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Sword Demon

Par Elerynna 17 Mai 2013 - 21:31:17

Bon voilà, j’ai lu quelques textes et donc j’ai voulu essayer d’en écrire une même si je sais que je ne serais pas à la hauteur. Laisser vos impressions S.V.P. happy

Sword Daemon

Enola Ezekiel se regardait dans le miroir au bords dorés qui était posé à côté de sa fenêtre, elle observa de plus près sa fine cicatrice située sur sa joue droite. Elle l'avait depuis qu'un mulou enragé l'avait griffée dans une des rues de Bonta, c'était sa première sortie et ce n'était pas un bon souvenir. Elle avait des pommettes un peu rebondies, elle ria et contemplât ses yeux verts émeraude en amande. À ce moment, elle se rappela une phrase qu'un jour sa maman lui avait dite en allant lui dire bon soir "Tu as les yeux de ta grand-mère" Cette phrase résonnait dans sa tête comme une mélodie. Elle prit sa brosse à cheveux et coiffa ses cheveux blonds châtain, lisses avec des reflets dorés. Ils lui arrivaient jusqu'en bas du dos. Elle fit attention à ne pas défaire la petite tresse à droite de son visage au teint bronzé qui retenait ses cheveux derrière sa mèche.

L'adolescente regarda par la fenêtre, elle vit les prés d'herbes verdoyantes et contemplait les bouftous s'amuser près de l'étang sous le soleil couchant, c'était un spectacle magnifique et ne s'en lassait pas.
Enola se regarda une dernière fois, elle portait un short et un top vert avec des gants bruns comme la terre que sa maman venait de lui offrir pour ses 16 ans. Son papa, lui avait offert une dague ornée de jolies pierres précieuses. Celle-ci était attachée à sa ceinture argentée juste à côté de son arc en bois de chêne. Elle disait n’avoir peur de rien. Enola était en communion avec la nature et passait ses journées avec son arc. Elle avait une précision et une force incroyable. Ses attaques préférées étaient la flèche criblante et ardente.

Malheureusement il y avait un hic dans sa vie, elle était enfermée chez elle dans une petite maison à Bonta depuis sa plus tendre enfance, elle ignorait tout du Monde des Douzes, tout ce qu’elle connaissait de la vie en dehors de sa maison c’était le village où elle habitait. Ses parents étaient des crâs qui participaient à la guerre entre Bonta et Brakmar depuis plusieurs années et ils ne voulaient pas qu’il arrive quelque chose à leur fille unique et bien aimée. C’était pour son bien, et elle le savait et le comprenait. Son père était grand et musclé. Il avait des cheveux noirs. Il s’appelait Naoh. Sa maman, elle était petite et fine et avait des cheveux blonds presque blancs.Elle était nommée Samia. Ils portaient tous deux une tenue militaire et n’avaient peur de rien.

Mais ce soir-là n’était pas tout à fait pareil vu que ses parents avaient étés choisis pour aller au front de la bataille. Pour la première fois de sa vie, elle avait peur et tremblait pour ses parents. Enola espérait qu’ils en sortiraient vivants. Vers 3h du matin, la maison commença à trembler. Elle cria de toutes ses forces pour que quelqu’un l’entende. Elle courra vers la fenêtre de sa chambre et regarda dehors, le paysage merveilleux qu’Enola avait vu la veille était devenu un paysage de désespoir et de malheur. La ville était en feu, l’herbe verdoyante était devenu jaune et sèche. Les bouftous qui s’amusaient étaient désormais cachés dans la cabane en bois au fond du pré à gauche.
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Réactions 8
Score : 243

//J'ai lu à peu près le texte et je te dis que tu pourrais encore faire mieux (Dans le sens positif)
Tu respecte le français même si quelques fautes par-ci par-la apparaissent.
Le seul détail est le texte en pavé qui est en gras, ce qui rend difficile la lecture (Ta touche espace semble ne pas t'aimer).
Je te conseille d'utiliser les codes BB pour mieux t'en sortir.

Gras pour les paroles
Italique pour les actions
Et souligné pour les pensées ou les paroles uniques (Quand tu dis qu'une seule phrase et tu la laisse)

Après, ton texte est assez soigné et on apprécie le vocabulaire mais je vais te dire une chose.
Pour les descriptions, ne les envois pas d'un coup, il vaut mieux indiquer la nature de l'introduction sans connaitre le personnage pour après le décrire sans que ça pète aux yeux, ton texte n'en sera que plus agréable. Et si je parle de le décrire sans que ça pète aux yeux, il s'agit de faire une vague description au début pour approfondir l'identité du personnage en le suivant de plus en plus.

