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Sweet Revenge.

Par Edelweyys 17 Mai 2013 - 22:20:02

Bonjour/Bonsoir. Je me cache sous le nom d'Edelweyys et j'ai 15 ans... Mais c'est pas de moi qu'on parle!

Donc bah voilà, je me lance dans ma première fiction solo sur le forum. Je dois vous avouer que j'avais un peu peur de vous le poster. (Héhé) Parce que d'habitude, hormis la fiction " Shield " que j'écris avec Tatii-Mii (Petite pub au passage), je garde mes écrits pour moi.

Enfin donc, la fiction que j'ai commencé à écrire il y a de ça plus ou moins une semaine, m'a énormément inspirée donc je me suis dis: Pourquoi pas? Donc voilà, je vous présente ma fiction que j'ai nommée; Sweet Revenge.

---> (Pour les gens gentils et incultes, ça veut dire " Douce vengeance "...) Je ne sais pas encore combien de chapitre il y aura, je trouve que pour l'instant je vais vite... M'enfin on verra au fil des suites!

Au passage! Je tiens à préciser que ce n'est pas l'histoire de mon personnage, c'est juste que j'aime beaucoup ce prénom, enfin, pseudo. (Vous comprendrez au fil de l'histoire...)

Introduction.

« Écoute… J’saurais te payer dans pas longtemps… Mais j’ai pas eu ma paye de c’mois-ci… J’suis dés…
- Non. La ferme. Je…
- Mais…
- La ferme! Tu me coupes encore et je t’égorge, compris ? »

Il hocha péniblement la tête. En même temps, sous la menace d’un poignard, il n’avait rien d’autre à faire. Hormis se faire tuer.

« Tu as exactement 24 heures à partir de cet instant pour trouver l’argent que tu me dois. Sinon, tu te retrouveras dans la tombe de ce cher Sayel dont j’ai troué l’abdomen pour toi. Je ne travaille jamais gratuitement, tu devrais le savoir Elios. Celui qui ne paye pas normalement, en paye le prix autrement. Et tu connais mes manières de faire… Elles ne sont pas… Délicates, siffla-t-elle entre ses dents en posant une main sur un de ses poignards.
- Je suis dés…
- Non ! Je ne veux pas de tes excuses, je veux mon argent, c’est tout. »

Elle relâcha l’étreinte de son poing sur le col de la chemise de l’écaflip et le laissa s’affaler à terre, comme un pauvre torchon. Elle le fixa un moment, puis lui fit volte-face. Elle réajusta sa capuche noire et s’engagea plus profondément dans la ruelle sombre où ils étaient. Ca l’amusait beaucoup de jouer avec la peur de ses victimes. Elle adorait voir leurs visages effarés lorsqu’elle les menaçait de son poignard. Elle rit discrètement puis se reprit. L’heure n’était pas à la rigolade.

« 24 heures, Elios. Pas une seconde de plus, lâcha-t-elle en crochetant un châssis de fenêtre pour s’élancer à l’assaut du toit un peu plus haut. »

Juste avant de s’envoler vers d’autres toits, la jeune femme regarda une dernière fois l’écaflip adossa au mur de pierre, main contre le cœur, essayant vainement de calmer les battements horrifiés de son cœur. Malgré elle, et malgré la situation, elle ne put s’empêcher de rire. Non parce que le voir ainsi l’amusait. Juste parce qu’elle se sentait bien, et qu’elle savait que bientôt, tout ceci serait fini. Pour de bon…

La lune était haute en cette douce et fraiche nuit.

Une ombre se faufila agilement entre la foule rentrant chez elle. Elle ne se fit pas remarquer, se fut comme si elle n’existait pas. La nuit jouait en sa faveur… Non. La nuit ne jouait pas en sa faveur, elle jouait avec la nuit. Se jouant des onces de clarté que l'astre de la nuit produisait, elle se glissait entre les endroits sombres et ténébreux que la nuit lui offrait chaque soir.

L’ombre aimait la nuit. Elle était son refuge. La nuit lui offrait ce qu’on avait jamais pu offrir à l’ombre ; de la compréhension. Une pure compréhension. Elles se comprenaient mutuellement. Les deux aimant le sombre plus que tout…

L’ombre grimpa habilement une échelle délabrée pour atteindre une plaque de garnit servant de toit sur le haut d’une vieille maison. La lune, son ennemie bien-aimée, si elle pouvait le dire, éclairait presque l’entièreté de la terrasse. Seule restait une minuscule partie de ténèbres. L’ombre savait qu’elle la trouverait là.

