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Bonta, la Solitaire

Par AlbynnB 30 Décembre 2012 - 18:35:11

[Voilà donc une fanfic sur un rp raté. L'introduction s'est réellement passé, hors mis l'avertissement à Dust (il était pas cooooo!)
En effet, suite à l'attaque grouppée des Steamulants sur Gariden, celui ci a du passer un moment en réanimation, abandonnant alors son poste au gouvernement. L'idée d'un rp "mondial" raté m'a epouvantablement frustré, et je colle donc cette fanfic pour passer cette frustration!
Enjoy...or not!]

PROLOGUE

Le pious cuicuitent, Blust sors sur la place de la Sainte eau dorée. Sous les nuages crotonneux, le soleil étire paresseusement ses premiers rayons, rechauffant l'air froid de la nuit. Personne, pas âme qui vive.
• - Une belle journée devrait s'annoncer.
Le Gouverneur Bontarien, sacrieur aux cheveux roses, vérifie que l'Injustice League ne lui prépare pas un coup en traitre avant d'avancer.
Un bruit, comme un "tzap". Son regard se tourne vers le bout du chemin. Un petit eniripsa, cheveux blancs, vetement verts et crèmes en piteux état, cours à en perdre haleine. Il fonce droit vers le Gouverneur, puis s'arrete, reprenant son souffle.
• - Hé bien, que se passe-t-il, petit?
L'eni relève la tète, avant d'agiter des bras d'un air paniqué:
• -C'est la Guerre... Brakmar et Sufokia nous déclarent la Guerre! Ils veulent raser Bonta!

Quelque heure plus tôt. Astrub, lieu neutre, dans un Havre, plus connsu sous le nom de "Dernière Heure".
Il reste peu de personne. Un petit eniripsa vagabond. Une sram habillée de blanc. Un feca silencieux, à la peau sombre. Une sacrieuse en bleu, aux cheveux roux... Et deux Gouvernementeux. Un Vice Gouverneur de Sufokia, et un Challenger de Brakmar. Ceux ci parlent entre eux. L'eniripsa est coincé contre la sacrieuse, qui el tiens fermement, à coup de tatouage sombre.
• - N'y va pas, Albynn, tu va juste les provoquer et te faire tuer.
• - Mais il parlent de raser Bonta!
Les deux hommes parlent effectivement en ces termes.
• - Sans Bonta, l'economie circulera bien mieux entre nos nations. Ce sera le triangle d'Or! S'exclame le Vice Gouverneur.
• - Ouai, et je parie qu'ils tiennent refuge à tout ces dechets, là, répondis l'enutrof Challenger en pointant l'eni d'un mouvement de barbe.
Vice-Gouverneur de Sufokia, Gariden. Moeurs presque absents depuis un temps. Profonde aversion pour Bonta et ses habitants. Un iop aux cheveux roux, un personnage puissant, de cercle cent cinq.



Challenger de Brakmar, Astahr Roth. Deteste de près ou de loin tout ce qui n'est pas conforme, entre autre Albinos, et aussi Bontariens.
• -Et pour Amakna, faut-il les mettre dans le coups ?
• - On verra bien. A deux, nous sommes déjà assez puissant pour les prendre à revers.
• -Brakmar possède la plus grande force militaire des Quatre!
Face à eux, la sacrieuse retenait le jeune gamin des rues, scandalisé de ce qu'il entendait.
• -Vous parlez de réduire des milliers de vies à Neant ! Vous etes fous !
L'enutrof regarda le gosse dans ses yeux rouges.
• -Un Bontarien, hein? Et pourquoi avoir choisit cette nation, mon petit?
• -Bonta est la seule à avoir voulu de moi...
• -Et il y a surement une bonne raison à cela, s'exclama l'enutrof.
• -Albynn, je te laisse. Je t'interdit de t'approcher d'eux et de leur donner une raison de te tuer. Tais toi, assied toi là, et laisse couler. Ce sont que des paroles en l'air.
Sur ces mots, la sacrieuse Mineuchi se leva, laissant l'eni muet de stupéfaction, décidé à lui obéir. Une fois partie, le feca resté tranquilement dans son coin en profita pour se jeter sur l'eniripsa. Et tandis qu'ils se battaient, ou se débattait, c'est à voir, les deux Gouvernementeux s'en moquaient, continuant de parler.
• - Et on pourra enfin s'occuper de tout ces Maudits qui prennent le travail! On les pendra, ou on en fera des esclaves!
• -Je pose une seule condition à ma participation.
• -Ha oui?
Le iop pointa les deux jeunes qui se battaient comme des chiffoniers.
• -On ne touche pas à Albynn.
L'enutrof regarda son collègeu d'un air franchement surpris. Hé, quoi, avait il donc de la pitié pour ce traine savate incapable de se defendre?
Le iop tourna la tete et sourit de toutes ses dents pointues.
• - C'est MA victime.
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Réactions 7
Score : 579
CHAPITRE 1: PREPARATION

