En poursuivant votre navigation sur ce site ou en cliquant sur la croix, vous acceptez le dépôt de cookies destinés à réaliser des statistiques de visites ainsi qu'à vous proposer des vidéos, des boutons de partage, des publicités personnalisées et un service de chat. Pour en savoir plus et paramétrer les cookies X

FR EN ES PT
Naviguer dans les forums 
Trackers Ankama

[RP-Chaotique] Le Black Out

Par celeia 06 Avril 2012 - 00:03:54
I. L'hymne du Chaos

Oyez ma mélodie, oyez profanes,
Cette histoire, ma vie, emplie d'arcanes,
Fera hors de mes lèvres un grand chemin,
Ma lyre attisera un vif entrain.

Il fut un temps lointain, peuplé de vils,
Qui saccageaient les champs et les civils,
Ils édictaient des lois liberticides,
Et baignaient leurs enfants dans de l'acide.

On vient pour semer le Chaos,
Les lois feront pas de vieux os,
Le gouvernement doit tomber,
Et nous on va le piétiner,
Sous nos épées le sang s'égoutte,
Voici venir le Black Out.

Le grand Arken le Roux, plein d'ambition,
En eut un jour assez d'être leur pion,
Et ce guerrier de l'ombre, au fier esprit,
Décida de fonder sa confrérie.

Lorsque sa gloire était à l'apogée,
Une lame en son sein vint se planter,
Afin de mettre un terme à l'ascension,
Son fils fit perdurer la tradition.

On vient pour semer le Chaos,
Les lois feront pas de vieux os,
Le gouvernement doit tomber,
Et nous on va le piétiner,
Sous nos épées le sang s'égoutte,
Voici venir le Black Out.

L'herbe était verte hier, les pious chantaient,
Tout paraissait parfait, les enfants jouaient,
Un soleil écarlate, scia le ciel,
Et nous apparaissons, c'est l'essentiel.

On vient pour semer le Chaos,
Briser vos esprits et vos os,
Le gouvernement doit périr,
Et nous allons l'ensevelir,
Notre dessein chacun redoute,
Car nous sommes le Black Out.

Hymne retrouvé parmi les documents du Black Out.



II. Notre histoire

Tant d'années se sont écoulées... Tellement de temps... Quand je vois ce qu'est devenu le monde aujourd'hui, je ne peux m’empêcher de grimacer.
Regardez-vous. Osez regarder autre chose que vos pieds. Autre chose que cette terre que vous cultivez inutilement.

Le Black Out… Un passé écrit dans le sang, et sur trois générations…
Il y a de nombreuses années, un iop aidé d’une écaflip décidèrent de se lever contre les dictatures des gouvernements. Les taxes devenaient trop lourdes, les lois insoutenables, les tensions internationales avec les autres nations brûlantes.
On ne pouvait que vivre au jour le jour, avec les maigres fruits de son travail.
Dégouté de tout cela, Arken le Roux posa la première pierre de ce qui allait rapidement être considéré comme le syndicat du crime le plus craint. Car, oui, quiconque luttait contre les gouvernements était immédiatement qualifié de hors-la-loi.
Le premier cadavre d’un garde fut trouvé un soir de nuit sans lune, cloué à un mur, avec ces deux mots gravés sur son torse en lettres de sang : Black Out.
Le gouvernement en rit.

Puis les cadavres se multiplièrent. Les coffres communautaires sous la main des soldats et des gardes furent pillés. Les regroupements de population sur les places de plus en plus nombreux. Et partout on murmurait ce nom. Black Out.
Des mesures radicales furent prisent. Des lois qui énervèrent un peu plus la population. Pendant ce temps, Arken le Roux riait.
Personne ne savait comment le rejoindre. Ceux qui croisaient la route d’un membre du Black Out ne le remarquaient que très rarement. Mais d’autres, plus intelligents, poussèrent leurs recherches. Assoiffés de libertés, et d’émancipation, nombreux sont ceux qui trouvèrent le chemin vers la liberté.
Et les rangs du Black Out grossirent. Jusqu’au jour où le ventre de la femme d’Arken le Roux se mit à grossir à son tour.

Seize ans. Seize ans sans rien. Sans rumeurs, sans bruits, sans informations. Un trou de seize ans dans l’histoire. Puis il réapparut. Arken le Roux. Avec un certain Samovar. Son fils. Ils sont deux maintenant, et Arken est reparti de plus belle.
Attentats sans jamais faire de victimes civils, attaques du gouvernement d’Amakna, lutte pour une liberté, un monde sans taxe et sans loi. Samovar, son fils, était visiblement fasciné par tout cela. On parlait de lui comme un adorateur de son père et de ses actions. À seize ans, il dirigeait déjà la troupe de choc du Black Out, destinée aux assauts les plus complexes.
Mais lui n’hésitait pas à faire des victimes innocentes.

Samovar était jeune et violent. Contrairement à son père, il fonçait dans le tas sans trop réfléchir, et n’hésitait pas à faire de nombreuses victimes. La réputation du Black Out montait, mais elle était entachée de sang. Ce qui ne déplaisait pas à la majorité du clan.
Samovar le sacrieur fut rapidement lassé des petites actions de son père, et des réprimandes qu’il prenait à chaque fois qu’il débordait un peu trop de sa place, ou tuait un peu plus que nécessaire.
Il monta le clan contre son père.
La tête d’Arken le Roux roula rapidement dans la poussière. Samovar prit ensuite le commandement de la guilde sans difficulté.

