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Chronique d'une folie douce

Par balthazarcasale 07 Décembre 2008 - 00:15:13
PROLOGUE

Il est minuit sur astrub, et tout est calme dans la paisible ville, tellement calme que si les moustiques ne dormaient pas on pourrait les entendre voler,
mais non, ils dorment et le silence est total...

Total ? Pas si sur ! car si on tend l'oreille, dans les sombres ruelles du quartier mal famé de Glau-quémor, vil repaire de sram et lieu de rencontre des pires cultes, on peut entendre un bruit bizarre, comme si quelqu'un vous sussurait a l'oreille des paroles incompréensibles, sorte de dialecte magique ma foie fort sophistiqué, dumoins c'est l'impression qu'on en tire a la surface...

Mais descendont un peu en dessous, sous les caves, au moins vingts metres au dessous : la se trouve une petite pièce mal éclairée ou sont entreposés une quantitée phenomenalle d'horloge et autres carillons, et, au beau milieu de la pièce, une chaise, une magnifique chaise de bois sculpté, et, assis dessus, une sorte de marionette de fer affichant un air extasié sur son visage en métal qui faisait la lecture d'un bout de parchemin en murmurant des paroles érudites incompréensibles pour la plupart des mortels, cette marionette n'était autre que Balkor, un celebre alchimiste qui avait sombré dans la folie après une de ses experience,
Au bout d'une minute de lecture il se leva, laissa tomber le parchemin et pivota la tête vers la gauche, puis les rouages qui actionnaient sa bouche s'actionnèrent et il cria :
-BAZO !
Une sramette apparue alors d'un coin sombre de la pièce, s'inclina devant son curieux interlocuteur et dit d'un air soumit :
-Vous m'avez appellé maitre ?
-Oui, répondit la marionette, j'ai besoin que tu me trouve un autre cobaye, le dernier que tu m'a apporté s'est... cassé.
-Bien maitre,
et la sramette s'éclipsa dans l'ombre.

Balkor, puisque c'était le nom de cette machine, se réassit et regarda son bras un moment :il tenta de se rappeler la raison de ses recherches...
peut être qu'il y en avait une au départ, mais elle s'était évanouie dans un déluge de souffrance et de folie.

Chapitre 1 : Au début

Mais remontons le temps 100 ans plus tôt et dirigeons nous dans le petit village de Gibra-altar,
située 100 km au sud de l'île d'astrub, c'est dans une des maisonettes de ce patelin de campagne que débute notre histoire...
-Rhaaa mais qu'est-ce qu'elle fait ? le cri de stress de Xomos avait fait sursauté la petite sramette assis a côté de lui, qui répondit d'un ton rassurant au xelor
-Ne vous faites pas de mauvais sang maitre, je suis sure que tout ce passe bien
-Mais elle devrait avoir finit depuis longtemps, dit Xomos d'un ton contenu qui en disait long sur son malaise, et si l'operation avait raté, hein ?
-Allons, n'attirez pas le mauvais sort, un jour je...

BLAM ! La lourde porte de la petit sale s'ouvrit dans un fracas du tonerre, interrompant la jeune sramette et laissant rentrer une jeune fille aux habis tout tachés de sang qui hurla de toute sa voix :
-L'OPERATION A REUSSIE ! C'EST UN GARCON !
Le xelor se leva alors d'un bond et se precipita vers la salle que la jeune fille cachait, mais celle-ci arreta l'impatient devant l'entrée en lui sussurant a l'oreil
-Doucement tout de même, elle a besoin de repos !
-Bien, répondit le xelor, sautillant presque sur place tant il était surexité
La jeune femme le laissa alors passé et il reprit sa course en marchant.
Il tomba sur une petite salle avec, au centre, un lit de fortune sur lequelle était alongée sa femme, exonas, toute trempé de sueur, tenant dans ses bras un petit, un minuscule bébé que le futur papa fixa des yeux et trouva tout de suite magnifique, puis il regarda sa femme et lui sourit du plus beau des sourires, celui qui anonce la passion, et la jeune maman lui rendit la pareil.
Xomos s'avança alors vers elle, et celle-çi lui tendit le bébé, que son père pris avec la plus grande des délicatesse, comme on prend un trésor que l'on ne veut pas perdre, et l'ambrassa ce qui fit pleurer le bébé.
Exoma tenta de rire mais défaillit avant, son mari, pris de panique, ce rua vers elle mais l'infirmière l'arretta encore une fois en cours de route
-Maintenant rendez lui le bébé et filez, lui dit-elle d'un air rassurant, elle a juste besoin de se reposer et vous êtes trop exité pour rester içi !

