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Fantasia. [FANFIC OU ONE-SHOT AVEC VOS PERSOS.]

Par Tatii-Mimii 16 Mars 2014 - 16:21:40
Bon et bien voilà, c'est très simple. Ça fait longtemps déjà qu'on m'avait demandé si vous pouviez mettre des personnages que vous aviez crée dans mes histoires. Et du coup, Eureka ! J'ai trouvé l'IDÉE ! Ce sujet sera en effet consacré aux personnages que vous avez crée et que avez décidé de laisser entre mes mains... (MOUHAHAHA ! )

Donc voilà, décrivez moi vos personnages, je vous donne un exemple :

Prénom / Nom / Surnom :
Age :
Classe :
( ça peut être de tout, du genre Dieu Mineur, Shushus, Un Hybride à moitié ecaflip iop, sacrieur, etc... )
Physique :
Caractère :
Armes :
Histoire :

Après ça, j'aviserais et je vous ponds la fanfic ou le one-shot dans ce sujet.

Sur ce ! A vos personnages ! x)
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Réactions 31
Score : 438

Hé bien, qu'elle idée! Un personnage que j'utilise dans mes rêves te sera confier, occupes toi s'en bien o/ !


Prénom / Nom / Surnom : Solias Ruq
Age : 13 ans .
Classe :
Mi- Féca , mi-Ecaflip .
Physique :Petite blonde, au cheveux mi court , mi-long , un peu en bataille. Avec des yeux bleus clair. Le bout de ses oreilles d'Ecaflip est blanc. Son pelage est un peu doré. Sa taille représente bien son jeune âge.Une bouche mince, avec un corps camoufler par des vieux vêtements marrons et jaune. Un petit sourire enfantin orne toujours son visage . Elle n'a pas la queue des écaflips, à cause de ses origines Féca.
Caractère :Naïve, elle croit en beaucoup de chose. Elle aime être accompagner d'être plus ou moins humains. Détestant la solitude, elle s'attache facilement aux gens. Solias n'est pas une fan des jeux du hasard, mais ne s’intéresse pas trop non plus aux plans compliqué.Elle ne veut blesser personne .
Armes : Le bidule qui sers au Féca , mais elle sait pas très bien l'utiliser.
Histoire : On lui a donner d'autre parents. Car sa mère avait pas mal d'enfants et qu'elle avait était une "erreur". Tout de fois, la mère n'a pas voulu la tuer.
Son vraie père ne l'aimait pas trop aussi.
Ses parents adoptives s'en fichent pas mal d'elle.

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Score : 514
Bonjour, bonsoir à tous et à vous chère Iop.

Je vous présente tout d'abord l'histoire d'un personnage que j'ai créée puis ensuite place aux présentations.
C'est probablement long pour vous, mais il y a quelques images pour vous aidez.
Vous y prendrez vite goût, j'en suis sure.

Bonne lecture !





Histoire :

Amakna, quel belle nation.
On ne pouvait pas rêver mieux.
Les boulangers partageant leur amour à leurs pains croustillants qui vous donne des étincelles en bouche, métrisant tout leurs faits et gestes, les champs de blés dorés jusqu'au pointe d'une tel beauté.
En parlant de champs de blés, l'on distingue une jeune petite fille adorable, pleine de bonheurs profitant de se champ magnifique.
Ses cheveux d'or valsaient au vent d'une tel prouesse, fermant les yeux en tournant sur elle sans faire attention.

Elle s'arrêta de tourner.
Un bruit l'interpelle.
Un bruit lourd qu'elle entendit pour la première fois (et s'en doute pas la dernière), un bruit qui n'est pas du tout a bonne écoute.
Sa curiosité est trop grande, qu'elle ne put s'empêchée d'aller jeter un petit coup d'œil.
Bien obliger, c'est tout de même son village.
Pendant sa course, le ciel devint sombre, une odeur de brûler si forte que la pluie apparut à son tour.
Sans même avoir eu le temps de rentrer chez elle, son village fut... Détruit.
Des ruines étalées sur le sol là où se trouvaient des cadavres ensevelient.
Des gens couraient dans tout les sens, effrayaient de ses explosions, d'autres à genoux devant leurs proches perdus dans leur âme sans savoir quoi faire.
D'autres eus le temps de s'enfuir, d'autres sont restés coincer.
La jeune fille ne sut quoi faire, elle tournait la tête en espérant voir ses parents.
Quand elle remarqua sa mère, elle courut sans se précipiter.

Mais il fut un désastre, une découverte qui la toucha au cœur.
Sa mère était au sol, à genoux comme tout les autres.
Mais qui serrait-elle dans ses bras, devant notre maison qui est maintenant un vieux ta de bois en ruine ?
Une larme de la petite fille coula le long de sa joue.
C'était son père.
Il était recouvert de sang et de poussières sous les décombres de sa maison.
Avant que son âme s'en aille, il a put adresser quelques mots à son épouse.
Quelques mots dont la petite Sacrieur ne put savoir.

Elle était terrifier, serrait-il un cauchemar ? Non.
Elle recula de quelques pas, qu'elle trébucha.
En se relevant, les yeux pleines de larmes, elle vit son meilleur ami qui lui aussi était à genoux.
Il l'a entendu tomber, qu'il se retourna en frottant ses yeux puis se leva pour lui tendre la main en l'aidant à se relever.
Sans même avoir eut le temps de se relever, elle sauta sur lui pour le serrer dans ses bras.
La mère de la jeune fille prit la main aux deux jeunes enfants pour en suite courir vers le port.
Il fallait un bateau à tout pris.
Peut un porte le bateau, il permettra au moins de s'enfuir à tout jamais de cette endroit.
Quand le bateau est choisit, la mère tira les enfants de toute ses forces.
Le bateau avança.
Enfin évader de cette fumer noir.
La jeune petite fille était au bord du bateau, dans la lune en pensant à tout ça.
Quand son meilleur ami l'appel.
"Akelly ! Vien voir sa, vite"
Et oui, la jeune Sacrieur s'appelle Akelly.
Mais vous avez pas encore entendu le nom de son meilleur ami.
"J'arrive, Blatt"
Blatt, un nom parfait pour un tel Sram.

Il lui montra une île.
Une nouvelle île pour eux tout seul.
Une île pleine de végétations, d'animaux intriguant et magnifique à la fois.
Une belle inspiration pour une talentueuse du dessin.
Sans avoir eu le temps d'admirer cette belle île, le bateau s'arrêta brusquement.
Il avait touché le sable dure.
La mère d'Akelly expliqua aux deux enfants qu'avant que son époux meurt, il lui a indiquer cette île isoler d'Amakna.
Akelly n'écoutait pas la suite, elle réfléchissait au nom qu'elle pourra lui donner.
Blatt sautait sur le sable chaud pour en suite courir à la découverte.
Elle lui fut une idée.
Artéon, le nom de la guilde de son père.
Elle le poursuit pour lui dire.
La mère adressa un sourire puis prit les affaires pour enfin suivre les enfants.
Au milieu de cette île fût un creux.
Idéal pour construire une cabane.
Blatt se rappelait des conseils de survie que son père lui avait apprit.
Alors il prit quelques morceaux de branches.
La mère partit cherchée de quoi manger pour le soir même.
Akelly en profita pour aller réfléchir dans un coin.

