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1er Fiction : Ma princesse bien aimée (SAISON3)

Par 15 Novembre 2014 - 17:51:45
Réactions 117
Score : 554

la suite
ton chapitre est fantastique

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Score : 5

Mais qu'est ce qui a pu arriver à Eva ?
super chapitre comme d'habitude

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Score : 47

la suite la suite la suiite sssssssttttttttpppppppp(j'adore les fanfic et surtout la tienne et celle de lovely64 je vous adore)

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Score : 493

Coucou ! ♥
Je poste ce chapitre un peu en retard désolée !
Ce chapitre, je l'ai fais par petit bout parce que je fais plusieurs choses à la fois ! (Trop de devoirs ! : /)
Bref passons au chose plus sérieuse hum, hum....Voici le chapitre ! ♥ :

Chapitre 5 : La contrée enfouie

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PDV Yugo :

Au cœur de la forêt :

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Amalia, Tristepin et moi marchions tranquillement dans le bois. Les ronces effleurèrent nos visages ombragés par les longues feuilles des arbres. De grandes racines ressortaient de la terre, la mousse jonchait le sol. Les animaux de la forêt nous observer discrètement entre le feuillage des buissons ou entre les branches des arbres. Tout à coup nous entendîmes un cri strident, Tristepin s’élança vivement dans le bois. Nous n’eûmes le temps de le rattraper.

Amalia : Tristepin ! Tristepin ! Quelle cervelle de Iop celui-là ! Il va se perdre !

Moi : Vite partons à sa recherche !

Nous commençâmes à courir très vite, tellement vite, qu’Amalia se prit dans une ronce et tomba à la renverse sous un grand arbre.

Moi : Amalia, ça va ? (l’aidant à se relever)

Amalia : On peut dire ça…

Sa cheville était légèrement écorchée, je laissai tomber mon sac à dos par terre, j’en sortis un bandage de feuilles guérissantes et je l’enroulai autour de sa fine cheville.

Amalia : Merci Yugo ! Mais qu’est-ce que c’est ?

Le grand arbre devant nous comportait une porte enfuie sous les larges feuilles de chêne. Amalia se releva et s’approcha de la porte. Elle déposa délicatement sa main sur l’entrée et dans un éclat magique, la porte s’ouvrit. Il y avait à l’intérieur un escalier qui descendait. Nous l’empruntâmes et nous atteignîmes un magnifique endroit. Il y avait tout d’abord un lac d’un bleu étincelant où sur le rivage logeait une barque blanche couverte de fleurs multicolore. Amalia monta dans la barque, je fis de même et je commençai à ramer. Quand nous atteignîmes l’autre rive, nous pûmes voir de plus près le splendide arbre pleureur. Amalia l’escalada et découvrit de l’autre côté un magnifique village où un autre gigantesque arbre pleureur habitait au centre. Elle s’assit sur l’une des branches de l’arbre admirant le paysage avec admiration. Je la rejoignis évitant les nombreuses lucioles qui y vivaient grâce à l’obscurité qu’apportait le large feuillage de l’arbre. Je m’assis à côté d’elle, le cœur battant.

Amalia : Quel magnifique paysage ! Tu ne trouves pas Yugo ?

Yugo : Oui…magnifique.

Je la contemplai, les yeux remplis de mille étoiles. Je sentais son odeur florale embaumée mes narines. C’était comme un rêve…Un délicieux rêve. Et dans un geste involontaire je rapprochai ma main d’Amalia pour éviter la piqûre d’un moustique qui venait de m’embêter. Nous avions nos mains l’une sur l’autre, je sentais mon cœur qui s’emballait, mes joues s’empourpraient, mes épaules frétillaient…Mais pourtant je ne retirai pas ma main…Je n’y arrivai pas…Amalia de ses grands yeux chocolats me regarda surprise, mais elle n’enleva pas sa main pour autant.Voyant sa réaction, hésitant, je pris sa main dans la mienne. Elle se laissa faire et étonné je la regardai, ses jolies joues s’enflammèrent et elle détourna le regard brusquement. Nous restâmes pourtant main dans la main.

Amalia : Yugo, tu m’as terriblement manqué…

Moi : Moi aussi …

Je n’osai plus bouger elle non plus…Quand malheureusement nous entendîmes des acclamations venant duvillage. Elle reprit sa main et descendit de la branche rapidement. Mon cœur était profondément triste que ce moment ne dure qu’aussi peu de temps.

Amalia : Tu as entendu ?

Moi : Oui, ça venait du village là-bas (pointant une multitude de petites maisons)

Amalia : Vite allons-y !

Nous nous dépêchâmes d’atteindre le village et quand nous l’atteignis, nous vîmes un attroupement de personne regroupés devant plusieurs gardes.

Garde 1 : Poussez-vous, vos questions seront bientôt répondues.

Une fillette : Elle est vraiment revenue ?