Fixant un horizon inconnu, adossée à un muret de pierres, celle que l’ombre rejoignait chaque soir jouait habilement avec son poignard en le faisant tourner entre ses doigts. Comme l’ombre le faisait à chaque fois, elle se glissa derrière elle et lâcha lourdement une bourse à terre. Sur le visage de sa compagne, s’élargit un sourire discret. Elle poussa du doigt une assiette où se trouvait un pain complet et du jambon fumé.

« Le marchand qui nous cherchait misère autre fois nous l’a donné gentiment… Enfin, presque.
- Qu’est-il devenu, ce… Gentil marchand ? »

En guise de réponse, son amie laissa la lune l’éclairer. Sur le poignard se trouvait une large tâche de sang qui coulait encore légèrement. L’ombre sourit et empoigna le pain. Elle en déchira une bouchée à pleines dents et découpa une partie du jambon fumé avec son poignard respectif.

L’amie de l’ombre se leva et jeta un coup d’œil à l’horizon qu’elle aimait tant. Il lui procurait une certaine évasion d’elle-même, hors du monde dans lequel elle vivait depuis bien trop longtemps. Mais cela allait changer… Bientôt elle partirait d’ici.

« Tu ne manges pas ? Continua sa compagne. »

Elle continua de fixer le lointain puis elle regarda son amie. Elle sourit discrètement puis fit un pas en avant pour la rejoindre.

« Si. J’arrive sœurette. »

Pour les connaisseurs du post de PikaGirlia " Pensée, un foutoir,... " Ouais ouais! Je sais, c'est la même chose, ou presque. Mais je tâtais le terrain. Si je vois que vous êtes intéressé par ma fiction, j'vous poste demain la suite. SI VOUS ÊTES GENTILS ET QUE VOUS DONNEZ VOS AVIS. ♥

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Réactions 8
Score : 46

Je trouve que ta fiction est superbe ! wink
Je crois qu'il n'y a rien d'autre a dire (je ne suis as du tout une pro).
A, oui, bonne continuation ! wink 

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Score : 1833

C'est sur que sur "pensée , un foutoir et le tralala" , tu ne l'avais pas fait complet , mais la , oui !

C'est super bien , sa donne envie de lire (même si je comprend pas pourquoi c'est la mode du titre Anglais , mais "douce vengeance" ..

Elle veut venger quoi ?

La lune, son ennemie bien-aimée

Pourtant , quand tu décrie la lune , on aurait dit une amie ...

Mais j'aime !
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Score : 171

Haha, pour le titre vous comprendrez plus tard. C'est une réponse que vous n'aurez pas avant longtemps je crois... Héhé (a) Sinon, ouais mais j'aimais bien ce que ça donnait en anglais alors bah voilà tongue
Pour la lune, il est clair que je me suis mal exprimée à un moment. Je vais changé ça ... Mais non, elle ne la considère pas comme une amie. Elle aime la nuit , elle.

Sinon merci beaucoup Pika. wink
Une suite peut-être au soir si tout va bien.

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Score : 1868
V'là, un petit post pour que tu puisses poster la suite. J'aime bien l'intro', j'attends de voir la suite pour découvrir les personnages, j'aime bien quand ça reste dans le mystère.
Sinon c'est super, bonne continuation !
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Score : 171
// Omg, un commentaire de PetsbuD! Génial biggrin. (Bah oui j'adore ta fiction.) Sinon, merci beaucoup et voici la suite wink Je corrige les problèmes d'espaces après avoir posté, je saurais pas faire autrement. Apparemment Word et le forum ne s'aiment pas à tel point qu'ils ne veulent pas nous laisser écrire tranquillement... Grr. //

Proposition.



Elles partirent chacune de leur côté dès l’aube levée. L’horizon n’était encore teinté que du ciel orangé propre au soleil levant. Une fine couche d’humidité reposait encore sur chaque surface. La rosée du matin peinait à s’évaporer, le ciel était fort couvert. D’épais nuages gris, certains noirs, couvraient le ciel d’habitude rougeâtre de Brâkmar.

