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Trackers Ankama

1er Fiction : Ma princesse bien aimée (SAISON3)

Par 15 Novembre 2014 - 17:51:45
Réactions 117
Score : 544

Tu t'améliores dans la façon de raconter ! biggrin
Le moment de romance entre Tristepin et Eva est trop court , tu devrais plus détailler.
M'enfin ... Il est louche ce roi ... angry

:tap:Amicalementearthfirewater:wind: 

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Score : 493

Oui, je vois ce que tu veux dire ! ♥ Mais c'est parce que je prépare un truc pour eux du coup je mets de la romance par petite dose ! Ce chapitre est un peu court et celui que je vais posté aussi ! Mais celui d'encore après est plus long et c'est là que normalement je pourrai installer la romance entre Evangelyne et Tristepin d'une meilleure façon ! ♥

Voilà le chapitre ! ; ) ♥

Chapitre 9 : Uneprincesse méconnaissable

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PDV Yugo :

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Je sentais mes émotions les plus profondes remontaient, ma main tremblait de plus en plus mais j’arrivai enfin à saisir la poignée de la porte dans un effort surhumain. Ma respiration devenait lourde et pesante et mon cœur tambourinait dans ma poitrine…j’avais tellement peur…Comment se fait-il que je me mette dans des états pareils ? Puis je sentis une présence sur ma main qui tenait la poignée, Tristepin, Adamaï avaient posés leur main sur la mienne pour me renforcer. Je les regardai ils m’esquissèrent un sourire.

Evangelyne (me soufflant) : Quoi qu’il arrive, nous serons avec toi.

Je ne me reconnaissais plus…Je pris la clé blanche qu’ Olas nous avez donné je l’a glissa dans la serrure et je la tournai vivement. J’appuyai sur la poignée lentement, la porte s’entrouvrit laissant apparaître un majestueux lit noir. La porte s’ouvrit complétement dans un grincement aigu. Une silhouette se retourna, j’étais à contre-jour,je ne pouvais distinguer la personne qui s’avança vers moi. Je m’écarta, elle était là, devant moi, elle me regardait d’un air sévère et attristé mais peu importe elle était enfin là…je ne pus m’empêcher de la prendre dans mes bras…mais elle me repoussa …pourquoi ? Pourquoi m’avait-elle repoussé ?

Amalia : Que faîtes-vous ici ?

Evangelyne : Mais Amalia, on est venus te sauver !

Amalia : Vous me sauvez ? Vous rigolez ?

Adamaï : Mais non voyons ! Mais qu’est-ce que tuas ?

Amalia : Ce que j’ai ? Vous me demandez ce que j’ai ?Vous m’avez littéralement oublié tous ! Et vous voulez me sauver ?Mais de quoi ? Je vais me marier tous de même !

Moi : Q-Quoi ? T-Tu veux te marier avec cet homme ?

Amalia : Bien sûr que oui !

Je ne pouvais pas y croire, elle l’aimai ce roi… et beaucoup en plus, j’étais désespéré, mon corps se figea, je ne pouvais retenir mes larmes, une tomba, puis deux, puis trois, j’essaya tant bien que mal de les cacher puis je baissa la tête pour ne pas dévoiler à mes amis mon visage déformé par la tristesse et la jalousie….

Tristepin : Tu te moques de nous ! Ce n’est pas possible !

Amalia : Impossible ? Faux, j’aime cet homme plus que tout au monde !

Evangelyne : Mais Amalia, que t’arrive-t-il que t’ont-ils fait ?!?

Amalia : Ils ne m’ont rien fait du tous ! C’est ma propre décision ! Maintenant disparaissez de ce château ! (sort de la chambre)

Moi (pleurant à chaude larmes) : A-Amalia…

Evangelyne (tombant sur les genoux) : Que lui ont –ils fait ?!? (Pleure)

PDV neutre

Les pleurs et la rage régnaient dans la pièce, personne ne pouvait retenir les émotions qui le submergeait on leur avait volé un membre de la Confrérie, une amie…Des pas résonnaient le long du couloir quelqu’un s’approchait de la chambre. Peuimportait, ils ne se préoccupaient pas de ses pas qui se rapprochaient. Les pas s’arrêtèrent, tous se retournèrent, Olas, il était là, de marbre, le ressentis de chaque personnes dans la pièce le touchait profondément.

Olas : J’ai quelque chose à vous dire. Écoutez bien !Je connais la raison de la réaction de votre princesse. Dans notre royaume,nous cultivons plusieurs sortes de roses très rares, quand on sent leur odeur nous avons pour chaque sorte une réaction différente. Les roses blanches servent à endormir, vous en avez été victime dans la pièce principal du château, c’est pour ça qu’ils ont pu vous transportez jusque dans la prison sans que vous ne sentez rien. Il y a les roses noires elles permettent de se téléporter en un instant.

Ruel (séchant ses larmes) : Au Royaume Sadida, Kubum et les gardes l’ont utilisé pour enlever Amalia et s’enfuir rapidement.

Olas : Oui et la dernière sorte la plus rare la rose rouge…

Evangelyne (se relevant et essuyant ses larmes) : Des roses rouges dans un Royaume où il n’y a que deux couleurs ?

Olas : Oui, on s’en sert pour colorer des choses.

Adamaï : Et mais c’est pour ça que dans le bureau du Roi Darius, il y avait un cœur rouge. Mais il n’y a pas un rapport avec les cheveux rouges de Kubum ?

Olas : Oh et bien, il y a beaucoup d’avis sur ce sujet-là :il y en a qui disent qu’il serait tombé dès sa naissance dans un amas de roses rouges et qu’ils auraient utilisé son pouvoir pour lui faire croire qu’il est né comme ça ! Ah oui, j’ai oublié le truc le plus important, les roses rouge sont le pouvoir de faire croire à quelqu’un ce qu’on veut ! Et il me semble qu’ Amalia a été victime de cette rose rouge !

Yugo (reprenant un peu confiance) : Tu veux dire que ce qu’a dit Amalia est faux ?

Olas : Sûrement.

Ruel : Et il y a un remède ?

Olas : Oui, il en existe bien plusieurs mais il faut trouver une clé pour ouvrir les fioles.

Yugo : Ce ne serait pas celle-là ?

Olas : Non mais où l’avez-vous trouvez ?

Adamaï : Au-dessus du trône du Roi Darius !

Olas : C’est la clé qui ouvre la porte du Royaume Blakwia de l’intérieur !

Tristepin : Ah c’est cool ! Quand on aura trouvé la clé pour ouvrir le remède et qu’on l’aura donné à Amalia, on pourra se servir de la clé pour sortir de ce royaume !

Yugo : Où est- la fiole ?

Olas : Vous avez de la chance ! Mes parents sont les protecteurs d’une des fioles ! Elles sont tellement rares et très chères qu’elles sont protégées par un couple de villageois de chaque village ! Mais on peut l’avoir gratuitement si on arrive persuader mes parents (c’est EXTRÊMEMENT difficile) ! Et là clé, ondit qu’elle est caché où se qui s’aime se retrouvent. Bon direction, le village suivez-moi !