Garde 2 : Oui, mais ne vous inquiétez pas vous la verrez dans très peu de temps !

Un homme : Quel prodige ! L’ainée des petitesfilles du comte n’a pas disparue !

Nous nous cachâmes dans un buisson, les yeux rivés sur la scène.

Moi : Mais de qui parlent-ils ?

Amalia : J’ai bien une petite idée mais je ne suis pas sûre que…

Un garde agrippa nos vêtement fortement et tellement qu’il était puissant qu’il nous souleva de terre.

Le garde : Il y a des intrus dans le Royaume !Qu’on les emmène au château !

Un jeune garde saisissait la main d’Amalia et l’emporta loin de moi.

Amalia (m’implorant) : Yugo !

Moi (me débattant) : Amalia !

L’homme me tenait fermement, impossible de sortir de ses griffes et désespéré je me laissai fairejusqu’à notre arrivée au château. Je n’eus le temps de l’admirer qu’ils me poussèrent dans le château. Ils me firent passer dans un large couloir de pierre grise et me bousculèrent dans une cellule poussiéreuse. Je saisi les barreaux et je collai mon front contre ceux-ci, j’examinai les autres cellules attentivement,pas de traces d’Amalia. Je testai un de mes pouvoirs sur les barreaux par chance ils ne sont pas protégés, ni résistants. J’entendis des éclats de rire s’échapper d’une pièce près de la première cellule, je m’en approchai et je passai mon œil à travers la serrure. Trois gros hommes assis sur des petites chaises de bois se restauraient salement. De jeunes femmes portant de grands plateaux de verre,restaient immobiles comme des troncs d’arbres attendant que ses « messieurs »finissent leurs repas. Quand un autre homme barbu, aussi laid que les autres entra dans la pièce d’une façon vulgaire.

L’homme barbu: Les gars j’ai rapporté un petit cadeau aujourd’hui…Allez vient petite fleur !

Il tira la corde qu’il tenait entre les mains et sous mon étonnement le plus grandiose Amalia apparutles mains liées, obéissant de force à ce gros homme.

Les autres hommes : Ohhh !

L’homme barbu (souriant) : Un des gardes la retrouvée dans le royaume,il m’a ordonné de la faire enfermer mais j’ai refusé, j’ai pensé qu’on pouvait peut-être la garder avec nous…

Un homme chauve : Oui, c’est une excellente idée ! Amène-la-moi !

Le barbu tira fortement sur la corde et entraîna Amalia sur les genoux de celui-ci. Il l’a pris dans ses bras et lui caressa doucement la joue.

L’homme chauve : Tu es très jolie toi…Une vraie petite fleur…

Il prit son visage entre ses grosses mains et approcha lentement son visage des douces lèvres d’Amalia.La colère qui sommeillait en moi se propagea dans tous mon cœur, ne laissant que haine et jalousie. Je défonçai la porte, quand un jeune homme qui attendait discrètement dans un coin, frappa d’un grand coup de bâton l’homme chauve et rattrapa de justesse Amalia dans ses bras protecteur. La porte claqua contre le mur, je restais là, bouche bée devant la scène.Mais quand je sentis la main d’Amalia prendre la mienne et qui me tira vers un couloir étroit, je repris mes esprits rapidement, le cœur blessé. Nous courûmes avec ce garçon qui avait sauvé Amalia et il nous entraîna dans une espèce de cabas.

Le garçon (essoufflé) : Eh bien, vous l’avez échappé belle !

Amalia : Oui, je vous remercie du fond du cœur euh…votre nom ?

Le garçon : Aymeric.

Amalia : Merci Aymeric !

Je fronçai les sourcils, mon cœur se remplissait peu à peu de jalousie, mais quand Amalia s’approcha de moi, il redevint aussi mou qu’une guimauve. Elle remit mes cheveux correctement et frotta vigoureusement mes épaules couverte de poussière.

Amalia : Ils t’ont fait du mal Yugo ?

Yugo : Non…Amalia…J’aurai aimé te secourir mais je ne suis pas arrivé à temps…Désolé…

Amalia (souriant) : Ne t’inquiète pas Yugo, je sais…

Elle caressa mon bras et me regarda langoureusement.

Amalia : Aymeric, avez-vous vu dans les parages, une jeune fille blonde, aux yeux verts avec des taches de rousseur ?

Aymeric : Quoi ? Vous parlez de la comtesse ?J’aurai aimé la voir, mais je n’ai pas eu l’occasion pour le moment…

Nous nous regardâmes Amalia et moi. La comtesse ? Mais de qui parle-t-il ?

Amalia : Dîtes-moi, cette comtesse ne s’appellerait pas, par hasard, Evangelyne ?

Aymeric : Bien sûr que oui ! Elle est revenue tout à l’heure, alalala il y a tellement longtemps que je l’ai pas vu…

Quoi ? Eva, une comtesse ? C’est impossible ! Comment se pourrait-il ?