Celle qu’on appelait l’ombre dans tout Brâkmar s’était encore faufilée dans les rues de la ville avec une grâce féline mortelle. Encapuchonnée de son habituelle cape noire aux teintes de bleus, elle se glissait dans chaque recoin sombre. Elle n’aimait pas qu’on l’aperçoive. Elle préférait rester solitaire lors de ses missions… Et même lorsqu’elle n’était pas en mission. La seule avec qui elle supportait encore d’être en sa compagnie était peut-être sa sœur, et encore. Malgré leur lien de sang, elles étaient différentes. L’ombre le ressentait au plus profond d’elle. Même si elle savait que sa sœur lui portait un amour inégalable, elle ne pouvait s’empêcher de préférer la compagnie de la nuit, sa chère nuit. Elle était seule depuis le début, et rien qu’à l’idée de ne plus l’être la répugnait.

Kalia était son nom. Mais la plupart l’avait oublié. C’était en raison de sa discrétion incroyable que depuis qu’elle avait commencé à être mercenaire… On l’avait surnommée l’Ombre.

Elle poussa une lourde porte de bois en jetant un regard derrière elle ; on ne la suivait pas. Tout allait bien. Elle avait l’habitude des sales pervers ou autres espions essayant de la prendre en guet-apens. Pauvres gens. Ils avaient tous péris sous sa lame. Les repérant avant qu’ils ne la repèrent elle, elle les amenaient dans une ruelle qu’elle connaissait assez bien pour savoir qu’il n’y aurait personne et alors que ses poursuivants croyaient l’avoir, elle dégainait son arme et traçait de son fil mordant une ligne profonde dans son cou, mortel.L’homme agonisait donc sous son arme. Elle n’aimait pas particulièrement la mort, ni le sang d’ailleurs, mais elle détestait plus que tout qu’on la prenne pour quelqu’un de faible ou pour une gentille petite jeune fille timide qui ne ferait de mal à personne.Elle détestait ça.

On la prenait souvent pour une simple jeune fille, la plupart des gens s’y trompaient à cause de son âge. Ellen’était pas encore majeure. Elle n’était encore âgée que de seize ans.Seulement seize ans et déjà tueuse à gage ; le destin en avait voulu ainsi. Si elle avait été maîtresse de son destin, il aurait été certain qu’il n’en aurait pas été comme cela. Déjà, elle n’habiterait pas dans cette ville putride et sale où la mort de celui qui n’y connaissait rien était certaine.Elle n’aurait jamais su mettre un nombre sur toute les fois où sa sœur et elle avaient failli être tuées, n’arrivant qu’au dernier instant à mettre la main sur une pierre ou un morceau de bois assez grand pour frapper leur assaillant.

Elles avaient grandi de nombreuses années dans la peur et dans l’incertitude d’une meilleure vie. C’est lors d’un jour des plus normaux, une fois de plus poursuivie par un homme crasseux, que sa sœur avait, la première, mis la main sur un poignard. Un vrai coup de foudre avait été établi entre les deux et elle avait taillé en pièce le pauvre homme.

Bien qu’horrifiée par la scène, toutefois, sa sœur avait été littéralement hypnotisée par la grâce de sa sœur tourbillonnant comme un feu follet autour du roublard, tout en lui portant des coups de plus en plus violents. Depuis ce jour, les deux sœurs maniaient le poignard comme de vraies tueuses. Sa grande sœur était vite devenue une grande mercenaire et peu à peu, la future Ombre devint à son tour ce qu’elle était aujourd’hui. Une mercenaire, comme elle.

Elles se firent rapidement connaître dans les mauvais recoins de Brâkmar. Passant d’une petite mission avec un malfrat mal-léché, pour passer à un gros contrat avec un des plus grands brigands de la région. Amassant petite bourse et gros sacs remplis de kamas, les deux sœurs s’étaient fait une réputation. Mais même avec la certitude de vivre, la vie à Brâkmar était tout sauf belle. Elle donnerait tout pour partir et vivre à Bonta ou même à Amakna et vivre une vie paisible. Entourés de gens et d’amis et… Non, elle se trompait. Rien,absolument rien ne pourrait la changer, sa solitude serait éternelle. Personne ne saurait la comprendre, tout était tracé. Sa sœur avait décidé de leurs vies sans lui demander son avis. Elle avait fait d’elle une horrible solitaire.

