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La Cra de Feu

Par ashayaa 12 Septembre 2014 - 13:51:24

C’est l’histoire d’une cra, blonde comme les blés, tatouées,piercées, les cheveux relevés en une longue natte et quelques taches de rousseur par ci par la. Allongée sur le dos dans une pairie fleurie, cette cra admirait les nuages qui passent, lorsque l’un d’eux lui fit se souvenir.
Elle était si jeune, trop jeune pour se souvenir qu’elle âge elle avait précisément.

Un cerisier charmant se dressait la, lourd comme un saule puisque ces charmante branches étaient engourdis par la neige.
Une femme qu’elle supposait être sa mère, frêle et couverte de haillons lui dit « pourrait tu m’attendre ici seule quoiqu’il arrive ? » et d’un simple mouvement de tête, la petite cra lui répondit par l’affirmative, non sans une certaine détermination dans le regard, malgré les larmes qui lui montaient dans les yeux.

Alors elle vit la femme aux haillons, si gracieuse, comme la déesse cra l’aurait voulut, s’éloigner d’elle doucement et silencieusement dans le froid glacé. Bientôt elle ne la verra plus, sa silhouette serait mangée par le brouillard qui enveloppait cette terre.
Et la petite cra à attendue et attendue, encore et encore …

Apres 2 jours sans manger et à sucer la neige, la petite cra aperçue au loin une silhouette, si minuscule au premier abord ,et si étrange ,son petit estomac se serra ,elle avait faim, soif ,et PEUR …

Au loin elle vit une figure qui semble t il levait un petit bras au dessus de sa tête, quand une lueur si forte, lui fit vrillée l’esprit,elle entendait comme un bourdonnement dans ces oreilles, comme si un essaim de moskitos s’était précipité dans son cerveau, elle en perdit l’équilibre et sa vue se brouillât pour la première fois elle se sentit mourir.

Lorsqu’elle se réveillât, c’est un petit museau de lenal qu’elle vit en premier, elle eut si peur qu’elle se dégageât violemment des couvertures qui l’enveloppait chaudement , et prit la premier sortie de secours qui s’offrit a elle ,c'est-à-dire « sous le lit » le tout dans un cri qui aurait fait pâlir les divas et les verres en cristal .

Vue du « dessous du lit » le lenald avait une allure effrayante, et s’approchait de trop près du « dessous du lit », et cette ombre était gigantesque, la petite cra ferma les yeux sur ses larmes, et poussait un hurlement qui fit tremblée la neige du cerisier charmant.
Lorsqu’elle n’eut plus de voix la, petite cra trouva le courage d’ouvrir les yeux, et là sous ses yeux écarquillés, elle vit le museau du lenald qui la terrifiait tant, se transformée en une ravissante silhouette de petit fille. Les couettes qu’elle portait lui avait fait croire a deux oreilles de lenald ,mais elle était mignonne ,avec de grands yeux couleur or et blonde comme elle .

La petite qui se trouvait en face d’elle portait une jupe rouge, et avait un jolie nœud qui pendait avait grâce autour de son cou. Elle lui tendit la main sans un mot, sa main était si chaude presque moite, elle aussi avait dut avoir peur.
Elle glissât silencieusement sur le parquet, et revint vers la lumière du jour. Cet enfant la regardait avec tant d’intensité.

Un pas lourd se fit entendre. La petite cra sentit son cœur accélérer,elle voulait retourner se cacher « sous le lit » , mais la main de la petite qui était la l’en empêchait.
La porte claquât, comme un éclaire, et un énorme bonhomme en sortit, tout vêtue de cuir, mais cet homme était couvert de poils.

Alors la ni une ni deux, la cra lâchât la main de la petite,et repartit « sous le lit », hors de question qu’elle ressorte avant la fin des temps !! En plus cet énorme bonhomme plein de poils portait un bandeau sur l’œil, tel un pirate.
« Mais ou suis-je tombée et ou est ma maman » « ou est ma maman !!! » Hurla la petite cra

Le petit museau plongeât « sous le lit », et l’ombre du grand bonhomme se fit plus rassurante, une tête pleine de poil fit son apparition, avec un large sourire lui aussi lui tendit la main, alors toute tremblante, elle mit sa main dans la sienne.
C’était la même chaleur que celle de la petite fille.« Viens par la », lui dit le grand bonhomme « laisse-moi te regarder, petit perle gelée », il la prit par la taille et la fit montée haut,elle pouvait presque toucher le plafond.

« Je suis désolé », lui dit il « je n’ai pas put protéger ta maman », soudain la petite cra compris, elle ne reverrait plus jamais la femme de haillon, alors elle se mit a crier et à pleurer, et dans un geste emplit de tendresse, elle revient sur terre en atterrissant dans les bras du grand bonhomme.
Il en était finit de sa vie de petites filles, mais pour l’instant elle était trop épuisée pour aller de l’avant, oui aller de l’avant était tout ce qui lui restait, mais pour le moment il fallait dormir …

La jeune cra qu’elle était devenue maintenant n’avait plus rien à voir avec le passé, elle était forte et sur d’elle.
Dans un élan elle se redressa, sans quitter les nuages qu’elle avait dans la tête, ces souvenir lui procurait le même plaisir que les couvertures qui l’avait soignées étant enfant.
Soudain, le bruissement d’une feuille à l’orée du bois lui indiquât une présence, dans un élan elle fit un flip arrière, attrapât la première branche a sa porté, et sous son poids si faible soit il, le cerisier charmant perdit quelques pétales.

Mais elle est en territoire connue, elle est protéger, ici c’est chez elle, nul ne peut la surprendre. Tel le sram elle glisse sur la branche ; tout en restant dans l’ombre du bel arbre rose. Elle fait glisser sa main sur le haut de sa cuisse, et attrape sur sa jarretière de cuire un morceau de pierre de lave.