Beaucoup se souviennent du règne noir du Black Out à Amakna. Samovar à sa tête, le clan fut puissant. Assassinats de gardes et de soldats en masse, en plein jour, sur des places publiques, vols, pillages, trafics d’alcool et de ressources, déclenchement d’une guerre entre Amakna et Bonta. Assassinat de deux gouverneurs.
Le gouvernement d’Amakna était débordé. Le Black Out vivait librement à la taverne d’Amakna, sous les yeux de la justice, mais personne n’intervenait. Les rares qui l’osaient se retrouvaient à un contre six.
L’Âge Noir d’Amakna. Qui pouvait l’arrêter maintenant ? La mégalomanie de Samovar semblait sans limite. Et il était solidement entouré. Pendant des mois, des années, il trôna à la taverne d’Amakna, intouchable, tuant tous ceux qui osaient se dresser contre lui.
Il était prêt à tout pour acquérir cette liberté. Même à détruire le monde.
L’Âge Noir continua pendant fort longtemps. Un autre gouverneur fut assassiné. Les gardes et les soldats eux-mêmes étaient corrompus par le Black Out, devenu trop grand.
Ils commencèrent à lancer des assauts sur Bonta. Une branche fut même ouverte là-bas.

Dans le Black Out, c’est le plus puissant qui a le pouvoir. Un membre a essayé de dépasser Samovar. Samovar lui a brisé la mâchoire. Il a alors trahi.
Les noms des têtes du Black Out, la position de la cachette où toutes les prises étaient cachées, les coffres, les zones de recrutement, tout. Le gouverneur, au fond de sa tombe, en rigole encore.
Samovar fut contraint à l’exil, voyant les troupes se réduire de plus en plus, et ses forces diminuer. Et c’est durant cet exil qu’il eu une petite fille, Phénixia.

Depuis toute petite Phénixia fut élevée par Samovar, son père. Élevée dans la haine et la violence, diront certains. Samovar, lui, aurait argumenté l'envie de vivre, la liberté à tout prix. Arken le Roux lui même, fondateur du Black Out est mort pour cette liberté... Assassiné par Samovar, sous les yeux de tous. Car Samovar refusait tout maitre.
Pendant ses jeunes années, Phénixia ne connut que la compagnie du Black Out, des hommes et des femmes luttant avant tout, non pas pour un objectif commun imposé par Samovar, mais pour leurs objectifs respectifs. Car chacun était libre dans le Black Out.
Elle n'a eu qu'une seule vision du monde. Celle d'un Black Out unifié et dominateur, inspirant la liberté au monde !
Lors de sa première sortie avec ce dernier, elle déchanta bien vite...
Meurtres, pillages, corruptions...

Le soir même, elle quitta la planque, avec pour seuls objets une poignée de kamas et une dague.
Et une seule idée en tête. Les horreurs commises par le Black Out devraient cesser. Coûte que coûte.
Elle traqua chaque membre un à un, les assassinant dans leurs sommeil, provoquant des accidents de zaap ou de dragodindes mystérieux. Tous les membres furent détruits. Samovar en devenait fou. Car au fond de lui, il savait qui était responsable.
Quand vint le tour des officiers, Phénixia, simple humaine, ne fut pas à la hauteur. Ces derniers étaient beaucoup trop puissants, leur haine et leur soif de liberté trop grandes.
Alors elle fit ce qu'elle redoutait depuis le début de sa traque... Elle jura allégeance au seul dieu capable de l'aider dans son travail... Sram...

Elle s'agenouilla à contre-cœur devant son sourire vicieux, et, avec des larmes de rage, prononça les quelques mots.
Pendant quelques semaines, tout fut différent... Changeant... Ses goûts, les odeurs, son toucher, sa perception du monde...
Il lui fallut plusieurs mois pour revenir à la charge, mais cela en valut largement la peine. Les officiers tombèrent l'un après l'autre, comme des mouches.
Puis vint ce jour... où elle se retrouva face à Samovar...

Le combat dura des heures, car ils échangeaient aussi bien les coups que les mots. Samovar voulait toujours la convaincre de revenir. Non, elle avait une meilleure idée...
La tête tomba à plusieurs mètres du corps. Corps qui tomba à genou, puis sur le flanc, le sang s'écoulant sur le sol en une fleur rouge hypnotique.
Phénixia regarda sa faux, puis se retourna pour admirer le cadavre. Elle l'avait fait... Le Patron du Black Out. À terre. Son père, mort. Elle sourit doucement. Elle était enfin libre. Samovar aurait été fier d'elle.

Aujourd'hui, le Black Out est à elle.
À moi.

Je l'ai récupéré pour montrer à tous ce besoin de vivre libre. Peu importe les barrières, peu importe les murs, peu importe les gouvernements !
Nous vivons en tant qu'être unique et spécifique ! Nous vivons en tant que nous !
Nous n’avons aucune limite et sommes prêts à tout pour montrer aux autres notre point de vue.
Craignez... craignez la peur. Craignez la mort. Vous, qui défendez votre justice faiblarde et vieillissante. Vous n'êtes que des détails insignifiants.

