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Trackers Ankama

La vie d'Eva ♪ (plausible?)

Par 18 Avril 2012 - 20:42:20
Réactions 74
Score : 3015

Ah... pffff, j'ai un jour de retard. OMG, je perd la notion du temps, ça doit être à cause des vacances *s'taprème, j'vais au ciné' avec ma meilleure amie !!! XD *o** 

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Score : 554

Bon anniversaire trèèèès en retard mais bon anniversaire quand même happy J'aime beaucoup ton histoire! ça ressemble en beaucoup de point au passé d'Eva que je m'étais moi-même imaginé! Tu peux nous offrir nos cadeaux d'anniversaires en avance et nous donner une belle suite ? biggrin 

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Score : 410

Ben.. Merci ='33

Bah voilà la suite, désolée pour le temps passé pour poster ♪

Et en plus je pars vendredi très tôt et je reviens pas de toutes les vacances.
Et j'aurais pas d'ordi avec moi donc --^
Huhu, j'essayerais de passer par moments sur mon téléphone portable ><
>Et... Passe sur l'autre fic x'))

Bon, la suite, et désolée pour les questions existentielles en plein milieu, je me suis laissée emporter x'))

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Elle fixait ; étonnée ; le spectacle qui s’offrait à elle.

Là s’élevait un espèce d’immense arbre vert dénudé vers le centre.

Et ; partout autour ; des arbres.

Et pas qu’un ; autant le préciser. C’était une véritable jungle qui s’étendait à ses pieds. Des plantes partout ; des grandes, des petites…

Mais toutes d’un vert éblouissant.

Tout ruisselait de vie.

Il y eut un léger souffle de vent ; qui agita ses cheveux blonds et cueillit les feuilles mortes au sol.

Les feuillages s’agitèrent légèrement ; comme dansant à la douce brise de printemps soufflant là.

Elle était émerveillée ; émerveillée par ce spectacle de la vie à l’état pur.

Emerveillée par cette nature qui imposait ainsi ses quartiers ; reprenant ainsi ses antiques droits venus de la nuit des temps.

Emerveillée par ces étranges hommes et femmes déambulant ça et là.

Tous la peau mate, tous les cheveux –et la barbe ; pour les hommes- verts.

Tous vêtus de pagnes et robes légères ; tous détendus ; et tous… -Un concept si étrange pour la petite Crâ- … si heureux.

Ils étaient là ; respirant la joie ; respirant le bonheur.

Ils n’avaient aucunement cette dignité et cette froideur à laquelle la petite était habituée.

Ils riaient ; leurs yeux bruns pétillaient de malice.

La petite s’agitait sur son dragodinde ; tournant la tête de tous côtés pour admirer les enfants courant ça et là ; les plus anciens serrant dans leurs bras leurs femmes ; les jeunes couples ; les étoiles pleins les yeux.

Son regard s’attarda sur des groupes d’enfants rieurs.

Elle ne pouvait s’empêcher d’être surprise par les visages masculins ; ravagés par d’étranges poils verts. La curiosité brûlait dans son regard.

Cependant ; à chaque fois qu’elle posait ses immenses verts d’enfants sur ces garçons ; ces filles qui riaient ; chantaient, dansaient ; elle avait mal.

Comment pourrait-elle ne pas avoir mal ?

Pour chaque enfant ; chaque trésor vivant ; pour chacun…

Quand ils riaient ; elle entendait un autre rire.

Quand ils chantaient ; une autre voix s’imposait à ses oreilles.

Sauf qu’il s’agissait toujours du même rire.

Et toujours de la même voix.

A chaque chevelure verte ; il lui semblait en apercevoir une blonde disparaissant ; reparaissant parmi elles.

A chaque regard brun croisé ; elle croyait voir deux océans verts ; de cette couleur de feuille ; cette couleur si profonde.

Cette couleur qui habitait les yeux de la sœur d’Evangelyne.

Car, à travers cette foule ; chaque mouvement , chaque personne tenait du fantôme aux yeux de cette dernière.

Et , pour elle ; dans cette si grande, si bruyante foule ; il manquait l’élément principal, l’élément le plus important à ses yeux.

Et ; déjà, elle regrettait son choix.

Et elle le regrettait plus qu’amèrement.

L’homme, lui, se taisait.

Il était toujours là ; toujours à côté, aux aguets.