[ ••• ]

Ils c'étaient bien installer.
Tout aller bien, sauf le soir.
Le soir, on entendait des pleures, des crient, de la souffrance...
Pas du tout bon à entendre.
Mais il fallait si habituer, comme les gens le disent :
La vie c'est comme sa, il faut tourner la page.

10 ans plus tard, les enfants étaient maintenant de jeunes adolescents.
Akelly eu 18 ans et Blatt eu 19 ans.
Mais pendant leur enfance, la mère d'Akelly fut morte d'une maladie grave.
Ils se débrouillaient comme ils pouvaient.

Mais un jour, Akelly entendit des hurlements de fille.
Effrayait, elle sursauta d'un coup, puis elle courra pour aller voir.
En se cachant dans les fougères, elle vit une découverte.
Une découverte qui changera à tout jamais leurs vie...

-Voici mon fameux personnage :

Prénom : Akelly

Sexe :
Féminin

Age : 18 ans

Classe : Sacrieur

Physique :
Comme vous pouvez le voir, elle a les cheveux châtains clairs, la peau peu bronzée, les yeux complètement marrons recouverts d'un vert peu voyant.

Caractère :
Elle a horreur d'être déranger du moindre petit bruit, elle déteste qu'on sent prend à ses amies et surtout de son meilleur ami, elle est très courageuse, elle est drôle, à la fois très polit, le dessin lui permet d'exprimer ses sentiments et elle est plutôt douée dans le domaine Paysan mais se qu'elle adore c'est la pêche.
Elle comprend vite le fonctionnement d'une technologie et de sa fonction.
Armes :
Sang et tatouage évidement, mais elle est type feu .

-Son meilleur ami :

Prénom : Blatt

Sexe : Masculin

Âge : 19

Classe : Sram

Physique :

Caractères :
Il est bordélique, il n'hésite pas de venir en aide quand on en a besoin, pendant son temps libre il invente des sortes de dessin graver sur la lame (comme par exemple, un dragons crachant des flammes qui fait tout le long de la lame), il est très protecteur.

Armes :
Des dagues créées qui apparaissent par lui même mais du type feu.


Voilà, voilà.
J'espère de tout cœur que cela vous à plus.
Pour tout vous dire, c'est juste son passer... et je conte pas vraiment faire la suite car je n'es pas pour autant un grand talent d'écrivain.

En tout cas, un grand merci d'être passer sur mon sujet et d'avoir lut mon histoire.
Sur ce, bonne journée, bonne soirée et bon jeu ! wink
 
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Score : 557

bonjour voici mon personnage
Prénom / Nom / Surnom : Marianne La Démone
Age : 18 ans
Classe :
moitié shushus et moitié sram
Physique : Grande,brune aux yeux bleu fendus,avec un tatouage au dos,les habits tu peux choisir
Caractère :elle est têtue , amicale , protectrice en vers son armé,elle est très forte au combats.
Armes :elle a des petites dagues cachée, deux katanas et un pistolets anciens.
Histoire :Elle est d origine de brakmar,elle n a jamais connu ses parents mais a vécu chez ses grand-parents qui lui ont appris à ce battre et lui on donnait son pistolets ancien qui appartenu à sa mère qui était un shushus rebelle contre Rushus .Elle a quitté ses grands-parents à l age de 16 ans pour retrouver son père qui est toujours vivant.
Elle a un équipage de pirates et un bateau.

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Score : 514

J'ai modifier mon messages et c'est surtout l'histoire :3 .

J'aime bien ton imagination cleophe wink

Si quelqu'un a besoin d'aide pour les vêtement, je veux bien dessiner quelques habits (mais que chez les filles).
Ne vous inquiétez !
Je dessine énormément bien .

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Score : 3312
Encore merci pour avoir participé au sujet, si vous voulez ajouté d'autres personnages n'hésitez pas. ^^

Bon bah voilà j'me lance, je fait une petite impro histoire que vous voyez ce que ça donne, pis si sa marche bien, j'ferais p't'être en plusieurs parties =).

War Of Hell, Prologue, La Nuit Noire.

Année 2088, 16 ans avant les événement de l'île Artéon, Brakmar.

C'était une nuit noire, une nuit tellement noire que les ténèbres eux mêmes y avaient pris place, s'infiltrant tel la peste à travers les rues enflammés où les maisons n'étaient plus que des débris. Les habitants de Brakmar, eux, fuyaient, hurlant à la mort, toussant comme des damnés à cause de la fumée nauséabonde. Le sang des cadavres avaient recouvert chaque pavés de la ville, s'insinuant de sa couleur d'un pourpre vif.

Brakmar était morte. Brakmar était cernée.

Brakmar avait était mise en quarantaine.

Tout avait été si soudain, quand cette armée d'ombres était apparus... Elle s'était répandus aussi vite qu'un virus infâme. Les autorités avaient du prendre rapidement une décision et avait finalement opté pour la quarantaine. Avec les nouvelles technologies abritant le monde des douze, ils avaient rapidement enclenché les murs de secours, qui était enterrer profondément sous Brakmar. Puis ils les avaient activés grâces aux commandes souterraine, pour désormais, encerclé totalement Brakmar.

Cela faisait une bonne dizaine d'heures que Brakmar avait était mise en quarantaine et l'état n'avait fait que empirer. Les ombres avaient triplés de volumes, se nourrissant sur les cadavres aux entrailles fumantes. Ces créatures sans noms semblait tout droit sortir du gouffre des enfers... Avec leurs deux orbes rubis et leurs crocs aiguisés.

Au coin d'une rue, l'un des rares survivants, un jeune eniripsa aux yeux horrifiés, observa l'une des créatures se repaître de la chair de l'un de ses amis. Ses membres étaient paralysés, plus aucun son ne pouvait sortir de sa bouche. Le regard tétanisé, il se cacha rapidement au coin d'une poubelle, recouvrant ses oreilles de ses mains pour éviter d'entendre ces bruits de succion horrible. Sa gorge le brûler atrocement, l'odeur de souffre et de cadavre était pesante.

Il aurait du partir tant qu'il en était encore temps... Mais maintenant, c'était trop tard.

Tout à coup, un grognement inhumain se fit entendre. Ses petites oreilles pointues s'agitèrent et ses yeux s'ouvrirent pour y découvrir une grande gueule béante noir, pleine de crocs, à quelques centimètres de son visage. Son coeur fit un bond dans sa poitrine... C'était à son tour... Il allait mourir.

Mais soudainement, un énorme hurlement strident se fit entendre et une giclée de sang lui éclaboussa le visage. D'instinct, il avait refermé les yeux, attendant sa mort prochaine, car il n'y avait plus aucune autre possibilité pour lui. Mais dès qu'il les rouvrit... La créature au poil noir tomba au sol, inerte. Laissant découvrir une femme d'une beauté fantasmagorique. Ses longs cheveux ébènes virevolter au rythme de la brise, ses deux orbes d'un vert de jade étaient entouré de longs cils, sa bouche d'une teinte carmin était charnue. Ses traits fins, son teint aussi pâle que la neige.