Aujourd'hui, je déclare la guerre à cette paix mise en place par nos dirigeants, pour nos dirigeants. Cette paix qui leurs permet de vivre en toute opulence sur nos richesses, sur notre travail, sur notre liberté !

Le Black Out contient ce que le monde qualifie de pire engeance. Violeurs, tueurs, pilleurs, voleurs, tricheurs, menteurs...
Nous ne faisons pas semblant.
Nous frappons là où ça fait mal.

III. Les règles

Nous avons beau être fervents défenseurs de la liberté, des règles demeurent pour permettre la bonne cohésion de la guilde et un bon environnement où évoluer et taper du pied sur la table ou sur la gueule.

Tout d’abord, notre quête est celle de la liberté, pas du pouvoir absolu ou d’une place en tête d’un classement absurde. Nous ne sommes en compétition avec personne, sauf avec nous-mêmes. Si vous cherchez à être au-dessus des autres pour une raison autre que coucher avec, passez votre chemin.

Nous sommes peut-être des tueurs, mais pas des barbares ni des bworks. Enfin, pour les barbares, ça reste à voir… mais, bref, nous vous demandons un comportement correct vis-à-vis des autres, y compris vos pauvres victimes. Gardez la tête froide, le sang aussi et les insultes au fond de la poche – cela n’empêche pas de s’exprimer de manière plus originale, fils de brutes.

Nous ne vous demandons pas d’être constamment éveillés et présents. Mais passez dire bonsoir de temps à autre et donnez signe de vie (ou de mort), ça ne mange pas de pain. Et ne pas le faire pourrait vous coûter cher…

Notre but est la liberté, à tout prix, quitte à massacrer les gardes, soldats et gouvernementaux. Bien sûr, il y a toujours quelques dommages civils collatéraux fort regrettables (...), mais, dans l’ensemble, nous évitons de trop nous en prendre aux innocents, sauf dans le cas où cela nous permet d’atteindre ledit gouvernement, bien entendu… Il est toutefois nécessaire, même dans ces cas-là, de faire attention à ne pas vous acharner sur quelqu’un sans raison, pas sans une très bonne raison (s’il vous dit que votre femme est une grosse mama flaqueuse coulante, ce n’est pas une très bonne raison, sauf pour changer de femme).

Cela peut parfois entraîner des complications… Il peut arriver de tomber sur des gardes insultants (si vous tombez de haut, ça peut les tuer), qui baragouinent un langage étrange qui doit à tout prix vous rester incompréhensible. N’y répondez pas, ça n’en vaut jamais la peine et déshonore le blason dont vous portez les couleurs.

Et il arrive encore plus souvent que nous tombions sur des adversaires très entrainés. Nous n’avons pas de pré-requis pour votre entrée en guilde, mais il est évident que si vous êtes trop faibles, vous ne pourrez venir en expédition avec nous. Bien entendu, nous vous aiderons dans votre progression.

Dernier point, le plus important. Certains sont venus me voir en disant qu’on leur avait dit que je voulais leur déclarer la guerre ou forger une alliance. Quand je fais ce genre de choses, soit je prends directement contact avec la personne concernée, soit il peut m'arriver de demander à Clepsydre ou Ellezia, mes bras droits, de prendre contact. C’est TOUT.

Ne croyez absolument personne d'autre qui vous dit : « Je viens de la part de Phénixia . C’EST FAUX !

Et je veux que ce point soit bien clair, il évitera pas mal de malentendus et autres scènes tordues.

IV. Ce que nous sommes

Huhuhu... Je sais que ce retour sera plus ou moins bien vu.
Pour ceux qui ont oublié, pour les nouveaux ou pour les vieux de la vieille... Souvenez vous du Black Out. Amakna à feu et à sang pendant des mois. La peur et la haine dominant tous sur son passage. Les defenseurs du monde se levant contre nous. Des batailles épiques et glorieuses. L'assassinat de gouverneurs sous les yeux du peuple.

Aujourd’hui, je constate que les hors-la-loi se font de moins en moins présents. La plupart des guildes qui se réclament pirates, hors-la-loi, ou même simplement méchantes, sont beaucoup trop molles, voire ridicules. La piraterie est devenue une mode qui n'est le plus souvent qu'un masque servant à se donner des airs et n'importe qui passe pour un pseudo-pirate, alors qu'il ne fait que dénigrer le noble travail de tueurs en série, de semeurs de mort.
Nous ne sommes pas des pirates. Simplement la pire engeance que ce monde ait porté.

V. Viendez !

Le Black Out vous attend.
Votre liberté s'arrête où commence la nôtre.

Phénixia, Faucheuse Aveugle,
Dirigeante du Black Out, premier Syndicat du Crime sur ce monde

*/Laissez-moi vous guider vers la liberté. Laissez-moi vous montrer les choix possibles pour votre vie future. Ensuite seulement, vous pourrez nous juger. /*
 
2 0
Réactions 102
Score : 175

Enfin.. Le Black Out revient. Je le savais, ça ne pouvait pas s'arrêter là. Justin Premier ne se doute pas une seconde de ce qui l'attend... Héhéhé... J'ai enfin un camp à choisir, et mon choix est fait. Je servirai le mal, le Black Out, jusqu'à ma mort et même après.

Préparez vous.