Amalia : Mon cher Aymeric, cette Evangelyne dont vous parlez et notre amie et depuis son plus jeune âge, elle est ma garde du corps ! Il y a méprise !

Aymeric : La comtesse ? Une garde du corps ?Mais…je ne peux pas y croire, se serai là où ils l’auront renvoyé ?

Amalia : Excusez-nous mais, mon ami et moi ne comprenons pas vraiment…

Aymeric : Amalia…euh…Princesse Amalia c’est bien ça ?Et maître Yugo, suivez-moi, je vais vous conduire au gardien.

Le gardien ? Serait-ce ce petit bonhomme qui a enlevé Eva ? Mais quelle est cette histoire ?Je ne comprends plus rien ! Sait-on vraiment tout d’Eva ?



Bon il est assez court mais bon ,c'est déjà ça ! ♥

Bonne soirée à tous ! ♥

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Score : 554

la suite

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Score : 2632

Oui la suite, j'ai de envie savoir quand va apparaître le crapaud masquer qui avale amalia et etre secouru par yugo en la recrachant. ; 3

Ainsi que la nouvelle sufokia
Qui va apparaître.

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Score : 403

Vite vite vite vite vite la SUIIIIIIIIITTTTTEEEEEE !!!!!

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Score : 3

vraiment bonne fic j'me lasse pas de la lire, comme dit les autre vite la suite^^

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Score : 493
Merci beaucoup pour ces commentaires ! Voici le chapitre ♥ :


Chapitre 6 : Mon amour lointain…

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PDV Tristepin :

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J’étais tombé, je ne sais pas où, mais je n’arrive toujours pas pour l’instant à ouvrir les yeux.Mon dos me fait mal, mon cœur est souffrant, la disparition d’Eva m’inquiète,j’ai peur pour elle, très peur…J’arrivai enfin à ouvrir un œil difficilement,je vis au premier regard le plafond d’une maison, je soulevai mon autre paupière lourdement, c’était bien le plafond d’une maison. Je me redressai avec douleur, j’étais couché sur un lit de bois confortable et recouvert d’une épaisse couverture de plume blanche. J’entendis du bruit venant de la porte,une petite fille entra dans la pièce timidement, elle saisit un plateau qui était posé sur un guéridon et me l’apporta sur le lit. Je lui sourit et elle recula doucement, elle prit un coussin et s’assit sur celui-ci. Mort de faim,je dévorai le plat qu’on m’avait destiné sous le regard émerveillé de la fillette.



La petite fille : Dis-moi monsieur, tu fais partis de la Confrérie du Tofu n’est-ce pas ? Tu es Tristepin de Percedal ?

Moi : Oui, Sire Tristepin de Percedal, gardien de Shushu et sauveur du Monde des Douzes à de nombreuses reprises !

La petite fille : Waouh ! T’es vraiment fortiche dis donc ! Dans notre Royaume on n’entend pas beaucoup parler de vous,mais mon grand-père lui, sort parfois là-haut et il me raconte tout ce qui s’y passe ! Les gens de notre Royaume ne vont jamais là-haut, ils disent qu’on est mieux ici !

Moi : C’est dommage ! Il y a tant de choses à faire ! Mais où sommes-nous ?

La petite fille : Nous sommes à Capoue! Vous êtes tombé dans la grande crevasse. J’aime bien mepromener là-bas, même si c’est interdit, c’est comme ça que je vous ai trouvé !

Moi : Tu veux dire que c’est toi qui m’as sauvé ? Toute seule ?

La petite fille : Bah j’ai eu l’aide de mon grand-père ! On t’a transporté à dos de dragodinde !

Moi : Merci ! Mais…Comment t’appelles-tu ?

La petite fille : Moi ? C’est Shana !



Elle était toute mignonne cette petite Shana, elle avait une longue chevelure d’un bleu nuit qui lui arrivé presque que jusqu’aux pieds, des yeux vert pâles en amande et une peau aussi blanche que la neige ! Elle me rappelait ma petite Ellely…ils me manquent tellement…Mais…J’aillais complètement oublié Eva ! Il fallait que je la retrouve…



Moi : Shana, as-tu vu une jeune fille blonde avec des yeux verts et des tâches de rousseurs ?

Shana : Tu parles de la comtesse ? Oui, je l’ai aperçu sur la grande route ce matin ! Elle s’en aller au château !

Moi : Non, moi je parle de mon épouse, Evangelyne.

Shana : Ton épouse ? La comtesse s’est mariée ?

Moi : Mais de quoi tu parles ! Evangelyne n’est pas une comtesse !

Shana: Mais si, je te dis ! Elle a dû s’enfuir du village quand elle était encore toute petite ! C’est grand-père qui me l’adit !

Moi : Eva, serait une comtesse…

Shana : Bah qu’est-ce que tu as ? T’as vu un fantôme ou quoi ?