Et les voilà donc encore une fois partit, mais cette fois-ci malgré l’événement leur tristesse les rendait de plus plus fort. Et la nouvelle qu’ont leurs avaient fourni les rendaient moins pessimistes. Il fallait la sauver, Tristepin prit la main d’ Evangelyne,Ruel mis sa main sur l’épaule de Yugo et Adamaï, lui, réfléchissait à quel endroit peut-être la clé et comment aller –t-ils faire pour convaincre ces villageois…Il baissa la tête et il sentit le soutien de Yugo et de Ruel, il n’était pas tout seul à réfléchir à ça …malgré les difficultés ils n’étaient jamais seuls….



Déjà 555 vues ! ♥ J'aimerai avoir plus de commentaires sur ma fiction s'il vous plaît ! ♥ Pour me corriger, m'encourager ect ! ♥ (pour ceux qui le souhaitent je n'oblige personne) ; ) ♥

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Score : 403

Ils sont géniaux ces deux chapitres ! Tu t'améliore ! Sa devient de mieux en mieux !! VIVEMENT LA SUITE !

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Score : 493
C'est parti pour le chapitre 10 ; ) ♥

Chapitre 10 : Le village d’Olas


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PDV Yugo :

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Nous venions d’arriver au village où habitait Olas. C’était un petit village chaleureux au milieu d’une petite forêt de pins noirs. Olas s’avança devant une petite maison blanche, il ouvrit la porte et déposa sur la table le sac qu’il portait. Nous avançâmes dans le salon.

Olas : Papa, Maman je suis rentré !

Père d’Olas (arrivant taché de suie) : Tu nous as ramené des visiteurs ?

Olas : Oui, ils sont venus chercher leur princesse.

Mère d’Olas (venant de la cuisine) : Leur princesse ?

Olas : Oui, la princesse Amalia.

Père d’Olas : (perplexe) : Mais n’est-elle pas venue pour se marier avec le Roi Darius ?

Olas : Eh bien, elle a été victime d’une rose rouge.

Mère d’Olas : D’une rose rouge ?

Olas : Oui, il leur faut l’antidote qui guérit l’envoutement.

Père d’Olas ; Avez-vous trouvé la clé ?

Moi : Non, pas encore.

Mère d’Olas : Il vous faut la clé pour ouvrir l’antidote, Olas a dû vous le dire.

Evangelyne : Il nous a dit aussi que, c’est vous qui gardés un des antidotes.

Père Olas : Oui.

Olas : Bon, Papa, Maman j’ai invité la Confrérie du Tofu à dormir chez nous. Vous êtes d’accord ?

Mère Olas : Bien sûr chéri ! Venez ! Posez vos affaires ici !

Nous avions tous posés nos affaires dans une petite pièce étroite.

Olas : Si ça ne vous dérange pas. Nous allons tous de suite partir à la recherche de la clé dans le village.

Tous : D’accord !

Nous sommes sortis de la maison et maintenant nous nous dirigeâmes vers la place du village.

Olas : Voilà on est sur la place du village !

Il sort une carte du village de sa poche.

Olas : Voici la carte du village. Nous sommes ici ! (pointe une croix rouge sur la carte)

Adamaï : à ton avis où est l’endroit où « ceux qui s’aiment se retrouvent » ?

Olas : Ah…c’est ça le problème dans cette histoire …je n’ai pas vraiment d’idée (regarde Evangelyne) je n’ai pas trouvé l’âme sœur dans mon village …

Evangelyne détourna le regard et rougissa légèrement.

Tristepin (lançant un regard noir à Olas) : ça se voit !

Je n’avais pas vraiment compris ce qui se passait, mais en tout cas l’ambiance était tendue…

Ruel : Oui…Bon…Moi, j’ai une petite idée pour l’endroit..

Evangelyne : Quoi ? Toi ? Mais qu’est-ce que tu y connais ?

Ruel (vexé) : Je te signale, ma chère Evangelyne que j’ai eu quelques conquêtes quand j’étais plus jeune..

--Gros blanc--

Et tout le monde pouffa de rire.

Ruel (encore plus vexé) : Je ne vois pas ce qui a de drôle !

Yugo : (mort de rire) : Laisse tomber !

Olas (faisant mine de tousser) : Bon…hum hum…reprenons notre sérieux ! Ruel, quel est l’endroit que tu nous suggères ?

Ruel : Je dirai où il y a une belle vue et de quoi s’asseoir !

Tristepin : Sinon je …

Evangelyne (coupant Tristepin) : Chut Tristepin !

Olas : Attends laisse-moi réfléchir ! Ah oui ! Sur le Mont Kalia ! Il y a une splendide vue, surtout la nuit et il y a un banc !

Moi : Très bien ! Allons-y !

Nous traversons la petite la place et nous parcourons le champ de fleurs blanches… Elle me rappelait Amalia, Amalia… Je repris rapidement mes esprits nous venions d’arriver. Olas avait raison, il y a une très belle vue sur tous le Royaume et nous nous mîmes au travail. Sans brusquer la nature, nous fouillèrent les plantes, les fleurs, la terre en quête de clé. Rien, toujours rien.

Ruel : Il n’y a pas de clé ici ! (soupirant)

Tristepin : Je pense que..

Evangelyne (le recoupant) : Tristepin !

Adamaï : Evangelyne, laisse le parler !

Tristepin (agacé) : Merci ! Je pense que nous devrions chercher vers le cerisier en fleurs banches !

Olas : C’est une bonne idée ! Pourquoi ne l’as-tu pas dit avant ?

Tristepin (regardant Evangelyne, furieux) : Je n’ai pas eu le choix !

Evangelyne : Pinpin… Je …

Tristepin (coupant Evangelyne) : Tiens ? Tu m’adresses la parole ? Tu as besoin de mon avis maintenant ? Je ne suis plus trop bête pour toi ? (s’adressant aux autres) Dépêchons-nous, il ne faut pas perdre de temps !

Je regardai Evangelyne, elle baissa la tête, triste, honteuse. J’allais m’approcher d’elle pour la réconforter, mais Adamaï me retenu.

Ruel : Yugo, laisse là, reste en dehors de ça, c’est entre Tristepin et elle, un jour tu comprendras…

Je n’avançai pas et je regardai devant moi … pourquoi je ne peux pas comprendre ? Ce n’est pas parce que je suis petit comme un enfant de 12 ans que j’en suis un … Je les comprends mieux qu’ils ne le pensent…

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PDV Tristepin :



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Comment pouvait-elle me traiter de cette façon ? Je suis si en colère contre elle !

Olas : Nous y voilà !

Moi : Waouh ! C’est vraiment beau !

Olas : Et oui !

Ruel : Bon allez cherchons !

Tristepin : Oui !

Nous cherchèrent tous pendant un certain temps sous les feuilles de l’arbre, entre les grosses racines, sous les pierres mais toujours en vain…

Adamaï : Mais ce n’est pas possible ! On va la trouver cette fichue clé ?

Yugo (soupirant) : Je l’espère ! Bon je vais regarder de plus haut les endroits où nous n’avons pas encore regardé et qu’ils correspondent à l’endroit que nous cherchons !

Adamaï : Je viens avec toi ! (se changeant en gros scarabée) Monte sur mon dos !