Était-ce... Un ange ?

Il jeta rapidement un coup d'oeil à sa tenue. Elle était vêtue d'une combinaison noir avec une paire de talons compensés. Deux katanas trônaient fièrement à sa taille, ainsi qu'un gun rangé dans un holster à sa cuisse. L'une de ses mains gantés se rapprocha du jeune homme, lui offrant son aide. Celui-ci cru rêver et l'accepta, avant de fondre en larmes. Au loin, plusieurs autres hommes les avaient rejoins, mettant le feu aux cadavres des créatures.

- M'dame, on les a tous cramés, signala un autre disciple, un écaflip, tout en s'adressant à la femme vêtue de noir.
- Mearwdy, Gale, Jim, emmenez le gosse avec les autres, Alrich, Daimian et moi on va se charger du reste, dites à l'équipe Red qu'on se rejoins directement à la source, annonça-t-elle en contemplant au loin, deux hommes entrain de se charger du reste des créatures.

L'un était un grand sacrieur à la courte chevelure blonde, son teint était pâle et ses deux orbes d'un bleu océan. Il était vêtu d'un t-shirt blanc, ainsi que d'un pantalon noir mettant ses grandes jambes en valeurs, avec une paire de bottines. Quand à l'autre, c'était un iop, de la même carrure que son collègue, grand et athlétique. Celui-ci avait des cheveux bruns noués en catogan, une petite cicatrice était présente sur son sourcil gauche. Son teint était hâlé, ses yeux perçant dorés. Contrairement au sacrieur, il avait un t-shirt noir, recouvert par un court manteau de cuir, ses mains étaient gantés. Ses jambes puissantes étaient recouvertes par un pantalon noir et ses pieds, par une paire de rangers.

Le jeune homme remarqua aussi leurs armes à leurs tailles. Même s'il ne comprenait pas tout, il était heureux. Car ces gens l'avaient sauvés.

- Ne t'inquiète pas, tu va bientôt sortir de cet enfer, lui promis la ravissante femme en se penchant près de lui. Ces gaillards vont t'amener avec d'autres personnes comme toi, vous allez vous en sortir.

Celui-ci lui adressa un regard remplis d'espoir et lui demanda alors :

- Et vous ?

Celle-ci se tourna vers lui, avec un léger sourire en coin, puis elle se retourna et se mit à marcher vers les deux hommes. Le laissant ahuris par sa beauté et abasourdis par sa réponse inexistante.

La jeune femme le laissa alors entre les mains de Mearwdy, Gale et Jim et s'en alla rejoindre Alrich et Daimian qui avaient finis à leurs tours de brûler les cadavres de ces créatures répugnantes. Lorsqu'elle arriva près d'eux, les deux hommes tournèrent son regard vers elle.

- Ariane... Tu promet trop d'chose à ces gosses, fit le iop brun, Daimian, tout en crachant au sol d'un air mécontent.
- Il faut savoir leur redonner de l'espoir, lui répondit-t-elle d'un ton froid.
- Cela allait finir par arrivé un jour où l'autre... Tu nous avaient prévenus, lança Alrich, le beau sacrieur blond.
- Il faut en finir... Ce soir, souffla-t-elle, tout en sentant la main réconfortante d'Alrich s'entrelacer dans la sienne, sous le regard de Daimian qui ne tarda pas à le détourner.

Alrich en profita pour faire glisser sa main sur la joue d'Ariane, avant de poser son front contre le sien. Ariane se laissa bercé par ses caresses envoûtantes et huma son odeur, avant de poser lentement ses lèvres sur celle d'Alrich. Tout en se penchant sur la pointe des pieds, elle accentua le baiser et celui-ci la suivis, l'embrassant comme si cela serait la toute dernière fois...

Une fois qu'ils se séparèrent, il se recollèrent, front contre front.

- Je te le promet... Nous reverrons bientôt Marianne, chuchota Alrich.


A SUIVRE...

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Score : 557

J adore ton histoire Tatii-Mimii.
Merci pour ton compliment MaudeKriss61

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Score : 514

Waw j'aime bien . A se que je vois, tu as repris mon nom d'île ^-^.
De rien cleophe ^-^

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Score : 438

Très beau début! Quelque répétition sur le mot Quarantaine, mais ça passe !

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Score : 60

ho intéressants cette fiction
bonne continuations happy 

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Score : 3312
Gyaaah ~~ ! Merci pour vos compliments, sa fait trop plaisir ^^. Bon et c'est partis pour le chapitre 1 ou tous les personnages seront présentés. Maude, j'ai changé le nom de famille, tu me dira si ça te conviens ^^, pour Akelly tongue

Enjoy ! ~~

War Of Hell, Chapitre 1, Destins Entrelacés.


Année 2092, Terres Sud d'Amakna.


Sous une après-midi ensoleillée, la jeune Akelly, âgée de six années, gambader sous un pommier, en compagnie de son meilleur ami, Kawa, alias Kawatey. Un jeune pandala au pelage noir et blanc, avec deux orbes d'un bleu céruléen. Akelly était née au sein même de cette petite maison en bord de plage avec sa mère et son père qui était un grand guerrier partis à l'aventure afin de subvenir aux besoins de sa famille. Jeriko Isfire s'était finalement fait sa renommée et avait crée sa propre guilde, Artéon. Qui maintenant était crainte de tous et d'une renommée mondiale.

Kawatey, les avaient rejoins peu après avoir perdu son père sur le front qui était l'un des camarades de Jeriko. Celui-ci lui avait dit ses dernières volontés; qu'il s'occupe de son fils. Finalement, Jeriko avait recueillis le jeune Pandawa et l'avait élevé comme son propre fils, avant de repartir sur le front pour faire face à la nouvelle menace qui plane désormais au dessus du monde des douze.

Les shushus.

On les avaient crus comme étant des légendes et des mythes. Mais en réalité, ils avaient prévus d'envahir le monde des douze. Et c'est en l'an 2088 qu'ils avaient refait leurs apparitions, à cause de cela, Brakmar avait était mise en quarantaine et depuis, la gigantesque ville était devenus leur repaire. La jeune Akelly Isfire était bien trop jeune pour pouvoir ces choses là, mais elle savait que son père n'était là, qu'il était quelque part, dans le monde des douze entrain de jouer les aventuriers.

Elle aussi, rêvait d'aventures et d'actes héroïques, mais sous un autre oeil...

- Et bam, tes mort !, ricana Akelly, en touchant Kawa du bout de son épée en bois.
- Nan ! C'est toi qui est morte !, répondit l'autre Pandawa en agitant son épée.