[Albynn, Dracneel, Dray Adraman, Lainn Hylis, Bloody Rasta, Nollyra, Brumen Tinct, Albyn, Alliop, Eldred, Ecnadnoba]

Bonta. Branle bas de combat. Les Zaaps ont étés bouchés, hors mis celui du Quartier général. De grandes plaques de fer rondes sont placées devant les entrée bleutés des grandes Arches de transport. Pas question que l'ennemi passe. Dans la Grotte Aku, les roublard font consciencieuseent eploser les gravas, bouchant le passage aux ennemis. es bateaux sont enchainés à quais.
Les Gardes et soldats ont été réquisitonné pour une optimisation et un entrainement des plus durs possible, et efficace. Le Chef des Gares, Dracneel, est en charge du groupe de cercle 65 à 75, aux Bouftous sauvage. Inquiet, il marche de long en large, observant les Bontarien dans leur uniforme de fer luisant et bien polis.
  • - Bien, ceci n'est pas une guerre classique. ils ne viennent pas pour nous taper dessus jusqu'a l'affaiblissement et prendre quelque territoires. Non, non.
Il cessa de tourner en rond, et se campa devant les Gardes et Soldats.
  • - Messieurs mesdames Ils viennent pour nous tuer, jusqu'au dernier. Nous raser. Nous e-rra-di-quer.Au fur et à mesur des mots, certains Gardes s'affaissaient sur eux même, terrifiés de devoir se battre à mort, alors que certains n'avaient l'habitude que de veiller aux dégats des pochtrons de la taverne. Dracneel haussa le ton, criant presque.
  • -On va leur montrer qu'on se laisse pas faire! Je veux à ma droite tout les soigneurs possible, execution ! Ôtez vos uniforme, montrez vos equipements, vous devez etre atiffer du mieux possible! Une, deux, une, deux!
Une dizaine de personne partit vers la droite. Il y avait beaucoup d'eniripsa, mais aussi un osamodas, et un sadidas. Le Chef vient se planter devant eux:
  • - Vous deux, là, vous vous f'tez de moi? Z'avez de quoi soigner, vous?
L'osamodas se raidis, au garde à vous.
  • -Je suis spécialisé dans les bouffettes sauvage, chef, sauf votre respect, chef, elles soignent, chef!
  • -Et toi?
Immitant son collègue, le sadidas noir se mit au garde à vous.
  • - Chef, je me suis spécialisé dans l'eau aussi, chef, et le sacrifice de mes poupées rend bien des services, chef !
  • -Mouai, passons. Au moins, on vous soupçonnera pas d'etre des soigneurs, ca peut etre utile, ca.
Il se décala face à un eniripsa foncé, habillé d'un ensemble complet de pichon noir.
  • -Cercle?
  • -Quarante deux, chef.
  • -Bon, parfait.
Il se décala ainsi de bout en bout, jsuqu'au dernier soigneur, un eniripsa blanc, en Kralamour.
  • - Cercle?
  • - Soixante dix.
Un rire passa dans les rangs. Le chef manqua de s'étrangler. Puis il se redressa l'air furieux:
  • -J'ai cru mal entendre! Hurla il.
  • -Soi-soixante dix....
L'eniripsa, entièrement blanc à l'exeption de ses yeux, vira au rose, géné. Il savait qu'il ne portait pas la bonne tenue depuis très longtemps. Mais il savait aussi que son supperieur de Guilde lui avait offert un equipement étoilé complet, et qu'il ne lui restait pas tant de cercle à passer pour la mettre. Alors donc, pourquoi depnser de l'argent pour celà? Le garde tira brusquement sur sa chaine de Lavemulette.
  • -Tu n'as meme pas l'ensemble complet! C'est un monde, ça !Il lacha l'objet brusquement, et pointa le chemin d'en face de l'index.
-Va au village, et demande une Kralamulette. On la rendra à la fin de la Guerre si on est encor vivant. T'as de quoi mieux t'equiper que ca? nan, hein?
-Heu, j'ai une panoplie étoilée et un Pic à Glace... Et un anneau Vampirique, m'sieur.... Il me manque seulement quelque jetons pour mon amulaclasse...
Le chef des gardes en resta baba. Il porte un ensemble de trentre cercles de moins que le sien, mais a tout ce qu'il faut, ou presque, pour la suite?
-Bon, va avec un groupe de iop. Plus vite tu passera tes cercle, plus vite tu pourra mettre ce vrai équipement. ais va d'abord chercher cette fichue amulette, ouste!
L'eni ne se le fit pas dire deux fois, et courrut à tire larigot au village.