La pierre est dure et rugueuse, mais elle est prête, sa natte est délicatement posée sur son épaule et ses yeux émeraude tel un chacha sont à l’affut .elle attend et guette sa proie, ici, « elle n’a aucune chance contre moi » se dit elle.

Mais la chaleur printanière, involontairement la ramène à ses souvenirs.

« Je suis désolée, je n’ai pas put protéger ta maman » tels étaient les mots qui résonnaient dans son petit corps. Lorsqu’‘elle se réveillât, elle sentit la bonne odeur du lait de bouffette, cela faisait a présent 5 jours qu’elle n’avait rien avalée.
La petite cra sortit de la chambre et sentit le parquet craquer sous ses petits pieds, elle descendit l’escalier et suivit l’odeur du lait.

Assis a table, elle retrouvait l’horrible bonhomme et la charmante jeune fille, leurs deux physionomies étaient tellement incongrue et incompatible qu’elle ne sut quoi dire.
« Approche » lui dit l’horrible bonhomme.
« Assied toi » ce qu’elle fit .elle ne sentit pas vraiment de danger puisque la jolie petite fille était déjà à table.
Un bol était déjà dressé à son intention, mais elle n’osa le toucher, pas tant que ne lui aurai donné la permission.
« Bois » fit l’homme de poil.

Une douce chaleur l’envahie, mais elle n’osa sourire et pourtant c’est exactement ce que fit l’enfant assise à coté d’elle.

Les jours passaient et se ressemblaient, ils étaient fait de« bois » et « mange », la petite cra en eut assez. Elle remarquât que la fenêtre de la chambre qui lui fut attribuer était bancale, un soir elle décidât de s’échapper par là ; elle prit les draps ainsi que sa couverture les nouât ensemble et jetât son oreiller par la fenêtre pour éviter les bleues aux fesses.
Elle atterrit comme prévue sur l’oreiller, mais elle n’avait pas prévue ce qui allait lui arriver …

Posée sur son arbre, elle entendait le souffle du vent qui venait faire bruisser sa mèche et les énormes créoles qui pendaient à ses oreilles (3 sur chaque oreilles par ordre croissant plus les petites boucles sur le haut de l’oreille, si vous savez là ou ça fait bien mal), « il ne faut pas que je reste la » se dit elle.

Alors du haut de son perchoir, elle prit son élan comme sur un plongeoir, sautât de sa branche, si haut qu’elle put presque toucher les nuages qu’elle venait d’admirer.
Elle prit les ifs comme réceptacle à son saut, et féline atterrit comme dans un souffle.

« la proie vas se présenter d’elle-même »,toujours la main sur sa cuisse la pierre de lave est la, prête a être dégainée,d’ailleurs elle n’attend que ca, elle l’appelle comme un gout de sang la fureur est en elle, elle le sent bien la chaleur monter en elle comme un venin, un poison elle se doit de succomber. Mais ce n’est pas l’heure, il faut attendre encore un peut, lorsque la biche viendra à elle, elle saura la mettre à mort.

La petite cra se releva difficilement de son oreiller, tout était mou autour d’elle,peut importe il faut partir, après tout je ne les connais pas ces gens la.
Soudains elle sentie des yeux braqués sur elle, comme hiboss,elle essayât d’ouvrir les yeux plus grand que sa petite taille, « ça marche dit elle » oui cela marchait, elle distinguât quelque silhouettes,une puis 2, puis 3, et plus encore, qui sont ils ? Que me veulent-ils ?Je n’ai rien fait moi, je veux juste aller avec ma maman !!!
Dans la nuit ; elle ne connaissait pas d’ombres plus terrifiante que l’inconnue, et ses silhouettes inconnue qui lui fonçaient dessus, elle se roulât en boule, quand une ombre plus grande que les autre se jetât sur elle et comme dans un manège de la foire du trool lui fit voir milles éclipses.

« Que fait tu ici ?» fit une voix rauque.

« Maman !!! » cria la petite.

« Je t’ai déjà expliqué qu’elle ne reviendra pas !»

De ses petits doigts elle prit le visage de l’ombre, pleine de poils !!!
« haaaaaaaaaaaaaa !! » criât elle.

« Arrête de hurler des que tu me vois, je ne suis pas un monstre !! »
« Mais qu’est ce que vous êtes !! »

« je suis un ecaflip,je fait partit du monde des douze,et si tu arrête de pleurer et de hurler je t’expliquerait tout ce que tu veux savoir demain , d’accord ? »

Sans un mot il la prit dans ses bras, et la ramenât jusqu'à son lit ou elle s’endormit très vite.

Le lendemain l’odeur du lait de bouffette la tira de son lit,elle entendit le parquet craquer sous ses petits pieds comme à son habitudes,mais lorsqu’elle arrivât à la cuisine, elle ne vit pas la petit fille comme à son habitude. elle s’assit tout de même

« Hier soir tu m’as bien fait peur, tu sais mes bouftous sont sauvages, mais rien ne vaut la laine d’un bouftous sauvages elle est bien plus douce que les autres »
La petite cra ne répondit pas

« Que veux-tu savoir ? » lui dit la boule de poil

« Ou est ma maman, et ont est ou ici ? Et vous êtes qui ?et la petite fille comme moi c’est qui, vous la retenez prisonnière ici elle aussi ? »

« et bien tu en as des question, bien procédons dans l’ordre, ta maman n’est plus de ce monde elle revenait du marcher ou elle avait acheter du pain et du jambon pour toi mais elles fut tuée a son retour, moi je suis un vieille ecflip qui fait l’élevage de bouftous, et je commerce la laine et la petite fille que tu as vue est ma fille »

« Ma maman n’est pas morte elle attend mon retour au pied du cerisier charme, et puis les effa… les ecall … filp ça n’existe pas !!!et puis la fille si elle parle pas c’est bien pacque vous la retenez prisonnière !! »

« le cerisier charme que tu as vue est à moi, pour ce qui est des ecaflip nous ne somme pas nombreux car notre peuple à vite été décimés pour la trop grande chance que nous portions en nous, et si la fillette que tuas vue ne parle pas c’est parce qu’elle est comme toi »

« Comment ça comme moi ? »

« Elle aussi à perdue sa maman » *

« … »
« Bois ton lait maintenant »

A partir de ce jour la ce serait finit, elle n’aurait plus jamais faim.

