devant lui et envoya un rayon obscur. Onnossoze se le prit de plein fouet, mais il ne broncha pas. Il allait en finir.

Il courut sur le xélor et sauta. Harley lança un autre rayon, mais Onnossoze le dévia de sa main droite, qui semblait être entouré d'un vent tranchant. Il retomba au sol et trancha les habits du xélor, qui tombèrent au sol. Ensuite il envoya une vioente rafale de vent sur Harley qui s'envola et retomba 10 mètres plus loin.

_ Le combat est terminé, dit Onnossoze.

Il partit à la rencontre d'Astrub.
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Un peu de courage si ça manque d'action, il y en a à la fin du chapitre.

Chapitre V

Onnossoze arriva devant les portes d'Astrub qu'il passa sans problème. La dernière fois qu'il était venu c'était pour assassiner un sadida. Il passa devant des avis de recherches, et il vit son portrait avec une récompense de 100 000 kamas. " Je vaux plus que ça " , pensa Onnossoze. Il ne s'inquiéta pas de cette affiche, il lui suffisait de changer d'habit. Il marchait dans les rues et voyait les jeunes aventuriers qui débarrassaient la ville des pious, chiens ou chats. Il continua et arriva à la banque. Il entra et avança jusqu'au comptoir, une crâ souriant derrière.

_ Bonjour monsieur.
_ Bonjour. J'aimerais retirer de l'argent, au nom de Onnossoze.
_ Combien ?
_ 200 000 kamas.
_ Je vais voir ça monsieur.

Elle revint deux minutes plus tard avec un sac rempli d'argent.

_ Merci d'être venu et passez une bonne journée.
_ Aurevoir.

Il sortit pour aller acheter un équipement. Il lui fallait pour le moment un nouvel habit. Il entra dans un magasin d'armes, et il vit avec stupéfaction son épée. Il courut vers le vendeur.

_ Excusez- moi monsieur ! En fait je voudrais récupérer cette épée, s'il vous plaît. J'étais dans un bateau quand des pirates ...
_ Oui bien sûr ! Elle est au prix de 700 000 kamas.
_ Non mais vous avez mal compris je ...
_ 700 000 kamas.

Il bouillonnait de rage, non seulement parce qu' il allait devoir utiliser 700 000 kamas, et aussi parce qu' il mourrait d'envie de lui en collait une bonne à ce vendeur pour récupérer SON épée, malheureusement son serment l'en empêcher.

_ Mettez la de côté, je reviens.

Il retourna à la banque, attendit dix minutes avant de pouvoir récupérer la somme. Il se dépêcha et arriva au magasin avec une colère qui allait encore s'accroître. L'épée n'était plus là. Il demanda au vendeur pourquoi, et ce dernier lui répondit qu'un pandawa lui avait extorqué sous peine qu'il le tuait. Le iop demanda à quoi il ressemblait, et le vendeur lui dit que c'était un grand pandawa musclé, avec un bandeau vert sur la tête et une cape noire. Le iop sortit et se mit à la recherche du voleur.

_ Ramenez- moi mon épée après si vous la récupérez ! Je l'ai payé tellement cher ! cria le vendeur.

Onnossoze partit donc et questionna les passants. Une ecaflip lui montra une taverne où elle prétendait avoir vu un pandawa semblable entrait. Le iop entra dans la bâtisse et vit le pandawa au comptoir, sans trace d'une épée. Il s'approcha de lui et le questionna.

_ Où est mon épée ?

Le pandawa se retourna et Onnossoze le reconnut, c'était l'un des pirates.

_ Je l'ai revendu.
_ A qui ?
_ Je ne te le dirai pas. A moins que tu acceptes de te battre avec moi en dehors de la ville.
_ Comment je peux savoir que tu dis la vérité ?
_ Je ne sais pas.

Onnossoze accepta le marché, il y était obligé. Il sortit et décida entre temps d'aller s'acheter des équipements. Il entra dans une armurerie et s'acheta une armure en acier et un bouclier en ivoire. Le tout lui avait coûté 170 000 kamas. Il acheta ensuite une tunique noire avec une croix blanche au milieu. Il prit ensuite la direction de la porte ouest, avec 30 minutes de retard. Le pandawa l'attendait, assis sur une pierre. Quand Onnossoze arriva, il le regarda, se leva et se mit face à lui.