Le Village. Normalement calme, hors mis les méfaits des Injsuticiers Ligue, le bruit était partout en ce jours. Boulanger, boulangère, cusiniers, recolteurs, tous préparaient des repas energisants, des pains nourissants en vue de la grand bataille. Les ebeniste fabriquaient des forges àa la pelle, en vue de ne laisser aucune Maitre en plan. Les Maitre en question frappaient sur leurs forge, à s'en faire tomber les bras.
Pressé, l'eni rentra dans la bijouterie. Une dizaine de sertisseurs et d'atelier à polir avaient étés ajoutés. D'un coté, des mineurs, installés a coté d'un long bac à eau dans lequel ils pouvaient puiser, afin de polir leurs pièces. De l'autre, les bijoutiers, recuperant minerais et pierres de la part des mineurs, afin d'achever leurs fabrications.
Et dans un enorme bac, au centre, était disposé toutes les créations. Une affiche était placardée sur l'objet:

"Afin d'assurer le meilleur equipement pour la meilleur defense de la nation, tout vos surplus d'equipements seront stockés et mus a disposition gratuitement aux necessiteux. Pour les radins et les voleurs, n'oubliez pas que les morts ne gagnent plus d'argent."

Albynn se pencha donc au dessus de la caisse et fouilla. Au bout de quelques secondes, il recut une forte tape amicale qui manqua de lui faire piquer du nez dans le bac géant.
  • -Il m'avait bien semblé reconnaitre cette bouille! Salut Albynn!
Le dénomé se releva, son regard tomba sur un enutrof au teint pale, yeux et cheveux bleus et une armure rose-azurée.



  • -Ho, bonjour m'sieur Ecna... Vous allez bien?
  • -Comme avant un massacre. Tu cherchais quelque chose?
En guise de réponse, l'albinos pointa sa lavemulette et son chapeau Kralamour:
  • -J'aurais besoin d'une kramulette, pour etre parfaitement opérationel. C'est Mr Dracneel qui...
  • -Ha, Dracneel!
L'enutrof leva les yeux et les bras au ciel.
  • -Ha, sans cette guerre, nous ne serions pas obligés de collaborer!
  • -Heu, désolé...
En se marrant, le chef de l'injustice lui frotta les cheveux d'un poing vif.
  • -T'excuse pas, p'tit! Qie j'sache t'as rien a voir dans cette déclaration de guerre! Et pour ton amulette... Attrape.
Sortit de nul part, il lui balanca un objet rose et bleu.
  • -Cadeau! Enfin pour l'instant. Tu me remboursera par un defi, d'Injusticier à Garde.
  • -Heu, merci m'sieur Ecna...
Il fit demi-tour et retourna à son poste.