(Exemple: Au lieu de "Elle aimait jouer à l'arc" tu peux dire "Elle passait ses journées avec son arc" même si c'est simplet. On peut même dire "La jeune adolescente avoisinait les un mètre soixante-sept" au lieu"La jeune fille mesurait les 1m 72")

Sinon, je te conseille de suivre avec un autre conseil: Beaucoup apprécient l'action avec le personnage et si tu peux le décrire pendant cette dernière, tu attirera vraiment l’œil (Si je parle d'action, je parle également que ton personnage fasse vraiment quelque chose durant cette introduction).
Sur ce, je ne puis rien dire sauf radoter sur des paroles que je te mâche.
Sauf.... Bonne continuation.//

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Score : 46

Merci pour tes conseils smile
Et oui J'ai un peu de mal pour l'écrire sur ce site :/
La prochaine partie arrivera bientot.

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Score : 171

Comme l'a dit si bien Chimeris, c'est vrai que lorsque tu avais mis ton texte en gras, la lecture était beaucoup trop difficile et personnellement, avec un texte comme ça, j'ai pas envie de le lire. M'enfin,
maintenant que t'as changé, c'est mieux. Quelques fautes par-ci, par-là du style:
Citation

Un soir, Enola regardait par la fenêtre comme toujours. Elle regardait les prés d’herbes verdoyantes et contemplait les bouftous s’amusés près de l’étang

Je dois te dire, franchement la phrase " Enola regardait par la fenêtre comme toujours " est vachement space. Ça fait genre elle est 24/24h sur sa fenêtre quoi. Et puis même, la tournure de la phrase est bizarre... Tu aurais pu mettre un truc du style: " Comme à son habitude, la jeune fille s'assit sur une chaise près de la fenêtre de sa chambre, tout en contemplant l'extérieur qu'elle n'avait jamais exploré. " Ou quelque chose du genre.

Vint ensuite la faute ( si je ne me trompe ), " les bouftous s'amusés ". Si je ne m'abuse, c'est les bouftous s'amusER. Mais bon, je suis pas la déesse de l'orthographe, hein. Tout le monde peut faire des fautes.

Une autre chose, ton texte est constitué de 4 paragraphes en bloc pour la plupart. Dont 2 sur la description de ton personnage. Ça fait lourd pour le lecteur, car lui, malgré les superbes descriptions qu'on lui fait, il n'aime que quand ça bouge! Il aime les dialogues et quand y a de l'action. Or, ton texte ne présente pas d'action de ton personnage. Pour la description de ton héros, tu aurais pu faire par exemple comme si elle se relookait dans le miroir. Mais avant ça, tu pouvais la faire bouger. Tu vois ce que je veux dire? Pour dire qu'elle aimait jouer à l'arc, tu faisais entrer en scène autre chose. Pour la description de ses parents, une photo. Bon, c'est mes idées, tu as les tienne, je ne te force pas la main.

AAAAAAH. Vient ensuite ce qui m'a le plus fait mal aux yeux. Tu m'as littéralement agressé les yeux avec ton " 1m72 ". Je reprends ce qu'a dit Chimeris, tu aurais pu tourner la phrase autrement. Parce que ça... Ça fait bizarre, genre elle se mesure tout les jours tu vois? Je rajoute quelque chose à ce qu'a dit Chimeris, tu dois flirter avec la poésie. Ton texte doit être fluide et poétique. Même dans le plus violent des combats, ton texte doit être beau et fluide. On doit avoir envie de lire ton texte. C'est comme si tu disais: " C'était bon ", alors que t'avais l'occasion de dire " Il définit vite ce qui se trouvait dans sa bouche comme un vrai petit paradis pour les papilles gustatives. " Tu vois? Ça doit être beau.

Ouaw, je m'impressione, j'ai jamais fais une critique aussi constructive. Bref, le prend pas mal. C'est pour que tu t'améliores.
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Score : 46

Donc, voilà comme promis la suite de ma fiction. Pour la suite je vais sûrement prendre du temps à la faire vu que pour moi les examens approche et donc, qui dit examens dit plus d'ordinateur jusqu'à nouvel ordre mais j'essayerai de vous envoyer la suite le plus vite possible biggrin

Sur ce, bonne lecture.

Enola prit la décision de partir, s’en aller loin de cette ville en feu, oublier cette vie à se cacher. Elle savait que ses parents lui manqueraient mais, il le fallait ! Elle prit alors sa dague et son arc qui était sur la table en chêne dans la salle de séjour. A droite, il y avait la cuisine. Elle y prit un joli sac en cuire brun et mit des provisions pour 1 mois. Eau, pain, jambon,fruits, elle avait tout, elle pouvait partir. Mais, où étaient ses parents ? Etaient-ils toujours en vie ? Des centaines de questions trottaient dans sa tête quand elle prit cette décision mais il n’y avait plus de temps, la maison commençait à brûler, le feu emportait tous les souvenirs d’Enola.La jeune fille sortie de la maison en courant. Elle la regarda brûler quelque sinstants et commença à courir dans les rues de Bonta, au milieu des gens en sanglots en voyants leur maison brûler et tomber en cendre. La jeune fille paniquait, par où aller ? Enola ne connaissait pas la ville, elle ne savait plus quoi faire. Elle passa à toute vitesse devant une sorte de portail lbleu. Elle s’arrêta, recula et alla regarder de plus près le monument. Pendant quelques instants, elle oublia la ville en feu. Elle était fascinée.