Mais, en même temps, il était toujours aussi silencieux. Ou plutôt ; non, ce n’était pas cela : Il parlait ; mais il parlait de façon vide.

Ses mots n’avaient aucun sens ; vaines tentatives de consolation.

Et quand il avait enfin compris l’inutilité de ses paroles ; il s’était contenté de poser une main sur l’épaule de la petite.

Et de la regarder avec des yeux étranges pour elle.

Il les ouvrait grandement ; de façon démesurée ; et les faisait brûler dans un étrange feu s’appelant –mo t inconnu au répertoire de cette enfant, si jeune- la pitié.

Oui, la pitié.

Mais elle n’en voulait pas.

Elle ne savait ce qui dansait dans ce regard amical ; elle ne cherchait à le savoir.

Qu’avait-elle à faire du soutien de cet homme inconnu ; cet homme comme les autres ?

Sauf qu’elle ignorait qu’il n’existait pas de « comme les autres .

Qu’il n’existait pas de « normalité .

Et que ce Sacrieur n’avait aucune intention hostile ; que la seule qui l’agitait était la compassion.

Et qu’il ne faut jamais repousser la compassion ; preuve d’un cœur juste et bon ; un cœur attentif à l’autre et ses besoins.

Beaucoup de choses lui étaient inconnues, à cette enfant.

Et l’être humain en faisait partie.

Mais après tout, dirions-nous, quel être humain n’est pas inconnu ?

Ne sommes-nous pas si… Différents que l’idée que l’on peut se faire de l’Homme ?

Car existait-il une «idée précise du monde ?

Tant de questions compliquées.

Tant de questions que chaque être, sur cette terre, se pose un jour.

La vie vaut-elle d’être vécue, si c’est pour en souffrir ?

La souffrance prend-elle le dessus sur tous ces bonheurs éphémères que la vie peut receler ?

Le pâle visage de Cléophée passait dans l’esprit de la petite ; avec cette expression mortifiée que sa sœur pourrait détailler sans peine ; cette expression qu’elle arborait alors que la plus jeune courait à toutes jambes à côté de cette dragondinde.

Cette expression ; la dernière qu’Eva avait pue voir gravée sur la face de sa sœur.

La vie vaut-elle d’être vécue, si c’est pour en souffrir ?

Elle ne savait.

Existait-il une « idée précise du monde ?

Elle ne savait.

Quel être humain n’est pas inconnu ?

Elle ne savait non plus.

Elle avait ce douloureux sentiment de ne rien savoir ; de n’être rien.

Et cela lui faisait mal ; beaucoup plus qu’elle ne pouvait l’imaginer.

Cléophée lui manquait trop.

Elle secoua la tête.

A quoi bon toutes ses questions existentielles ?

Elle n’était rien d’autre qu’une pauvre âme en perdition, perdue dans ce monde cruel.

Cruel ? Mais l’était-il vraiment ?

Elle ferma les yeux.

Assez.

Assez de toutes ces interrogations.

Une larme coula de son œil ; elle l’essuya.

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Score : 1343

Toujours aussi bien ! o/
Il y a juste un gros hic... cette énorme faute : "cueilla"
OMG, mais ce n'est pas un verbe du premier groupe ! (C'est cueill-IR pas cueille-ER)
Tu vas me faire le plaisir de me corriger ça tout de sui-*SBARF*

La suite ! ♪ 

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Score : 541

AH HA ! J'ai enfin trouvé une faute ! On ne dit pas Dragondinde, mais Dragodinde. Et puis tu as mis "son" au lieu de "sa" à la ligne 18. *est fier de lui*

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Score : 525
y a de la Wifi au camping !!!!!!!* Juste là pour dire que ces toujours bien et qui faut continuer comme sawink

:wind:Héloïse:wind: 
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Score : 2634

On veut la suite. Elle trop bienwink 

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Score : 114

J'adore cette fan-fiction elle est géniale tout simplementhappy
Vivement la suite !!!

Scorina:tap:

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Score : 410
heloiseanneclara|2012-08-08 15:19:34
J'adore cette fan-fiction elle est géniale tout simplementhappy
Vivement la suite !!!

Scorina:tap:


Haha, si tu aimes bien, tu peux aller faire un tour sur ma deuxième fic "et si tout n'était pas parfait?"
Mais merci smile 
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Score : 351

Je viens de découvrir ta fan fic' et je l'ai simplement dévorée. Bien écrit, avec juste ce qu'il faut de supense et d'émotion.