_ Bon, je t'attends depuis un bon moment ! Viens avec moi j'ai un endroit calme.

Onnossoze le suivit pendant dix minutes. Ils s'arrêtèrent loin d'Astrub, aucun bouftou ni aventurier à l'horizon.

_ Bien, commençons !

Le iop était sûr de lui, vu l'accoutrement ridicule qu'avait le pandawa. Les deux combattants se foncèrent dessus, et avant de se rencontrer, le pandawa enleva sa cape et mis ses deux mains en forme de croix sur le torse. Alors il passa de l'étape pandawa musclé à masse musculaire immensément grande. Le iop qui ne s'attendait pas à ça, freina sa course au dernier moment. Le pandawa envoya son poing sur Onnossoze, qui bloqua le coup avec son bouclier, mais il recula de 5 mètres, toujours sur ses deux jambes. Le pandawa enfonça ses mains dans le sol et souleva une énorme motte de terre. Il la lança en l'air et donna un violent coup de pied dedans. Les éclats volèrent en direction d'Onnossoze.

Le iop les évita facilement, mais une fois tous les projectiles à terre, il ne vit plus le pandawa. Il regarda en l'air, le soleil l'éblouissait. Il aperçut tout de même une silhouette. Il sauta le plus loin possible, mais une onde de choc le projeta à terre. De la terre et des morceaux de rochers volaient autour de lui. Il se releva, mais trop tard, le pandawa lui décocha son poing dans le ventre. Onnossoze s'envola vingt mètres plus loin et retomba lourdement sur le sol. Ses paupières étaient fermées et le pandawa s'approchait de lui.

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J'ai terminer d'améliorer mon histoire. Je ne sais pas quand je posterais le prochain chapitre.

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Chapitre VI

Onnossoze était allongé par terre et il n'avait plus la force de se relever. Il ne s'était évanoui que quelques secondes, et il regardait le pandawa qui s'approchait de lui. Onnossoze avait une devise : ne jamais abandonner. Mais là il ne pouvait rien faire, il souffrait trop. La douleur qu'il ressentait au ventre était indescriptible, comme si son estomac venait d'éclater. Le pandawa se positionna devant lui.

_ Avant de mourir, je peux connaître ton nom ? Et tu peux me dire pourquoi tu veux me tuer ? demanda le iop.
_ Non.
_ Bien. Alors maintenant dis- moi la vérité. Avais- tu vraiment marqué l'emplacement de mon épée sur un papier.
_ Oui.
_ D'accord. Vas- y !

Le pandawa leva son poing, et son bras se muscla encore. Onnossoze arrivait même à ressentir le wakfu de l'adversaire qui se dégageait de lui. Il se rendit compte que depuis le début du combat, il n'aurait eu aucune chance, quoiqu'il aurait fait. Au moment où le pandawa allait abattre son poing, le iop se rappela qu'il avait perdu son luth. Il posa donc une dernière question.

_ Attends ! Dis- moi où est mon luth !
_ Ton luth ? Nous l'avons vendu à un sram qui semblait beaucoup s'y intéresser. Allez, MEURT !!!!!

Le pandawa envoya son poing sur Onnossoze, mais au dernier moment, il fut bloqué par une carte, qui éclata sous le choc. Le pirate tourna la tête et il aperçut une écaflip d'une vingtaine d'année. Elle avait le pelage blanc, avec une longue natte dans le dos. Elle portait une armure noire, qui faisait contraste avec sa fourrure. Elle tenait maintenant 5 cartes dans chaque main, prêt à les envoyer.

_ Qu' es-tu en train de faire à ce pauvre iop sans défense ?

"Alors je suis un pauvre iop sans défense. Avec mon épée, j'aurais gagné le combat ! ", pensa Onnossoze.

_ Mêle toi de ce qui te regarde ! cria le pandawa.
_ Je ne vais pas laisser mourir quelqu'un sous mes yeux sans rien faire !