La petite Shana,s’approcha de moi, elle ressentait mon incompréhension et ma surprise et me serra dans ses petits bras blancs. Mon cœur était inconscient, passif, je ne comprenais pas ce qui se passait. Eva…tu ne serais pas la personne que je crois que tu es…tu en serais une autre …sans le savoir… je sentais mon cœur peu à peu se déchirer mais le généreux réconfort de Shana m’apportait un peu de douceur.

Moi : Shana, je veux savoir où est Evangelyne…

Shana (se séparant de moi) : Ne vous inquiétez pas, monsieur Tristepin, nous allons vous y conduire !

La petite Shana sortit de la pièce en sautillant, elle cria un nom dans la maison plusieurs fois.



Shana : Laki ! Laki !

… : OUI ?

Shana : Laki, le monsieur est réveillé !

… : D’accord ! J’arrive !

Shana débarqua dans la chambre toute joyeuse, elle tirait par le bras une jeune fille magnifique. Mes yeux s’étaient plongés dans ce regard d’une pâleur incroyable, légèrement rosé. Elle s’assit sur le lit,m’adressant un ravissant sourire. Je sentais son odorante chevelure châtain clair qui ondulée sur ses fines épaules légèrement bronzée. Son odeur fruitée, s’emparait de mes narines, impuissantes devant cette senteur aussi naturelle et aromatique. Elle était vêtue d’une longue robe rose claire courte sur le devant et longue derrière, elle avait aussi une fine ceinture marron qui marquer sa belle et douce taille.

Mon regard quitta ses yeux et se déposa sur la petite.



Shana : Laki vit ici depuis qu’elle est née. Ce royaume et ses habitants c’est toute sa vie !

Laki (se levant) : ça va faire bientôt deux ans…deux ans que je ne l’ai pas vu…

Ses paupières se fermèrent délicatement laissant verser une larme sur sa joue. Shana, la regardait l’air attristé…



Shana : Il y a deux ans, Laki et son amoureux avaient décidé de s’aventurer là-haut sans l’autorisation du gardien. Pendant qu’ils étaient partis, beaucoup de gens furent très inquiets à leurs sujets et il n’a pas fallu beaucoup de temps pour que la nouvelle soit sue par tous le royaume, même par le nouveau gardien de notre contrée. Quand ils revinrent de leur aventure, ils furent interceptés par les gardes du royaume juste à l’entrée. Le gardien connaissant l’amour que ses deux personnes éprouvaient l’un pour l’autre,décida comme châtiment de leur infliger la séparation à vie. Il prit avec lui le bien-aimé, laissant Laki avec mon grand-père. Depuis ce jour-là, ils ne se revinrent jamais.

Cette histoire me toucha profondément, cette jeune Laki était séparée de celui qu’elle aime,jusqu’à la fin de sa vie. Quelle tristesse…



Laki (séchant ses larmes) : Bon, finis avec cette histoire ! Je vais t’accompagner jusqu’au château, mais je ne pourrai y entrer, cela m’est interdit…C’est là que vit mon bien-aimé…

Moi : Très bien Laki !

Je sortis de mon lit et me prosterna devant elle.



Moi : Je te remercie, belle Laki.

Le rire de Shana et Laki me fit sursauter. Shana se tenait les côtes en me montrant du doigt. Mais qu’est-ce que j’avais ? Je baissai mon regard sur mon corps, mais…J-J’étais…J’étais nu ! Je saisis rapidement la couette du lit et je cachai le reste de mon corps.



Moi (gêné) : Excusez-moi, normalement un chevalier ne dévoile pas son corps…

Laki (entre deux rires) : Ne vous inquiétez pas Sire Tristepin ! Nous n’avons presque rien vu !

Shana : ça doit être encore une farce de grand-père !Au fait, où est-il ?

Laki : Il est partit dans les bois, il avait besoin de baies sauvages. Il revient pour le repas !

(Regardant la pendule) Il ne devrait plus tarder ! Sire Tristepin, voulez-vous vous joindre à nous pour le repas ?

Moi : Avec plaisir ! Je meurs de faim !

Les filles sortirent de la chambre me laissant me rhabiller. Quand j’eu enfin terminé ma tâche, je sortis de la chambre sentant la bonne odeur de Bouftous grillé.



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PDV Yugo :





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Aymeric nous emmena vers une grande salle où une multitude de garde restaient debout se tenant à un éventuel incident. Un garde nous stoppa à l’entrée d’une grande porte.



Le garde : Où les emmènes-tu ?

Aymeric : Voir le gardien, nous avons la visite de la Princesse Amalia Sheran Sharm, fille du Roi Sheran Sharm du Royaume Sadida. Et voici Yugo, Roi des éliatrope.