Tout en ricanant, l'air insouciant et naïf, ils se chamaillèrent pendant deux bonnes heures jusqu'au couché du soleil. Au loin, la voix de Jessie Isfire, la mère d'Akelly les appela, mais en vain, ils restèrent caché dans la barque que le père d'Akelly avait construite pour eux deux, ricanant bêtement et tout excité à l'idée que Jessie puisse les trouvés.

- Et si on s'en aller avec le bateau ?, lui proposa bêtement Kawa.
- Prend les rames !, lui lança-t-elle, les yeux remplis d'étoiles.

Rapidement, le jeune Kawa se redressa sur la petite barque et agrippa de chacune de ses mains les rames, avant de les utilisés comme Jeriko le lui avait appris. Ce ne fut qu'une seule fois au large que la mère d'Akelly, Jessie se mit à hurler de frayeur en les voyants aussi loin.

- REVENEZ ICI !, hurla-t-elle.

Non pas qu'ils n'aimaient pas leurs mères, mais voir sa tête remplis d'une frayeur sans nom était hilarant pour eux. Mais ce n'était que des gosses, il ne comprenait pas encore réellement la signification de ces expressions.

- Vas-y, continue, continue !, l'encouragea Akelly.

Au loin, Jessie avec sa longue chevelure blonde et ses yeux marrons chocolats grimpa rapidement sur la deuxième barque et se mit à ramer rapidement vers eux.

- Elle prend de l'allure mon capitaine !, hurla de rire Kawatey tout en jetant un coup d'oeil à la furie entrain de ramer derrière eux.

Cela dura une bonne heure, où Akelly du aider Kawatey à ramer, car le pauvre n'avait plus aucune force dans les bras. Derrière eux, la maison familial ne ressemblait plus qu'à un petit point dans l'horizon. Le ciel illuminés d'étoiles se reflétait sur la mer calme reliant Amakna à Moon. Jessie, quand à elle n'avait toujours pas lâché l'hameçon, morte de fatigue et ruisselante de sueur, elle continuait à les suivre.

Si seulement leur père avait était là... Tout cela ne serait pas arrivé...

Quand soudainement...

- Mon capitaine ! Terre en vue !, s'égosilla Kawatey, en pointant du doigt face à eux une immense plage de sable blanc, suivis d'une forêt tropicale.
- Tu crois que c'est Moon ?, demanda Akelly en observant l'île.

Elle était immense...

- Allons voir, lui proposa le jeune Pandawa aux yeux bleus.

La jeune sacrieuse hocha la tête pour donner son accord et quelques minutes plus tard, ils accostèrent sur l'île, suivis d'une furie aux longs cheveux blonds qui ne tarda pas à les tirés par les oreilles. Avant de prendre conscience de l'endroit où ils se tenaient.

- Dit maman... Pourquoi y'a personne sur Moon ?, demanda Akelly en tirant sur la robe de sa mère.
- Ce n'est pas Moon les enfants..., souffla Jessie.

Et quelques mois plus tard... Cette île fut baptisé Artéon, où la petite famille s'installa.

Quand à Jeriko... Lui...

Était mort.

Année 2102, Vallée des Koalak.


- Marianne... J'ai quelque chose à t'annoncer, fit une voix rude et forte.

C'était un homme, un homme ressemblant à un humain d'une quarantaine d'année. Le teint hâlé, les cheveux grisonnant, une carrure grande et athlétique, avec deux orbes d'un bleu saphir. Une jeune fille âgée de seize année se tenait face à lui. Ses cheveux noir de jais mis-longs, ses deux yeux d'un bleu turquoise très clair, son teint était pâle. Ses traits semblait avoir était dessiné par l'artiste le plus talentueux au monde, mais son expression était droite, impassible, comme... Infranchissable.

Assise en tailleur face à lui, à travers l'obscurité d'une vieil maison, dehors, le tonnerre grondait. Réclamant tous ces morts, nés sur le monde des douze en l'espace d'une dizaine d'années.

Marianne se mit à regarder attentivement son grand-père lorsque sa voix résonna jusqu'à elle. Ce ton... Elle ne le connaissait que trop bien.

- Ma fille, ta mère, était Ariane. Une guerrière shushus qui a lutter pendant de nombreuses années contre Rushu et maintenant... C'est à ton tour de reprendre le flambeau de la famille, lui avoua son grand-père en lui présentant un gun aux reflets argentés, ainsi que deux katanas à la lame noir.

Plus aucun son ne semblait pouvoir sortir de la bouche de Marianne.

Année 2098, Île de Moon.



- SOLIAS ! SOLIAAAS ! Oh bon sang, où est passé cette foutue gamine ? Mes dieux que m'avez-vous fait ?! Pourquoi m'avoir puni en me mettant enceinte d'une tel abomination ! J'aurais du la balancé à ses maudits shushus lorsqu'ils ont attaqué Brakmar !, se lamenta une femme.

Cachée sous un lit, la jeune Solias Ruq pris de plein fouet l'impact de ces mots. Alors c'était cela l'avis de sa mère sur elle ? Malgré son jeune âge, Solias avait connus très tôt les moqueries de ses grands et petits frères, tous l'avait insulté moult fois, lui répétant qu'elle n'était qu'une erreur de la nature... Tout cela parce que sa mère, une féca, avait forniquer avec un foutu écaflip qui depuis avait disparus sans laisser de trace. Contrairement aux autres hybride, qui eux physiquement était rattaché qu'à une seule classe.

Solias était des deux. Une féca à moitié écaflip.

La plupart des écaflips avait des queues, elle, n'en avait pas. Était-ce réellement de sa faute ? Sa mère la trouvait-t-elle hideuse à ce point là ?..., songea tristement Solias, avant que des larmes ne coulent le long de ses joues.

Hélas, son destin était déjà tout tracé.

Quelques semaines plus tard, sa mère la balança dans une famille adoptive où elle y vécus les pires horreurs.

Mais à l'âge de ses douze ans, elle décida de quitter cette infernale maison, pour mener ses pas jusqu'à la fantastique île d'Artéon.

A SUIVRE...


Voilà, un chap un p'tit peu court, j'me promet de me rattraper sur le prochain. Mais c'était pour faire l'intro des trois héroines tongue

Laissez vos impressions ! wink

 
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Score : 514

J'ai encore modifier mon message, car j'avais vus que c'était dans le désordre ^^'.
Oh, tu as écrit la suite ! ohmy
Je lis de suite !

J'ai adoré ! Je me suis bien marrée biggrin
Et le nom est parfait tout comme le pandawa wink

Mais il y a une ressemblance avec Alias Kawatey et Solias Ruq :3 .

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Score : 557

j adore ta fiction la suite je suis impaciante

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Score : 60

la suite j'attends la suite biggrin
impatience je suis depuis tout petite tongue 

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Score : 3312
Gomen, gomen pour le retard. :/ Mais j'ai eu une grosse panne d'inspiration et je savais pas vraiment trop quoi faire pour la suite, j'ai fait quelques lignes pour le scénario et j'ai commencé un début de trame, mais bon j'vais y aller plutôt à l'impro et me fier à mon instinct. Enfin bref, bonne lecture ^^ !

War Of Hell, Chapitre 2, Nouvelles Perspectives D'Avenir.