Xomos dépité, s'executa et retourna dans la salle d'attente ou se tenait la sramette, un sourir béa inscrit sur le visage
-Et bien vous voyez maitre, dit-elle d'une voix enjouée, je vous l'avez dit !
-Hooo Bazuko je suis tellement heureux ! répondit-il a son interlocutrice, les yeux remplis de larmes de joie, je suis si fier d'exona ! ah je n'en peux plus ! il faut que j'évacus ma joie dit il et, n'y tenant plus, il sortit en courant de la maisonette qui lui semblait tout a coup minuscule et courut a travers la campagne, en criant que son fils était né et en riant a tout rompre.

Le lendemain, après qu'Exona est reprit des forces, il fut décidé que le nom du nouveau-né serait Balkor, ce qui voulait dire "bonheur" en patoie.

(voila j'ai mis les majuscuuules !!)
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Réactions 12
Score : 3
wink j'attends la suite avec impatiente, j'aime bien ton style !
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Score : 3

La suite! La suite! La suite! Euh... Je sors biggrin .

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Score : 68

ah, enfin des commentaire, gentils en plus ! (meuh non tu sorts pas tsacoco !)

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Score : 118

Rajoute des majuscules à chaque début de phrase et c'est parfait ! tongue

*a un bonnet de père noël sur la tête*

(et n'oublie pas le correcteur orthographique, j'ai vu quelques fautes à corriger avec tongue) 'avais envie de corriger un petit truc que je vois souvent, désolé >&ltwink

Je pense aussi que tu devrais, par exemple, mettre en gras les dialogues, et en italique le reste. Parce que là tout est un peu mélangé on s'y retrouve plus trop. En tout cas, tu écris très bien tongue *ressort*.

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Score : 82

L'enfant et le tonnerre sa me rappelle vaguement quelque chose ^^. Mais sinon c'pas mal smile

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Score : 68
Chapitre 2 : Astramael

Douzes années s'écoulèrent, douzes ans de paix pour le village de Gibra-altar où la vie s'écoulait plus paisiblement que jamais.
Nous sommes le 27 janmars de l'an 1500 de l'ère du wakfu a 14 heures précise, heure a laquelle la sonnerie de l'école du petit patelin sonne...
DRIIINNNNGGG ! La sonnerie retentit et les fragiles portes du petit établissement scolaire n'offrirent pas de résistance aux coups de boutoirs des élèves qui sortaient en masse compacte de l'édifice dans un vacarme insuportable a des oreilles non habitués.
Au milieu de cette foule, une jeune sadidette balayait la foule du regard, sans doute dans l'espoir de retrouver quelqu'un, mais bien vite elle se résolue a crier :
-BAALKOOR ! BAL-KOOOR !
Alors un jeune xelor s'échappa de la masse devant la crieuse et lui répondit :
-Oui oui je suis la mael, je suis la !, Il prit la main de ladite Mael qui l'embrassa sur la joue, ce qui le fit rougir, puis les deux amis commençèrent a marcher.
-Joyeux douzième anniversaire ! Souffla la sadidette a Balkor, qui devint encore plus rouge qu'avant.