Le garde nous dévisagea et retira sa lance nous donnant la possibilité de passer. Aymeric poussa la porte, et nous arrivâmes dans une grande salle où beaucoup de tableaux y siégeaient, il y a avait au centre deux trônes, tous les deux vides.Une porte s’ouvrit, le bonhomme qui avait enlevé Eva, apparut un large sourire aux lèvres.



Le gardien : Vous voici, j’étais sûr que vous reviendrez !Maintenant que vous êtes ici, je vais en profiter pour tous vous raconter !Je suis certain que dans vos esprits, milles questions se chamboulent. Prenez place je vous prie !

Il nous invita à nous asseoir sur des sièges devant lui. Il jeta un regard vers Aymeric, lui ordonnant de partir.



Amalia : Monsieur, je souhaite qu’Aymeric reste avec nous !

Le gardien (fronçant les sourcils) : Il a désobéit à la loi. Il n’a aucun droit, de rester en compagnie de personnes aussi importantes que vous.

Amalia : Qu’a-t-il fait de si mal ?

Le gardien (soupirant) : Il est parti avec sa bien-aimée, là-haut, à la surface, où vous vivez sans l’autorisation du gardien. La loi dit que quiconque sort du Royaume sans l’autorisation du gardien sera punie sévèrement pour sa désobéissance.

Amalia : Et qu’elle est son châtiment ?

Le gardien : Il est séparé à vie de la femme qu’il aime.

Mon sang ne fit qu’un tour, quel cruel personnage ! C’est un des pires châtiments qu’on puisse faire à quelqu’un !



Moi (se levant brutalement) : Mais quel cruel gardien vous faîtes ! Il voulait seulement découvrir notre monde quel est le mal à ça ? C’est vous qui ferai mieux d’être puni ! Séparez deux êtres qui s’aiment quel ingratitude ! Vous n’êtes pas digne d’être le gardien de ce royaume !

Je croyais que j’allais exploser de colère, je tournai mon regard vers Amalia, elle était très surprise de mon geste, elle se leva faisant signe qu’elle était d’accord avec moi et fit un magnifique sourire.



Le gardien (offensé) Mais pour qui vous prenez vous ? Qu’on les envois au …

… : On ne va les envoyer nulle part !

Une silhouette féminine apparut dans l’ombre du couloir. Mais… c’est Evangelyne !



Amalia :Eva !

Evangelyne : Contente de vous revoir les amis !

Le gardien : Mademoiselle Evangelyne, ils m’ont manqués de respects…je…

Evangelyne : Suffit ! Vous n’êtes que simple remplaçant, depuis la mort de mon grand-père.

Moi : Ton grand-père ? Eva qu’est-ce qu’il se passe ? On nous a dit que tu étais comtesse !

Evangelyne : (baissant les yeux) : Oui…Les amis,il faut que je vous raconte asseyez-vous…Aymeric c’est cela ? Venez, je vous prie !

Aymeric s’exécuta le regard dans le vide, voyant sa détresse, Evangelyne s’approcha de lui.



Evangelyne : Mon cher Aymeric, pour vous remercier d’avoir aidé mes amis, je vais effacer ce châtiment à jamais…Cela vous convient ?

Le gardien : Mais Mademois…

Evangelyne (le coupant) : Vous avez agi d’une façon tellement cruelle que je devrais vous faire enfermer…alors plus un mot !

Aymeric (ne pouvant retenir ses larmes) : M-Merci…Je ne peux y croire…Laki…Je vais pourvoir enfin te retrouver…

Evangelyne accompagna Aymeric à côté d’Amalia et s’assit sur un trône devant nous.



Evangelyne (poussant un soupir de tristesse et ravalant toutes ses émotions) : Je vais tous vous raconter…

Voilà pour ce chapitre ! ♥





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Score : 2632

J'aime cette partie, encore.wubwubwink 

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Score : 5

je viens de découvrir cette fic et je l'adore !!! moi qui suis une grande fan du couple yugo x amalia c'est un bonheur de lire cette fic ! biggrin 

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Score : 554
La suite
 
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Score : 493

Merci ♥ ; )

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Score : 403

Vite une suite *^* je peu plus attendre d'avantage !!! *_*

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Score : 493

^^ ♥ Je serai absente ces trois jours ! (Noël) Je posterai normalement le prochain chapitre vendredi ♥
Bonne fête à vous ! ♥

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Score : 2632

Bonne fête a vous aussi;3

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Score : 403

Oki lisooune1 wink
merci ^^ je vous souhaite un bon réveillon ainsi
qu'un joyeux Noël wink

AkuMizu12 

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Score : 493

Coucou ! J'espère que vous avez bien profité de vos cadeaux et que vous avez passé de bonnes fêtes !
J'ai réussi à faire un chapitre, malgré ces jours quelques peu chargés ! Bon bah voilà le chapitre ! ; ) ♥

Chapitre : Je t’ai enfin retrouvé…

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PDV Adamaï :

Nous étions Ruel et moi à la recherche des autres qui avaient littéralement disparus. Désespérés, nous rejoignîmes le véhicule. Ruel s’adossa contre un arbre, prit son sac et le fouilla. Moi, je me contentai d’observer le paysage qui nous entourer, quand mes yeux s’arrêtèrent devant un pétale de fleur. Je m’approchai et le saisi, ce pétale était une partie de la robe d’Amalia.