Un grand bravo.

En espérant évidamment que tu prévoit une suite.

Cordialement.

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Score : 410

Je sais, c'est très court et j'ai mis 3 plombes pour poster x'))

Sauf qu’en fait, j'ai pas du tout eu le temps d'aller sur l'ordi avec la rentrée... Mon emploi du temps est juste horrible --^

Et puis, vous devez savoir (à force de l'avoir lu XD) que j'aime pas cette fic', mais que je la continue plus parce qu'elle plait davantage que mon autre uniquement x')).
Et puis, ça m'oblige à m'investir même dans un projet qui ne me plait pas. Ça peut être intéressant.

Bon, bah voilà la suite ♪...

Lecteur, je suis ton père ='33

______________________

Eva attendait patiemment ; dans l’anti-chambre du Roi Sadida.
Cela faisait longtemps qu’elle était assise-là ; et que quelques loyaux serviteurs et gardes du maître des lieux étaient allés lui confier la nouvelle ; soit que la petite qui serait chargée de l’éducation de sa fille –et de sa protection- était arrivée.

Des hommes ; des femmes ; des enfants passaient devant elle sans s’arrêter ; discutant de on ne sait quel ragot si « important à transmettre.
Et toujours, sur ces visages, cet étrange sourire ; prouvant le bon vivant et la joie de vivre de cette peuplade étrangère aux yeux de la fillette.

Elle ne pouvait cependant s’empêcher de sourire devant l’imposante barbe qui mangeait complètement les visages des hommes ; -certains étant obligés de l’attacher tellement elle était longue- ; et ne pouvait s’empêcher de penser que ces magnifiques sourires sur les visages des femmes les rendaient étonnamment belles. Certains d’entre eux pouvaient en effet avoir des traits ingrats, mais cela ne se voyait pas.Elle les observait tous ; et prenait plaisir à les regarder.

Certains étaient grands ; d’autres non ; leurs vêtements étaient similaires ; mais différaient légèrement d’une personne à une autre…
Finalement , observer ses semblables, c’était une des choses les plus intéressantes qu’elle n’avait jamais faite.

Et cela la surprenait ; l’étonnait.

La Crâ ne se sentait désormais nullement en danger ; elle prenait lentement confiance en elle.
Et son arc pendait dans son dos ; sans qu’elle ne cherche aucunement à s’en servir et à se protéger. Au contraire, elle se sentait bien.Elle se sentait presque… Mieux qu’elle ne s’était jamais sentie ; que ce soit dans n’importe quel lieu.

Elle en avait presque oublié sa sœur ; bien qu’elle savait qu’elle la pleurerait toute sa vie.

Une main se posa sur son épaule.
La petite retint un cri de surprise et leva ses yeux verts.
Le Sacrieur se tenait au-dessus d’elle.
Alors ; Eva lui sourit.

L’homme était heureux ; simplement heureux. Ce magnifique sourire qui avait illuminé le visage de la fillette… Pour lui ; rien n’était plus merveilleux et curieux que l’enfance.

Et lui qui désespérait de voir sourire cette jeune Crâ à l’éducation trop stricte de son peuple ; il était comblé.
Elle était incroyablement jolie et lumineuse ; avec cette joie à l’état pur collée aux lèvres.A présent, ils attendaient tous deux ; à l’extérieur.

La cour s’était approchée ; étonnamment nombreuse ; se pressant tous ; les yeux exorbités.
Eva s’interrogeait sur la raison qui les attirait tous en ces lieux.

L’homme lui avait expliqué que la princesse qu’elle allait servir était juste là ; dans cette étrange baraque verte couverte de feuilles que tout ce monde qui fixait avec une attitude proche de l’adoration le « bâtiment" -Car il était difficile d’appeler réellement cela par ce nom, mais la petite ne savait comment le nommer -.

Toutefois, elle se posait quelques questions :
Comment était cette fillette ?

Serait-elle jolie ; sympathique, amicale ?Serait-elle effrayante ; méfiante, désagréable ?
Ou serait-elle…

Comme Cléophée ?

Serait-elle une nouvelle petite sœur à protéger ?

Le silence se fit alors ; soudain et imposant.Plus un bruit ; un souffle.
Tous les regards brûlaient d’extase et…Le léger rideau de feuilles protégeant l’ouverture de la baraque se souleva. Eva se figea, ses sourcils remontèrent jusqu’à sa frange de cheveux ; qui tombait mollement.