Le couple continua de marcher main dans la main, au milieu du tumulte de la sortie des classe jusqu'a arriver au devant d'une maisonette, celle même où le petit xelor était né douze ans auparavant, celui-çi poussa alors la porte avec délicatesse, laissa d'abord passer Mael puis entra a son tour dans la sombre construction faite de bois et de chaux ou les deux bambins furent vite accueillient par Bazuko, la même bazuko qui avait assisté a la naissance de notre héros, elle le bombarda de question : si l'école s'était bien passé, si il avait été sage, si le professeur était sympatique, Balkor répondit oui a toutes ces anodines questions avant de se diriger, toujours en compagnie de Mael, dans la salle en face c'est-a-dire la cuisine où se trouvait sa mère.
Il l'a retrouva en train d'attiser le feu de la cheminée, une odeur délicieuse se dégageait de celle-çi, sans doute dûe a la soupe (ma foi fort appetissante)
qui était posée sur les braise.
La jeune femme se retourna alors et un large sourire s'inscrivit sur son beau visage qui, malgrès ses 30 ans, n'avait pas changé, mais Balkor se fichait de ce détail, de toute façon une mère est toujours la plus belle des femmes aux yeux de son fils.
Le jeune xelors courut vers sa mère qui le prit dans ses bras et lui chuchota à l'oreil :
-joyeux anniversaire mon grand !
-ohh maman tu y a pensé !
l'étreinte se fit alors plus forte, puis le fils et la mère se lachèrent et Exona put enfin dire bonjour a Mael qui se sentait un peu de trop dans cette scène d'amour maternel. (moi je trouve la scène un peut gnangnante et désagréable a écrire)

Soudain la porte de la petite maison s'ouvrit dans un fracas du tonerre et le père de Balkor entra dans la maison
-COUCOU TOUT LE MONDE ! hurla-t-il de sa puissante voix ce qui fit sursauter (encore) Bazuko et tout les autres occupant de la maison.
Son fils lui sauta alors dessus comme pour sa mère, et Xomos s'écria :
-Et c'est qu'il pèse son poid mon grand garçon ! Ahh douze ans déja !
La soirée qui suivit fut baignée d'une ambiance familiale, une sorte de joie béate réunissant parents et enfant dans une douce complicitée régnait, puis Mael prit congé et Balkor se coucha, tout songeur de son avenir, douze ans c'est beaucoup, mais il lui restait tant de chemin a parcourir...

je vous remercies pour vos conseils tininilovers et nokael, soyez sur que je les prendrais en comptes !
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Score : 68
Chapitre 3 : Choc et effroi

"Le 13 janmar de l'an 1512 de l'ère du wakfu est connue comme point de départ de la guerre des septs jours de feu qui opposa la cité d'astrub au archipels proches, celles-çi ont, dès le début de la guerre, lancés l'opperation "choc et effroi" dont l'objectif était de faire perdre tout espoir aux habitants. Cette opperation tua 13 000 civils et fut condamné comme crime de guerre par..." (fin de citation)

Le lendemain Balkor ce reveilla avec un étrange préssentiment, mais il l'oublia vite et s'habilla en hâte pour rejoindre le reste de la famille qui normalement déjeunait a cette heure-ci, mais il ne trouva personne dans la maison, il sorti donc pour les chercher, mais en ouvrant la porte il vit qu'une agitation inhabituelle regnait sur le village : tout le monde hurlait, les guerriers avaient sortient leurs armes et les enfants couraient, en pleurs, dans les bras de leurs mères. Xomos apparut et le prit alors par le bras en lui disant d'un ton très nerveu :
-Mais tu n'es pas prêt ? dépeche toi donc !
-Qu'est ce qui ce passe père ?
demanda le jeune Balkor qui ne comprenait pas trop la situation
-C'est la guerre mon fils ! c'est la guerre et une armée marche vers le village !

Balkor resta sous le choc un moment, tout ces déclaration étaient si soudaine, la guerre ? une armée ? tout ceci se mélanga dans la tête de notre héros qui avait du mal a assimiler l'ampleur de la chose, il se reprit au bout d'une demie-minute, l'urgence de la situation lui faisant oublier toute ces questions, il prit une épée et ce prepara a se battre, a défendre le village.
Lui et les autres prirent alors position devant les batiments puis le silence d'avant la bataille tomba sur la forêt.
L'armée ennemi ce fit enfin voir au bout d'un quart d'heure, et dieu ! qu'elle semblait gigantesque au défenceur ! 2000 soldats d'élite contre 200 paysans qui, pour la plupart, n'avaient jamais bataillés de leurs vies.
Le silence ce fit plus pesant encore et dura encore un quart d'heure ou l'armée se rapprocha, se rapprocha jusqu'a atteindre la lisière de la forêt, deux cents metres devant les villageois.
Les deux camps resterent un moment a s'observer, la peur de mourir les empechant de se ruer au combat.
Au bout de dix minutes un des soldats ennemis rompit les rang en portant un drapeau rouge, signe qu'ils ne feraient pas de prisonniers, puis il hurla de toute sa voix :
-A L'ATTAQUE !!! PAS DE QUARTIER !