Emi Nuscule (anciennement Howylan)

[hrp]
Pas de pavé RP pour moi tout de suite, juste pour dire que je ferai partie moi aussi du Black Out, comme autrefois... On va faire bouger le serveur, ou du moins essayer car malheureusement il y a de moins en moins de rôlistes... Je partage l'avis de celeia, c'est un climat très bisounours dans l'ensemble niveau RP, (après je parle pas des kikoo qui agro direct quand on coupe ses arbres) des hors la lois j'en ai quasiment pas vu. (sauf les gens d'autres nations) La prison est vide.

Je ne dis pas que tous le monde doit s'y mettre, mais faut pas oublier que sans Hors la loi, pas de gardes.

Je m'attends également à beaucoup d'insultes de gens qui ne savent pas ce que c'est le RP ou des amateurs de RP bisounours-tout-le-monde-s'aime qui vont mépriser ce qu'on fait. Les agro 1v6 par exemple sont très mal vues. Mais en vrai, un voleur ne s'attaque pas seul à un gaillard de sa corpulence, et s'attaquerait plutôt à une vieille, ou alors ils s'y mettront à plusieurs.
C'est le même principe.

En ce qui concerne les insultes, pour les gens qui ne se sentent plus parce qu'ils font partie du Black Out (on avait déjà eu ce cas lors de la béta), pour ma part je demande le ban direct et sans avertissement. Il existe plein de façon de dire qu'on est méchant et méprisant en RP sans passer par les insultes...

Voilà ! C'est tout ce que j'avais à dire. (du coup j'ai fait un pavé hrp ._.)
A bientôt in game !
[/hrp]

0 0
Score : 4019

[RP]
La cabane de l'épouvantail. La cachette secrète du clan des Black out à l'époque ou ce dernier existait encore...
Eri et Samovar discute autour d'un feu, un feu qui n'a pas l'air de réchauffer notre ami Samovar :

"J'en ai marre, j'ai froid, pourtant j'ai fait un feu..."

A coté de lui, une iop tout ce qu'il y a de plus classique, ou presque. le bleu qu'elle dégage rendrait fou n'importe quel artiste...

" Malgré ton statut de sacrieur tes compétences de survie sont limitées mon cher.. hahaha"

Samovar sort rapidement un couteau. Magnifique couteau même , qui au demerant appartenait à l'ancien chef du Black out.


" ok ok ... du calme hein ^^ "

" Chut, nous sommes épiés !" Dit il avec un ton ironique

Eri attrape son arme.
Se tenait la, fébrile , une jeune sramette qui m'était alors inconnu. Elle avait cependant des traits ressemblant à Samovar. je pensa d'abord à une soeur..




" Eri, ce n'est pas une visite de courtoisie si tu veux mon avis... "

-" oh... je vois. "

Le combat commence. La jeune phénixia se bat plutôt mal et Samovar prend du plaisir à esquiver chacun de ses coups. Pour ma part, je décide de rester en dehors de ça.
mais alors que la petite est en difficultés, un manteau d'ombre créé par le feu s'étire et recouvre la jeune Sram.

"Ahh, la garce, ou est elle ?" s'exclame -t- il.
"Je suis une iop, faut pas trop m'en demander..."

Ce n'est qu'au dernier moment que j'aperçois le reflet de la lumière sur la dague de la jeune Sram. Un reflexe idiot qui me coutera la vie.

* saute *

" Eri... tu t'es sacrifiée pour moi ?"
-" Libre... même dans la mort... "

Je m'écroule, je perd mon sang avec une rapidité éffrayante , je n'ai pas la même coagulation qu'une sacrieur... Avant de me perdre dans les méandres de la mort, j'entend...

" maintenant que tout tes sous-fifres sont mort, on va entamer la réunion de famille...papa. "

Plus tard


...: reveille toi.

je suis complètement débousollé. mes sens sont comme endormi, mais ma perception est tout de même intacte... Qu'elle est cette sensation, suis-je morte ?

...: DEBOUT

" Tu ères dans le krosmos. Ton âme a quitté l'ancien monde et, pour tes crîmes infâmes tu ne peut te réincarner. "

Une voix que j'entend. Exactement comme ma voix quand je pense, les intérrogations commencent...

...: je suis la déesse sacrieur, puisque tu n'a pas l'air de vouloir parler.

Je lui répond avec nonchalence qu'elle pourrait au moin dire bonjour...

" Ta stupidité est abbérante tu sais... bref je suis venu te proposer un marché.Tes derniers actes avant de mourir m'ont révélé que la compassion est possible même chez les êtres immoraux comme toi.Et comme j'aime le sang, et les relations humaines controversées, je t'offre une réincarnation gratuite ! "
On peut tromper mille iop une fois, mais pas un iop mille fois, j'ai flairer l'arnaque et lui retorque :

" Quelles sont les conditions ? "

- " je te croyais iop... ?... Bon, j'inclus juste une petite clause à notre contrat : faire couler le plus de sang possible ! "

-" faut pas me le demander deux fois ! "

c'est ainsi que la déesse sacrieur m'offre une réincarnation dans le monde de Wakfu, mais sous une nouvelle apparence. j'ai conservé le bleu significatif qui révelait chez moi un abus de gomamastiké snouffles mais je porte un short... je suis une sacrieur !
C'est ainsi que je m'engage sur la route à la rencontre de ma meurtrière ( je comprend pourquoi Sacrieur aime les relations humaines " controversées " ) et rejoind finalement le Black out pour remplir mon contrat envers Sacrieur !