«Qu’est-ce que c’est ? dit Enola en pensant tout haut.
- Un zap jeune crâ, il te permettra de te téléporter à Ankama. Répondit froidement un vieillard assit à côté du zap.
-Ankama ? C’est une ville ? »

Enola voulu toucher le zap, elle fut surprise lorsque sa main traversa la texture bleue. Elle regarda derrière elle se souvenu de merveilleux souvenirs avec sesparents. Des larmes coulaient sur son visage. Elle avança dans le zap. Et en unseul instant, elle se retrouva dans une ville pleine de calme et de prospérité,Ankama. De jolies maisons en en bois et en pierres avec des toits en tuilesvertes étaient disposées en lignes le long des rues de pierres. Il y avait unpeu de verdure, beaucoup moins qu’à Bonta.

La jeune fille entendit du bruit au bout d’une grande rue à sa droite. Elle marcha doucement jusqu’au bâtiment, il y avait des rires et de la musique. Une musique qu’Enola n’avait jamais entendue, mais elle l’aimait beaucoup. Le bâtiment paraissait moderne, les briques étaient beiges, le toit en tuiles rouges et les fenêtres étaient grandes par rapport aux autres maisons de la ville. L’adolescente poussa la porte d’entrée et elle découvrit une brasserie avec des gens joyeux qui fêtaient certainement un évènement. Elle s’assit donc sur un tabouret à côté d’un garçon de taille moyenne et aux cheveux brun en bataille.

« Bonjour,que veux-tu boire jeune fille ?
-Un verre de lait s’il vous plait. »

La femme hocha la tête et lui donna son verre quelques instants plus tard. Enola prit son verre. En buvant son verre de lait elle regardait le garçon dans tous les détails. Il avait des yeux bleus saphir et une fine cicatrice sur l’œil gauche. Enola eut le coup defoudre. Il était assez musclé. C’était un sacrieur. Il portait un bermuda noir et était torse nu. Il était magnifique. Lorsqu’elle finit son verre, elle seleva et commença à partir.

« Attendez ! Il faut payer votre verre, c’est 3 kamas. dit le barman.
-Euh… Je n’ai pas d’argent…
-Si tu n’as pas d’argent, tu vas le regretter ! »

Elle regarda autour d’elle, elle ne se sentait pas bien. Quelques personnes avaientsorti des dagues et des épées et regardaient la jeune fille avec mépris. "Apparemment, je ne suispas la bienvenue."

« Attendez ! Je vais payer pour elle. dit le jeune garçon avec un ton calme. »

Le garçon paya et prit Enola par la main, elle se laissa faire. Ils sortirent calmement de la brasserie ensemble. Enola se laissait mener. Le garçon pointa du doigt unbanc en bois de bouleau non loin de là. Ils s’assirent dessus.

«Moi c’est Destan, et toi comment tu t’appelles ?
-Enola, je ne viens pas d’ici, je viens de Bonta.
-C’est à cause de la guerre que tu es partie ?
-Oui, je n’avais pas d’autres choix. »

Destan mit sa main sur les épaules d’Enola pour la réconforter. Enola se sentit devenir rouge, elle plongea son regard dans le sien, ils se regardèrent decette façon pendant quelques instants, juste ce qu’il faut pour que le garçoncontinue la conversation.

« Moi,je viens de Brakmar. Je suis ici depuis seulement 4 jours. Moi non plus audépart je n’étais pas bien accueilli. Si tu veux demain matin je te faisvisiter la ville. Cela nous permettra de nous connaitre un peu plus.

-C’est une bonne idée ! Mais je n’ai pas d’endroit pour dormir.
-Je dors dans une auberge, il y a assez de place pour que tu viennes. Si tu en aenvie bien sûr.
-Ok, merci beaucoup. »

Destan la prit par la main. Ils marchèrent tous les deux dans les rues de Bonta. Ils discutèrent et firent un peu connaissance. Ils s’arrêtèrent devant un bâtiment rouge assez sale. Destan lâcha la main d’Enola et lui ouvrit la porte. Elle le remercia et entra dans l’auberge en première. Elle fut surprise par la beauté de l’endroit. La jeune fille fit un pas en avant et observa de plus près la pièce où ils se trouvaient. A sa droite il y avait des escaliers pour monter à l’étage. Au centre, il y avait un tapis rouge et des fauteuils autour de la cheminée. Le feu chauffait la pièce. C’était un endroit charmant.