Les feuilles de l’orée du bois se mirent à bruisser légèrement,les oiseaux se tus soudainement, la bête serait bientôt la, ce n’est qu’une question de timing .la terre si mit à trembler, voila enfin la bête, le taureau géant se dressait la, aux milieux de cette magnifique prairie fleurie, voir ce montre dans ce si beau paysage la dégouttait vraiment, elle en avait presque la nausée.

Elle prit une grande inspiration, et s’élançât tout droit vers la bête, dans sa course elle lançât sa pierre de lave en direction du colosse,qui prit immédiatement la forme d’un énorme rocher en fusion. Elle dégainât son arc, s’immobilisât, fronçât les sourcils, fermât les yeux un instant et projetât toute sa force dans son arc. Elle ajustât son tir et décochât une flèche éclatante,qui tel une balle de roublard fit raisonner l’air. La flèche vint s’écraser dans le rocher, une lumière immense en jaillit, le taureau géant était aveuglé,il portait ses mains à son visage, mais même ça c’était insuffisant comparé à la puissance de cette lumière.

La cra décidât que c’était le bon moment pour attaquer, elle désincarnât son arc, sortit la dague qu’elle cachait dans sa ceinture et se jetât au coup de l’animal, telle une goule assoiffée de sang. La bête, malgré la lumière qui l’avait aveuglée, parvint à distinguée la silhouette de la jeune cra qui fonçait droit sur elle,

« Tu viens de commettre ta première erreur » se dit-elle, le taureau lui attrapa le poignet qui pointait son arme mortelle, puis le second lorsque celui-ci vint fondre sur lui.
La cra était immobilisée, une lueur de terreur passât dans ces yeux lorsqu’elle comprit qu’elle était à la merci du colosse. il était trop tard pour reculez, elle ne pouvait plus tirez de flèche, ni se servir de sa dague.

Elle essayât de se dégager en tirant fort sur ses poignets délicat, lorsqu’une énorme pression s’écrasât contre sa poitrine, le pied de son adversaire venait de lui couper le souffle,elle était a genoux et toujours immobilisé .elle tentât tant bien que mal de reprendre son souffle,mais la terre se dérobait sous elle .elle sentit une odeur fétide et un souffle chaud se rapprocher de son visage, le taureau était face à elle.

« Enfin je te tient petite garce », sous l’effet de l’insulte mais surtout de l’haleine dégagée par l’animal, elle écrasât son front contre celui de l’animal, qui décontenancer se projetât en arrière. Il lui serrait toujours les poignets, le colosse tentât de se remettre a l’équilibre, sur ses deux jambes, la cra en profitât,dans un saut arrière pour passer ses cuisses autour du coup de l’animal .elle se retrouvât bizarrement sur les épaules du taureau géant.
Encore elle-même assommée par le coup de tête qu’elle venait de mettre elle se souvint encore …

Le matin de l’entrainement, la petite cra trouva sur le pas de sa porte, une paire de chaussures reliées entre elle par les lacets, elles étaient hautes et pleine de crochets, faites entièrement de cuir. Elles paraissaient si compliquer, avec des jambières incorporées. Un petit mot assemblait les lacets si fins et délicats. « Enfile-moi ».
Elle chaussa les deux bottes qui lui montèrent jusqu’aux cuisses et se présentât ainsi à la cuisine.

« Je suis parfaitement ridicule » pensa- t’elle.

Sur la table était dressée son bol de lait de bouffette,ainsi que le pain du boulanger, qui répandait son odeur délicate des bons matins de printemps partout dans la maisonnée. Mais personne pour l’accueillir,juste un mot sur sa serviette écrite a l’encre de kralamour. « Maintenant que tu as choisit ton chemin, il est tant que tu commence à l’arpenter, rejoins nous ou tu sais ».

L’écriture était celle de quelqu’un qui n’avait jamais eu que des formulations administratives à remplir, elle ressemblait à des petits bâtons cunéiformes, néanmoins, une petite signature formée d’une marguerite laissée présager que la petite sœur muette avait partagée la rédaction de ce petit mot. Elle sentit en elle une vague de tendresse,chaude et un peut moite, elle se lova dedans, pris tout son temps pour petit déjeuner.

Lorsqu’elle sortit de la petite maison, elle sentie les premier rayons de l’aube qui vinrent doucement lui réchauffer les oreilles. Elles’était faite une haute queue de chevale. Elle savait que l’entrainement commencerait vraiment aujourd’hui.

Elle s’approchât de l’enclos des bouftouts, personne. elle regardât alors alentour, son cœur battant, un nouvel ‘abandon, une nouvelle fois seule au monde, « non, impossible, cherche mieux, ouvre grand tes yeux, souvient toi tu l’a déjà fait ,tu a vue le chef de guerre bouftout te foncer dessus et ce par une nuit sans lune ». ses pupilles se dilataient, comme les yeux d’un chat, immobile .elle écoutât son cœur battre un instant ,son souffle devint plus régulier, le bruissement d’une feuille la mit en alerte .elle se dirigeât droit vers le cerisier charmant. ses jambières trop grandes et ses lacets défait l’entravait ,elle chutât,sentit la terre de ce jour de printemps lui cogner le visage, reprit sa course et rejoignit l’arbre.

une fois à son pied ,elle se mit a scruter ses hautes branches, lorsque soudain ,des craquements, tel des os, se firent entendre. les branchages se mirent en mouvement. Certaines des corolles tombèrent à ses pieds, et tandis quelle scrutait toujours le haut des branches, elle ne vis pas le cerisier charmant qui lui offrit un visage.