Elle lança ses cartes sur le pandawa, qui sauta pour éviter. L'écaflip continuait ses attaques, ses cartes partaient avec une vitesse et une force exceptionnelle. Une d'entre elle trancha la jambe de l'ennemi, qui tomba à genoux. Le pandawa fonça tête baissée sur la jeune fille, et il allait la frapper avec son pied à la tête, mais elle bloqua son coup d'une main, sans bouger.

Ensuite, l'écaflip lui décocha son pied au ventre, et le pandawa suffoqua, toussa. La féline lui envoya des cartes qui entaillèrent ses épaules, ses côtes et ses cuisses. Le pandawa tomba au sol et gémissait, tout en jurant contre l'écaflip. Il reprit finalement son apparence normal, c'est à dire un pandawa musclé, mais sans plus.

_ Bon, je te laisse en vie. Mais si je recroise ton chemin un jour, tu n'auras plus cette chance. Toi, tu vas venir avec moi. On a besoin de toi.

Onnossoze ne se sentit donc pas du tout en sécurité, avec ce "on". Il était sûr qu'il allait encore être pris dans le pétrin.

_ Attendez, dit- il. Merci de m'avoir sauvé, mais j'ai besoin de récupérer mon épée. Un papier se trouve dans sa poche et indique son emplacement.
_ Je vais le récupérer.

Elle alla donc chercher le papier dans la poche du pandawa, qui l'insulta de toutes les façons : avec des paroles et des gestes. Elle lui écrasa la tête avec son pied, et retourna vers Onnossoze. Elle le prit sur ses épaules, et partit en direction d'Astrub.

_ Ste plaît, c' était qui le"on" dont tu parlais ?
_ Tu verras bien. Mais ne t'inquiètes pas, on ne te veut pas de mal. Mais avant de tous nous rencontrer, on va récupérer ton épée.
_ Où est- elle ?
_ Dans le cimetière, apparemment.
_ Oh non.
_ Ha ! Ha !

Prochain chapitre ce soir normalement, et l'histoire principal va se mettre en place.
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Chapitre VII

Onnossoze et l'écaflip était dans une chambre d'auberge. Son luth lui manquait beaucoup, et il s'en voulait de ne pas avoir tenu la promesse qu'il avait fait à ses parents. Il l'avait perdu, et il n'avait aucune chance de le récupérer. Il regarda l'écaflip à côté de lui, il ne connaissait toujours pas son nom.

_ Comment tu t'appelles ?
_ Excuse- moi, j'ai oublié de te le dire. Werpa.

Elle n'arrêtait pas de lui sourire, et il la trouvait trop enthousiaste. Elle ne faisait que rire, chanter, bouger.

_ On va récupérer mon épée alors ? Je t'assure que je me sens très bien maintenant. Le médecin a dit que je pouvais y aller. Et puis, je ne vois pas pourquoi je reste avec toi d'ailleurs, je m'en sortais très bien avant de te rencontrer et ce sera toujours pareil.
_ Tu restes avec moi car je t'ai sauvé la vie ! On en a déjà parlé. Aller on y va. Mais essaye d'éviter le combat.

Pour Onnossoze, éviter le combat était impensable. Depuis sa plus tendre enfance il adorait combattre. Une fois, quand il avait 5 ans, un jeune sram lui avait piqué son goûter à l'école. Après ça, le iop lui avait fait manger du sable et il l'avait frappé à coup de ceinture. Il s'était fait évidemment renvoyé, mais revenons au présent ( ou au passé, enfin, comme vous voulez).

Ils sortirent de l'auberge pour aller au cimetière. Deux personnes encapuchonnés les observaient du haut des murailles.

_ Alors ils l'ont trouvé avant nous, parla une voix grave d'homme.
_ Oui, dit une voix plus aigu et perçante mais toujours d'un homme. Mais nous allons le récupérer, il le faut. On peut envoyer notre nouvelle expérience, Wolf, c'est une réussite total.
_ Tu as sûrement raison, mais il ne faut pas sous- estimer Werpa, elle cache bien son jeu et elle est en réalité extrèment forte.
_ Bon, je vais envoyer Wolf à leur recherche.