Mais… Après tout elle ne pouvait pas lui en vouloir. Les seules personnes à qui elle pouvait en vouloir étaient leurs parents. Les abandonnant lâchement à l’âge de six et onze ans. C’était arrivé une nuit d’hiver, leur père les avait réveillées en trombe et les avait emmenées dans une forêt. Elles ne surent qu’après qu’elles avaient errés durant des jours et des nuits entiers dans les landes de Sidimote. Leur père les avait alors lâchées et lorsqu’elles s’étaient retournées, i n’était plus qu’un souvenir qu’elles garderaient en mémoire pour l’éternité ; il avait disparu. La petite avait beaucoup pleuré, elle ne comprenait rien, ne savait rien, elle savait juste qu’elle voulait sa maman. Sa grande sœur, au contraire, était restée de marbre. Au fil du temps, après de nombreuses questions sans réponse à sa sœur, elle avait finalement compris.Elles étaient nées dans un milieu pauvre et au sein duquel il valait mieux ne pas naître. Leurs parents n’avaient jamais eu l’argent pour couvrir tous les frais de la famille au complet. À chaque repas, l’une ou l’autre sœur n’avait pas à manger. De plus, quelques jours avant leur abandon, leur mère était tombée gravement malade. L’argent qui servait à manger était devenu l’argent pour payer les Eniripsas qui allaient et venaient chez eux. L’argent manquait et le seul qui restait était celui qu’utilisaient les deux fillettes. Alors,leur père décida qu’il en fut ainsi, et délaissa ses deux filles.

Elle chassa ses mauvais souvenirs d’un secouement de tête et pénétra dans l’auberge.
L’ambiance était plate, les rares personnes qui se trouvaient dans le bâtiment étaient attablées en groupe à de maigres tables rondes de bois et chuchotaient discrètement. L’auberge était uniquement réputée pour que malfrats et autres voleurs s’y retrouvent. Mais la petite buvette était aussi un repère parmi tant d’autres de mercenaires et tueurs à gages. Un repère qui comptait parmi eux l’Ombre.

Elle se fit silencieuse lorsqu’elle s’approcha du bar, pourtant, plus personne ne parla lorsqu’elle entra dans la salle. Une chose faisait de l’Ombre ce qu’elle était aujourd’hui.

Elle n’était pas « célèbre » car elle faisait bien son boulot, non. Elle était connue car rares étaient les fois où elle se montrait en public. Elle agissait toujours dans l’ombre…

Elle s’accouda au bar et murmura quelques mots au barman ; homme sale,musclé et mal rasé. Il l’écouta attentivement tout en essuyant avec une serviette sale une chope de bière qu’il remplit de lait de bambou ensuite. Il la tendit à un pandawa presque saoul puis reposa sa serviette. Il lui fit signe de le suivre et la mena à une porte de métal. Il la poussa comme si elle avait été de plume et l’invita à entrer. S’y trouvait un escalier qu’elle connaissait bien puisqu’elle l’arpentait environ trois fois par semaine. Il menait aux sous-sols du bâtiment, endroit lugubre et mal éclairé, fréquenté par des gens qu’elle connaissait de vue, sans plus.

Lorsqu’elle entra dans la pièce, les personnes présentes se turent. Elle entra silencieusement dans la pièce et s’assit à une table, seule. Elle se laissa glisser légèrement sur sa chaise et commencer à attendre. En venant ici, elle se faisait proposer deux-trois contrats et elle voyait ce qui lui rapportait le plus. Elle se prit à balayer du regard la petite salle. Quelques hommes étaient assis à des tables ici et là. En équipement de combat et armé, ils arboraient un regard mortellement sérieux.Quelques-uns discutaient tranquillement de contrats ou autres missions, d’autres marchandaient sur le prix à gagner. Enfin, un homme vint s’asseoir devant elle.Ils discutèrent longuement sur ce qu’il voulait lui proposer. 500 kamas pour le meurtre d’un certain Gharett Jertän. Un règlement de compte en anonymat avait-il dit.

« 1000 ou rien, finit-elle par dire.
- 750.
- 1000, ou rien, répéta-t-elle. »

L’homme se pinça la lèvre inférieure, elle était dure en affaire cette petite.

« Et si je te payais 500 kamas et… Le reste en nature… ? »

En un battement de cil, le poignard qu’elle gardait au chaud dans le fourreau attaché à sa ceinture, se retrouva enfoncé dans la table, entre l’index et le majeur de la main de son client.