Une jeune eniripsa. Peau blanche, yeux bleus, et surtout fada de calin.
Son nom est Lainn Hylis. Elle n'aime pas la Guerre, mais doit se battre pour sa nation. Là, elle travaillait a ses techniques d'attaques, mais...
  • -Soigne moiiiiii..
Allons bon, encore un. Elle sortit rapidement sa baguette et lanca quelques soins sur le iop qui se trainait par terre.


  • -Aller, ouste! Et precise a tes copain que je suis pas une pharmacie! Je suis alchimiste, moi!
  • -Merciiiiii, lancait le iop en courrant.
Lainn soupira, alors que l'abraknyde arrive derriere elle.
  • -Pfff, il n'a rien écouté du tout...
Elle mit ses mains en porte voix:
  • -Et vas-y doucement t'es pas entièrement soigné!
Elle soupira d'exasperation alors que l'arbre a pattes étendait ses branches vers elle...
  • -Et toi, couché! Lui cria-elle en lancant une fiole violette vers le monstre.
Une fumée couleur stasis entoura l'abraknyde qui ne fit que craquer son bois, dans la brume. Le silence vint au bout de quelques instant, un coup de vent balaya la brume. Le monstre avait ete achevé.
  • -Non, mais. Vilain arbre!
Et elle reprit son entrainement digne de son cercle soixante-dix-sept.

La sacrieuse tournait, tournait, tournait en rond. Si elle avait su avant, elle se serait pas génée pour le décapiter. Foutus Gariden.
Elle se vengeait sur les malheureux bouftous sauvages qui avaient le malheur de croiser son chemin. Comme un phorreur enragé, elle les déchirait a coups de griffe, plantant parfois ses machoires dedans. Elle crachotta un peu de laine dans l'herbe.
  • -Berk, j'oublie toujours qu'ils n'ont rien des bouftous apprivoisés tout propres, ceux là...
Autre chose qui l'agacait. Avec la quantitée de métaux, de Brise Quadramentale et de wakfu/stasis qui trainait en ville, elle était obligée de monter tout en haut de Kara pour parler a sa Guilde, les Steamulants. Et le bruit, ou plutot le boucan de la ville lui tapait sur les nerfs. Bref, vraiment rien pour l'aider a se calmer.
Un colleur d'affiche passa un peu plus loin, ponctuant chacun de ses pas avec un "pardon" précipité. Décidée a se changer les idées, Nollyra alla voir ce que le jeune homme collait avec tant d'empressement.
Cela ne lui changea pas les idées, mais parvint à lui arracher un sourir.

Le roublard pestait.
  • -Bordel de Guerre, je fais quoi, moi, maintenant ?
Assis sur un tabouret au fin fond du tripot, il remonta ses pieds de sous la chaise pour les poser sur la table. L'air bougon, il ressera le bandeau qu'il portait sur son crane rasé, une tete de chafer grises avec un chapeau ornait son foulard de cou. Et tout comme Nollyra, impossible d'utiliser son coquillaudoo pour parler a la guilde.
  • -Cet enfoiré d'Anth me manque déjà. Et j'peux pas faire mes conneries, y'a personne à embeter.