« Suis-moi. »

Enola suivit Destan. Ils montèrent les escaliers et se dirigèrent vers une petite porte en bois. Destan l’ouvrit et laissa passer la jeune fille. Elle regarda la pièce, c’était petit mais beau. On retrouvait la même décoration qu’au rez-de-chaussée.

« Voilàma chambre, c’est vrai que ce n’est pas très grand mais c’est déjà mieux querien. Je vais t’installer un lit.
-Merci beaucoup, c’est gentil. »

Lorsque Destan eu finit de préparer le lit d’Enola, ils discutèrent un peu devant la cheminée.

« Demain,je te ferais visiter la ville et nous irons voir l’arène, c’est la finale.
-La finale de quoi ?
-Tu verras, je pense que ça te plaira, c’est une surprise !
-D’accord je te fais confiance. »

Destan sourit à Enola qui cacha un bâillement. Destan lui fit signe d’aller dormirent.Enola hocha la tête et les deux adolescents se dirigèrent vers leurs lits. Ils dormirent profondément. Lorsqu’Enola se réveilla, Destan était déjà levé et regardais par la fenêtre. Elle se frotta les yeux et se leva.

« Viens voir, nous avons une belle vue d’ici ! »

Enola alla à la fenêtre. La vue était superbe, des prés à perte de vue, des bouftous broutaient l’herbe. Destan regarda Enola et mit sa main sur son épaule.

« Tu es prête pour visiter ?
-Oui. »

Comme à son habitude, Destan prit la main d’Enola. Ils sortirent ensemble de la chambre et descendirent les escaliers et sortirent de l’auberge. Destan commença à courir tout en tenant lamain d’Enola. Elle se laissa mener à travers une ville qu’elle ne connaissait pas. La jeune fille avait confiance. Tout en courant, ils riaient. Destan s’arrêta de courir lorsqu’ils arrivèrent devant l’arène. Ils se faufilèrent dans lafoule pour être au premier rang. La foule en délire criait les noms des finalistes. Une iop levait les poings au-dessus de sa tête, elle était fière. A sa droite un autre iop faisait de même. Ils étaient assez grands, la fille avait une grande natte blonde et son compagnon avait les cheveux blonds en bataille. Ils avaient tous les deux des shushus. Soudain la foule se tut, unhomme énorme arriva sur l’arène faisant de l’ombre aux deux iop...
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Car personne ne poste ....

Il faudrais que tu te relis, des espaces sont pas là . Et c'est tout pour le moment .

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Voici la suite, désolé d'avoir pris autant de temps mais je suis en examens...
J'enverrai la suite dans peu de temps puisqu'il ne me reste que 2 examens, d'ailleurs, bonne m**** à tous pour vos examens et bonne lecture ! biggrin

Il était grand et très musclé. Son corps était rempli de grosses cicatrices infectées, ses habits déchirés. "D’où venait-il ? " Il était chauve ce qui faisait d’ailleurs ressortir son air terrifiant et surprenant. Destan s’avança devant l’arène pour certainement voir ça de plus près. Enola le suivi, de l’endroit où ils étaient l’homme était plus grand,plus terrifiant encore ! L’arène était entourée de banderoles rouges et jaunes, elle était grande et à l’intérieure de celle-ci le sol ressemblait à un champ de pierres. Probablement un décor pour le combat. Les spectateurs se collaient contre les banderoles pour mieux voir ou, pour certains, toucher les héros. Du côté du géant personne ne s’approchait.

« 3,… 2,… 1,… GO ! s’écria l’arbitre.
- Mais, que doivent-ils faire ? demanda Enola d’un air inquiet.
- Ils doivent combattre à mains nues l’homme là-bas pour gagner cent milles Kamas. »

Les deux iops avaient déjà commencé à courir, ils s’étaient séparer et courraient désormais autour de l’homme qui lui n’avait pas bougé d’un poil. La jeune fille sauta sur l’épaule de son compagnon qui l’élança jusqu’au niveau de leur adversaire. Elle lui fit un coup de pied dans la mâchoire. Il ne bougea pas et n’avait pas l’air d’avoir eu mal. Ce n'était déjà pas bien partit. On lisait sur son visage de la déception. Son ami lui ne se décourageait pas et continuait de sprinter pour éviter les coups de poings du géant. Ils recommencèrent plusieurs fois le même coup mais en vain... Les deux héros parlaient tout en courant pour trouver une solution. Le visage du iop s’illumina et sa compagne avait l’air de l’avoir compris.