Yugo : Très bien ! (monte sur son dos)

Et ils s’envolèrent au-dessus de nos têtes.

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Dans le ciel au-dessus du cerisier

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Yugo : Attends Adamaï !

Adamaï : Qu’est-ce qu’il y a Yugo ?

Yugo (surpris) : Regarde le cerisier !

Adamaï : Je rêve où le dessus de l’arbre est en forme de cœur ?

Yugo : Tu ne rêves pas mais …Qu’est-ce que c’est ?

Adamaï : Qu’est-ce qu’il se passe Yugo ?

Yugo : Adamaï, rapproche-toi du sommet de l’arbre s’ilte plaît !

Adamaï, se rapprocha du sommet, tellement que les feuilles de les fleurs de l’arbre caressèrent levisage de Yugo et de son frère.

Adamaï : Comme ça, ça va ?

Yugo : Très bien !

Yugo sauta sur unebranche de l’arbre et arriva sous les feuilles. Il y avait sur le tronc au sommet une gravure dorée en forme de clé, Yugo la toucha et ferma les yeux et dans un éclat la gravure s’effaça et la clé était dans la main de Yugo. Ildescendit une à une les branches du cerisier et arrivé en bas il brandit la clé, victorieux.

Yugo (levant la main qui tenait la clé) : Je l’ai enfin !

Moi (faisant un clin d’œil à Yugo) : Bien joué !

Olas (regardant le ciel) : Ce n’est pas tout, mais il va falloir y aller le ciel devient obscur !

… : Olas ! Olas !

Mon regard s’arrêta sur une jeune fille qui courait jusqu’à nous.

Olas : Perle ?

Perle : Olas ! Je t’ai cherché partout ! Maman a fini de préparé à manger, et elle m’a demandée de te prévenir comme tune revenais toujours pas !

Olas : Oh je vois ! (s’adressant à nous) Les amis,je vous présente ma sœur Perle !

Perle (faisant son plus beau sourire) :Enchantée !

Elle avait les cheveux du blancheur étonnante long, elle avait aussi les yeux du noirceur profonde,mais il y avait une toute petite touche de bleu qui rendait ses yeux bleu marine plus que noir mais ça se voyait très peu. N’empêche, elle était sacrément jolie ! Quand je vus qu’Eva me regardait, je regarda dans les yeux la belle Perle.

Moi : C’est un plaisir ! (lui baisant la main)

Le teint de la jeune fille d’un blanc impeccable vira au rouge en une petite seconde, qui la rendait de plus en plus mignonne. Et elle nous invita à nous rendre dans leur maison.Eva, était furieuse et jalouse, elle l’avait cherché !

Olas : Hum…ça sent bon ! (sentant l’odeur qui s’échapper de la maison)

Evangelyne (s’approchant d’Olas) : Je suis sûre que ta mère nous a préparé quelque chose de délicieux et de très beau !

Olas (regardant Evangelyne intensément) : Pas autant que vous ma belle Evangelyne !

Et elle me lança un regard joueur. Pff, moi aussi je pouvais faire ça ! Nous entrâmes dans la maison. La table était préparée et couverte de denrées qui avaient l’air super bon ! Je m’assis comme tous les autres et je m’adressai à Perle.

Moi : Me feriez-vous l’honneur, Perle de vous asseoir près de moi ?

Perle : E-Euh, avec plaisir mon cher Tristepin !

Yugo (chuchotant à Ruel) : Mais à quoi ils jouent ?

Ruel : C’est ça les couples !

Après une multitude de regards et de défi que nous nous lançâmes Eva et Moi, Yugo et Ruel se levèrent de table et nous nous entrainâmes Eva et Moi à l’extérieur de la maison.

Yugo : ça suffit expliquer vous ici !

Et ils rentrèrent dans la maison laissant Eva et Moi à l’extérieur.

Evangelyne (confuse) : Tristepin, je suis navrée…j’ai été ridicule…Pardonne-moi s’il te plaît !

Moi : J’ai été ridicule moi aussi…je suis désolé…et bien sûr que je te pardonne !

Et je l’ai pris dans mes bras. Nous nous enlaçâmes comme ça pendant un petit moment.

Evangelyne (me chuchotant à l’oreille) : Je t’aime !

Moi : Moi aussi, mon Eva !

Je pris son visage entre mes mains et doucement nous nous embrassâmes. Délicatement, Eva mit finà notre délicieux baiser et elle me prit la main.

Evangelyne : Bon, il faudrait peut-être retourner à table non ?

Tristepin : Oui, tu as raison !

Nous retournèrent dans la maison, ils étaient en train de discuter de la clé.

Yugo : J’espère que nous allons réussir à vous convaincre de nous donner l’antidote !

Mère d’Olas : Tata tata ! Vous êtes nos amis maintenant nous vous la donnons gratuitement, nous faisons ça pour les personnes que nous n’aimons pas ou avec qui nous ne sommes pas proches !

Ruel : Vous nous considérés comme proche ?

Mère d’Olas : Les amis de mon fils sont mes amis !Je vous donnerez la fiole demain quand vous partirez ! Maintenant, il faudrait aller vous couchez les enfants, vous avez une grosse journée demain !On ne sauve pas une princesse tous les jours !

Yugo : Bien madame !

Père d’Olas : Perle, Olas montrez les chambres à vos amis !

Perle, Olas : Très bien papa !

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PDV neutre :



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Perle et Olas montèrent accompagnés de nos amis dans la chambre commune. Ils s’assirent tous et sous la demande de Perle, Yugo raconta les aventures de la Confrérie du Tofu jusqu’à maintenant. Malgré l’avertissement de la mère de Perle et d’Olas, tous se couchèrent assez tard, tellement ils avaient discutés d’aventure et partager leurs ressentis. Et c’est sous la belle lune ronde grise, que tous s’endormirent…
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Score : 554

magnifique

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Score : 403

Superbe ton chapitre 10 ! Vivement la belle suite !!

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Score : 493
Chapitre 11 ; ) ♥ !


Chapitre 11 : Une princesse enfin retrouvé.


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PDV Yugo :



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Je venais à peine de m’éveiller, apparemment j’étais le dernier. Je descendis les escaliers et je me rendis dans salle à manger, je voyais grâce à la porte restée grande ouverte,la Mère d’ Olas et Perle en train de préparer des plats dans la cuisine.

Mère d’Olas et Perle : Bonjour Yugo ! Tes amis sont dehors, ils t’attendent, ils sont prêts à partir ! Prend le gâteau sur la table en guise de petit déjeuner !

Je le saisi et je m’avançai dans la cuisine.

Moi : Merci, dîtes moi que préparez-vous ?

Mère d’Olas et Perle : Oh ça ! C’est le repas du gardien du royaume !

Moi : Le gardien du royaume ?

Mère d’Olas et Perle : Oui, c’est lui qui vous fera passer la fortification pour sortir du royaume. Je lui prépare son repas, parce qu’il doit s’occuper de beaucoup de choses pour le royaume comme l’agriculture,les aménagements dans les villages etc…Et puis il vient juste de prendre la place de son père en tant que gardien ! Et comme il est jeune, il est toujours en quête d’aventure ! Autrefois, le gardien vivait dans le château avec le roi, mais amoureux de la nature, son ancêtre décida de vivre indépendamment dans la forêt. Il est tellement occupé qu’il en oublie même de se faire à manger ! De ce fait chaque jour à tour de rôle, un villageois va lui apporter son repas.