Moi : Ruel, suis-moi je crois savoir où ilssont allés.

Ruel se releva tout en se plaignant de son malheureux dos et nous suivîmes le sentier. Au fil du chemin, je découvrais peu à peu les traces encore fraîche des autres quand soudain, les pas de deux personnes s’arrêtèrent devant ce grand arbre. Je me penchai pour voir de plus près un bout de bois d’une couleur plus brune que sa base. Je soulevai les épaisses feuilles, découvrant enfoui devant tant de végétation, une porte restait grande ouverte cachant des escaliers. Sans hésiter nous l’empruntâmes, l’escalier déboucha sur un petit coin de paradis. L’eau tellement limpide et fluide faisait briller nos yeux d’une intense lumière. Je remarquai que les pas menaient jusqu’au lac puis plus rien, je regardai sur l’autre rive, une barque de bois blanc y siégeait. Je me transformais en scarabée, Ruel monta sur mon dos. Je m’élevai de terre difficilement sous le poids de ce vieil Enutrof. Nous atteignîmes le rivage rapidement, Ruel descendit et je m’écroulai à bout de forces. Ruel me tapota l’épaule, je me relevai doucement, mes yeux se plongèrent dans la bienveillante contrée qui s’imposer devant nous. Ruel emprunta la route caillouteuse qui menait jusqu’au château qui dépasser des petites maisons aux tuiles rouges. Le village était vide, aucune présence. Des bruits d’acclamations se firent entendre dans la direction du château, nous les suivîmes. Des villageois levant les bras, criaient de toutes leurs forces devant la grande porte principale du château. Mon regard s’arrêta devant un balcon de pierre blanche au 3 èmes étage, une main fit un signe et dans un grincement strident, la grande porte s’ouvrit débouchant sur une cour. Nous nous mêlâmes, Ruel et moi, à la foule. Il y avait devant nous de grandes marches de pierre, où un homme vêtu d’une longue veste blanche apparu.

L’homme à la veste : Adamaï et Ruel ! Il y a-t-il Adamaï et Ruel ?

Moi : OUI !

Je me transformai dans ma forme de dragon, sous les regards ébahis des villageois.

Une femme : M-Mais c’est un dragon ?

Ruel : Oui et alors ? (s’approchant d’elle agressivement)

La femme (ravalant sa salive) : Ah…Euh r-rien !

Ruel (se redressant) : Hum…

L’homme à la veste : Veuillez bien me suivre,je vous prie.

Nous entrâmes donc dans le château.

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PDV Tristepin :



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Hum !Qu’est-ce que c’est bon ! Elle sait drôlement bien cuisiner Laki ! Je suis rassasié !

Le vieil homme : Jeune homme, vous connaissez,la comtesse ? C’est pour cela que Laki doit vous conduire au château ?

Moi : Parfaitement ! Je vais leur donner une bonne raclée ! On n’enlève pas Eva comme ça !

Laki : Excuse-moi Tristepin mais, c’est une comtesse, ils ne lui veulent aucun mal…

Moi : Ah ouais…C’est vrai…J’ai vraiment du mal à m’y faire…

Shana : Hé, grand-père ! Tu n’as qu’à lui expliquer ! Il y verra plus clair !

Le vieil homme : Très bien, alors…

(Je coupe cette partie parce qu’Eva va elle aussi le raconter aux autres…De ce fait si je l’écris ça va faire une répétition...)

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Quelle histoire, je comprends mieux maintenant…Il faut immédiatement la rejoindre ! Pauvre Eva…Dès que j’arriverai, je pense que je ne pourrai m’empêcher de la prendre dans mes bras…

Moi : Je vois…Laki es-tu prête à partir ?

Laki : Oui, Sire Tristepin !

Moi : Très bien (murmurant à l’oreille de Laki)Au fait, Laki…Tu peux m’appeler Tristepin tout court quand on est qu’à deux…Mais en public continue ce que tu fais…S’il te plaît…

Laki : D’accord ! Bon aller on y va !

Moi : Oui !

Shana : Faîtes bien attention à vous !

Laki : Promis !

Je fermai la porte derrière moi, Laki ouvrit l’enclos et m’amena deux dragodindes.Elle monta sur une et je fis de même. Nous empruntâmes un petit sentier dans un bois.

Moi : Dis Laki, pourquoi on ne prend le chemin qui est là-bas ? Il me semble qu’il est plus court !

Laki : Parce qu’il y a des roublards qui traînent par là-bas…

Moi : Mais je n’ai pas peur des roublards moi ! Allez dragodinde allons-y !