[RP]
[HRP]

Bon, Rp un peu à chier mais sur le coup j'ai pas d'idée !
Alors, évidament j'en suis , j'en rêve depuis que j'ai pris mes un ans d'abbo au début de la gold ! Il est clair que le serveur manque d'animation et tombe dans la monotonie d'une pseudo démocratie kinenépazune. Sérieusement, les gouverneurs pensent que ce sont les challenges qui animent le serveur ?

Eri'
[HRP]

0 0
Score : 91
L'air humide et collant stagnait dans la pièce. Une bienfaisante pénombre s'y était aussi logée, masquant à moitié la dirigeante de la Black Out qui patientait sans broncher la venue d'une possible nouvelle recrue. Assise aussi droite qu'un bloc de marbre, elle attendait.

La lourde porte de bois clouté s'ouvrit dans une effroyable complainte, provocant un ''Non d'un macchabée !'' qui vint effleurer l'oreille et Phénixia et la fit sourire. Un bruit sourd marqua la fermeture délicate de l'entrée, puis quelques pas feutrés, normalement imperceptibles par un être d'une autre croyance, lui désigna que la jeune femme qu'elle verrait porterait sûrement un juste-au-corps : tout comme elle. Et la Cheffe ne se trompa pas. La disciple de Sram s'approcha avec nonchalance, ne prenant pas la peine de revêtir son manteaux d'ombre : ç'eut été inutile, son interlocutrice l'aurait senti arriver, les deux femmes ayant près de la même habilité à détecter les êtres vivants. La nouvelle venue salua la Meneuse en inclinant respectueusement la tête, puis attendit un signe de sa part qui l'inviterait à s'asseoir. Ce dernier ne tarda pas à venir, elle prit donc place face à sa future supérieure.


- À qui fais-je l'honneur ? Minauda la jeune femme en croisant gracieusement ses jambes.

Elle attendit quelques instants avant d'avoir la réponse à sa question, sentant le regard brûlant de Phénixia l'analyser de haut en bas sans ciller. Elle entendit alors une inspiration.

- Je me nomme Phénixia, fille du feu Samovar et meneuse de la Black Out. Son ton était posé, imperturbable, comme un chêne que l'on aurait recouvert de velours.
- Enchantée, je suis Solène. Solène Skalyne.

Elle sentit l'air se tendre étrangement, comme si la dirigeante avait cessé de respirer. Ladite Solène ajouta alors à son discours qu'elle était la fille cadette d'Aimée Skalyne, ancienne amie et consœur de Samovar.

- Je sais qui elle est, dit Phénixia avec neutralité. À ce que je vois, elle est toujours vivante. Elle désigna Solène du menton, puis avisa un détail qui la chicota. Vous avez dit être la fille cadette ? Vous avez donc un frère ou une sœur aîné.
- Oui, j'ai un frère dans la garde de Sufokia, répondit-elle avec appréhension.

Mais la meneuse ne broncha pas, et sembla même satisfaite. En y songeant bien, le fait que la recrue ait de la famille dans la milice pourrait la disculper facilement de tout soupçon, tel fut le raisonnement de Solène, à la condition que le garde n'en sache rien. Toujours sur la même note, la Cheffe exigea de la demoiselle qu'elle se vende, qu'elle vante ce qui pourrait la rendre incontournable pour la guilde, et cette dernière s'exécuta avec un malsain plaisir.

- Par quoi commencer.. S'interrogea-t-elle de façon quasi caricaturale. Après un instant de réflexion elle se lança. Je suis très agréable au regard, dit-on. Certes, cette qualité est retrouvée chez bon nombre de jeunes femmes, à la différence que moi j'use de mes yeux et de mon sourire plutôt que de ma poitrine et ma croupe, car entre-nous, les disciples de Sram sont loin d'être les plus opulentes. Elle émit un ricanement avant de reprendre. Ma prose et ma voix ont un charme animal qui fait frémir les plus réticents, voire même quelques réticentes, et mon talent naturel d'actrice me rend à la limite de l'insoupçonnable. Même Xélor, qui à mon sens à une pendule à la place du cœur, ne pourrait me tourner le dos sans regretter. Et par ''regretter'' j'entends bien sûr ''revenir''. Tout cela pour dire que je n'ai aucun mal à rendre les gens fous de désir, ce qui facilite grandement les tâches d’extraction d'information.
- Et mis à part vos soit disant dons dans les rapports humains, avez-vous quelque chose qui puisse aider à la prospérité de la guilde ?

Elle avait prononcé ces mots avec une insistance qui lui était peu commune,
frottant devant Solène son index et son pouce l'un contre l'autre.

- Je vois. Affirma-t-elle au travers d'un sourire. Effectivement, je pourrais être une forte rentrée d'argent pour la guilde. Elle évalua le mutisme que lui opposait Phénixia comme une marque d'intérêt. Je suis une botaniste de renom en Sufokia, je fais de tout : cosmétiques, shampooings, traitements, filtres, potions, médicaments, poisons, et j'en passe. Elle marqua une pause avant de reprendre plus bas, s'avançant légèrement sur sa chaise pour parler plus près de son interlocutrice. J'ai aussi de très bons contacts dans le marché de l'illicite, marché soit dit en passant grandissant sur cet archipel. Je ne manque d'absolument rien, et j'ai un coffre où s'entassent bon nombre de kamas dorés qui me servent pour mon matériel d'alchimie, des voyages, parfois pour quelques paires d'yeux à soudoyer.