Moi : Oh ! Que ça doit être amusant de vivre commença !

Mère d’Olas et Perle : Amusant n’est pas le mot mon cher Yugo ! Les gardiens sont coupés du monde !Il n’a pas le droit de vivre avec les villageois ! Le pire c’est que quand le gardien tombe amoureux, si c’est réciproque, sa bien-aimée doit le suivre dans la forêt pour y habiter avec lui ! Et une demoiselle dans une forêt, vivant en lien avec la nature…c’est pas très flatteur ! Mais il arrive parfois,quand l’amour est profond que la demoiselle reste auprès de son amoureux et ils vivent heureux ensemble !

Moi : Pourquoi ce n’est pas flatteur ? La princesse Amalia, elle, vit dans un royaume où la nature règne !

Mère d’Olas et Perle : Oui, mais ce que je veux dire c’est que le gardien peut ne pas se laver pendant plusieurs semaines ! Le niveau de propreté n’est pas très élevé !

Moi : Ah…je vois !

Mère d’Olas et Perle : Bon, tiens Yugo voici votre repas pour le retour ! (me tendant un panier bien garnis) Je suppose que vous n’aurez pas le temps de vous faire à manger !

Moi : Oh merci ! Bon, je vous laisse ! Encore merci pour votre hospitalité et votre gentillesse !

Mère d’Olas et Perle : Oh mais derien ! Faîtes bonne route et bonne chance !

Je sortis de la maison, ils étaient tous là, il était temps de partir ! Perle, les larmes aux yeux, se jeta sur moi.

Perle (sanglotant) : Sauve ta princesse Yugo !

Moi (me séparant d’elle) : Oui, ne t’inquiète pas pour nous !

Perle : Vous allez tous me manquez !

Evangelyne : à nous aussi Perle !

Père d’Olas et Perle : Tenez la fiole ! (la donne à Ruel) Venez nous rendre visite quand vous voulez !

Tristepin : On n’y manquera pas !

Olas : Je vous accompagne ! Vous aurez sûrement besoin de moi pour vos repérez dans le château !

Et nous marchèrent jusqu’au château, confiants. On atteignit le passage qui nous avait fait sortir du château en toute discrétion. Il était bientôt l’heure du mariage ! Une multitude de personnes étaient dans la salle principale trépidant d’impatience.Nous entendîmes des cloches s’entrechoquer. Tous les regards se tournèrent vers la funeste porte qui dominant la salle s’ouvrit dans un bruit fracassant. Le roi Darius vêtu d’un costume blanc et d’une longue cape rouge attirait l’attention dans cette assemblée vêtue de blanc ou de noir. Un sourire satisfait aux lèvres, il s’assit sur son trône.

Olas (nous soufflant) : Le mariage va bientôt commencer ! Il faut agir lorsque Amalia aura fit son entrée !

Evangelyne : D’accord ! Et cette fois beau rouquin, ne fonce pas tête baissée !

Tristepin : Compris Eva !

On attendit quelques minutes, pour l’assemblée l’attente était insoutenable et pour nous aussi,toute la Confrérie avait envie de botter les fesses à ce Darius et retrouve notre Amalia ! Quand soudain, on entendit le toussotement du roi.

Roi Darius : Hum hum ! Votre attention à tous ! Je suis ravi de partager ce jour inoubliable en votre compagnie,c’est pour cela que je tiens à vous présenter ma future épouse … La Princesse Amalia !

Sous les applaudissements et les cris de joies des invités, Amalia, resplendissante descendis une à une les marches de l’escalier principale. Son rouge blanche et rouge mettait en valeur sa belle peau de couleur. Sa robe longue avec une traîne laissait entrevoir ses douces formes. Elle éblouissait tout le monde,elle s’avança jusqu’au Roi Darius et lui fit un sourire admirateur qui me rendait de plus en plus enragé. Olas, était prêt nous dire de partir au combat, quand étonné,il vu le prêtre qui commençait déjà à s’avancer. Le mariage commença très rapidement, Olas eu à peine le temps de faire un signe. Et nous débouchâmes, sous les étonnements des invités, dans la salle principale, la fiole à la main. Amalia, furieuse utilisa plusieurs de ses gigantesques ronces protégeant elle, le roi et le prêtre. La cérémonie commença. Utilisant rapidement mes portails je fus presque arrivé à la hauteur d’Amalia mais le Roi Darius me jeta un sort magnifique, me propulsant dans un éclat épouvantable à l’autre bout de la salle. La rage qui sommeillait en moi, me monta à tête et ma jalousie me submergea et dans une étincelle de Wakfu, je partis à vive allure vers le roi et je lui assena un coup fracassant. En utilisant un de mes portails, j’arrivai auprès d’Amalia,effarée et pendant un moment d’inattention, je lui fis boire le contenu de la fiole et je me reculai lentement pour voir le résultat. Les yeux d’Amalia qui étaient devenus rouge, redevenir marron mais pendant un instant. Son corps luttait contre l’envoûtement puis elle redevenu aussi froide et envoûtée qu’avant.Comment cela était possible ? Pourquoi le remède n’avait-il pas fonctionné ? Le roi Darius, furieux, sortit des décombres en émettant un rire satisfait.

Roi Darius : Ahah ! Tu ne crois tout de même pas que tu fais le poids avec ta fiole qui ne vaut rien ? J’ai bien pris la précaution qu’elle ne lui fasse aucun effet !

Amalia (perplexe) : Quelle est cette fiole mon roi ?

Roi Darius (prenant un air grave) : Il voulait vous empoisonnez afin que vous accédiez pas au trône ma chère.

Amalia (affligée) : Y-Yugo comment as-tu osé ?!?

Elle me regarda avec ses grands yeux d’un rouge superficiel. Je ne pouvais répondre, mon cœur se brisait en mille morceaux. Darius en profita pour me lancer une attaque fulgurante me projetant contre le mur. Je respirais difficilement, j’avais mal à mon bras mais je continuai à avancer vers Amalia. Essoufflé, je me mis à genoux laissant couler les larmes qui venaient au plus profond de mon cœur. Les autres derrière moi ne bougeaient plus, il avait tellement de peine. Evangelyne s’apprêtait à avancer vers moi pour me soutenir mais d’un geste vif Tristepin la retenue.

Tristepin : Laisse-le.

Je voyais Adamaï qui affligé, les larmes aux yeux me regardait. Et dans un grand souffle je dis ces quelques mots.

Moi (parlant doucement) : A-Amalia…

Je repris une grande inspiration ravalant mes larmes.

Moi (hésitant) : J-Je … (et criant de toute mes forces)Je t’aime Amalia !

Et je baissai les yeux , anéanti.