Je fonçai sur la grande route poussiéreuse laissant derrière moi Laki.

Laki : Tristepin ! Attends !

Je fis arrêter ma dragodinde en attendant Laki, quand elle me rejoint, nous empruntâmes la grande route. Nous traversions tranquillement les champs et près des alentours. Soudain, Laki tomba de sa dragodinde et celle-ci s’enfuit. Des roublards armés jusqu’aux dents nous interceptèrent. L’un deux attrapa Laki violemment et la déposa sur son dos.

Laki : Au-secours, Sire Tristepin !

Moi : Ne t’inquiète pas Laki !

Je dégainai Rubilax et frappa brutalement deux roublards, pendant ce temps le roublard qui détenait Laki, s’enfuit en courant. Je courus le plus vite que j’ai pu et, quand je l’atteignis, je le poussai rapidement, rattrapant de justesse la belle Laki effarée.

Laki : Ah…Merci Tristepin…J’ai vraiment eu peur…

Moi (souriant) : C’est le devoir d’un chevalier !

Je la déposai sur le sol et nous reprirent la route, la prenant sur ma dragodinde.Un peu plus tard, nous arrivâmes enfin au château. Laki descendis de la dragodinde je fis de même, l’immense château s’imposait devant nous, je visLaki frissonner, c’était là que vivait son bien-aimé…J’avais beaucoup de peine pour elle, ce qu’elle vit est vraiment désastreux…A ce moment-là je n’ai pasréfléchi, j’ai pris la main de Laki et je la tirai à l’intérieur du château.Elle se débattait désespérément, m’implorant de la laisser partir. J’entendais ses pleurs derrière moi, qui brisaient mon cœur, mais je résistais, je faisais ça pour elle… Nous atteignîmes la porte de la salle principale du château, j’entendais la voix d’Eva, ouf elle a l’air d’aller bien ! Des gardes surveillaient la porte, ne nous laissant aucune chance de passer.

Moi : Mais laissez-nous passer !

Laki (pleurant) : Tristepin…Partons…Vite, avant que quelqu’un nous voit ! Je t’en supplie…

Moi (se retournant vers elle) : Il n’en n’est pas question !

Elle laissa entrevoir un léger sourire, elle se rendit compte enfin que je faisais ça pour qu’elle revoit celui qu’elle aime…

Moi : Bon, comme vous ne voulez pas nous laissez-passer gentiment, je vais employer la manière forte, celle que je préfère !

Je m’apprêtais à défoncer la porte quand tout à coup elle s’ouvrit. Evangelyne se tenait devant moi souriant les larmes aux yeux.

Evangelyne : Tristepin ! (me serrant dans ses bras)

Moi : Eva…J’ai vraiment eu peur tu sais…

Evangelyne (surprise) : T-Toi ?Peur ?

Moi : C’est dur à avouer mais oui…

Evangelyne (heureuse) : Oh, mon roux au grand cœur !

Pendant que je serais Eva dans mes bras, Laki en profita pour s’enfuir en sanglotant.

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PDV Laki

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Je courais, ne pouvant retenir mes larmes…Tristepin…Il avait été si attentionné…Si j’étais resté, j’aurai pu voir Aymeric…Aymeric…Une larme chaude coula sur majoue. Non ! Je ne peux pas, je ne dois pas…

… : Laki ! C’est bien toi ?

Cette voix, je reconnais cette voix, légèrement grave qui me disait autrefois des mots qui me réchauffer le cœur. Je me retournai. Aymeric…C’était lui, il n’avait pas changé, ses cheveux brun en bataille, ses yeux d’un bleu océan, sa peau laiteuse, sa bouche fine…Qu’il était beau…Mes émotions me submergèrent, je tombai à genoux sur le sol carrelé rouge. Il s’approcha de moi lentement, les yeux brouillés par les larmes, il s’accroupit. Je le contemplai ne sachant que dire, ni quoi faire.

Aymeric (tremblant) : C’est finis Laki, enfin finis, la comtesse à lever la punition…

Inespéré,c’était inespéré…Je ne pouvais y croire…Nous pourrons enfin être réunis…Je fermai les yeux, me remémorant les aventures que nous avions vécues ensemble et, quand je les rouvris, sa bouche s’approcha de la mienne doucement et je me laissai emportée. Je re-goûtai enfin à ses lèvres sucrées…Quel doux moment…Nous ne serons plus jamais séparés…plus jamais…

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PDV Yugo

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Nous nous installâmes tous, à présent autour d’Eva qui s’étaient assise sur son trône. Adamaï et Ruel étaient arrivant en grondant.

Adamaï : Vous nous avez fait vraiment peur !

Moi : On est désolé, frérot, dès qu’ Amalia et moi avions vu cette porte intrigante, on n’a pas pensé à te prévenir…

Ruel : Bon, allez c’est pas grave, l’importance c’est qu’on vous à retrouver !