Elle sentit l'air s’alléger brusquement. Le choix était fait mais tardait à percer le voile sombre et humide qui séparait les deux disciples de Sram. Pour provoquer une quelconque réaction, elle susurra avec arrogance quelque chose qui plu énormément à la meneuse.

- Je vous suis indispensable.

Solène sentit un regard la jauger à nouveau, puis la réaction tant attendue s'éleva comme un carillon victorieux.

- Bienvenue chez vous.  
0 0
Score : 215
Mon aurore est imprécise. D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été élevée dans le plus grand respect du monde et des lois qui le régissent. Cela ne m'a jamais paru être une barrière à quelque action que ce soit. Tout en connaissant les limites que je ne devais outrepasser, aucun vice avide et perfide ne semblait m'ordonner de les franchir.
Là où tous vous mentiraient en clamant ne jamais porter atteinte à l'écosystème pour piétiner vos pépinières dès votre dos tourné, je ne crois pas extrapoler en affirmant que je n'en avais jamais éprouvé le moindre désir.

Les années d'un Xélor étant ce qu'elles sont, il serait superflu de vous conter durant laquelle de celles-ci ai-je pu enfin quitter le cocon familial, mais ce départ se fit. S'en suivi un long périple, me rappelant chaque seconde à quel point mon existence, aussi prévisible fut-elle, était fragile. Un trappeur fou décimant les bouftous d'une région suffisait à mon jeûne, et un banal fongoïde à bois me laissait à nu, exposant à de lourdes pluies ma chair tremblante.
J'étais faible. Trop faible. Et cette sensation désagréable au quotidien, ce handicap, m’insupportait.

Les guildes venaient et s'émiettaient, la faune se renouvelait, Xélor observait. Et je demeurais seule.
J'admets m'être retrouvée jadis à la merci d'un disciple de Sram. Alors que, de nouveau, mes paupières s'apprêtaient à s'éteindre sous le vacarme d'humides giboulées, une sensation inhabituelle m'arracha à ma torpeur. Ce fourbe se tenait devant moi, de tout ses os, fier et étrangement calme.
Sans même oser relever la tête, je cru comprendre qu'il désirait que je suive sa trace. Je ne sais si l'insouciance ou le désespoir m'y conduit, mais je me suis exécutée. Quelques pieds durant, je courais, sans même savoir où il me conduirait, jusqu'à me retrouver confrontée à un obstacle de taille.

La parole hésitante, l'échine courbée, je suis restée une poignée d'heures devant la tanière de cet inconnu tel un insecte implorant qu'on l'achève, avant de me décider à en franchir le pas.
Une violente odeur de souffre y régnait, mais la médiocrité ambiante ne me fit pas reculer. Calmement, j'avançais, déplaçant difficilement mes pieds, tour à tour. L'individu demeurait imperturbable, m'imprégnant de ses orbites vides.
Une brèche dans les fondations permit à un piou de pénétrer dans la demeure. Naïf et innocent, il découvrait ce lieu comme un quelconque habitat. Contrairement à moi, le contexte lui importait peu. Sa conscience se résumait à si peu de choses...
Il progressait, allongeant ses pattes. L'ombre qui jusqu'ici n'avait manifesté signe de vie se leva. Le faciès du piou s'éteint alors, sa tête se détacha de son corps et vint rouler jusqu'à ma cheville où elle s'arrêta net. Terrorisée, je m'écroulais, laissant le doux soin à mes jambes d'éponger le sang encore frais du volatile. Mon hôte m'attrapa alors fermement le crâne et me releva. Sans prononcer mot, il fit un mouvement de main alentour. Je levai légèrement les yeux mais ne vit rien. Je me tus un instant, essayant de comprendre, jusqu'à la ressentir.

Elle était là. La Stasis. Cette énergie, cette force omniprésente, qui m'était jusqu'alors inconnue, que l'on m'avait si longtemps masquée, était tout autour de moi, si proche, si rassurante... Caressant ma peau, dévorant mes peurs, allant jusqu'à choyer mon orgueil, elle m'apportait cet essentiel que je recherchais tant. De l'assurance, de la vivacité, de la personnalité. Elle me permit, d'un appui sur le bec encore chaud de la volaille, de me relever sans même fléchir un genou.

J’entrevis de nouveau mon assaillant. En serrant les dents, j'eus d'abord une furieuse envie de répandre ses vertèbres sur le sol, et c'est alors que je compris. Le remerciant seulement d'un léger geste, je sortis. La surface était différente. Habituellement, j'aurais été perdue dans les méandres de ces bois, sans même savoir où avais-je dormi quelques heures auparavant, mais je m'en moquais. Tout paraissait si pathétique, si obsolète, si dénué d'humanité. Méritaient-ils un tant soit peu de compassion ?

Là où d'ordinaire l'aventurier gambadant m'aurait émue, le craquement de ses os résonnait à mes tympans comme une douce mélodie. Un hymne divin produit par le plus grand des virtuoses. Une cadence folle si familière, cette cadence qui vous berce dans une aura de nostalgie, de puissance.