« Bonjour jeune enfant »

-Mr l’oiseau ?

-appel moi comme il te plaira, mais si tu baissais un peut les yeux tu verrais qu’il ne s’agit pas d’un oiseau.

La petit cra obéit et contemplât le visage boursouflé de cet arbre qui se mit soudain à lui parler. Les lèvres étroitement serrées elle n’osa dire mot

-Ils ne sont pas cacher ici.

La petite cra ne répondit pas. Se contentant de plonger ses grands yeux émeraude dans les nœuds de l’arbre qui apparemment lui servait d’yeux.

-J’ai beaucoup de choses à te dire, mais l’heure n’est pas aux révélations, tu es trop petite et faible pour comprendre, pour le moment il te suffira simplement de courir.

Sans mots, les plus fines branches s’allongeaient et s’assouplirent, jusqu'à atteindre les grande bottes de la jeunes cra, qui avec tellement de finesse vinrent lui faire ses lacets correctement. Les fins lacets vinrent de croiser et s'emboîter parfaitement dans les petites encoches prévues à cet effet. Une fois fait, la petit cra secouât ses petites jambes glabres, et se rendit compte que, malgré la taille trois fois trop grande de la pointure,elle était presque à l’aise. Les jambières ne l’entravaient plus elles étaient même plutôt souples.

-Maintenant écoute mon conseil, écoute ton instinct et court !

Le visage de l’arbre disparue comme il était venu, les craquements se firent entendre, la petite cra contemplât une fois encore ses petites jambes, les lèvres toujours serrées, elle se décidât à suivre se conseil.

Elle courut droit vers le soleil, jusqu’a l’orée du bois,puis commençât à s’enfoncer dans la végétation que lui offrait la grande verdoyante.Plus elle s’enfonçait ,plus elle se sentit freinée par cette foret qui se transformait peut a peut en une jungle ,de plus en plus impénétrable …

« Ne rien lâcher », se dit la petite cra.

Elle arrivait enfin près d’une rivière, de l’autre coté de la rive, elle pouvait voir ce qui ressemblait à un village de feuillages entremêlé de lianes, des cordages et une multitude fleurs et des jeunes pousses dont elle ne connaissait pas les noms. il ne lui semblait même pas les avoir déjà vue quelque part.

Des ses yeux, elle chercha un pont ou une passerelle. Rien à l’horizon, c’était le printemps, la rivière était gorgé de Salamons qui s’échinaient à remonter le courant pour aller se reproduire dans les lacs secrets de bonta. Certains de ces lacs, selon certaines légendes, pouvaient se situés au plafond des mines de bonta et donner sur des lieux étranges et mystiques.

Mais pas le choix, les Salamons bataillent pour leur reproduction, elle bataille pour sa vie les Salamons ont l’avantages du nombre, ils pourront se reproduire plus vite qu’elle ne pourrait survivre.

Elle mit un premier pied à l’eau, en plus du frisson, elle se posa deux questions :« comment les Salamons pouvaient survivre dans ces eaux glacées, et comment se faisait–il qu’avec une eau si froide l’eau ne se soit pas transformée en glace ? »
Elle réfléchit un instant,
« qu’est ce qui t’oblige à faire ça se demandât’ elle ? »…

« La survie ? Non, l’entrainement ? Non… »

« Je ne sais pas pourquoi je le fait, le cerisier charme m’a dit qu’il fallait que je suive mon instinct, mon instinct me dit de plonger, mais pourquoi ? »

« Je ne sais pas, mais je vais plonger car c’est mon instinct qui me le dit »

Elle plongeât tête la première, tentât le crawl, la brasse,mais avec les Salamons c’était très périlleux. Ils ne tenaient pas comptent de la présence de l’enfant, lui foutaient le visage à chaque fois que sa frimousse essayait de refaire surface. Elle perdit vite son souffle, elle avalât beaucoup d’eau, à la fois dans sa gorge mais aussi dans ses poumons. Elle se débâtit et finit par comprendre que l’instinct devait parfois primer sur la conscience, alors elle se mit à nager comme un prespic sauvage. Patte avant droite synchrone avec patte arrière droite, puis patte avant gauche synchrone avec la patte arrière gauche.

Elle comprit que ce se fut la meilleure méthode lorsqu’elle vit les Salamons s’éloigner d’elle progressivement. Elle comprit que cette manière de nager la faisait passer pour un prédateur aux yeux des Salamons, et qu’elle pouvait garder la tête hors de l’eau, elle ne sentait plus la morsure glaciale de l’eau.

De l’autre coté de la rive elle vit une ombre qui l’attendait, les bras croisé sur la poitrine, l’homme était fort mais immobile.

Elle continuât tout de même de nager, sans autres pensées que celle d’arriver au bout du chemin, une fois qu’elle touchât la rive de ces mains, la terre fraîche se mit à tressaillir, l’homme qui se trouvait là lui tendit une main secourable.


-« Vous êtes arrivez, nous vous attendions mademoiselle »

-« Mon instinct ma guidée à vous, mais je suis à la recherche d’une boule de poil et d’une jeune fille qui l’accompagne, elle a des yeux d’or, ou sont –il ? »

-« vient, ils ne sont pas loin ils t’attendent »

L’enfant suivit avec confiance l’homme, elle lui fit tout de suite pensée au cerisier charme qui lui avaient parlé toute à l’heure, mais lui n’était, ni toute à fait arbre, ni toute à fait homme, une sorte d’hybride qu’elle n’avait encore jamais rencontrée.
Apres plusieurs croc enjambe des racines qui provenaient des arbres alentours, elle se sentait espionnée, était-ce les arbres qui la regardaient ou bien d’autres créatures encore inconnues ?