La fille se mit devant l’homme et le regarda en grimaçant pour faire diversion tandis que le jeune garçon passa derrière lui et lui grimpa dessus. Il lui donna des coups de poings dans ses yeux rouges de rage pour le déstabiliser. Ça fonctionna et la iop en profita pour le blesser au bras droit. Le géant cria de douleur et, par réflex, tapa sur le sol avec sa main. Il avait tellement de force que la jeune iop se fit éjecté hors de l’arène. Elle atterrit sur le dos et avait l’air de souffrir. Les gens avaient formés un cercle autour d’elle. Elle se recroquevillait de douleur. Enola courra vers elle pour lui venir en aide, elle s’assit à côté de la fille.

« Ça va ? Tu n’as pas besoin d’aide ? demanda Enola doucement en lui dégageant ses cheveux de son visage.
- Non merci c’est gentil, par contre je voudrais bien que tu m’aide à me relever.
- D’accord, bonne chance ! dit Enola en lui faisant un clin d’œil en la relevant. »

La jeune iop lui sourit et se releva. Elle repartit en marchant vite et en boitant, elle saignait de la cuisse gauche et ça avait l’air grave. Lorsqu’elle arriva dans l’arène le géant était à terre et le iop était là sur son ventre,fière le poing levé au-dessus de sa tête, il criait de joie. Il aida son amie à monter et remarqua sa blessure. Elle avait le regard vide et sa tête tombait doucement sur le côté. Elle tomba. Il la prit dans ses bras tel un prince et sa princesse et l’emmena en dehors de l’arène.

« S’il vous plaît, il n’y a pas un éripsia dans la foule ?
- Moi je veux bien t’aider, je connais quelques sorts de guérison ! dit Enola en courant vers eux. »

Le iop posa sa compagne sur le sol tandis qu'Enola posa ses mains sur sa blessure, elle saignait de plus en plus et Enola était assez dégoutée. Elle jeta un coup d’œil derrière elle, le garçon était là, il avait les larmes aux yeux. Une lumière bleu illumina la blessure, la iop hurlait de douleur, pour la rassurer, Enola lui parla.

« Comment t’appelles-tu ?
- Lenkalise, et toi ?
- Enola.
- Je suis désolé, tout ça c’est ma faute, c’était mon idée ! Pardonne-moi ! dit le iop mort d’inquiétude.
- Ce n’est pas ta faute, je te dédouane... AÏE !
- Voilà, c’est fini, tu vas pourvoir remarcher dans deux à trois jours si tout se passe bien. Dit Enola d’un ton calme et rassurant.
- Merci ! »

La blessure paraissait moins profonde et moins infectée. Destan les rejoignis en courant et aida Enola à relever Lenkalise.Elle boitait toujours mais ce n’était plus grave. Ils l’amenèrent devant un petit bâtiment non loin de là fait de bois et de chaume. Il était isolé des autres maisonnettes du village. La porte était gigantesque et close. Il n’y avait aucunes fenêtres, ce qui était assez étrange d’ailleurs. Un bruit de clé retentit derrière la porte. Un vieillard sorti et sourit aux jeunes assis sur les escaliers devant sa maison.

« Bonjour Lenkalise et Aiden !
- Bonjour Monsieur ! dirent en même temps les deux iops.
- Tiens, qu’as-tu à la jambe ma petite Lenkalise ?
- Rien de grave, Enola m’a complètement guérie !
- Oui bon, pas tout à fait… dit Enola un peu gênée.
- Entrez-donc pour me raconter tout cela ! »

Ils entrèrent dans la maison, le feu de cheminée était allumé, une peau de mulou servait de tapis. Un rocking-chair était posé àcôté de a cheminée, d’autres fauteuils remplissaient la pièce. Il les guida jusqu’à une autre pièce, plus grande, plus lumineuse. Ça sentait bon le pain tout chaud, Enola et Destan se regardèrent en souriant. A leur droite setrouvaient des escaliers en bois, ils montèrent. Aiden et Destan aidèrent Lenkalise à monter à l’étage, Enola suivit le petit monde. La pièce dans laquelle ils entrèrent était petite, d’ailleurs c’était la seule de l’étage.Ils posèrent Lenkalise sur le lit qui se trouvait au centre et s’assirent dessus. Pendant que les garçons expliquaient la situation au Monsieur, Lenkalise prit la main d’Enola et l’attira près de son visage en lui murmurant quelques paroles à l’oreille.