PDV Amalia :

Son cri résonna dans ma tête, il faut que je lutte contre ce maléfice. Je mis ma main sur ma tête et ferma les yeux de douleur, cette douleur… Mais d’où venait-elle ? Il me semble qu’elle venait de mon cœur…



PDV Yugo :

Mes épaules tremblaient, mes larmes coulées… Tout était perdu… J’entendis des pas qui se rapprochaient de moi. Je restais toujours la tête baissé.

… : Yugo… (la personne mit sa main sur mon épaule)

Je sentais le soufflechaud de la personne qui était là…Et je sentis cette odeur…cette odeur, ellem’était si familière…et doucement je relevai la tête. Amalia était là, leslarmes aux yeux, elle me regardait…mais ses yeux…ils étaient redevenus comme auparavant.

Moi : L-Le sortilège est rompu ?

Amalia : Oui Yugo, je suis désolée…(éclatant en sanglots)

Moi : Désolée de quoi Amalia ?

Amalia : Vous avez risqué vos vies pour venir me secourir moi…Une princesse gâtée et capricieuse…

Moi : Tu es sûre que ce n’est pas ma princesse bienaimée et merveilleuse ? (lui faisant mon lus beau sourire)

Amalia : Oh ! Mon Yugo !

Je l’ai pris dans mes bras .Il me semble qu’elle ne se souvient pas de ce que j’avais dis. Le roi Darius s’avança vers nous.

Roi Darius : Yugo, il n’y a qu’un vainqueur entre nous deux…Et c’est toi…

Puis il s’approcha de moi lentement.

Roi Darius (me chuchotant) : Et…(baissant la tête) Tuas gagné le cœur d’Amalia.

Je rougis fortement,si fort qu’ Amalia me regarda avec étonnement.

Amalia : Qu’a-t-il dit pour que tu deviennes comme ça ?

Moi : Oh…Rien, rien…

Tristepin : Ah, bah cette fois-ci on l’a échappé belle !

Evangelyne : Bon ce n’est pas que je n’aime pas ce royaume mais on a d’autres chacha à fouettés !

Ruel : Evangelyne a raison, on devrait y aller.

Adamaï : Allons-y !

Nous nous dirigeâmes vers la sortie du château,et après une courte marche, nous arrivâmes devant la maison d’Olas.

Amalia : Mon cher Olas, je vous remercie d’avoir aidé mes amis à me sauver des griffes de ce roi Darius.

Olas : Belle Amalia, ce fut pour moi un plaisir de contribuer au sauvetage d’une princesse ! (lui baisant la main) Au plaisir de vous revoir !

Moi (soufflant à l’oreille de Tristepin) : Quel charmeur celui-là !

Tristepin : C’est clair !

Amalia : De même pour nous !

Et elle lui adressa un doux baiser sur la joue. En voyant cela je fis une moue enfantine. Et Olas lui fit un sourire satisfait et il rougissait légèrement. Et nous partîmes en direction de la forteresse. Quand nous fûmes arrivés, nous nous assîmes autour en cercle pour manger et dormir. Le gardien n’était pas présent pour l’instant. Il devait surement être dans son habitat dans le bois qui se trouvait à côté de la forteresse. Il se faisait tard et tout le monde dormaient sauf moi. Doucement je m’avança sur un petit mont fleuris pour regarder les étoiles.

PDV Amalia :

Je n’arrivai toujours pas à dormir. Donc je me redressai délicatement sans réveiller les autres, Yugo n’était pas dans sa couchette. Je le cherchai partout du regard, quand j’aperçus son chapeau qui dépassait d’une petite colline couverte de fleurs. Hésitante,je m’avançai vers lui.

Yugo (surpris) : Amalia ?!? Je t’ai réveillé ?

Moi : Non Yugo, je n’arrivai juste pas à dormir.

Yugo : Ah…

Et pensifs, nous regardâmes le ciel constellés d’étoiles.

Moi : Quand j’étais petite ma mère me disait que chaque étoile correspondait à un bonheur dans la vie.

Yugo : Ah oui ? Il y a beaucoup d’étoiles ce soir !Et c’est une belle croyance…

Moi : Yugo, je voulais encore te remercier pour m’avoir secouru… Si vous n’étiez pas tous venus, je serais sans doute dans les bras de ce roi Darius !

Yugo : Oui…

Moi (rougissant) : Dis-moi Yugo, j’ai cru entendre quelque chose quand j’étais envoûtée…Une parole venant de toi…

Yugo (nerveux) : A-Ah oui ? Tu es certaine ?

Moi : Et bien non justement, c’est peut-être le fruit de mon imagination…

Yugo : O-Oui …Sûrement…

Moi (baillant gracieusement) : Bon ne m’en veux pas Yugo mais, je vais me coucher ! Bonne nuit mon héros ! (l’embrassant sur la joue)

Je me recouchai et je tombai dans un profond sommeil.

PDV Yugo :

J’étais rouge pivoine.Je n’avais pas osé dévoiler mes sentiments. Mais elle l’avait entendu…Cette phrase qui sortait du plus profond de mon cœur…ça veut dire que c’est ça qui a rompu le maléfice ? Mais pourquoi ? Et devant une multitude de questions, je m’assoupis sous les étoiles, respirant encore l’odeur florale d’Amalia.









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Score : 554

trop chouette la suite

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Score : 493

Merci pour ces merveilleux commentaires ! ♥
Je tiens à dire que la première partie et presque achevée et une deuxième partie est en cours.
Normalement la deuxième partie devrai être plus longue que la première qui est relativement courte.
♥♥=)

J'ai besoin d'un commentaire pour poster le dernier chapitre de la première partie ! ; ) ♥

Merci d'avance ! ♥

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Score : 554

vite la fin avec impatientebiggrinlaugh 

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Score : 493
Chapitre 12 : Une de retrouvée, une de disparue

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PDV Yugo :



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Les rayons du soleil éclairaient mon visage. Je me réveillai, tout le monde était déjà debout.

Evangelyne : Bonjour Yugo ! Bien dormit ?

Moi : En quelques sortes ! Mais…Où est Amalia ?

Evangelyne (nerveuse) : Ah…Euh…Amalia…Et bien…

Tristepin : Elle est partie avec le gardien visiter sa maison ! Ils ont l’air de bien s’entendre !

Evangelyne (le fusillant du regard) :Tristepin !

Elle croisa les bras,mécontente.

Tristepin (insouciant) : Bah quoi ? Qu’est-ce quej’ai dit ?

Moi (déçu) : Ah…D’accord…

Evangelyne (me rassurant) : Mais elle va bientôt revenir !

Moi : Vous êtes gentils les amis mais, ne vous préoccupez pas de moi !

Et je me dirigeai en direction d’une souche d’arbre et je m’assis dessus.

Adamaï : Yugo…

Ruel : J’ai de la peine pour le petit, avec Amalia ça va pas trop…

Tristepin : Laisse-lui le temps il vient juste de la revoir.

PDV Amalia :

Le gardien m’avait montré son habitat, il était vraiment magnifique. La nature avait une grande place dans cette maison et il cultivait des fleurs blanches d’une beauté sans pareille. Il me raconta, toutes ses anecdotes avec passion et moi je l’écoutais admirative. Quelle belle journée ! Il me dit aussi qu’il aimerait sortir du royaume, mais malheureusement c’est strictement interdit ça me fit de la peine et, pour lui remonter le moral je lui contai nos aventures. Mais quel était son nom à ce gardien ?