Apres une rapide escalade le long d’une corde lisse, elle se trouvât dans un immense palais, et dire qu’elle l’avait prit pour un simple assemblage de feuilles.
Devant elle se tenait un homme dont l’âge devait être plus élevé que les autres. Ses cheveux s’étaient transformés en bois .il la dévisageât de haut en bas, puis à nouveaux en bas et fixât ses bottes trop grandes pour la petite cra. « C’est l’heure du test » déclarât l’homme arbre.

dans sa grosse voix grave résonnait une forme de bienveillance, la petite gardât les lèvres scellées ne sachant quoi répondre,on l’emmenât dans une chambre sans qu’aucun mots ne soit prononcés, elle ne savait ni ou elle était, ni ou était la boule de poil, ni sa sœur et encore moins ce qui l’attendait …

Elle attendit longtemps dans cette chambre, le coucher du soleil était magnifique, mais bientôt la nuit tombât, la lune était pleine et ronde, on y voyait les cratères que se dessinait sur cette énorme satellite .Elle semblait si proche qu’on aurait dit qu’elle aurait put la toucher juste en tendant la main.

La porte s’entrouvrît lentement …

Sa sœur était la, sur le pas de la porte, ses cheveux blond et ses yeux d’or guettaient la petit cra.

« Je peut te parler ? » dit –elle de sa voix si cristalline.

Toutes deux s’assirent sur le lit de la chambre.

« Te souviens-tu du jour de la neige ? »Dit la muette.
-oui …

- ce jour la je t’ai trouvée, je t’ai sauvée et je t’ai ramenée.

Pas de réponse.

-tu étais ma prophétie, le cerisier charme m’avait prévenue que tu serais là, que je devais te mener la ou était ta véritable place.

Jamais la petite cra n’avait entendue sa sœur prononcer plus d’un mot ou deux à la suite, elle l’a scrutât, comme si c’était soudain une personne différente qui s’adressait à elle.

-Ces bottes que tu portes, c’est moi qui te les aient faites, je sais elles sont trop grande pour l’instant mais elle grandiront avec toi, je l’ai est enchantées, elle t’emmèneront aussi loin que tu le désire,partout dans le monde, si tu le veut, elles ne s’useront jamais.

-merci …

- de rien, tu sais on a tous un destin et il a fait en sorte que nos chemins se croisent, tu sais moi aussi je te considère comme une sœur,tu n’aura plus besoins de me parler, grâce à mon pouvoir je serais toujours liée à toi, quoi qu’il puisse t’arriver.
-Pourquoi tu dis ça ?

- Nos chemins sont différents et nos destin aussi, mais je serais là, dit la petite muette en pointant la poitrine de la petite cra

-à tu remarquée la lune ? Pleine et ronde comme le soleil ?

-Oui …

- Oui je le sais , c’est la première chose que tu as remarquée d’ailleurs … Sache qu’on a tous un passé et un dieux ou une déesse qui a mit une part de lui-même en toi,tout comme moi je suis une eniripsa , on t’a attribuer d’office une classe ,celle de la déesse cra ,mais aujourd’hui nous allons accomplir le rituelle pour savoir quel dieu s’est penché sur toi, pouvoir remonter dans tes origines et t’orienter au mieux, pour que tu suive la voie que le destin à choisit pour toi.

- Je ne comprends pas bien tout ce que tu me dis là, et surtout il se pourrait que je ne sois pas une cra ? Je peux choisir alors ?

- Non, ce sont les dieux qui choisiront pour toi, ils revendiqueront ton appartenance et comme tu es encore jeune et que tu n’a jamais subit ce rituel, tu pourrais très bien changer de classe …
Bien ne t’inquiète pas c’est moi qui réaliserait le rituelle, je serais toujours à te cotés, je te veillerai tout le temps que cela durera, n’ai pas peur, cette fois c’est moi la grande sœur, laisse moi prendre soins de toi, je ne serai pas longue. Je vais revenir et une fois que j’aurais tout préparée, je reviendrai, attend moi ici,d’accord ?

Sa sœur ne lui avait jamais autant parlée, elle l’a vit s’éloigner,se diriger vers la porte et pris conscience qu’en effet c’était elle la petite sœur.

La petite cra se posait milles questions, tout tourbillonnait dans sa petite tète.
« Qui suis-je ? Une cra ou pas ? Si je ne le suis pas que suis-je donc ? » Cette perspective l’effrayât et l’excitait à la fois. Qu’allait- elle bien pouvoir découvrir sur elle-même ?
« Est ce que le rituelle fait mal pour que ma sœur se sente de veiller sur moi ? Je risque de mourir ? Et si la classe que les dieux m’accordent ne me plait pas ? Je fais quoi ? » Une soudaine envie de fuir lui traversât les entrailles, mais son corps restât immobile,elle commençât à être prise de fièvre, son cœur se serrât, elle s’allongeât dans le petit lit et la fièvre fit place à des picotements dans tout son petit être.Non pas qu’elle souffrait mais son corps était soudain devenus dur comme la pierre et entravait tout ses mouvements, impossible pour elle de se mouvoir,elle ne put que contempler le plafond.
Elle se dit, que peut être un peut de repos ne lui ferait pas de mal, juste pour fermer les yeux. Lorsqu’elle entendit la voix de sa sœur,les yeux mi clos, ne distinguant plus grand-chose, elle devinât que c’était le visage sa sœur qui se penchait sur elle, elle sentit l’odeur de boule de poil qui n’était pas loin.

- Que se passe-t-il ? C’est tout ce que put arriver à articuler la petite cra.

-je t’ai dit que nous étions liées à présent j’ai sentit tes questions, tes doutes, ta soudaine envie de fuir c’est pour ça que je t’ai immobilisée, je n’avais pas le choix, tu dois en passer par là, maintenant dors !