« Tu sors avec lui ? dit-elle d’un air moqueur.
- Non ! Enfin… J’aimerais… Mais chut, ne dit rien !
- Non, ne t’inquiète pas, tu peux compter sur moi. dit-elle en lui faisant un clin d’œil.
- De quoi parlez-vous les filles ? dit Aiden.
- Heu de rien… »

Enola regard Destan qui lui sourit. Elle rougit et tourna la tête pour ne pas qu’il la voie. Elle l’aimait, ça se voyait,Lenkalise rigolait en la regardant devenir rouge. Enola se coucha à côté de sa nouvelle amie tandis que les garçons et le vieillard descendirent au rez-de-chaussée pour laisser les deux filles parler entre elles. Elles discutèrent toute la soirée et le crépuscule approchait. Lenkalise regarda dehors et pointa le soleil couchant de son index. Il était magnifique, le jeu de couleur émerveillait les deux filles. Mais ce ne pouvait durer qu’un instant, le soleil disparut petit à petit derrière les collines verdoyantes. Une petite cabane était seule là-bas, de la fumée sortait de la cheminée de pierre. Enola se retourna d’un coup vers Lenkalise d’un air inquiet.

« Qu’y a-t-il ? Tout va bien ?
- Il faut que Destan et moi rentrions à l’auberge pour la nuit et le temps passe vite !
- Enola,ne t'inquiète pas ce n'est rien ! Nous dormirons ici le temps que Lenkalise se rétablisse ! cria Destan du rez-de-chaussée. »

Enola commença à rigoler avec Lenka. Enola descendit pour aller chercher le repas. Les deux garçons n’étaient pas dans la cuisine, ils étaient dans le salon et mangeaient leur repas. Enola pris les deux bols et remonta. Lenkalise s’était endormie, il était tard. Le lendemain matin, tout le monde se réveilla de bonne heure, Destan secoua Enola et Lenkalise pour les réveiller. C’était une belle journée et le soleil brillait. Enola et Aiden sortirent prendre l’air.

« Merci pour ce que tu as fait pour ma sœur,pour te remercier nous allons vous héberger jusqu’à ce qu’elle soit rétablie.
- Oui, Destan me l'a dit, c'est très gentil merci ! »

Ils restèrent assis quelques instants sur les marches. Destan et Enola restèrent là-bas trois jours, Lenkalise pouvait à nouveau marcher. Le dernier jour, elle s’entraina avec son frère pour leur prochain combat. Mais malheureusement toutes bonnes choses ont une fin, ils devaient partir après le déjeuner. Le vieillard leur avait préparé une sacoche pleine de provision pour leur voyage. Les adieux furent difficiles surtout pour les jeunes filles. Ils partirent le cœur lourd et regrettaient de ne pas pouvoir rester auprès de leur nouveaux amis mais depuis le jour où ils s’étaient rencontrer, ils s'étaient promis de faire le tour du monde à deux. A la sortie du village, au loin devant eux se trouvaient une armée enragée de squelettes qui accourrait vers la ville. Ils firent demi-tour et sprintèrent vers la maison du vieillard, ils ouvrirent la porte et crièrent.

« Vite ! Une armée de squelettes arrive ! Il faut prévenir tout le monde ! s’écria Destan. »

Lenkalise et Aiden, toujours partant pour la bagarre, accourus dehors et firent sonner la cloche d’alarme. Les gens courraient dans tous les sens et hurlaient, des iops,des archers, des osamodas et des sacrieurs avaient formés des lignes d’attaques.D’autres avaient enfermés les villageois dans la banque pour les protéger. Les quatre amis partirent aidés les soldats, ils ne pouvaient pas restés là à regarder des personnes donner leur vie pour eux. Ils se placèrent à la quatrième ligne. Le chef de cette grande armée hurla un cri signifiant que la guerre était déclarée.Les premiers soldats coururent vers ces squelettes affamés.

La première ligne combattait déjà, le combat était sans merci. Beaucoup de soldats étaient déjà épuisés au milieu des corps sans vie de leurs amis. Les squelettes étaient bien trop fort, la première ligne ne pouvait pas s’en sortir, le chef cria une nouvelle fois mais, cette fois-ci tous les combattants qui restaient, y compris Enola, Destan, Aiden et Lenkalise partirent à l'attaque. Enola pouvait rester en retrait à côté des autres archers. Les autres continuèrent leur chemin toujours tout droit, toujours en criant la rage qu’ils avaient dans leurs cœurs. Les deux iops combattaient les squelettes le sourire aux lèvres tandis que Destan, lui avait plus de mal. Ils étaient trop nombreux, s’était perdu d’avance…

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Score : 1833

Il y a parfois des répétition qui gène , et les espaces !