Il avait parlé un peu vite. Dévalant les escaliers, un colleur d'affiche vint poser son seau de colle polter, posant avec difficulté le grand papier sur le mur. Puis il attrapa son balais a colle, et le plongea dans le seau.
En tout cas, là ou s'était trouvé le seau. Surpris de la disparition, il posa son balais devant le panneau et alla regarder à droite à gauche. Rien. Pas une trace de seau. Il revint pres de l'affiche a moitier punaisée. Le balais s'était volatilisé aussi. Et toujours personne aux alentours.
-Haaaaa, des Gostofs en viiiiiille! Hurla le colleur en prenant ses jambes à son cou.
Inrerloqué, le roublard sortit de soys la table, et se roula de rire au sol. Un gostof! Se faire traiter de Gostof juste pour avoir attirer un seau de fer a coup de grappin aimant et un balai! C'était la plus drole de la journé. En se levant, son regard tomba sur l'affiche.
La journée n'était pas encore finie.
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Albynn prenait la pause déjeuner. Assis au sol à coté de ses collègue d'entrainement, il mordit a pleine dents dans ses tartines. Le pain de Xav était vraiment bon. Puis, en attendant que tout son groupe ai finit, il s'éloigna un instant. Une affiche neuve attiea son regard, et guida ses pas. Son esprit curieux lu l'affiche jusqu'au bout. Puis il détala rapidement, et vint voir Dracneel. Claquant des talons, l'eniripsa attendit que le chef des gardes lui donne autorisation de parler, après avoir avaler sa bouchée de pain.
-Repos, Garde. Je vous écoute.
-Garde Albynn demande une permission afin de répondre à la demande publique du Gouvernement.
-Pardon?
Le iop n'avait pas tout compris. Son voisin, un cra, lui expliqua:
-Il demande s'il peut partir aider le gouvernement à cause de l'affiche.
-Une affiche? demanda le chef.
Il se retourna vers l'eniripsa:

  • Quelle affiche?
Le concerné entreprit de s'expliquer de manière plus simple et moins formelle:
  • Heu, le Gouvernement recherche des personnes ayant personellement connus des membres du Gouvernement adverse, surtout celui de Sufokia, afin d'essayer de prévoir leur stratégie d'attaque.
  • Haaaaa! Ben fallait le dire tout de suite!
Et il recommenca à manger. Ses cinq compères le regardait faire, l'air un peu étonnés. Le jeune garde, lui, se dandinait sur ses pieds. Était-ce une manière de refuser? Puis le cra voisin tapota sur l'épaule du iop. Celui ci se tourna d'un air agacé:
  • Q'voi en'hore?
En guise de réponse, le cra excédé pointa le garde mort de gène. Le Chef ouvrit grand les yeux et balanca sa main d'un geste vague:
  • Ho, heu, permiffion acc'vordée. Tu p'veux te retirer.
Albynn fila sans se le faire dire deux fois.

Brakmar. Quelle belle ville que Brakmar. Ses puits de laves, ses bastons a tout coins de rues, ses cadavres détroussés, ses plaines arides..
Oui bon. Beau pour un brakmarien, quoi. Ou presque tous.
L'un d'eux travaillait d'arrache pied pour ses supperieurs de Guilde. Il tenait a montrer son utilité. C'était important pour lui.
Le iop, sous sa coupe en flamme blanche, son armure azurée et ses yeux teintés de bleu, était imcapable de deviner que, hors de la mine, c'était les préparatifs de Guerre.
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Score : 797

J'ai eu un ***** de probléme donc je ne pourrais que poster vendredi

Par contre Super ! C'est divin !

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ioslesombrean|2013-01-23 20:38:06
J'ai eu un ***** de probléme donc je ne pourrais que poster vendredi
Hu, quoi, de quoi, pardon ?
Un roliste ?

Bah merci pour le commentaire sinon! biggrin Mais les cotés malsains vont arriver bientôt!
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Score : 579
CHAPITRE 2 : LA GUERRE

[Nollyra, Albynn, Bloody le Mornand, Dracneel, Dray Adraman, Gariden, Astahr Roth, Albyn, Brumen Tinct, Helios Voleas, Eldred, Alliop]

Alignés en plan, les Gardes brakmariens, dans leur armures cuivrés à cornes, attendaient devant le zaap. Le chef des gardes hurla :
  • - Bien, les gars, j’ai rien à vous dire, si ce n’est de vous faire plaisir ! Tuez, massacrez, décapitez, prenez de esclaves, même, si ca vous chante ! Il ne doit rien rester de cette nation pourrie ! Ni de ces blancs Maudits ! On les pendra tous !
Mais, faute de listes, impossible de s’apperçevoir qu’il manque des gardes. L’un d’eux, un iop, cours au sens opposé du zaap d’invasion. Se débarasant de son casque de Garde, il avance au plus vite vers Marcheville.
« Je dois proteger petit frère. Mais comment vais-je faire ?   
Le iop n’en savait trop rien. De plus, il allait etre considéré comme dissident s’il aidait un ennemis. La tensions contre les Albinos et les Bontarien avaient repris en ces temps de crises, rendant Bonta responsable par son influence économique. Ou plutôt, depuis qu’il y avait ce nouveau Gourvernement. Alliop ne faisait jamais vraiment attention au Gouvernement, mais celui-ci en voulait à la vie de son pseudo petit-frère, et il refusait de rester bras croisés.
Même s’il ignorait quoi faire.