La voix perçante sauta des murailles et courut. Il entra dans une auberge, qui était déserte. Il avança au bar et parla au tavernier.

_ C'est moi.

Il enleva sa capuche, c'était un xélor.

_ Entre, c'est ouvert, dit le tavernier.

Le xélor se dirigea vers les toilettes pour femme. Il entra dans une cabine ( en bois, évidemment) et s'enferma. Il tira la chasse d'eau, et le mur en face de lui tourna, laissant une ouverture. Il entra, et le mur se remit en place tout seul. Il se trouvait maintenant dans un couloir qui descendait, et il continua pour déboucher sur une grande salle, avec surtout des fécas et des xélors. On pouvait emprunter de cette pièce dix autres chemins, et le xélor choisit la première à droite. Enfin, il arriva dans une autre salle, qui ressemblait à une prison. Des personnes de toutes les classes étaient enfermées dans des cages et ils criaient grâce, mais le xélor ne faisait pas attention. Il se positionna devant une cage où un sacrieur était tapis dans l'ombre, enroulé sur lui- même.

_ Wolf ! Viens là.

Le sacrieur bougea un petit peu, et avança lentement vers le xélor. On pouvait voir des poils gris sur sa peau, et sa mâchoire était pourvu de dents très pointus.

_ Wolf, tu vas te mettre à la recherche de Werpa.

Le mutant s'agita à ce nom, et le xélor ouvra la cage. Le sacrieur sortit, se mit debout et renifla aux alentours. Il était beaucoup plus grand que la moyenne, et il se recourbait sur ses jambes, qui s'était complètement transformé en celles d'un mulou.

_ Je vais t'emmener dehors, et tu vas tuer Werpa, mais pas le iop qui se trouve avec elle, blesse le simplement. Après ta mission, je te rendrai ta liberté.

Le sacrieur leva la tête et lança un cri semblable à celui d'un mulou.

Pendant ce temps, Onnossoze et l'écaflip était arrivé devant le cimetière, qui était fermé. Werpa saisit Onnossoze par le bras et sauta par dessus les murailles. Ils réaterrirent tous les deux sur leurs jambes.

_ Efficace ! dit l'écaflip.
_ T'aurais pu me prévenir.
_ Bon, alors d'après le papier, ton épée est au sud- est du cimetière, pas très loin. En avant ! Nous sommes des aventuriers, tralala, partit pour des aventures, tralala, ...

Onnossoze ne supportait plus ces chansons et sa voix fausse, mais il devait s'y accommoder. Sur le chemin ils ne rencontrèrent aucun monstre puissant. Ils trouvèrent l'endroit de l'épée, et ils se mirent à creuser. Après 5 minutes, Onnossoze vit le manche. Il le saisit et leva son arme en l'air, content de lui. Il la rangea dans son dos, et les deux compagnons partirent du cimetière.

Mais avant d'arriver à la sortie, sans qu'ils ne s'en aperçoivent, un sacrieur mutant s'approcha d'eux et frappa Onnossoze, qui fut projeté sur le côté. Werpa se retourna vivement et regardait le monstre devant elle.

_ Wolf ! Qu'est- ce qui t'es arrivé ?

Le sacrieur lui envoya sa patte dans le ventre, et l'écaflip tomba en arrière. Elle saisit ses cartes, prête à les lancer sur son adversaire.
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Score : 27

STOOOOOOOOOOP

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Score : 91

Ne l'écoute pas.

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Chapitre VIII

Onnossoze courait. Il courait dans la nuit, à travers les rues d'Astrub, poursuivis par un sacrieur enragé. Il ne savait pas où était passé Werpa, depuis qu'elle était tombé dans les égoûts. Le sacrieur n'avait pas fait attention à elle et s'était lancé à la poursuite d'Onnossoze. Notre héros était à bout de force. Le sacrieur l'avait mordu à l'épaule, et le sang coulait à flot. L'artère n'avait pas du être touché, puisqu'il était encore en vie, mais il s'estima chanceux. Il s'effondra au sol, vaincu par la fatigue. Il se releva difficelement, mais en levant les yeux, il vit le sacrieur difforme qui se tenait devant lui. Onnossoze ne réfléchit pas deux fois, et toucha son ventre avec un doigt. Ses yeux devinrent lumineux, et il se sentait en pleine forme. Il saisit son épée et courut vers le mutant.