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Score : 46

Pardonner-moi d'avoir pris autant de temps pour poster la suite mais j'avais énormément de choses à faire. J'èspère que vous aimerez la suite ! Bonne lecture smile

Le chef de l’armée combattait sans relâche auprèsde ses soldats, il leur donnait courage et espoir. Mais un squelette arrivaderrière lui, une hache à la main. Il lui trancha la gorge d’un coup, unspectacle horrible pour les combattants. Lenkalise et Aiden étaient fous de rages, la mort de leur père dans une bataille était un honneur pour les iops mais, pris par la tristesse, ils se laissèrent possédés par leur shushus. Ilsdevinrent gigantesques et puissants. Lenkalise fonça dans la masse et détruittous les squelettes qui lui barraient le passage. Son frère fit de même. Destan rejoignit Enola qui était bouche bée, finalement il y avait peut-être unechance de gagner cette guerre.

Mais Destan pointa une masse noire qui avançaitvers eux. Ce n’était pas fini, il y en avait d’autres, les soldats reformèrentles lignes tandis que les squelettes hurlaient des cris horribles. Les archerslancèrent des centaines de flèches, les deux iop coururent les premiers verscette armée gigantesque. Les squelettes volaient de tous côtés à leur passagemais ils étaient bien trop nombreux pour qu’ils y viennent à bouts. Le bruitdes épées retentaient dans la vallée, les sacrieurs étaient sans limites, ilsne craignaient pas les blessures, et tenaient plus longtemps que les osamodasqui invoquaient depuis le début des créatures de toutes sortes. Elles nesuffisaient pas pour les retenir en dehors du village, Enola se retourna et vitquelques squelettes entrer dans la banque, des villageois étaient en danger,elle ne pouvait pas les abandonner. Elle sprinta pour les rattraper, ilsétaient cinq, pas trop nombreux pour qu’elle puisse les achever.

Elle s’arrêta, bomba le torse, tira la corde de son arc jusqu'à sa joue. Un flèche explosive apparue. Elle lâcha la corde et la flèche partità toute allure et lorsqu’elle toucha le sol, la flèche explosa ! Lessquelettes n’avaient rien et avaient fait demi-tour et se dirigeaient à présentvers Enola qui continuait de lancer des flèches mais en vain… Elle sortit sonpoignard et se mis en position de combat. Elle frappa de tous les côtés pourtoucher le premier qui s’attaquait à elle. Elle le combattit mais elle étaitdéjà épuisée, ce qui était une très mauvaise chose. Les autres squelettesarrivaient les yeux rouges de rages. Ils n’avaient aucune merci pour la jeunefille qui était paralysée par la peur. Un des squelettes passa derrière ellesans qu’elle sans rende compte. Il lui coupa l’omoplate gauche elle cria dedouleur et tomba à terre, les autres squelettes lui coupèrent les jambes, ellesouffrait.

D’un coup les squelettes voltigèrent par la droite,Enola ouvrit les yeux et vit Destan une massue à la main qui lui tendait lamain. Elle prit sa main et se releva avec difficulté. Elle était en sang et Destan déchira son t-shirt pour bander les blessures de l’adolescente. Elle leremercia d’un geste de la tête et lui caressa la joue. Ils se regardèrent droitdans les yeux, ils souriaient et se rapprochèrent petit à petit. Enola devintrouge. Destan lui soutenait le dos et avait placé sa main sur sa joue. Peuimporte si elle devenait rouge en sa présence ou pas, il l’aimait. Leursvisages se rapprochaient, leurs lèvres s’effleurèrent…

« Hé !Les deux amoureux, c’est pas vraiment le moment, là ! ditAiden en se moquant. »

Destanreleva la jeune fille et la regarda dans les yeux en souriant puis,partit à toute allure. Enola s'assit contre une vieille maison depierre. Elle regarda la bataille entre Destan et quatre squelettes,il se battait mais commençait à s'épuiser. Enola voulu se leverpour l'aider mais c'était impossible, elle souffrait trop et lemorceau de tissu était imbibé de sang. Aiden et Lenkalise, toujoursen forme, combattait avec plaisir. Enola rigolait en les voyantss'épanouir. Un soldat arriva en courant près de Destan pourl'aider, Enola était rassurée désormais.

Desarchers arrivèrent sur leurs dragodinde pour aider les combattants.Les squelettes n'étaient pas tout à fait comme Enola les voyaientdans ses livres, ceux-ci avaient l'air possédés, manipulés, ils secomportaient comme des marionnettes. Elle regarda vers le ciel maisil n'y avaient rien qui pourrait paraître suspect. Aiden étaitentouré de squelettes, l'un d'entre eux s'élança vers lui et leblessa à la joue gauche, à première vue ce n'était qu'une petiteégratignure mais il tint sa joue avec sa main gauche. Lenkalise etDestan combattaient dos à dos pour se protéger l'un l'autre. Ilsétaient eux aussi encerclés par ces monstres sans pitiés, Destanpris la main de son amie pour l'aider à monter sur son dos et sautersur un groupe de squelettes inattentifs. Les squelettes tombèrentsous la puissance de l'attaque de la jeune crâ.