Douze années s'étaient écoulés depuis que la jeune Akelly avait découvert l'île Artéon. Et depuis, bien des choses avaient changés. Les autorités avaient pris connaissance de l'île et s'en était emparé pour en faire une immense base navale et une ville industrielle. La menace shushus avait complètement disparus et plus personne n'entendit parler d'eux, hormis quelques petites rumeurs, disant qu'à la tombée du jour, ceux-ci venait afin de pouvoir prendre l'âme des innocents.

Un groupe de pirates avait fait la découverte de terres inconnues au sud de Brakmar, bien au delà des mers agités. Depuis, la rumeur avait circulé, disant qu'au delà de ces mers se trouvaient des trésors inestimables et mystiques. Ces terres avaient été surnommé ' Les Confins du Monde '. Et depuis douze années, les navires pirates s'étaient multiplié avec un seul objectif en tête, ces Terres remplis d'ors.

Année 2104, Île d'Artéon, sur une plage déserte au sud de l'île.


Allongé sur la plage, ses cheveux d'un noir de jais remplis de sable et sa tenue d'un noir aussi ébène que ses cheveux étaient trempés. Le remous des vagues parvinrent à lui faire prendre conscience qu'elle s'était échouée sur une plage. Lorsque ses yeux d'un bleus azuréen s'ouvrirent, le flash du soleil l'aveugla pendant quelques secondes. Tout en cachant ses yeux à travers ses cheveux pour éviter que le soleil ne l'aveugle une énième fois, elle se leva sur ses jambes semi-tremblante, encore endolorie après ce qu'il venait de se passer.

Elle pouvait encore entendre les cris affolés de ses camarades, le bruit du tonnerre et les vagues, se fracassant sur son navire, le Dictyoera. Et après cela... C'était le noir, le vide totale. Mais désormais, elle était sur d'une chose, songea-t-elle en posant son regard sur l'horizon.

Il n'y avait plus aucune trace de son navire.

Elle venait de perdre tout ce pourquoi elle avait vécu jusqu'à maintenant. Son équipage, son navire, tout ce qu'elle avait de plus chers. Il fallait qu'elle trouve une solution et vite. Elle qui s'en était toujours sortis à deux doigt de la tombe, il fallait qu'elle se reprenne vite en main. Elle pouvait presque encore entendre la voix rude de son grand-père.

' Ce n'est qu'en tombant au plus profond de l'échec que l'on arrive à en sortir plus téméraire. '

Lorsque ses yeux furent enfin habituer à la lueur du soleil, ses deux orbes d'un bleu hypnotisant se posèrent sur la forêt derrière elle. Il y avait un petit chemin de pavé grisâtre se fondant dans le paysage, ce qui voulait sûrement dire qu'il y avait de la vie ici. Un espoir ! Tout en remontant son pantalon mouillé sur ses mollets, elle réajusta son haut en dentelle sous lequel son soutien-gorge noir était apparent, mettant sa poitrine avantageuse en avant, elle se mit à marcher vers le petit chemin.

Le sable brûlant sous ses pieds nus lui faisait un mal de chien, mais elle avait vécus beaucoup plus pire. Elle devait s'y habitué, se fondre dans son environnement et ne faire plus qu'un avec, l'une des leçons que lui avait apprise son grand-père.

Lorsqu'enfin elle arriva à la hauteur du petit chemin de pavés, elle entra alors dans la forêt. La végétation était abondante, il y avait une odeur de fraise des bois dans l'air, sur les côtés du chemin se trouvait de temps à autre des petites cascades dont l'eau était d'un bleu clair. Tout ici semblait irréel, depuis combien de temps n'avait-t-elle pas mis les pieds à terre ?

Cela remontait à six mois, son équipage et elle s'était arrêter sur Frigost afin de pouvoir prendre quelques vivres, lorsqu'elle avait entendu quelques rumeurs sur un continent inconnus au Sud de Brakmar, qui d'après ces avis contenait des terres riches et de toute beauté. Aussitôt, elle avait prévus de faire cap en direction de Brakmar, mais une fois là bas, la mer s'était déchaîné et c'est ainsi qu'elle avait atterris sur cette île inconnue.

Peut-être avait-t-elle atterris sur une île des Confins du Monde ? Cela en avait tout l'air, songea-t-elle, lorsque soudainement, elle aperçus au bout du chemin en pente, plusieurs escaliers remontant jusqu'à... Un espèce de temple...

Sûrement il y avait-t-il quelqu'un qui pourrait l'aider ! Tout en courant avec le peu de force qu'il lui restait, elle arriva enfin au sommet des escaliers pour y apercevoir une maison faite en bois de bambou. Celle-ci avait style se rapprochant à celles des maisons typiques de Pandala. Près du chemin de pavés, à l'entrée de la maison se trouvait deux statues de deux femmes.

La première était celle d'une écaflip magnifique tenait entre ses mains une lance gigantesque avec la forme d'un éclair, quand à la deuxième était une femme à la longue chevelure, avec un katana à sa main. Toutes les deux étaient vêtues d'armures. Ce fut la première fois de sa vie qu'elle voyait une tel chose, comme si... Ces statues semblait imprégner d'une aura puissante et indescriptible. L'on aurait dit qu'elles vivaient réellement.

Lorsqu'elle s'avança vers elle, la terre autour d'elle se mit soudainement à tourner et bientôt, elle tomba au sol, morte de fatigue.

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Jamais dans toute sa vie elle ne s'était sentis aussi faible, pensa-t-elle lorsqu'elle rouvrit enfin les yeux pour constater qu'elle avait encore atterris dans un endroit inconnu. Elle était dans un futon, lit typique de Pandala et tout autour d'elle la pièce aux murs en bois d'un blanc clair lui fit clairement pensé qu'elle était dans une chambre.

Et elle n'y était sûrement pas arrivé dans le comas... Quelqu'un avait du la ramener ici. Sur ses gardes, elle se leva et fit coulisser une porte menant jusqu'à un jardin zen, où se tenait un homme. Ses cheveux longs cheveux étaient d'un blonds platines regroupé en une petite queue de cheval retombant sur son épaule. Son teint pâle et même s'il était de dos, elle pouvait apercevoir sa musculature puissante et son corps élancé.

Lorsqu'il se retourna vers elle, elle en eut le souffle coupé. Les rayons de la lune éclairant le visage de l'homme, elle put y apercevoir ses traits fins et ses deux orbes d'un bleu céruléen.

- Enfin, réveillée, soupira de soulagement celui-ci.
- Qui êtes-vous ?, demanda la petite brune sur la défense.
- Je suis Kaël, ici tu est dans le temple d'Artéis dont je suis le Gardien. Tu tes évanouie, alors je me suis permit de t'amener ici, lui expliqua le sacrieur aux longs cheveux blonds, en la rassurant quelque peu.

Malgré sa beauté troublante, elle parvint à cacher son désarroi et repris de plus bel :

- Savez-vous où nous sommes ?, demanda-t-elle.
- Sur l'Île Artéon, lui répondit celui-ci, en voyant son air impassible.