Sufokia. Un lieu tranquile, où les Pirates font abordage, ou souvent Naufrage, faute de bateau. Les permis de Bateau sont rarissime, à cause des zones d’accostages très étroites.
Helios, feca blanc, chef des Steamulants, courrait dans le sable encore froid du matin.
  • - Retrouvez Nollyra ! C’est avant tout un membre d’équipage, avant d’être Bontarienne ! S’il lui manque un poil d’oreille, je vous arrache les cheveux !
Il hurlait dans un étrange appareil carré. Un tofone, comme ils appelent ça. Plusieurs voix de protestation se mèlaient, hurlant à la recherche de la disparue.
  • - Pourquoi ne laisse elle pas allumé son tofone constemment... Nollyraaaaa !

A l’artère, Gariden haranguait ses gardes :
  • - Aujourd’hui, Sufokia va cesser d’être la dernière ! Aujourd’hui, nous entrons dans l’histoire, et nous allons écraser cette vermine de Bonta !
Déguainant son épée à l’allure de lance, il la brandit vers le ciel, incitant la foule à l’imiter.
  • - Allez !
Tout au fond, coincé par la foule, un iop en chapeau de paille. Son regard est furieux.
« Si je t’avais en face, je te jure que j’te ferais mordre la poussière, enfoiré d’iop.   
Il fit le tour de la foule à contrecoeur, et fila droit en direction du zaap Astrubéen.
« Avec de la chance, Lainn, Bloody, Albynn et Alliop se seront réfugiés au Catasac.   
Il traça.
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CHAPITRE 3: HOLLOCAUSTE
[Gariden, Albynn, Astahr, Brumen Tinct, Albyn, Hann, Luen]


Le sacrieur et le iop qui le tenait étaient sacrement costaud. Il avait beau se tordre en tout les sens, les tatouages restaient agripés,le iop ne lachait pas prise. Tout deux le poussaient vers un petit campement. Attaché les uns aux autres, des albinos de tout Dieux étaient parqués là. Les deux plus proches étaient eux aussi des Eniripsa. Dos à dos, l'un semblait n'avoir que quatorze ou quinze ans, l'autre devait bien avoir dépassé la vingtaine. Le plus jeune a une coiffure en pics, l'autre aux cheveux longs, un peu comme Albynn.
-Salut, demanda le vieux. Comment t'appel tu, petit ?
Brumen s'efforcait de paraitre calme, meme s'il savait que le sort était déjà décidé. Le nouveau venu répondit, stressé:
-Heu, Albynn, monsieur...
Le troisieme eni, qui semblait sur le point de craquer, releva la tete et toisa Albynn d'un air mauvais, haineux:
-Quoi!? C'est moi, Albyn, tu m'entend, moi et rien que moi!!


[Albyn, l'homonyme]

Eructant, il tentait de se lever. Dans son dos, Brumen mit un moment à comprendre que son collègue d'attache venait de perdre la tête. De leur coté, les deux combatants de Brakmar avaient cessés d'avancer, gardant une distance avec le gosse enragé. Albynn, lui, reculait à s'en presser sur ses bourreaux. Son collègue semblait pret a lui arracher la tête!
Les deux bourreaux en question se regardèrent, puis sourirent d'un air de requinou. Ho, la bonne idée de distraction !