Werpa se réveilla dans les égoûts. Elle se souvenait avoir été projeté par Wolf et être tombé, mais après plus rien. Elle sauta et réatterris dans la rue. Elle devait se depécher de retrouver Onnossoze, qui devait être en danger. Elle n'arriva pas à croire que le sacrieur qu'elle voyait était Wolf, celui qu'elle connaissait depuis son enfance, qui avait disparu il y avait quelques mois.

Onnossoze envya son poing sur le sacrieur, avec une vitesse et une puissance effroyable. Le mutant fut projeté en arrière et s'écrasa contre une maison. Le iop sauta et réatterris sur Wolf. Une onde de choc se propagea autour d'eux. Onnossoze attrappa un des pieds ( ou une des pattes ) du sacrieur et envoya cet être difforme contre une maison qui s'effondra sous le choc. Mais le sacrieur n'était pas vaincu. Il souleva les décombres sans encombres ( biggrin ) et marcha vers Onnossoze. Le iop prit son épée et trancha la tête du mutant, sans même qu'il eut le temps de contrer ou d'éviter l'attaque. Les yeux d'Onnossoze redevinrent normal, et il s'effondra au sol.

Onnossoze se réveilla avec une affreuse douleur à l'épaule. Il se releva sur les coudes et inspectal la pièce des yeux. Elle était toute simple, de géométrie carré, des murs blancs et quelques meubles blancs. Un eniripsa fouillait dans un tiroir.

_ Excusez- moi, lança Onnossoze.

L'éniripsa se retrourna calmement et sourit au iop.

_ Bonjour. Nous somems dans un hopital. Vous avez été amené ici par une écaflip. Vous étiez assomé avec une grave blessure à l'épaule. Mais tout va bien.
_ Merci. Je vais y aller alors.
_ Attendez. J'ai remarqué quelque chose sur votre ventre. Qu'est-ce ?
_Rien. Je m'en vais maintenant.
_ N'y pensez pas ! Je veux savoir ce que vous avez. Et ne tentez rien, j'ai injecté dans votre corps un médicament qui calme la douleur, mais engourdit le corps. Alors, qu'avez- vous au ventre ?

L'éniripsa souleva l'habit d'Onnossoze, et une marque était dessiné sur son torse. C'était un cercle rouge de diamètre 5 cm environ. Des traits zigzaguants rouges partaient du cercle et s'étalaient sur son ventre.

_ Je suis allé voir les meilleurs médecins du monde, mais aucun n'a su me guérir, tous m'ont dit que j'étais condamné.
_ Et qu'est ce que c'est ?
_ Oh. Un xélor. Un sortilège. Un sushu.

Onossoze se remmémora une lointain souvenir. Il était alors en croisade, et il poursuivait un xélor ennemi dans un château.

Il arriva dans une grande salle circulaire, des bureaux et des papiers se trouvaient partout dans la pièce. Le xélor l'attendait au milieu.

_ Enfin, je vais pouvoir tester mon expérience !

Onnossoze courut vers lui et abattit sa lame, mais le xélor l'évita sans difficulté. Il prit une pierre sur un bureau et la lança sur Onnossoze, qui se retrouva alors enroulé d'une corde. Le xélor prit un livre et récita une formule dans un langage runique. Il s'approcha d'une cage, à l'intérieur se trouvait un sushu. Le xélor l'attrappa par la queue, ouvrit la cage, et envoya le monstre sur Onnossoze. Alors le sushu sautait autour du iop, lui aussi enroulé d'une corde. Le xélor reprit la parole et finit sa formule. Alors le sushu devint lumineux, et tout d'un coup il s'allongea et s'enfonça dans le ventre d'Onnossoze, qui s'évanouit.
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