L'Île Artéon ?... Comment avait-elle pu arrivé jusqu'ici en à peine une seule nuit ? C'était invraisemblable... Elle avait dérivé de Brakmar jusqu'à Artéon qui se tenait légèrement au sud de Moon. En une nuit elle avait pratiquement traversé la moitié du continent... La tempête avait-t-elle était aussi violente que ça ?... Et ses camarades... Était-t-il tous morts ?...

Rien qu'à cette pensée, un léger frisson la parcourus. Cela faisait deux années qu'elle avait connus son équipage, ils avaient été sa seule famille, ses amis, ses frères de coeurs. Elle se sentais triste et impuissante face à ce destin qui lui était imposé... Que n'aurait-t-elle pas donné cette nuit là pour tous les sauvés...

- Puis-je savoir ton nom ?, demanda Kaël, la sortant de sa torpeur.
- Marianne..., lâcha-t-elle dans un souffle, avant que son estomac ne se mette à gargouillé fortement.

Le regard gênée, elle se mit à maudirent mentalement son estomac et reporta son attention sur Kaël qui lui offrit un magnifique sourire.

- J'allais justement bientôt passer à table, déclara celui-ci dans un sourire.

Quelques secondes plus tard, ils mangèrent tout deux sous le ciel étoilé d'Artéon. Assis au dessus du jardin zen sur l'une des plateformes du temple, servant aussi de couloir extérieure. Marianne semblait redécouvrir le goût de la nourriture. A ses côtés, Kaël, ne put s'empêcher de lui jeter quelques regards, elle mangeait comme si elle n'avait pas touché à la nourriture depuis des siècles et des siècles.

La déesse Artéis lui en soit témoin, cette jeune femme qui avait était guidé jusqu'à lui semblait avoir subit un grand choc. Il avait vu son visage se dégrader légèrement lorsqu'il lui avait parler du lieu où elle était. Mais elle avait aussitôt repris cet air impassible, sans aucune émotion. Elle devait avoir dix huit ans à tout cassé. Comment une jeune femme de cette âge était-t-elle capable de garder un visage aussi peu empreint d'émotions ?

- J'ai entendu dire que cette île était une base navale..., commença-t-elle en arrachant un morceau de viande qu'elle avala goulûment.
- La ville se situe à quelques kilomètres, lui expliqua-t-il.
- Vous ne connaîtrez pas par hasard des gens capables de construire un navire ?, demanda-t-elle.
- Il y a Akelly Isfire, c'est elle qui a construit les bateaux de la marine militaire, pourquoi donc ?
- Disons que je ne compte pas rester ici éternellement... Pourriez-vous m'y conduire demain matin ?, lui répondit-t-elle.
- Sans problèmes, fit-t-il, l'air songeur.

En cet instant, une seule question s'imposa dans l'esprit de Kaël, comment cette gamine fauchée et sortie de nul part allait-t-elle pouvoir marchandé avec la jeune Akelly Isfire, connue pour son caractère aussi trempé que celui-ci d'un bwork affamé...

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Le Lendemain, Arséis, Ville D'Artéon.


Sa petite chevelure d'un blond comme les blés tressauter sous ses pas rapides, ses yeux d'un bleu clair rappelant l'innocence des anges se posèrent sur quelques regards familiers qui la saluèrent en retour.

- Salut Solias !, firent un groupe d'ouvrier en la voyant.
- Hey !, les salua-t-elle en retour d'un hochement de tête, avant de se remettre à filer à travers les ouvriers près du port.

L'air marin matinal était devenue une habitude. Le port nord d'Artéon était remplis de docks et de pontons s'allongeant sur la mer où plusieurs immenses cargos étaient raccroché, ici et là. Cela faisait six ans que ses pas l'avait mené jusqu'ici et elle n'avait jamais regretter le jour où elle avait quitter cet enfer. Ici, elle se sentais libre, elle même.

Personne pour l'empêcher de conduire ses pas là où elle le voulait, personne pour l'enguirlander ou encore pire, la battre. Ici, elle était une personne comme les autres et pas une abomination, comme sa mère où plutôt sa génitrice le lui avait souvent répéter. Pendant six années, elle avait eut sa petite renommée à Artéon.

Solias était devenue une gamine des rues, oui, cherchant toujours à se mettre quelque chose sous la dent où une petite affaire simple, histoire de récolter quelques kamas afin de pouvoir avoir quelque chose à se mettre sous la dent. Elle vivait au jour le jour et pourtant, même si c'était dangereux... Elle aimait être libre de ses propres mouvements, de ne pas être obligé à rester confiner sous l'obscurité d'un lit, attendant que sa mère ait terminé sa crise de nerf, de peur de se faire battre.

Sa liberté, voilà ce qu'elle avait toujours désiré et ici, elle l'avait trouvé. Tout en continuant à traverser le port, elle se dirigea vers une petite ruelle sur sa droite, menant aux galeries marchandes beaucoup plus ombreuses à cause des bâtiments s'élevant haut dans le ciel tout en formant de petite ruelle aux senteurs parfumés.

Ici, les voyageurs pouvaient trouvés des vivres pour au point plus d'une année. Les tas d'épices de toute sorte, passant du bleu océan au rouge vif était vendue en grande quantité et bonne qualité. Plusieurs stands de viande griller ne firent qu'éveiller son appétit, tout en continuant sa route à travers les marchands hurlant leurs prix et les quidams, elle s'arrêta alors face à un stand de brochette de tofu où se trouvait un vieux iop aux cheveux grisonnant.

Le regard noisette vif, une grande carrure aux épaules larges et des bras capables d'abattre un troupeau de bouftou à mains nus.

- Tiens, tiens, mais qui voilà, fit celui-ci de sa voix grave, en voyant la jeune Solias. Tu n'as pas oublié les brochettes que tu me doit, jeune fille ?, fit celui-ci sur le ton de la plaisanterie.
- T'est aussi pire qu'un énutrof, Hedgard !, se plaignit celle-ci dans une moue boudeuse, enfantine.
- Allez, tiens, dit-t-il en lui tendant une brochette.

Les yeux remplis d'étoiles, elle pris la brochette entre ses mains et se mit à la dévorer en à peine quelques secondes sous le regard rassurant du dit Hedgard.

- J'avais aussi quelque chose à t'apporter, fit-t-elle en fouillant dans son sac en bandoulière d'un pourpre vif, en y ressortant une petite lettre.

Hedgard s'essuya les mains sur son vieux tablier usé et accepta la lettre en main, en la retournant pour y apercevoir l'auteur de celle-ci, ses yeux se firent soudainement plus vif, tel un félin à l'affût.

- C'est de la part de la folle, murmura-t-il, avant de se retourner vers l'arrière, où se trouvait sa petite maison, dont il avait laissé la porte ouverte, laissant filtrer l'air jusqu'à chez lui. Zakary !, s'égosilla le vieux Iop, avant qu'un jeune iop d'une quinzaine d'années de vienne le rejoindre.
- Ouais, pa', répondit celui-ci d'un ton las, avant d'apercevoir Solias.