La petite cra ne sut résister à la pression délicate des doigts de sa sœur qui l’emmenait dans des songes bien étranges …


Elle se trouvât soudain projetée dans les branches du cerisier charme, toutes corolles fleuries, écloses, épanouies sous le soleil qui réchauffe doucement les cœurs.
De son point de vue fantastique, elle apercevait toute la clairière,les champs de fleurs sauvages, leurs odeurs, la petite maison. Lorsqu’elle regardât vers le bas de l’arbre, elle vit une chose étrange, un petit être se trouvait là, couverte de neige. Elle sautât sur les branches souples de l’arbre pour secourir cette petite chose fragile. Une fois arrivée au pied de l’arbre, la neige avait disparue et l’enfant avec.

Le visage de l’arbre fit son apparition dans les mêmes craquements sourds que la premières fois.

- Te souviens-tu de moi ?

Pas de réponse.

-C’est moi qui t’est accueillit entre mes racines pour te protéger du froid lorsque t’a mère est partie, je t’ai protégé comme j’ai put, je ne pensai pas que tu attendrais si longtemps que ta mère revienne, alors j’ai appelé la petite eniripsa à ton secoure…
Je sais que tout cela te parait étrange mais ne fuit pas ton destin, il est grand, beau, flamboyant, mais tout se mérite dans la vie, tu n’en sortiras pas indemne, parfois tu perdras certains combats. Sache que je serais toujours là pour toi, immuable, je t’attendrai, et je reviendrai dans tes songes lorsque tu auras besoins de moi, mes branches te seront toujours ouverte et te protégeront.

-Tu m’as dit que tu avais des révélations à me faire la dernière fois ?

-Ma chère enfant on s’est quittés la veille, crois tu vraiment que le temps est venu ? Bien sure que non, tu vas apprendre, car pour que ton destin s’accomplisse il ne suffit pas d’être bénie des dieux, il faut aussi savoir se distinguer par ses connaissances. Plus tu en apprendra sur toi-même et les êtres qui te sont cher, ainsi que tes ennemies, tu auras toujours un coup d’avance sur les autres, tu sera alors à même de protéger ce qui te tient à cœur, mais n’oublie pas que tout cela ne se ferait pas sans en payer le prix.

-Quel prix ? Que dois-je payer ?

L’image commençât à se brouiller, une sorte de brouillard vint envahir la clairière.

-Répond moi cerisier charme !! Criât-elle.

En vain, l’image s’était effacée …


Pendant ce temps là, la petite eniripsa dorée sur le bord du lit de sa sœur, la boule de poil qui patientait installé dans un rocking chair,à bout de force et de patience s’endormirent tout les deux, Xelor avait accomplit son œuvre, tout trois dormaient.
Douze halos vinrent illuminer la pièce, chaque uns de forme et de couleur différentes, certaines repartirent aussi tôt.

Seul restât dans la pièce une petite motte de terre surmontée d’un jasmin blanc, un halo de lumière pailleté de rose, une ombre flottante plus noir que le charbon et enfin une étoile descendit tout droit des cieux rapide comme l’éclaire qui se jetât sur la tête de lit qui se trouvât juste au dessus de l’enfant.

Le jasmin devint une déesse, auréolée de fleurs et à chaque uns de ses pas une nouvelle espèce de fleurs ou de buissons apparaissait sous ses pieds.

Le halo rosé devint une jolie petite demoiselle aux allures très enfantine.

La flèche d’étoile devint une jeune femme à l’allure très sur d’elle,les bras déjà croisées sur la poitrine, d’une très grande beauté, sévère mais droite comme un frêne. Elle portait une énorme natte.

- Cra « montre toi Sram. » déclara-t-elle

-Sadida « alors ça y est tu t’approprie l’enfant ?Comme ça sans aucune discutions ? Mais ou vas t’on là ? »

-Cra « ne commence pas Sadida, s’il te plait »

L’ombre, se fit enfin entrevoir sous une cape qui le dissimulait, il portait une combinaison intégrale, plus noir que la nuit. Ses yeux de chat qui se reflétait dans la nuit trahissaient sa présence.

-Cra « très bien comment procède t’ont pour la petite ? » …

-Sram « Procédons comme ont fait d’habitude. »

-Eniripsa « il à raison, procédons par ordres de filiation. »

- Cra « Si c’est ça, la petite est une cra, à n’en pas douté !! »

-Sadia « Ha oui et on peut savoir ce qui te permet d’affirmer ça aussi simplement ? »

-Cra « simplement parce que sa mère et sa grand sondes cras, de plus j’ai reconnue le signe dans sa première flèche, …presque solaire » les yeux de Cra brillaient.

-Eniripsa « Très bien ,tu connais sa filiation maternel mais tu ne sais rien de sa filiation paternel ,peut être es-t-elle un sang mêlée ? »

-Sadida « ha ! C’est pas faux ça, tu y avait songé à celle là ? »

-Cra « C’est vrai, mais ça fait tout de même 2 points pour moi, hin hin, qui dit mieux ? »

-Sram « Moi aussi j’ai vue les signes chez la petite,elle à forcement une filiation avec nous, elle ne sait que trop bien se fondre dans le paysage. »

-Eniripsa « Ne voit tu pas qu’avec ce minois il lui est impossible de fondre dans la masse ! »

-Sram « Je ne parle pas de masse en temps que personne,mais en tant que paysage. Ne te fait pas plus idiote que tu ne l’est NINI ! »

-Sadida « Justement, qui produit les décores naturels dont tu parle ? Les forets, les feuillages, les arbustes et autres plantes ? Ce sont nos frères Sadida, si la terre se soulève sous son petit corps et la protège de ses larges feuilles, n’est-ce pas là, le signe que nos frères et sœurs réclament la leur ! Cette enfant est des nôtres,je vous l’assure ! »
-Eniripsa « Moi je pense que cette enfant est des nôtres,pour la bonne et simple raison qu’elle à l’esprit pour soigner les autres, elles’est déjà consacrée avec sa sœur à de multiples recherches sur les potions, et quelques enchantements. Je la trouve plutôt douée. »

-Cra « ça suffit maintenant ! Si je n’avais pas vus la première le premier signe qui fait de cette enfant une personne particulière, personne ne se seraient penchés sur elle et vous ne seriez pas là en ce moment à réclamer un dut, qui de toute évidence ne vous appartient pas !!! »

-Eniripsa « Très bien, moi je réclame le Pater Fillis,avant que quiconque n’appose sa marque ! »

-Sram, Cra, Sadida « Pater Fillis !!! »


Et ce fut ainsi, que le lendemain, la petite cra se réveillât.Encore embuée de son rêve et de la nuit étrange qu’elle venait de passer.