Moi : Dîtes-moi, quel est votre nom ?

… : Mon nom ? Romuald…Mon nom est Romuald.

Moi : Quel beau nom ! Mon cher Romuald, ne serait-il pas temps de retourner à la forteresse ?

Romuald : Comme vous le souhaitez, Amalia.

Nous traversâmes la forêt puis nous atteignîmes le campement.

Moi : Hé ho ! Les amis !

Evangelyne : Voilà Amalia !

Yugo se rapprocha d’Eva.

Yugo : C’est lui le gardien ?

Evangelyne : Oui Yugo.

Romuald : Enchanté ! Vous devez sûrement être Yugo l’éliatrope !

Yugo : Comment savez-vous ça ?

Romuald : C’est la princesse Amalia qui me la dit. Elle m’a raconté toute vos aventures, elles sont merveilleuses !

Yugo (surpris) : Tu lui as tout raconté ?

Moi : Euh…et bien oui…Je ne devais pas ?

Yugo (fronçant les sourcils) : …On ne sait pas qui il est vraiment…

Moi : Oh…Je m’excuse…Mais Yugo j’ai confiance en Romuald…

Yugo (énervé) : Amalia, si tu commences à faire confiance à n’importe qui tu vas nous attirer des ennuis !

Moi : Mais…Je…

Yugo (me coupant) : Il n’y a pas de mais Amalia !

J’éclatai en sanglots,comment pouvait-il me parler de cette façon ? Je m’éclipsai en courant àtravers le bois. Mais pendant que je courais je me pris dans une racine et je tombai par terre lourdement. Romuald, qui m’avait rattrapé, me releva, me fit asseoir sur une couche de mousse végétale noire et me massa la cheville égratignée

Romuald : Je suis désolé Amalia, de ma faute vous vous êtes disputés avec votre ami.

Moi (sanglotant) : Ne vous inquiétez pas Romuald.

Romuald : Vous dîtes que ce n’est pas grave, mais vos armes coulent toujours le long de vos joues, princesse. Cette dispute vous afflige.

Romuald sécha mes larmes et me prit dans ses bras. Nez voyant pas la chose qui se trouver derrière nous.

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PDV Evangelyne :

Pendant ce temps au campement.



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Amalia était partie en pleurant, sous les yeux de Yugo, humides. Il lui avait parlé d’une façon aussi dure que de la pierre. Où Yugo avait-il pu trouver cette froideur dans son cœur pur ?

Moi (énervée) : Yugo ! Tu exagères ! Tu as vu comment tu as parlé à Amalia ?!? Ta jalousie te ronge mon pauvre Yugo !

Je le voyais là, ne bougeant plus d’un poil, attristé.

Yugo : J-Je…J’ai tellement honte de moi ! Je suis jaloux de ce Romuald parce qu’ Amalia est assez proche de lui… (Honteux)

Evangelyne : Tu es jaloux de Romuald, alors qu’Amalia vient juste de faire sa connaissance.

Yugo : Je vais la voir !

Cette initiative Yugo l’a pris seul, heureusement pour lui sinon il aurait passé un sale quart d’heure !

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PDV Yugo :

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Je cherchai Amalia dans la forêt dense, après avoir traversé les buissons et feuillages, j’aperçu Amalia sous levé par une imposante main d’une bête affreuse. Romuald était allongé sur le sol, inanimé. Le monstre se retourna vers moi et Amalia aussi.

Amalia (parlant avec difficulté) : Yugo…Pardonne-moi…

Une larme coula sur sajoue et le monstre qui détenait Amalia la propulsa contre le sol dans un fracas assourdissant.

Moi (criant de toutes mes forces) : AMALIA !!!

Je ne contrôlais plus mes émotions, la rage qui était en moi se transforma en une force impressionnante. Des éclairs bleu sortaient de mon corps et dans une vitesse incalculable, je lui assena un coup surpuissant qui le mit en un rien de temps K.O. Je m’empressai d’aller vers Amalia, tremblant, je mis ma main dans la sienne et déposa délicatement ma tête sur son corps délicat sans la brusquer.Je ne la lâcha plus, on avait été trop séparés…

… : Y-Yugo…

Je relevai ma tête vivement…Amalia me souriait.

Amalia : Yugo, tu m’en veux toujours ?

Moi : Amalia, bien sûr que non que je ne t’en veux pas !

Amalia (se redressant tant bien que mal) : M-Mais pourquoi as-tu réagis comme ça, tout à l’heure ?

Moi : Pour tout te dire Amalia, j’ai été jaloux de ce Romuald que tu apprécies tellement !

Amalia (surprise) : Oh Yugo…Ne sois pas stupide, tu es mon Yugo à moi personne n’ai comme toi !

Moi : Amalia ! (la prenant dans mes bras)

Evangelyne arriva encourant après avoir entendu le bruit, en me voyant proche d’Amalia, elle me fitun sourire et elle partit s’occuper de Romuald évanoui et nous retournâmes au campement. Après avoir soigné Romuald, il nous remercia de tous sont cœur.

Romuald : Confrérie du Tofu, je vous remercie ! Et pour m’avoir sauvé, je vous offre le passage sans contrôle !

Ruel : Parce qu’il y avait un contrôle ?

Romuald : C’est obligé, c’est une loi qui existe depuis très longtemps.

Amalia: Ah Romuald c’est très gentil !

Elle s’apprêtait à le serrer dans ses bras mais elle me regarda et s’arrêta net.

Amalia (reprenant sa phrase) : …De ta part !

Amalia me fit un beau sourire et je le lui rendis.

Adamaï : Bon les amis il est temps de partir !

Moi : Oui, allons-y !

Romuald appuya sur le levier de la forteresse et l’énorme grille s’éleva, laissant apparaître la galerie paroù ils étaient passés quelques jours de cela. Romuald s’approcha d’Amalia.

Romuald : Pour que vous n’oubliez pas, voici une rose rouge.

La rose était enfermée dans une cloche de verre pour ne pas sentir l’odeur envoûtante.

Amalia : Merci Romuald ! Tu n’étais pas obligé de nous offrir quelque chose pour ne pas qu’on t’oublie !

Moi : Au revoir Romuald ! Tu viens Amalia ?

Amalia : Oui, j’arrive Yugo. Romuald j’ai été ravie de faire ta connaissance ! à bientôt je l’espère !

Romuald : Oui, à bientôt !

Et les portes se fermèrent dans un grincement strident. Amalia me rejoignit le sourire aux lèvres. Nous traversâmes la galerie jusqu’à la trappe. Quand nous fûmes tous sortis nous rentrâmes enfin dans la forêt. Voilà un peu de couleur ! Quand tous d’un coup, pendant que nous traversions la forêt un appel se fit entendre.

Evangelyne : STOP ! Vous avez tous entendus ?

Amalia : Je rêve ou quelqu’un t’a appelé Eva ?

… : Vous ne rêvez pas !

Un crâ sortit des buissons.

Le crâ : Dame Evangelyne, nous venons vous prévenir que votre sœur Cléophée a été porté disparue.