La charge commenca alors, les deux camps courant au contact en hurlant des cris de guerres, Balkor faisait parti du nombre, il se ruait vers l'adversaire, ivre de combat et galvanisé par ses compagnons, puis ce fut le choc : des bras furent arrachés, des lances transpercèrent les corps, des épées tranchèrent la chair. Balkor se retrouva au milieu du tumulte, devant un des ennemis qui lui assena un enorme coup d'épée vertical, mais il esquiva d'une pirouette et trancha du même mouvement la tête de son adversaire, il n'eut pas le temps de savourer sa victoire : un autre arrivait sur lui, criant vengeance pour son compagnon mort, mais dans sa course il leva son épée au ciel ce dont profita Balkor pour lui transpercer le ventre, l'assaillant tomba alors comme une masse, les organes internes sortant de sa plaie béante.
Balkor profita de ce bref répit pour regarder ou en était le combat, et il comprit que son camps était en train de perdre : de plus en plus de villageois tombaient, mort, tout autour de lui.
Il fut alors prit de panique : était-ce la fin de sa vie ? cette idée lui donnait la nosée, il tituba mais très vite il se ressaisit : il ne fallait surtout pas ceder a la panique ou c'était la mort assurée !
Il combattit donc, jusqu'a que, épuisé, il ne puisse tenir debout, l'un des ennemi profita alors de cette diversion : il abattit sa lame sur le pauvre xelor, mais celui-ci, dans un ultime reflexe, sauta sur le côté, trop tard pour esquiver totalement la lame. Balkor tomba a terre et, avant de s'évanouir, sentit un liquide chaud qui s'écoulait de son bras mais il sentait quelque chose d'autre, ou plutot il ne sentait plus son bras, il se pencha donc pour regarder et la l'horrible expliquation se montra devant lui : son bras gisait dans son sang, séparé du reste du corps par le coup d'épée que venait de lui assener le soldat. Balkor ne put supporter cette vision et il s'évanouit, persuadé que c'était la fin...
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Score : 68

voila bientôt le chapitre quattre !

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Score : 68

Le chapitre un et deux ont recuent une présentation plus soignés, vous avez raison c'est plus agréable a lire !
les chapitres 2, 3 et 4 recevront le même traitement dès que j'aurais achevé le chapitre 4.