Je me sentais forte. Enfin. Je n'avais plus à subir les assauts incessants de mes semblables, à me laisser marcher sur le corps. Je pouvais enfin exprimer librement mes opinions, mes avis restés si longtemps en profondeur, et, pour ce faire, le temps serait mon meilleur atout. Je ramassai le masque posé aux côtés de ce corps étendu et le posai sur mon visage. Je n'avais plus besoin de garder le nom que m'avait octroyés mes géniteurs, plus besoin de cette identité. 'Clepsydre', à l'image de moi-même, à l'image de ma notion du temps. C'est moi qui déciderais désormais de ce qui pouvait subsister ou non.

Je n'avais plus besoin d'être seule. Je ne pouvais plus être seule. Il me fallait une famille, une instance permettant de taire ma soif, de me satisfaire. Toutes ces guildes me paraissaient si fades, si vides. Il me fallait un blason reflétant mes idéaux. Un blason n'ayant pas peur d'affirmer son autorité, d'imposer sa vision des choses. Je traversais tant de paliers et aucun ne semblait être digne de ma personne...

Quand soudain, le doux nom de "Black Out" vint me charmer les oreilles. Partie à leur rencontre, je m'arrêtai de nouveau sur un palier, leur palier. Observant l'ambiance intérieure, je ne puis qu’esquisser un très large sourire. Phénixia, comme il l'appelait, semblait être leur meneuse. Droite et impassible, ce disciple de Sram me rappelait étrangement quelqu'un... Une autre Sram était adossée au mur, d'un air aguicheur. Une Éniripsa maladroite tentait de paraître effrayante. Un Sacrieur lui étant visiblement proche l'ignorait affectueusement. D'un pas serein et assuré, je franchis l'étape me séparant de cette compagnie, me séparant de la Stasis. Car il m'en fallait plus. Toujours plus.

– Malsoir...
 
0 0
Score : 2313

Suite a ma victoire sur Roar Hawkins, Capitaine des Gélupirates, je met fin aux tensions entre nous et ces derniers, ainsi que les Bananas Pirates.
Je tiens à saluer Roar pour ce combat honorable et équitable, la victoire aura été arrachée avec difficulté.

J'assure la paix et la protection à mon clan, jusqu'au bout.

Suite a cette victoire, je m'engage tout de même à n'attaquer que les citoyen d'Amakna protégeant le gouvernement, où le défendant.

Phénixia, Éclipse Désastreuse.

0 0
Score : 2313

Je donne à Eri-Sama son premier BPR.
Félicitation à elle.

0 0
Score : 4019

Une alliance avec les Nains fou est envisagée actuellement. Purple Haze a refusé de nuire a Amakna, mais nous accordera de l'aide si on fait quoi que ce soit a l'international.

Eri'

0 0
Score : 2313

Phénixia est assise dans son fauteuil, les pieds sur la table, et regarde à gauche, puis à droite.
Tosu les membres du Black Out sont la, autour d'elle. Elle sourit doucement. Ils sont peu, mais détermines, têtus, malsains, et inarétables.
Elle a toujours préférée la qualité à la quantité.

Mais elle n'est pas dupe, il faut plus de membres.Même si les dernières alliances sont fructueuses... La force de frappe du Black Out grossis de jour en jour. Les malfrats de toutes espèces se réunissent peu à peu sous sa bannière.
Elle s'entraine peu ces temps-ci, consacrant beaucoup de temps à forger ces alliances, et sent que sa faux la démange...

Ils sont tous la autour d'elle. Mais elle en veut plus.
Les alliances crées rendent le Black Out invincible et nettement supérieur à toutes les autres guildes ou équipages sur ce monde, toutes nations confondues.
Mais elle veut agrandir le clan en lui même.

Et toi. Oui toi. Pourquoi ne me rejoindrais-tu pas ?

Beaucoup nous qualifient de moins que rien, de minables, de bon pour la potences... D'autres comme des criminels de grandes envergures, prêt à tout pour faire régner notre loi, prêt à tout pour faire tomber les gouvernements. Nous, nous nous définissons comme des êtres libres, libres de toutes chaines. Nous n'acceptons pas les lois qui nous obligent a vivre droits. Nous sommes des hommes et des femmes qui vivent pleinement chaque instant.

Organiser des raids sur les territoires, sur les autres mines, pour en prendre le contrôle. Raser des zones complètes de sa populations. Attaquer les gouvernements. Leurs faire comprendre que nous vivants, jamais ils ne pourront imposer leurs dictatures.
Avoir un véritable poids sur le monde, pouvoir, sans avoir accès au gouvernement, décider de ce qui est bon ou non.
Pouvoir vivre libre de toutes chaines, faire ce que vous voulez quand vous voulez, sans avoir de comptes à rendre à personnes.

Si tu te sent tenté par l'aventure, vient, je t’accueille à bras ouverts.

Phénixia, Éclipse Désastreuse,
Dirigeante du Black Out, Premier Syndicat du Crime.
Et peut-être votre futur alliée...

[hrp]
Bien, le recrutement est de nouveau ouvert au sein du Black Out.
Pour les règles de bases, lisez le premier post, je rajoute une petite exception.

Je suis conscient que le côté rp en effraie plus d'un. A partir du moment où vous n'écrivez pas comme un bwork et que vous êtes motivés, je peut vous enseignez les bases. Pas besoin d'être bac+3 pour rp, c'est très simple.
Alors n'hésitez pas à me contacter ou a poster à la suite.
[hrp]

0 0
Score : 4019

Eri entre dans la taverne. Comme d'habitude les Panda étaient la, et comme d'habitude il buvaient et finissaient par se taper dessus.