« 1000 kamas, ou rien, susurra-t-elle.
- D’a… D’a-d’acc… D’accord… Il se trouvera demain en fin de journée à l’auberge du Tofu Gourmand, il y va tous les soirs… Faites… Faites ce que vous avez à faire. »

Il se leva en tremblant et en examinant sa main, comme si elle avait disparu.Ainsi passa de nombreuses heures où des hommes vinrent lui proposer différents contrats. Des heures comme celles-là,elle en passait plusieurs fois par semaine ; passant parfois la journée entière à marchander avec quiconque. Refusant ou acceptant ce qu’on lui proposait,selon ce qui l’intéressait.
Elle allait partir lorsqu’un homme vint vite s’asseoir à sa table. L’air sombre et mystérieux, encapuchonné d’une cape bleue foncée, une tenue sombre aux motifs osseux… Il s’agissait là d’un Sram. Il rit d’un rire grave et doux.

« L’Ombre…, dit-il en levant la tête, me voilà enfin en face du mythe donttout le monde parle…
- Je ne suis pas si légendaire que vous le dite, je fais mon boulot, c’est tout,lâcha-t-elle sèchement. Qui êtes-vous et que voulez-vous ?
- On est pressée à ce que je vois… Et bien je me nomme Eyke Täyloor. Jet’observe depuis un certain moment et… »

Elle le coupa en le menaçant, couteau sous la gorge. Elle s’était avancée jusqu’à lui brusquement, poussant en ce même mouvement la table de quelques mètres. La jeune fille grognait discrètement, n’importe quelle personne qui aurait pu la voir à cet instant l’aurait qualifiée de félin.

« Vous m’observiez ? Grogna-t-elle.
- Olah, doucement ma belle, fit-il en repoussant du doigt le couteau qui le menaçait de lui trancher la gorge. Nous ne sommes pas obligés d’en arriver là…Si ? »

Elle retroussa le nez et lui fit signe de parler.

« Je disais donc, je t’observe depuis un moment. Et tes talents peuvent être utiles à un projet que nous organisons, ma guilde et moi. Tu peux être mise à profit. Nous avons été engagés pour tuer le plus grand voleur de tout Brâkmar, et certainement du monde des douzes. Nous avons été engagés pour tuer Black Moon le Roublard. »

Elle déglutit malgré elle. Black Moon était une légende née. Un roublard voleur comme il n’en a jamais eu. Il avait réussi, il y a des années de cela, à voler le rubis chéri du prince de Brâkmar. Le bijou le mieux gardé de la ville. Des centaines de gardes le gardaient, mais Black avait trouvé une faille dans leur garde. Black Moon était une légende, certes, mais aussi un assassin hors pair.Il avait tué de nombreux innocents, sans but ni cause. Le tuer recelait du suicide, mais aussi d’exploit. Réussir à le faire ferait de celui qui y arrivait un héros.

« Nous sommes 4, plus toi cela ferait 5. Mon équipe est déjà surentrainée. Avec quelqu’un comme toi, nous serions presque invincible, continua-t-il.
- De combien sera la prime ? »

Il marqua une pause et un rictus se peignit sur son visage squelettique.

« 1 000 000. »
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Score : 243

// Bijour bijour!
Donc j'ai lu ta fiction...
Ton texte est fluide et j'apprécie de le lire mais je remarque qu'il y a quelques fautes par-ci par-la.
Je te conseille juste de le lire un moment ou à un autre pour les voir car elles gênent le plaisir de lire.
Après, le sujet d'une personne avec une morale douteuse donne au texte un aspect sombre que j'apprécie. Moi-même voulant le reproduire. Bref, j'aimerais que cela continue mais essaye tout de même de te relire quand le temps te le permet, c'est toujours mieux.

Je te conseille de continuer. Je te marque dans la catégorie "à lire"
Non pas celle "à torturer" ou je mettrais volontier Pika'

Bref, Byeeee
Ps: Par exemple de faute: La plupart l'avait oublié... L'avaient.//

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Score : 1833

On veut une suite, une suite !

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Score : 171

La suite attendra, parce que... Y a les examens et tout ça et bah j'ai pas le temps. Pis faut voir si je suis inspirée parce que pour l'instant bah c'est pas trop ça. Bref, à partir du 21 juin j'm'y remets!

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