Unbruit retentit dans la clairière, tous se retournèrent pourobserver un squelette, plus grand, plus effrayant que tous les autresmonstres encore en vie qui s'agenouillèrent devant leur chef. Ildescendit de la colline sur une monture maléfique. Les quatre amiset les soldats ne bougeaient pas et restaient bouche bée devantcette horreur qui s’arrêta devant eux.

« Vous êtes plus coriaces que je ne le croyait. dit le chef.
-Nous n'avons pas peur de vous et votre armée ! s'écria Aiden.
-Ce n'est pas fini, je détruirai cette ville avec ousans vous en travers de mon chemin! »

Lesquelette descendit de sa monture et se dirigea vers Destan. D'ungeste de la main il fit comprendre au sacrieur qu'il voulait un duelavec lui afin de déterminer qui aurait la victoire. Mais pourquoiavait-il choisit Destan et pas le chef de l'armée et pourquoidétruire cette ville ? Tous se posaient ces questions mais ilsn'auraient certainement aucunes réponses. Destan accepta d'un signede la tête. Ils s'espacèrent de quelques mètres et le duelcommença. Le sacrieur eut à peine le temps de se retourner que lemonstre courrait vers lui, criant toute la rage qu'il avait en lui.Il frappa l'épaule droite du garçon d'un coup d'épée, des marquesnoires apparurent sur celui-ci. Une épée plus grande que toutescelles qu'Enola avait vu, plus puissante encore. Et c'était lemonstre qui attaquait Destan qui la détenait.

Destanattaqua le squelette qui se fracassa en mille morceaux. Il serecomposa en un squelette encore plus grand, le jeune sacrieurcomprit de suite qu'il ne pouvait le frapper à main nues. Il regardaLenkalise qui lui lança son épée. Il frappa le squelette de toutesses forces, le squelette recula et l'attaqua de nouveau avec unerapidité extraordinaire. Destan fut blesser sur son flanc gauche,d'autre marques apparurent. Il regarda Enola qui perdait toujoursautant de sang. Profitant qu'il soit distrait, le squelette se jetasur lui et lui donna un coup de poing qui l'éjecta quelques mètresplus loin. Il se releva sans peine et sauta sur l'épaule droite dusquelette pour lui faire perdre son équilibre. Il tomba raide et nese releva pas. C'était impossible, le coup ne pouvait pas êtreassez puissant pour le tuer. Le garçon regarda les squelettes et sesamis observer ce qui se passait. Enola pointa le squelette quiattaquait Destan par derrière. Il l'évita de peu et pu profiterpour monter sur son dos et lui fracasser le crane d'un coup d'épée.La jeune crâ tomba dans les pommes, elle avait perdu trop de sang.Les deux iops accourraient pour la rattraper. Choqué par cettescène, Destan hurla et se défoula sur le crane du monstre, desinfimes fissures apparaissaient petit à petit. Jusqu'au moment ouson crane se cassa en deux. Le squelette ainsi que ses soldatspartirent en fumée. Laissant ainsi le vallée silencieuse.

Unepartie soldats de l'armée fouillèrent la prairie à la recherched'un quelconque blesser ou survivants tandis que l'autre ramassaitles cadavres et les chargeaient sur une charrette afin de lesenterrés. Lenkalise emmena ses amis chez une vieille Eniripsa. Aidenet sa sœur n'avaient que de petites égratignures. Enola boitait àprésent mais pour quelques jours, Destan était dans le comma depuisdeux jours, ses blessures avaient disparues à l’exception desmarques noires qu'il avait désormais sur son épaule droite. Ilsrestèrent quelques jours à Ankama. Lorsque Destan reprisconnaissance, Aiden prépara des provisions pour quelques mois dansun sac. Lenkalise réussi finalement à convaincre son amie de lalaisser venir avec elle faire le tour du Monde des Douzes. Lelendemain, ils partirent tout les quatre à l'aventure, laissantderrière eux Ankama.

Entraversant la prairie, Aiden s’arrêta devant l'épée du squeletteet la prit pour lire l'inscription sur la lame. "L'épéedu démon, n'a qu'un maître, celui qui réussi à le fairedisparaître de ce Monde, sera le nouveau propriétaire."

« Destan !s'écria Aiden.
-Qu'y a-t'il ?
- Lis l'inscription sur la lame de l'épée.
- Non mais je, je n'en ai pas envie !
- Garde la, c'est préférable, cette épée à fait déjà trop dedégâts. Tu n'es pas obligé de l'utilisé mais seulement la gardéen lieu sur. expliqua Lenkalise. »

La suite arrivera dans longtemps, le site déforme toute ma fiction donc ce qui veut dire que la suite à été àjoutée à mon dernier message. Lisez-le, pour l'instant je cherche une solution smile 

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