Gariden passait au milieu des troupes. Tous avaient décidés de s'installer aux bons prés de Cania. Le camp général formait un chemin central, avec des tentes de part et d'autre. D'un coté, près des champs, les guerriers Brakmariens s'amusaient comme ils le pouvaient. La pluspart d'entre eux sacageaient les meules, demolissaient les puits, broyaient les charettes. Certains, en compagnies de Sufokiens, jetaient des insultes au prisonnier Justice, fermement ligoté par terre, gardant son sang froid et la tête droite.
De l'autre coté du chemin, au bord de l'eau, les Sufokiens s'attelaient au massacre du precieux liquide et de ses habitants. Les uns urinaient dans l'eau. Plus loin, des roublard lancaient leur bombes aumilieu des bancs de poissons de passage. Chaque explosions faisaient remonter une dizaine de cadavre écaillés, sanglants, déchirés. Des cadavre de Bontarien étaient balancés à meme la surface, flottants entre deux eaux. Il croisa meme un groupe quijouait à lancer, le plus loin possible, des flaques visqueuses d'encre de Kralamour. D'autant plus drole que l'encre liquide ne tenait pas dans les mains, couvrant le lanceur et ses camarades de taches noires.
Il remarqua aussi trois installations: tables, tabouret, alcool, et serveuses. Serveuse Bontariennes plutot bien roulée qui avaient plutot interet a etre gentille pour sauver leur peau.
Mais ce qui l'interessa au plus haut point, c'était un brouhaha de cris et d'encouragements, qui venaient apres le camps aux Maudits. Sans jeter un seul oeil au tas d'albinos, il fonca droit vers les bruits. Dans les prisonniers, Brumen releva la tete, regardant le Vice-Gouverneur passer. Brumen faisait maintenant partit d'un groupe de trois, attaché avec le sadidas Hann et l'osamodas Bouc.
On lui avait retiré son collégue Eniripsa.


[Brumen Tinct]