Sa sœur entrât dans la chambre de la petite, encore entre lerêve et la réalité …
L’Eniripsa s’assied près d’elle, lui dit doucement « Cela n’a rien donnée, je suis désolée, soit tu es une personne normal, soit je me suis trompée quelque part dans le rituel, soit je n’étais pas assez puissante pour t’aider à déterminer qui tu es. »

-« Et qu’est ce qu’on fait dans ces cas là ? »

-« Généralement, on est considéré comme un être lambda,sans rien de spéciale, mais rassure toi tu ne serais pas la seule dans ce cas là, seule 20% de la population est appelée par les dieux, mais dans ton cas je ne croie, ni à la première hypothèse, ni à la deuxième. »

-« Et donc ? … »

-« Donc nous attendrons la lune bleue. »

La petite Eniripsa sortit de la chambre laconiquement,laissant la jeune cra dans ces doutes.

Le temps passât, et la petite cra commençait à avoir faim.Sans trop réfléchir, elle enfilât ses bottes et partit s’enquérir du soleil qu’il pouvait il y avoir sur la terrasse.
La canopée verdoyante reflétait les rayons lumineux, elle fermât les yeux et essaya de les capter à même la peau .Les deux bras fermement posés sur le rebord. Elle pensât à sa sœur en ce disant « Ce garde-fou lui ferait un magnifique perchoir… ».Lorsqu’elle fut surprise dans ses songes par une tape sur l’épaule, aussitôt la petite cra sans ouvrir les yeux élançât son bras, et l’assaillant se prit une gifle monumentale,tel quelle résonnât dans toutes la foret et fit fuir tous les oiseaux.

-« Mais ça vas pas bien !!!!!!!!! Décidément, je ne vois pas ce que Lily peut bien te trouver !!!!!! »

-« Attend ne t’en vas pas, je suis désolée, tu ma surprise dans mes pensée, et je regrette mon geste, ça vas je ne t’ai pas fait trop mal ? »

-« mouais, j’ai la joue toute endolorie mais ça ira, au fait je me présente, je suis la fille du roi de ce royaume je m’appelle Amalia et toi c’est quoi ton nom ? »

- « La petite. »

-« Mais c’est pas un nom ça ?»

-« Bin, je sais bien que c’est pas mon nom, mais à vrai dire je ne m’en souviens pas et boule de poil et la muette mon toujours appelés ainsi. »

-« Mmmh, je vois » Amalia s’accoudât aussi à la rambarde dans la même position que la petite .Elle fixa l’horizon, la canopée avait retrouvée son calme, les oiseaux multicolores étaient revenus nicher dans les arbres.

-Amalia « Sais-tu ce qu’est une lune bleue ? »

-« Non »

-Amalia « La lune bleue permet aux êtres comme nous,qui ont certains dont, d’obliger les dieux à s’accorder sur ton sort, si vraiment tu as un destin, et tu as de la chance car après une lune tel que la nuit dernière il y a généralement une lune bleue, donc ton cas sera réglé ce soir. » la jeune princesse Sadida s’en allât, l’air de rien, un poil non chalente et hautaine. La jeune cra regardât simplement le mouvement des ses hanches qui se balançaient aux grès des pas de la princesse.


La journée passât, elle se toilettât, on lui apportât ses repas. La petite cra ne pensait qu’aux mots qu’avait prononcés la jeune princesse.« La lune bleue se lèvera se soir et ton compte sera réglé » Mais qu’elle sens cela pouvait bien avoir ? Puis elle réalisât qu’elle avait collée une baffe à la princesse, et fut prise d’un irrésistible fou-rire.

Lorsque la nuit fut tombée, la lune avait effectivement pris des teintes bleues opalescents. Un Sadida pénétra autoritairement dans sa chambre, il l’attrapât par les bras qu’il fit passer dans le dos de la fillette, il l’a plaquât au sol, il sentait le musc et était bien trop grand et fort pour qu’elle se dégage, elle n’avait pas encore appris ses rudiments. Le Sadida lui bandât les yeux, l’emmenât dans la foret. Il lui attachât les mains,dit d’une voix rauque « Vas t’en ».

Les yeux bandés, elle avait essayé de repérer des odeurs, ou des sons qui auraient pus la ramener à son point de départ, mais la foret était trop profonde. Au bout de 20 minutes, elle s’agenouillât et se sentit vraiment seule au monde, « C’est ça que voulais dire la princesse, à la lune bleue on s’occupera de ton cas et on va se débarrasser de toi. Après tout, gifler une princesse, c’est finalement pas trop chère payé, l’exile, cela aurait put être pire, j’aurais put être condamnée à mort ou pire, dévorée vivante !!! »

-« C’est bon, tu es perdue ? » Dit la voix rauque. Elle savait que c’était le même homme qui l’avait attaquée, elle avait reconnut son odeur particulière de musc prononcée.

-« oui » Fit-elle presque implorante.