Evangelyne : Disparue ?!?

Le crâ : Oui de nouveau mais cette fois-ci, il semblerait que ce ne soit pas de sa propre volonté. Nous vous prions de tous cœur de la retrouver le plus rapidement possible, la matriarche exige que ce soit la Confrérie du Tofu qui part à la recherche de votre sœur.

Evangelyne (restant de marbre) : Très bien, avez-vous une piste sur la direction où nous devons nous diriger ?

Le crâ : Vers la nouvelle Sufokia.

Amalia : La nouvelle Sufokia ?

Le crâ : Oui, Confrérie du Tofu je vous souhaite bonne chance et bon courage !

Et le crâ utilisa une potion de rappel. Evangelyne paraissait vraiment triste. Qui avait bien pu enlever sa sœur ? Amalia s’approcha d’elle et déposa sa main sur son épaule.

Amalia : Ne t’inquiète pas Eva ! On va la retrouver ! N’est-ce pas les amis ?

Tristepin (prenant Evangelyne dans ses bras) :Bien sûr que oui ! Et puis Cléophée sait se défendre ! Il ne lui arrivera rien !

Ruel : Et bien à peine sortit d’une difficulté que nous revoilà encore replongé dans un autre !

Yugo : Oui c’est ça les héros !

Tous se regroupèrent autour d’Evangelyne. Réunis ,ils étaient toujours plus fort.

FIN Partie 1
Voilà pour cette fin de partie 1 ! ; ) ♥♥
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Score : 554

trop bien ta fin vivement la suite

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Score : 3

belle première partie j'te souhaite une bonne suite,vraiment jolis fic.

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Score : 493

Merci beaucoup ! C'est encourageant ! =)

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Score : 2633

Excellent.

J’espère qu'il y'a une guerre avec l'empire de la nouvelle sufokia contre la cité cra à propo d'un temple éliatrope regorgeant de machine et invention éliatrope, dont les steamers les convoites et s'autoproclame comme digne successeur et héritier de la civilisation éliatrope.

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Score : 403

Fantastique ! Ta fiction est merveilleuse vivement la suite!!

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Score : 493

Merci ! ♥ ; )

Merci ! ♥ ; )

Partie 2 Chapitre 1 :En direction du Royaume Sadida

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PDV Amalia :

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Quelle joie de retrouver ses amis, mais j’aurai préféré retrouvé ma meilleure amie dans un autre état…Eva, ma pauvre Eva, elle restait de marbre mais je savais que dans son cœur était submergé par la tristesse…

Moi : Eva, tu viens ?

Elle me regarda de ses magnifiques yeux verts, je l’ai pris dans mes bras la soutenant de tout mon cœur. Je sentais ses épaules tremblaient, ses yeux clignotant de plus en plus pour faire disparaître ses larmes et son dos se courba lentement…Tristepin qui ressentait comme moi la tristesse que dégageait Eva, la soutint d’un autre côté. Nous avançâmes dans la forêt, Yugo se tenait en tête tenant Gruffon dans sa main droite. La terre légèrement humide collait à nos pieds et bruissait bizarrement comme un grincement étouffé.
Eva : Yugo, avant de partir à la nouvelle Sufokia faisons un saut au Royaume Sadida.

Yugo : Oui Eva, comme ça on pourra prévenir le roi etle prince, du sauvetage d’Amalia !

Tristepin : Et on pourra manger surtout !

Ruel : Tu parles, on va manger que des salades là-bas !

Moi : Hé ! Ne critique pas la cuisine Sadida ! Elle est très bonne ! Dis plutôt que tu ne sais pas l’apprécier !

Evangelyne esquissa un sourire. Ces choses-là qui paraissent si simple et sans intérêts mais, lui avait profondément manqués et elle devint tout à coup nostalgique cela se voyait dans ses yeux. Nous atteignîmes les plaines et champs asséchés où reposait la lourde et imposante machine de Ruel.

Moi (mis la main sur ma tête) : Je ressens les sentiments de la nature, elle a mal…

Yugo : Depuis notre arrivée ici, rien n’a changé toujours un paysage aussi triste. Nous nous sommes posé la question il y a quelques jours mais nous avions décidés de ne pas nous attarder ici, il fallait te sauver le plus rapidement possible.

Moi (fermant les yeux) : Elle me parle…C’est à cause du royaume Blakwia, il lui a pris toute son énergie, les arbres, les plantes, les animaux décimés par milliers afin de récolter de la nourriture, des vêtements,des matériaux de constructions…Elle a si mal (versant une larme)

Adamaï : Amalia, tu peux faire quelque chose ?

Amalia : Pas grand-chose…Il ne me reste que quelques graines…

Evangelyne (se redressant) : Mais si tu peux fairequelque chose alors, fais –le Amalia !

Elle me fit unsourire.

Amalia : Contente de te retrouver Eva !

Elle me fit unhochement de tête. Je plantai les graines avec délicatesse, je posai mes mainssur le sol et je me concentrai.

Amalia : Eva … J’ai besoin d’eau mais pas trop.

Evangelyne : Pas de problème !

Elle étira son arc etdans une précision remarquable, elle visa un nuage, la flèche se projeta sur celui-ci et la pluie commença à tomber. Les graines que j’avais plantées grandirent en arbustes, buissons, fleurs, plantes de toutes sortes. Ils ne recouvraient pas la totalité de la plaine mais en recouvrait une partie, cela rendait l’endroit plus agréable.

Tristepin : Bien joué les filles ! Vous formez une bonne équipe !

Moi (regardant Evangelyne malicieusement) : On sait !

Ruel s’avança vers sa machine, il prit sa pelle et l’enfonça dans la fine ouverture qui avait la même forme que celle-ci et la porte s’ouvrit dans un claquement. Nous entrâmes tous un par un dans la machine. Le moteur bourdonna et une épaisse fumée noire s’en échappa. Il roula sur le sentier caillouteux et abîmé qui, faisait bouger le véhicule dans tous les sens.

Tristepin (se cognant sur un meuble) : Ruel ! Fais attention !

Ruel : Ouais…Bon…ça va c’est pas de ma faute !

Ruel tourna à droiteet emprunta un chemin stable.

Moi (regardant mes amis attentivement) : Oh, les amis il faut faire quelque chose à vos vêtements ! On dirait que ça fait des millions d’années que vous les mettez !

Evangelyne (regardant les garçons) : Elle n’a pas tort …

Adamaï : Et qu’est-ce que tu nous suggères ?

Je les regardai des étoiles dans les yeux.

Moi (leur faisant un énorme sourire) : Je vous propose de vous faire relooker par mes soins !

J’entrai dans la petite penderie et j’ouvris les armoires et tiroirs. Je fouillai tous les recoins en quête de de vêtements appréciables.

Moi : Hé ! Ça ne paraît pas comme ça, mais il a du goût matière de vêtements ! Enfin si on ne compte pas les haillons qu’il porte chaque jour !

Ruel : Amalia ! Qu’est-ce que tu fais dans la penderie ?!?

Moi : Je cherche de beaux vêtements ! Hé, vieux radin ! Tu nous avais cachés toutes ses belles choses !

Ruel : Ces vêtements ont beaucoup de valeur ! Past ouche !