Ses yeux verts s’emplirent d’étonnement ; tandis que lui prenait aux côtes une incomparable envie de rire.De rire ; mais que dis-je ! De rire à s’en rouler par terre.

La petite Sadida qui se tenait dans l’encadrement de la porte n’avait absolument pas la froide prestance de la cour des Crâs ; absolument pas la dignité qu’Eva se serait portée à imaginer pour un personnage royal.

Elle avait juste l’air…
Un brin stupide.
Non, pas qu’un brin..

Ce n’était pas le visage ; ni l’expression ravie qui ornait ce dernier qui amenaient la pauvre princesse proche du ridicule, mais plutôt l’étrange robe que la fillette arborait avec fierté.

« Vous avez-vu ? Je l’ai dessinée moi-même !"

Evangelyne ne put s’empêcher de penser que cela n’avait rien de surprenant : Ce n’était pas vraiment une grande pièce digne d’un styliste.

De grandes feuilles vertes ajustées de quelques petites fleurs faisaient office de jupe ; d’immenses tiges rouges continuant étrangement cette dernière.
Au centre ; la robe était fermée par une fleur rose ; et des bijoux –incroyablement immondes aux yeux d’Eva (et pas qu’aux siens, les miens aussi xD) aux pieds et aux mains de l’enfant.

Mais le plus bizarre de tout cela était sans conteste le chapeau.
Cerise sur le gâteau ; la princesse portait un long chapeau jaune ondulé ; sur lequel poussaient quelques ravissants champignons ; donnant à l’ensemble un côté fort peu agréable à regarder.

Deux hommes –Evangelyne ne savait pas pourquoi ; mais elle les trouvait, eux aussi, assez bizarres- entouraient la Sadida ; des mines ravies scotchées sur leurs faces pleines de poils verts.

« La princesse Amalia" ; lui souffla le Sacrieur ; toujours à côté de lui.

La Crâ fut légèrement rassurée d’entendre le son de sa voix.

La dénommée Amalia s’avança alors ; et Eva ne put s’empêcher de trouver que tout cela faisait encore plus ridicule.
En effet ; sa façon de marcher ; la mine hautaine levée vers le ciel ; n’était pas des plus glorieuses.

La Sadida se déplaça jusqu’à la petite Crâ ; et le silence retomba alors.
De toutes les expressions ravies ; les compliments niais et autres choses ayant accompagnées l’apparition de la princesse, il n’en restait rien.

Les deux petites se fixèrent en silence ; yeux dans les yeux.

« Alors ? Comment tu me trouves ?"
Eva se mordit la lèvre. Devait-elle être franche ?Les regards se faisaient insistants ; elle était mal à l’aise.

Elle aurait voulu mentir ; flatter la fillette ; mais à la place, elle lâcha tout simplement :

« Euh… Vous savez que vous ressemblez à un Bouftou "?

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Score : 2100

Yo Moma 8D
Juste : Tes textes sont trop "aérés". Tu vas me dire que c'est mieux qu'un gros pavé, c'est toujours agréable à lire, mais je sais pas, ça me gêne un peu... Et il manque CRUELLEMENT de dialogue. Tu places juste deux/trois réplique par chapitre... Je trouve ça beaucoup moins vivant sans ça.
Il faut que tu en mettes beaucoup plus.

Sinon, j'aime toujours autant '3' Continue !

-LMS-

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Score : 2634

J'aime trop cette histoire. Je vait t'aider pour l'histoire. evangéline poussa amalia pour pas qu'elle se fasse avaler parle crapaud mufle géant mais c'est eva qu'elle se fasse avaler à la place d'amalia par le crapaud mufle géant. Amalia fous de rage exige à ce batracien de recracher sa garde de corps en utilisant sa magie. L’énorme crapaud se transforma en glace par une flèche glacer que eva à tirer de l’intérieur( car elle est dans le ventre du crapaud mufle avec son arc) et se brisa en morceau et eva ressortie toute vivante.

Ca pour t'aider pour la suite de l’histoire.wink

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Score : 2100

Non, mais la suite de l'histoire, c'est elle qui la décide, pas toi.

-LMS-

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Score : 61

Je suis pas trés forte en critique ou en compliment donc je vias juste dire que j'aime beaucoups donc

" J'aime beaucoups " ^^biggrin

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