-Il embarquât l’enfant comme un sac à patates sur ses épaules,à ce moment l’enfant perdit connaissance …

Seul quelques minutes venaient de s’écouler, l’orque la petite cra repris connaissance, mais elle se trouvait dans un endroit différant,elle n’était pas sortit du royaume Sadida, elle y était encore. Pour preuve,elle se trouvait sur un minuscule îlot, ou seul un arbre immense, gigantesque,se trouvait.

Se tenait près d’elle sa sœur, boule de poil, et un enfant avec un petit bonnet rigolo sur la tête.

Le roi commença à expliquer que si ils avaient agit ainsi,c’était avant tout pour protéger se lieux sacrée « l’Arbre de vie ». Il en était profondément désolé.

Ce soir là ,sa sœur lui dit la même chose que la veille,qu’elle allait dormir, que tout se passerait bien puisqu’elle resterait à ces cotés, seulement ,l’enfant au chapeau rigolo lui tiendrai la main et que les dieux seraient obligés de se mettre d’accord.

-« Mais je préférerai que ce soit toi ou boule poil qui me tienne la main ! »

-« c’est important !» rétorqua boule de poil,« Fait ce qu’on te dit ! »

Le roi se mit à genoux, face à l’Arbre majestueux, et se mit à prier, tandis que Lily récitait ses incantations en faisant tournoyer sa baguette. Le petit au chapeau, il lui serrât la main avec un mélange de douceur et de force, il plongeât son regard dans le sien .La petite partie à nouveaux, loin.

Sram déployât son manteau sombre pour rester invisible aux humains, la voie était dégagée, les dieux de la nuit dernière revinrent.

-Cra « à-t’on son Pater Fillis ? »

-« oui » Répondit eniripsa

-Sram « La petite est issue de sang mêlée. »

-Eniripsa « En effet, elle est de mère Cra et d’un père Sadida, mais ce n’est pas tout, du coté des grand parent maternelle,elle provient de l’union d’une Cra et d’un Pandawa, mais du coté paternel elle est source d’un Sram et d’une Eniripsa »

-« Quel drôle de mélange » soulignât Sadida

-Sram « Ca ne nous dit toujours pas comment on fait ? »

-Cra « en majorité, si on est objectif sa mère et sa grand mère son cra, donc l’enfant me revient de droit !»

-Eniripsa « j’en conviens, mais pour la mémoire familial,ne peut tu pas nous laisser faire un geste pour elle, juste la bénir d’un petit dont ? »

Cra réfléchit un instant, elle tripotât sa natte, posât sa main sur ses hanches, sa taille était si fine qu’elle mettait en valeur les courbes des ses hanches, laissant tout de suite apparaître la musculature de ses cuisses galbées et ferme. Elle était vêtue d’un body de cuire qui lui permettait de ne pas l’entraver dans ses mouvements, et d’un corset à lacets.Ses mollets étaient fuselés et adhéraient parfaitement avec les jambières de ses bottes. Elle avait une poitrine généreuse, mais pas autant que celle de Sadida,sinon elle aurait été gênée pour sa compétence. D’ailleurs, souvent ses servante lui rappelaient, qu’a cause de sa poitrine, elle aurait dut se couper un sein pour être plus à l’aise. Mais Cra aimait leur rappeler qu’une flèche pouvait tenir dans son décolté , en cas de combat « très rapprochés, cela pouvait toujours être utile ».

-Cra « Très bien »Dit Cra « partageons un peut et voyons ce que ça donne »

Cra décochât une fléché d’or, auréolée de flammes bleues,qui vint se figée dans l’écorce, « Je déclare cet enfant comme étant l’une des nôtres, mais je la laisse être bénie par mes confrère ici présents. »

-Sadida pointât son doigt en direction de l’arbre et tirât,un rayon lumineux d’un vert vif vint se planter sous forme de flèche. « Ton petit être à entendue le souffle de la terre, cra tu serras mais à la terre à jamais reliée tu seras »

-Sram d’un coup de faux, à son tour projetât une ombre qu’il elle aussi vint de figée dans l’arbre et en marquât l’écorce mais seule la trace en était visible « tu sera, petite cra sous la protection que je t’accorde,le Rappel, en cas d’urgence »

-Eniripsa « Au nom des liens qui nous unissent et ceux que tu as avec mon appelée Tyle-lire, à tout jamais je vous lient »

Ainsi fut bénit l’enfant, 4 flèches différentes étaient venues prendre place dans l’Arbre
Une Dorée et flamboyante, la seconde verte et vive, la troisième,invisible mais sa trace dans l’écorce en faisait foi et la quatrième d’une douce lueur rosée qui avait à peine effleuré l’arbre mais qui restait, toutefois suspendue dans l’air.

Les dieux étaient enfin partit et avaient pris une décision.

Le roi arrêtât enfin ses prières, il était transpirant et fatiguée,Lily aussi s’arrêtât de psalmodier mais l’enfant au chapeau ne lâchait pas la main de l’enfant.

Du fond de la grotte ou ils se trouvaient tous, un énorme pandawa fit son apparition, ivre et virevoltant comme une baudruche :« bin et moi ? Moi aussi j’ai le droit de la bénir la petite ! »Encore saoul de la veille, il élançât le verre de vin qu’il avait dans les mains et dit simplement « Tu seras une bois sans soif petite cra, les tourments de l’ivresse tu ne connaîtras pas ».

En prononçant ces mots que les autres n’entendirent pas, le verre vint se brisé contre l’Arbre dans un rire généreux, éclaboussant toutes les autres flèches.

L’enfant était enfin baptisée ! …

Ps: si vous etes arrivez jusque là n’hésitez pas à laisser vos commentaires bons ou mauvais , pour l'un ça fait du bien et pour l'autres c'est toujours agréable la critique constructive, de plus sachez que ce n'est pas la fin, ce n'est qu'un première épisode qui met en place l'histoire d'autres épisodes seront à venir ...

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