Un sourire illumina son visage. Le jeune Zakary avait les traits fins tout comme son père et avait hériter de son teint hâlé. Ses cheveux étaient d'un châtain foncé, avec quelques reflets cuivrés et ses deux orbes d'un gris hypnotisant. Solias s'était toujours demandé où est-ce qu'il avait pu pêché d'aussi beaux yeux.

Lui et Solias se connaissait depuis maintenant cinq années, un ans après être arrivé sur l'île, c'était lui qui lui avait dégoter ses premiers jobs, entre autres celui de rapporter des missives pour son père de temps à autres, pour de petites sommes, certes, mais respectable pour pouvoir se nourrir chaque jour.

Et depuis, ils étaient devenus aussi complices qu'un frère et une soeur.

- Range ça derrière, lui répondit finalement son père de sa voix autoritaire.
- Dac', fit-t-il avant de posé son regard vers Solias qui lui offrit un sourire et il fit de même en retour.

Dans leur langage secret, cela voulait clairement dire ' On se rejoins près du port vers minuit, ce soir. ' Finalement, après avoir livré sa lettre de la part de ' la folle ', Solias se redirigea à travers les rues marchandes encore plus animés qu'auparavant, deux marchands étaient prêts à en venir au poing, après que l'un deux n'ait insulté les produits de l'autre. Ce qui tira un sourire à Solias, elle aimait bien être spectatrice de ce genre de chose de temps à l'autre, cela animé sa petite vie et elle pourrait faire courir quelques potins au passage.

Sous le soleil brûlant d'Arséis, la ville industriel et navale d'Artéon, elle se dirigea alors une énième fois sur le port, reprenant sa marche sur le port, saluant au passage quelques ouvriers qu'elle connaissait. Vêtue dans sa petite robe orange, accompagné de ses bottines marrons et son sac bandoulière sur sa hanche, elle avait tout l'air d'une petite près adolescente tout à faite normale.

Mais ici, elle s'était fait sa propre réputation, Solias l'éclair, voilà comment elle était surnommée, car elle filait aussi vite que le vent et l'éclair. Et puis, elle était aussi la petite protégée de ' la folle ', quiconque savait que si quelqu'un toucher ne serait-ce qu'à un seul cheveux de sa tête, la folle et le grand Hedgard n'hésiterais pas à intervenir.

Et tout le monde à Arséis savait de quoi était capable le vieux Iop ex-mercenaire reconvertis en teneur de stand, ainsi que la sacrieuse folle. Autrefois, la seule famille qu'elle avait eut n'aurait pas hésiter à lui cracher sur la figure si elle avait eut des problèmes, mais maintenant, elle savait qu'elle pouvait compter sur des gens qui la comprenait.

Le sourire aux lèvres, elle se mit à courir à travers le port, avant de bifurquer sur la gauche, sur un grand escalier en colimaçon extérieur, menant jusqu'à la partie aérienne d'Arséis. Après avoir grimper les marches pendant cinq bonnes minutes, le souffle saccadé, Solias s'arrêta près des barrières pour pouvoir admirer la vue. Face à elle se tenait le port et les immenses docks et plus loin, derrière elle, se tenait toute une rangée de maison aux teints pourpres.

Derrière lesquelles, se tenait encore plus bas, la vue de la partie sud d'Artéon. Avec sa faune et sa flore, ainsi que la plage et le petit temple d'Artéis, la déesse mineur du feu et de cette île. Tout en continuant sa route, elle dirigea alors ses pas vers la partie sud et s'arrêta finalement près d'un hangar où d'ici l'on pouvait entendre les cris d'une femme enragé.

La folle.

- Bon sang... Où est-ce qu'il a foutus encore cette putain de clef !, s'enragea la folle de plus bel.

Solias donna droit petit coup sur la porte et pénétra enfin dans le hangar où s'élevait une odeur d'huile, de moteur et d'acier. Un odeur qu'au fil des années Solias avait réussit à apprécier.

- J'ai passer la lettre à Hedgard, fit-celle-ci, avant d'apercevoir une touffe de cheveux châtains clairs au coin de la salle.

Au beau milieu de la salle se trouvait un immense navire à la coque d'acier en pleine construction. Plusieurs ustensiles étaient entreposés dans toute la salle.

- Ah, la voilà enfin..., soupira la folle de soulagement en brandissant fièrement une clef comme si elle était le Saint-Graal, puis elle se tourna alors vers Solias qui venait de faire son apparition.

Dévoilant son teint hâlé, ses yeux ambrés clairs tirant quelques fois sur le pourpre, ses traits étaient fins. Celle-ci était vêtue d'un short et d'un t-shirt à fine bretelles d'où l'on pouvait apercevoir sa poitrine abondante et ses tatouages représentant des flammes, partant de ses avant-bras jusqu'à ses épaules.

Voilà qui se cachait derrière la folle, une jeune femme aux traits fins et aux courbes rebondies capables de faire fondre un homme dans la seconde suivante.

Mais cette jeune femme n'était pas n'importe qui, c'était Akelly Isfire, la constructrice de navire personnel de la Base Navale d'Arséis et le mentor de Solias.

- T'aurais pas vu Kawa ? J'l'ai envoyé faire quelques courses, mais il est toujours pas revenus, sa fait d'puis neuf-heures ce matin... Bon sang, qu'est-ce qu'il fou, grogna-t-elle une énième fois, avant de se diriger vers une planche à roulette qui lui permit de se glisser en dessous du navire.

De là, Solias pouvait apercevoir ses doigts devenus aussi noir que du charbon. Akelly était peut-être la jeune femme possédant le caractère le plus trempé de l'île, mais elle n'en était pas moins un génie et une passionnée de mécanique. Ici, personne ne construisait mieux qu'elle des bateaux.

- Il doit peut-être, être entrain de flirter, tu le connais, lui répondit Solias, avant de s'accroupir face au bateau, pour l'apercevoir en dessous, avec un clou dans la bouche et de l'autre une clé à molette.
- Ouais... C'est justement bien ça qui m'fait peur. Si ce petit enfoiré est encore aller voir la fille d'Ashléa, j'donne pas cher de sa peau..

Ashléa était une belle femme pandawa, âgée dans la trentaine, avec un caractère aussi trempé qu'Akelly. Celle-ci tenait une auberge restaurant, sa fille, Lindie, était réputer pour posséder la beauté la plus pur de toute l'île. C'était Ashléa qui organisait de temps à autre des soirées auquel toute l'île était invitée, cela finissait généralement dans la joie, la bonne humeur, avec de jolies gueules de bois en prime le lendemain matin.

Ashter, surnommé Kawatey par Akelly et maintenant toute l'île était le meilleur ami d'enfance d'Akelly. Seule, elle, Solias et sa mère Jessie était au courant pour son vrai prénom. Avec les années, Kawa était devenu un beau gosse irrésistible pour lesquelles les filles n'hésitait pas à leur ouvrir sa couche.