Albynn suffoquait. Pour se distrairent, les combattant avaient détaché son homonyme enragé, et formaient un cercle pour qu'ils se battent. Roulant dans la boue cendrée, chacun utilisait au mieux ses capacités. Mais, après la Guerre, la Brise s'étaot tarie, la magie devenait indisponible. Et impossible de voler en absence de Brise.
Ce qui trahissait Albynn dans son combat n'était pas tant ses capacités physiques, toutes aussi limités que son adversaire, mais plutot son manque d'acharnement. Son adversaire, lui, n'en manquait pas. Il voulait le tuer.
C'est ainsi donc qu'il se retrouva avec son homonyme sur son ventre, en train de l'étrangler patiemment.
Il sentit soudainement qu'il le lachait, et commença à reprendre souffle. Quelqu'un le releva, et il croisa le regard blanc du iop à la couronne d'argent. Gariden le poussa pour le mettre devant. L'eni s'obstina à tirer pour se dégager de la poigne de craqueleur du vice Gouverneur brutal. Mais rien à faire. On rivalise pas de force avec un iop juste en le voulant. Astahr, en bon challenger, mobilisait les troupes à l'activité, devant une grande tente:
-Aller, aller!
Les soldats et guerriers ne se le faisaient pas dire mille fois. Un large groupe alla faire lever les prisonnier albinos. Brumen ne maugéra pas quand un iop l'obligea à se lever, en revanche, deux iops portèrent carrement son collègue Albyn, le petit sosie. celui-ci ne cessait pas d'eructer:
-Rha, lachez moi, je vais regler son compte à cet enfoiré d'homonyme! LACHEZ MOI!
Il avait beau agiter des pieds, la iop qui lui maintenant els cheville ne lacha pas. Le iop qui le portait sous les bras avait moins à craindre, puisque qu'ils étaient tous attachés, mains dans le dos.Un par un, les prisonniers blanc furent ammenés aux poteaux. Gariden regardait placidement l'affaire. Albynn, inquiet, regardait les allées et venues. Sur chacun de ces troncs morts sortant du sol, deux blancs étaient attachés, dos à dos, hors mi un, à cause du nombre impaire. Un Brakmarien passa entre les rangs, distribuant des bouteilles de verre jaunatres. Une fois finit, il ne resta qu'une seule personne de Brakmar ou de Sufokia, à coté de chaque albinos attaché.
-Laissez-moi lui faire sa fête! Bordel!
Brumen soupira, son collègue d'attachement ne comprenanti pas vraiment la situation. La seule chose que lui disait son cerveau, c'était qu'il ya avait un connard qui lui avait piqué son nom. Brumen allongea ses pieds, et suivite la rigole dans lquelle il se trouvait. Vide, le petit creux se rétrécissait en un malheureux sillons, rejoignait celui de ses quinze camarads tout au sud, débouchant sur un petit creuset enflammé. Le silence règnait, le remue méninge des armures et des déplacement avait cessé. En spectateurs, les brakmarien et sufokiens présents abordaient different airs. certain d'ennuis, d'autre de jubilation, quelques uns avaient les yeux brillant de convoitise. Ayant oublié de continuer à se débattre, Albynn demanda à Gariden:
-Qu'est ce qu'ils font? Qu'est ce qu'ils vont faire?
Astahr leva le bras, attiant les attentions à lui:
-Bien, messiers dames, ce soir, nous purifierons ces terres une bonne fois pour toute. Que le malheurs ne vienne plus jamais dans les foyers ou les familles par l'existance de ces tares. Aujour'hui, il ne restera que trois nations pures, sans pechés.
Il baisse brusquement le bras, en hurlant:
-Maintenant, versez!
Tous en meme temps, les assignés aux bouteilles jaunes versèrent l'intégralité du contenu. Une odeur grasse emplis l'air, le liquide jaune détrempant chacun des Blancs. Brumen suivit une trainée du regard. Le liquide se deversa dans le renfoncement u il était assis, puis se dirigea le long de la rigole. Les quatorze autres se rejoignirent, pour ne former qu'une coulés qui toucha la flamme. L'huile prit immediatement feu et remonta jusqu'aux attachés, plus vite qu'un gligli au galop. Une odeur de brulé emplis l'air, en meme temps que les hurlement de douleurs des victimes. resté sur la bas coté, Albynn hurla pour ses congénères:
-Non! Arretez, lachez moi, vous n'avez pas le droit!!
Plantant des pieds dans le sol, il tira de toutes ses forces, esayant meme d'y ajouter ses ailes à l'effort. Mais rien à faire. Il ploya en avant, un hurlement enragé peu disctinct parmis les victimes:
-Tu brulera comme nous! Voleur de nom! HAAA!
-ARRETEZ!


[By Deora/Lin]

Mais personne ne l'écoutais, pas même le iop qui le tenait. Hypnotisés par le spectacles des grillés vifs, il n'y avait d'autre bruit que le crépitement des flammes et leur cris. seul albinos en dehors des flammes, Albynn voulait courir, eteindre le feu, créer du vent pour que tout cela cesse...Mais il ne pouvait que regarder le spectacle macabre. Penché en avant, incapable d'aller plus loin, il sentait que les larmes ne tarderaient pas, encore bloquée par la stupéfaction d'horreur. Gariden se contentait d'observer sans piper mot, comme s'il s'en moquait eperduement. Ce qui était bien le ca,s au fond. Ne s'agissait-il pas de ces haissable Bontarien, après tout? Bon ébaras. Mais cela ne l'empechait pas de garder sa vigilance et sa poigne de fer. Bientot, il n'y eut plus que le crépitement du feu, et des corps noircis.

Albynn était muet de stupéfaction. Ce qui venait de se passer ne pouvait etre que le fruit d'un cauchemar. Personne ne pouvait etre aussi fou.
Personne.
Il ne reagit pas lorsque Gariden lui lacha les bras. Il prenait à peine conscience qu'il était rescapé, mais que son sort n'aurait rien d'enviable.
Un mal de crane brusque, suvit d'un noir, interrompit son choc.
Le vice gouverneur s'en repartit avec son fardeau sur le dos.
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CHAPITRE 4: PRISONNIERS
[Gariden, Albynn, Luen, Nollyra, Bloody...]

[En attente de confirmation du concerné]
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