Evangelyne : Tous le monde est là, je vais pourvoir enfin commencer… Alors…

Tristepin (la coupant) : Je connais ton histoire…Le grand-père de Shana me l’a raconté.

Evangelyne : Quoi ? On te l’a déjà raconté ? Qui est cette Shana ?

Tristepin : Oui, on me l’a déjà raconté, en te cherchant je suis tombé dans un trou et une petite fille nommée Shana et son grand-père mon retrouvé et m’ont conduit dans leur maison, c’est là que j’ai rencontré Laki, et le grand père de la petite m’a raconté tout ce qui s’est passé. J’aimerai Eva, que tu les remercies…s’il te plaît…

Evangelyne : Je…Oui, très bien…Ce sera fait…

Tristepin : Merci !

Evangelyne : Bon, je peux commencer ? Hum…Hum…Autrefois, un jeune homme et une jeune femme étaient profondément amoureux. Ils vivaient paisiblement dans la cité crâ…trop paisiblement. Oui, les deux tourtereaux étaient en manque d’aventure.Un jour, ils décidèrent de s’aventurer plus loin de leur coin paisible. Ils partirent alors tous deux dans les villes, villages, royaumes du Monde des Douze. Malheureusement, après avoir parcouru de nombreuses contrées, ils ne trouvèrent aucun endroit qu’ils leurs plaise autant qu’ils l’espéraient. Un soir alors qu’ils s’étaient arrêtés pour la nuit, la jeune femme s’était aventurée dans la forêt pour cueillir des baies. Elle s’était assise sous un arbre pour se reposer, regardant attentivement les alentours. Son regard se figea quand elle vu une porte sculptée dans l’arbre. Intriguée, elle accourut voir son aimé lui racontant sa découverte. A l’aube, les amoureux se rendirent devant l’arbre. Le jeune homme poussa la porte et ils descendirent les escaliers, découvrant un endroit merveilleux et inconnus du monde. Ils y rassemblèrent des peuples nomades, créant un royaume.Capoue. Leurs règnes furent prospère jusqu’à leur mort. Leur fils, Tristan lui aussi fut un roi plein de bonté et de générosité, il eut une fille Angelyna,d’une rare beauté. C’était une jeune crâ blonde aux yeux bleu nuit. Un jour, un aventurier crâ, nommé Henri découvrit le village et se rendit au château pour rencontrer ses occupants. A la seconde où le jeune crâ et la belle Angelyna se virent, ils tombèrent instantanément amoureux. Ils vécurent joyeusement dans leur contrée secrète, ayant deux filles. Evangelyne l’aînée et Cléophée. Un jour des hommes disant connaître Henri débarquèrent dans le royaume et attaquèrent le château. Henri, avait caché à Angelyna qu’il avait eu auparavant des relations peu fréquentables et des occupations frauduleuses. Les hommes réclamaient de l’argent, beaucoup d’argent, mais Henri ne céda pas, il quitta le château abandonnant sa famille. Les hommes, enragés se mirent à piller le château dérobant des objets précieux, argent, nourriture, ou encore meubles, vêtements.Angelyna n’écoutant que son courage, se rendit avec ses deux jeunes filles devant les ennemis du royaume, s’interposant entre eux. Elle combattit durement, et à bout de souffle, elle prit ses filles dans ses bras pour une dernière fois. L’homme derrière elle, lui assena violemment un coup fatal. Les yeux de la douce Angelyna se fermèrent à jamais sous les yeux de ses deux jeunes filles. Après que les brigands repartirent, les habitants du château enterrèrent dignement leur précieuse défunte au sommet du mont enneigé où réside une seule fleur la plus rare qui ne soit créée, comme Angelyna. Tristan, afin de protéger ses deux petites-filles les emmena à la cité crâ, pour qu’on s’occupe d’elles jusqu’à ce qu’elles grandissent. T’en qu’à lui il gouverna jusqu’à sa mort le royaume, réparant tous les dommages qu’avait causé ces malfrats, mais le cœur du royaume était à jamais brisé…Il avait été trahi, volé et séparé d’êtres précieux…

Une vague de nostalgie et de mélancolie s’empara de la salle, Evangelyne effondrée,pleurait dans les bras de Tristepin, sous nos regards attristé. Je tournai lentement la tête, Amalia, tremblante, retenait les larmes qui lui montaient aux yeux. Ma princesse était très touchée, en même temps qui ne pourrai pas l’être après avoir raconté cette terrible histoire ? Je mis ma main délicatement sur le bras tremblotant d’Amalia et, dans un geste plein d’émotions, elle prit ma main dans la sienne et la serra fort contre son cœur…

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Score : 2632

Super histoire du passé.
Je pari que les méchants responsable vont être aidé par la nouvelle sufokia pour l'invasion du royaume.

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Score : 5

la suite !!!!
c'est tellement agréable a lire !

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