Amalia : Hé, c’est bon tu en as tellement ! Tu peux nous en donner tous de même ?!? Yugo tu peux fermer la porte de devant,j’en ai marre de ses plaintes.

Yugo s’exécuta, il ferma la porte et nous n’entendîmes plus les lamentations de Ruel.

Amalia : Eva ! Viens par ici ! J’ai quelque chose pour toi !

Evangelyne s’avança vers moi. Je lui mis plusieurs vêtements devant elle. Et je choisis une jolie robe noire à longue manche qui partait légèrement en évasé et qui était aussi composée d’une fine ceinture brune. Je lui donnai avec cette tenue de longue botte marron qui montait aux genoux avec un léger talon.Je l’ai pris par la main et l’emmenai dans la chambre et lui ordonnai d’enfiler la tenue. Après l’avoir revêtue, je lui tendis une paire de mitaine. Je l’a fis avancer vers le miroir et j’attachai ses cheveux blonds qui avait poussé en un chignon haut. Elle était magnifique ! J’étais vraiment contente de moi ! Je pris une pile de vêtement que j’avais préparé pour les garçons et je sortis de la chambre en compagnie d’Eva. Bizarrement, elle paraissait contente et satisfaite, pourtant d’habitude ce genre de chose ne l’intéresse pas. Les garçons arrêtèrent net leurs regards sur Eva, surpris et éblouis par sa beauté mis en valeur, ils lui firent des immenses sourires.

Evangelyne : Je suis si laide que ça ?

Tristepin : Magnifique…Une déesse…

Yugo : Oui, tu es très belle Eva !

Evangelyne (rougissant) :Merci !

Moi : Bon tenez les garçons, vos vêtements !

Yugo : Merci Amalia.

Les garçons attendaient et me regardaient bizarrement.

Adamaï : Euh…Amalia, qu’attends-tu pour sortir ? Il faut dire qu’on aimera bien essayer les vêtements que tu nous préparé !

Moi (rougissant subitement) :Ah…Euh…Oui, désolée !

Evangelyne tira mon bras et m’entraîna dans la chambre.

Evangelyne : Maintenant à toi !

Amalia : Que Kwaa ?Mais je suis déjà prête !

Evangelyne : Tu rigoles oui !Tu t’es donné du mal pour nous trouver des vêtements ! Maintenant c’est à nous de te remercier en faisant la même chose !

Amalia : Bon, très bien…Je te fais confiance Eva.

Evangelyne : T’inquiète !Même si je ne suis pas une spécialiste comme toi, je sais ce qui est beau !

Dans la salle d’à côté :

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PDV neutre :

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Les garçons étaient enfin prêts. Yugo était vêtu d’une longue cape bleue qui recouvrait tout son buste et il avait aussi un pantacourt écru qu’on voyait dépassé. Tristepin, lui, avait un haut blanc cassé et une longue cape rouge.Son bas tant qu’à lui était un pantacourt gris foncé, assez ample avec quelques rayures rouges vers le bas. Adamaï, avait pour tenue une espèce de Kimono beige et bleu avec une petite cape blanche et bleue. Ils attendaient tous patiemment le retour des filles.

Tristepin : à votre avis, qu’est-ce qu’elles font ?

Yugo : Je ne sais pas…Des trucs de filles…

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PDV Evangelyne :

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J’avais enfin terminé ! Hum…ça risque de lui plaire j’en suis certaine ! J’ouvris la porte de la chambre et je la poussa à l’extérieur.Les garçons surpris les yeux ronds, ne disaient pas un mot.

Amalia (rougissant) : N-Ne vous moquez pas…

Amalia était vêtue d’une jolie robe blanche avec une ceinture de feuilles vertes et de fleurs d’un orange magnifique. Elle avait aussi, de jolies bottes vertes et blanches qui remontaient jusqu’à ses cuisses. Ses cheveux noués en une tresse magnifique, resplendissaient. De fins bracelet de fleurs blanches d’une pureté étonnante recouvraient ses fins poignets et sur sa jolie mèche une fleur orangée. Mon Amalia, toute rouge ne disait plus rien tellement elle était gênée. Elle n’osait croiser le regard de nos amis.

Yugo : …Amalia…

Elle redressa la tête et regarda Yugo qui lui souriait tout comme Adamaï et Tristepin.

Yugo (rougissant légèrement) :Tu es…sublime !

Adamaï : Ah oui, ça on peut le dire !

Tristepin : Vous êtes toutes les deux belles ! De vraies déesses !

Amalia (rougissant) :M-Merci !

Je m’approchai de Tristepin lentement. Et j’atteignis ses douces lèvres et lui adressai un langoureux baiser qui fit sourire tout le monde.

Adamaï : Ils sont vraiment beau tous les deux…

Yugo : Oui…

Yugo regarda discrètement Amalia qui, le regarda elle aussi au même moment, leurs regards se croisèrent et rapidement, dans un fort rougissement ils détournèrent le regard regardant ailleurs. Adamaï ne put s’empêcher de sourire franchement.Et il nous regarda Tristepin et moi. Tristepin me serra contre lui et me souffla doucement à l’oreille.

Tristepin : Ma douce Evangelyne, mon aimée, j’ai ressenti ta tristesse tout à l’heure et si tu as besoin de parler je suis là…

Cette parole me toucha au plus profond de mon cœur. Il était si inquiet pour moi. Quelle chance j’avais d’avoir un tel homme auprès de moi…

Moi : Ne t’inquiète pas mon beau roux…Je penserai à toi…

Et nous nous serrèrent dans les bras de l’un et l’autre. Jusqu’à que ce vieux radin hurla comme la porte était toujours fermée pour bien qu'on l'entende.

Ruel : ROYAUME SADIDA EN VUE !

Amalia s’approcha de moi doucement.

Amalia : Merci mon Eva !Et pour Cléophée, je suis là pour te soutenir !

Moi : Je sais que je peux compter sur toi pour ce genre de chose Amalia et j’ai quelqu’un d’autre de disponible pour parler de ça…

Je regardai Tristepin amoureusement et Amalia comprit.

Amalia : Qu’est-ce que tu es amoureuse toi alors !

Evangelyne : Tu dois savoir ce que c’est toi aussi non ? (lui lançant un regard malicieux)

Amalia (rougissant et étonnée) :J-Je ne vois pas de quoi tu parles Eva ! (elle croisa les bras dans une autre direction que vers moi)

Evangelyne : Ah bon ?

Je la regardai intensément pour voir sa réaction et elle sourit légèrement dans mon dos, pensive. Je m’avançai vers la vitre froide. Cléophée,attends-moi, j’arrive te sauver. « L’espoir fait vivre »

Bon il ne se passe pas grand-chose dans ce chapitre mais bon ! ; ) ♥ J'espère qu'il vous a plu !

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Score : 403

Trop trop trop trop trop trop trop BIEN !! Vite il me faut une suite !!!!!!!!

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Score : 493

; ) ♥ Merci !

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Score : 554

Ta fiction est magnifique.
J ai juste remarqué que a certains endroits il manqué des espaces entre les mots mais sinon ta fict est superbe.J adore tes détailsbiggrin 

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