Ce qui parfois avait posé quelques problèmes à Akelly, puisqu'elle avait régler nombres de fois les problèmes que lui avait causé Kawa. Elle avait plus l'impression d'être sa mère, que sa meilleure amie certaines fois.

Solias voulut lui répondre, mais soudainement, des bruits de pas s'approchèrent, ainsi qu'une voix qui était bien familière à Akelly et Solias, ainsi que deux autres, totalement inconnue.

Et à travers l'encadrure de la porte d'où le soleil filtrer ses rayons à l'intérieur du hangar se dessina trois formes. Tout en se retournant vers la source des voix, Solias y apercut Kawatey, sa courte chevelure d'un bleu électrique hirsute, ses deux orbes de même couleurs se posèrent alors sur Akelly. Son pelage noir et blanc était recouvert d'un t-shirt noir à bretelle, ainsi que d'un pantalon noir et d'une paire de rangers.

A ses côtés se trouvait un bellâtre, un sacrieur aux longs cheveux blonds détachés et aux yeux d'un bleu céruléen, tout vêtu de blanc dans une tunique ressemblant fortement à celle d'un prêtre gardien.

Et a leurs côtés se tenait une femme magnifique. Sa longue chevelure noir de jais atteignait ses avant-bras, son teint était pâle, ses lèvres carmins. Son nez était droit et légèrement retroussé, lui donnant un petit air malicieux. Celle-ci était toute vêtue de noir de la tête aux pieds.

- Tu m'apporte encore des ennuis, Kawa ?, grogna Akelly, avant de faire glisser sa planche hors du dessous du bateau, avant de se lever pour faire face aux nouveaux venus.
- Nan, lui répondit celui-ci d'un ton froid.

Depuis la dernière mésaventure de Kawatey, Akelly et lui était en guerre froide permanente. Avec le caractère bien trempé d'Akelly, Solias se demander pourquoi cela n'avait pas encore dégénérée en une vraie guerre.

- Alors, vous-êtes qui et qu'est-ce que j'peut pour vous ?, demanda Akelly en se frottant les mains, avant de posé sa clé à molette sur une table non loin.
- J'aimerais un navire, annonça une voix froide et dénuée de toute émotion.

Solias tourna son regard vers la personne en question pour y apercevoir la jeune femme, avec un visage ne reflétant aucune émotion. Akelly la jugea d'un regard, avant qu'un sourire sournois n'apparaisse sur son visage.

Dès lors, elle ne tarda pas à répliquer...

A SUIVRE...


Voilà, on se revoit pour le prochain chap ! ^^ Laissez vos impressions :3.

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Score : 557

trop bien la suite wink 

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Score : 1314

(Bon ben, j'ajoute !)

Prénom: Démétrion
Nom: Rockwing
Age: 451 ans
Classe: Osamodas
Physique: Démétrion a un physique très spécial (c'est du a des expériences). Il mesure 4m de haut, a une cicatrice en forme d'angle droit à l'oeil droit, et une autre qui traverse tout son tronc. Ses cornes sont situées aux zygomatiques. Il a toujours une armure au bras gauche, porte toujours des vêtements aux couleurs marron et gris argenté en honneur de sa guilde Silver Shield et a un tatouage symbolisant un bouclier dans son dos. Ses cheveux sont blanc immaculé et sa peau est marron. Ses yeux sont rouges avec des cercles concentriques.
Caractère: Démétrion n'est pas stable mentalement, il peut être sanguinaire, fou et l'instant d'après sympa.
Armes: Sa Morpho-hache qui enferme un Shushu nommé Rogue et son armure au bras gauche
Histoire: (Je préfere mettre un lien plutôt que tout réécrire: Cliquez ici)

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Score : 438

Désoler si j'ai totalement mit (trop) de temps à répondre TwT ( vie réel trop occupante) .

Je pense que tout le monde te l'aurais dit sur tes autres fictions, mais bravo. Tu fais de beaux texte, tellement beau qu'on peut oublier les p'tites fautes que tu pourrais commettre. Solias est si bien intégrer , que j'en pleure de joie TwT ....

Juste, bravo .

Upupupu* sors*

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Score : 1314

(Et sinon, tu pense pouvoir intégrer Démé dans la fic ? Merci d'avance)

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Score : 44

Bonjour! S'il n'est pas trop tard, j'aimerais ajouter deux personnages. ^^

Prénom: Mina
Nom: Logan
Age: 19 ans
Classe: Ecaflip
Physique: Son pelage est blanc, très lisse et très doux (elle n'est pas spécialement coquète mais elle n'aime pas se sentir sâle). Elle a juste une tache noire sur la hanche, du côté gauche. Sa queue est très touffue, comme celle d'un renard. Elle a des yeux vairons, un bleu (gauche) et un brun très foncé, presque noir (droit). Elle est d'assez petite taille et paraît très fragile, elle est fine et grâcieuse, mais derrière se cache une redoutable guerrière qui manie surtout l'épée et les poignards. Elle s'habille souvent en noir.
Caractère: Un sacré caractère. Elle est bornée, quand elle a quelque chose en tête, impossible de l'en dissuader. Elle est tout de même patiente et réfléchit toujours à ce qu'elle fait. Mais ses sourires sont râres, non pas qu'elle soit rabas-joie mais elle essaye de ne s'attacher à personne, car mis à part son meilleur ami, elle a perdu tous ceux qu'elle aimait à Brakmar, quand elle était jeune. (oui, je m'inspire de ta fic)

Et donc son meilleur ami (qui aimerait que ce soit plus que ça)
Prénom: Grégoire (surnomé Greg)
Nom: Rondo
Age: 22 ans
Classe: Ecaflip
Physique: Il est très grand. Il a le poil brun. Il est musclé. Il a des yeux verts foncés. C'est un bon guerrier, il se bat au sabre et possède une arme à feu. Il possède une cicartice d'environ cinq bos centimètres sur la gorge, vestige d'un combat ou il a failli mourir.
Caractère: Très fidèle et attentionné, il aime faire des blagues et essayer de détendre l'atmosphère. Il est courageux et essaye de soutenir Mina autant que possible, même s'il a parfois l'impression que sa détermination de Iop va les finir. Il est également très respectueux envers tout le monde.

Leur histoire: Lorsque l'attaque de Brakmar a eu lieu, Mina était partie avec Greg et sa famille en vacances du côté de Bonta. A leur retour, la jeune fille, agée de seulement quatre ans, appris qu'elle avait perdu toute sa famille. Il ne lui restait plus que Grégoire. Quand Mina eu seize ans, tous deux partirent à la découverte du monde, s'arrêtant dans les villes quelques mois et enchainant les petits boulot, avant de repartir. Ce mode de vie nomade leur convenait parfaitement. Mais ils se sont fait attaquer par des Roublards sur le chemin de l'Île Artéon et quand ils y arrivent enfin, Greg est blessé et a besoin de soins, même si Mina lui apporte les premiers soins, ils doivent à tout pris trouver de l'aide avant que l'épaule de Greg ne s'infecte trop.
J'adore le concept de ta fiction et je trouve que tu l'as super bien commencé!

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