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Score : 68

chapitre 4 : horreur

Balkor planait, il ne savait plus ou il se trouvait, qui il était ou bien quoi que ce soit d'autre, tout ce qu'il savait c'est qu'il était dans le noir complet, qu'une puanteur infecte régnait et qu'une lumière se banlançait a l'horizon, cette lumière lui semblait providencielle alors, instinctivement, il tenta de tendre la main vers elle, mais son bras ne se leva pas, Balkor s'étonna durant quelques instants, mais au bout de 2-3 minutes il commença a se souvenir : la bataille, son bras manquant, le sang...
Le souvenir du sang le fit tressaillir, dans la bataille il ne s'en rendait pas compte, il était en trance, mais maintenant il comprenait toute l'horreur de ce qu'il venait d'endurer : il avait tuer des hommes, il les avait tuer ! Balkor se sentit alors souillé, non pas par le sang ou quelque chose de palpable non, pire, c'était son esprit qui était salit de la mémoire de ces hommes.
L'air commençait a lui manquer, il rampa alors vers la lumière, chaque contorsion le faisait souffrir atrocement, il avait l'impression que des millier de lames s'étaient plantés dans sa peau et qu'elles remuaient avec ses mouvements, mais il continuait quand même, très lentement et, au bout d'une heures de ce régime d'enfer, il atteignit enfin ce qui semblait être un trou débouchant a la sortie, il s'y enfonça donc, rampa une dernière fois et se retrouva saint et sauf a l'exterieur, il respira l'air frais puis il ouvrit les yeux, mais la lumière du soleil l'aveugla, il s'emmella les jambe et chût.
Il resta allongé un petit moment sans oser ouvrir les yeux, de peur de n'être pas habitué au soleil, mais aussi par crainte de l'inconnu : qu'allait-il découvrir une fois totalement éveillé ? Il n'osait pas l'imaginer, et il entreprit de découvrir la source de ses douleurs. Pour s'occuper, il tata la plaie de sa blessure et faillit s'évanouir a cause de la douleur : la plaie était totalement infectée, il fallait vite qu'il desinfecte ou alors c'était la mort assurée !
Il se leva alors d'un bond mais il ne put rester debout : a chaque fois qu'il tentait le tourni le prenait et il retombait dans une douleur abominable, il ne put que s'assoir, et une fois assis il ouvrit les yeux, tout doucement, mortifié de peur, une peur qui le prenait au tripes, il ouvrit alors les yeux d'un coup, mais dés ses yeux ouverts il ne put pas s'empecher de vomir devant l'ignoble spectacle qui s'offrait a lui : un charnier, une montagne de cadavre pourissant a l'air libre se tenait devant lui. Il voulait s'enfuir, courir le plus loin possible de cette atrocité inconcevable, cette horreur sortie tout droit des enfers, mais il ne put, ses jambes ne lui obéissait plus. Alors il pleura, il pleura d'être prisonnier de cette vision de carnage, mélange de bras, de jambe et d'autre organes rendus méconaissable, il rampa le plus vite possible loin de ce spectacle, il avait mal, très mal, la douleur était insuportable mais il ne pouvait pas rester ici, ne fut-ce que pour une seconde, il rampa droit devant lui sans voir où il allait, les larmes lui brouillant la vue, il continua ainsi durant une demie heure qui avait des air d'éternité, puis, n'en pouvant plus, il s'aretta, la douleur ce fit plus prenante et il ferma les yeux, ohh qu'est-ce qu'il n'aurait pas donné pour être mort a cet instant, il commença a délirer, la peine et la douleurs se mélangeait dans un sentiment nouveau a Balkor.
Il resta la quelques heures, le corps tremblant, les yeux noyés dans les pleurs, en plus il avait faim, tellement faim qu'il eut un flash, et, un air ébété inscrit sur son pauvre visage, il tata l'une de ses poches : un couteau s'y trouvait, il le prit et regarda le moignon de son bras : il était horriblement mal cicatrisé et la plaie en devenait presque verte tant l'infection était avancée, un os dépassait en plus.
Puis il regarda le couteau encore une fois, et d'un mouvement de folie il se le planta dans l'os la douleur fut cinglante, il remua alors le couteau qui se cassa sous la pression, Balkor prit alors une pierre et tapa de toute ses maigres forces sur l'entaille qu'il s'était fait, celle ci s'élargit, recouvrant du sang de Balkor une large zone, elle s'élargit jusqu'a recouvrir l'os entier qui se détacha, alors Balkor, toujours aussi atteind, le prit dans sa main et regarda a l'interieur, victoire ! La moelle était la ! Il y glissa sa langue, le doux gout de la moelle rassasia sa faim, le jeune xelor ne pleurait plus a cet instant, pourtant il y avait de quoi, mais il avait déja pleuré auparavant toute les larmes de son corps, il s'évanouit encore, la fièvre de l'infection et la folie l'emportant dans un sommeil profond...

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Score : 118

J'attends que tout soit présenté comme le début pour lire la suite biggrin !

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Score : 384

Je trouve très sympa ton Rp, malgré quelques fautes d'accords. J'attends avec impatience la suite, pour voir ou cela va mener, bien que l'histoire soit un peu glauque... au fait, pourquoi n'espace tu pas directement quand tu écris? Sinon, bravo!

Va voir la suite de mon RP! (j'ai honte)

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