Discrètement, Eri placarte une affiche sur le comptoir :

" A mes amis du Black out, il est temps de se réunir de nouveau. Je vous invite, vous qui possèdez l'âme plus vide que la chôpe de Pandawa , à une petite reunion en famille pour faire le point. La date et le lieu vous seront communiqué par tofu privé, afin d'éviter tout débordement. Acun étranger au clan ne sera toléré. Quiconque ôsera sera tué.

Eri'

Eri attendait la question évidente, pourquoi placarder l'affiche au milieu de la taverne ? Je vous laisse y réfléchir....

0 0
Score : 2313

Édition:
Je réfléchis à la fin ou non du Black Out.

0 0
Score : 4019

[HRP]
Bonjour à tous, en tant que bras droit je poste ce message d'information au futurs nouveaux membres du BO :

- Les conditions de recrutement ont changés désormais il faudra le niveau 20 minimum avec une close d'xp pour pouvoir rester dans la guilde. La pratique du Rp n'est pas obligatoire, mais on vous en demandera un minimum quand même.

-
J'annonce officiellement nos alliances avec la guilde " les Nains fous" ainsi que " Purple Haze " qui sont ravi de pouvoir foutre le bordel sur le serveur. je rajoute également 3 autres guildes qui ont souhaiter que je taise le nom pour éviter une éventuelle vendetta.

-
Je vais bientôt poster sur ce même topic une annonce d'event ayant pour but d'ANIMER le serveur. Je tient donc a rapeller quelques règles simpathique comme éviter d'insulter nos membre et toujours les respecter. Nous rapellons que notre clan de bandit est la avant tout pour l'animation, même si parfois notre rage contre le gouvernement est réelle, nous nous abstenons d'insulter.

Merci à tous d'avoir lu, et je remercie particulièrement nos "fans" que j'ai rencontré il y a deux jour au Bouftou sauvage, c'était un plaisir, et je suis vos conseils =)

[/HRP]

0 0
Score : 1887

[HRP]

Crois en mon éxperience Celeia, si tu commences à douter d'une chose aussi importante, fait directement le bon choix. Personnellement, avec la vague de kikoo dofusien qui a déferler à la Gold, je pense qu'une guilde de bandits RP va être dure à maintenir en place (c'est que mon point de vue). Surtout que le BO était déja présent avant et tout et tout ... à mon avis (je dis bien à mon avis) tu peux continuer de diriger le Black Out, mais je ne suis guère convaincu que la guilde prospérera bien longtemps (avec toi au pouvoir ou non).
M'enfin, je veux pas te démoraliser, bonne chance à toi quand même !

[HRP] 

0 0
Score : 469

[HRP]

Je ne sais absolument pas ce qui se passe, mais je te trouve bien défaitiste, Roar.Certes, en ce qui te concerne, tu as eu beaucoup de haut et de bas avec ta guilde, mais je pense que c'est surtout parce qu'elle est dans l'ensemble, assez récente, donc pas encore solide, et que tu manques parfois de confiance en toi.
Bref, pour en revenir au Black Out, je vous encourage vivement à continuer de faire vivre cette guilde. C'est un investissement régulier, et la déferlante de nouveaux venus un peu "Trololol" ne doit pas vous décourager pour autant. Certains ne demandent qu'à apprendre ou découvrir le RP, y'a pas que des cas désespérés. tongue
Ce n'est pas leur présence qui va vous empêcher de RP, c'est seulement un manque de motivation peut être, dû au côté blasant de voir des mômes de 12 ans écrirent avec leurs pieds. Mais faut pas baisser les bras pour ça, c'est une mauvaise excuse. Des guildes RP qui perdurent, y'en a, il faut juste le vouloir.
Fin bref, je vais pas trop m'étaler sur ce qui se passe chez vous, vu que j'en sais absolument rien. tongue
Je pense juste que c'est dommage de renoncer comme ça.

Bonne chance !

[/HRP] 

0 0
Score : 4019

[HRP]
Nous avons eu un petit coup de blues, en effet.

Mais nous avons décidé finalement de continuer l'aventure, nous avons trop de projet pour abbandonner comme ça, et si nous avons pu avoir un impact réel durant la bêta, pourquoi ne pourrions nous pas en avoir sur la gold !
merci de ton soutien Mikamasi !

[/HRP] 

0 0
Score : 175

Plume à la main, je rédigeais des mémoires, ou peu importe ce que c'était. Mes souvenirs du Black Out, pour que jamais ce clan ne soit oublié. Par l'écrit il restera. En réalité, je ne sais pas ce qu'il en reste, je suis partie, j'ai fuis.

J'ai honte, très honte.

Après avoir déserté j'ai essayé de me faire oublier. Je me suis cachée longtemps, trop longtemps. Je suis sortie de ma grotte, la peur au ventre de me faire tuer par le Black Out en guise de punition ou du gouvernement rancunier. J'avais peur, j'avais perdu toute dignité toute force, tout courage. Je l'ai laissée derrière moi, au Black Out.
Je me réveille parfois en sursaut à la suite d'un mauvais cauchemard, mon ombre qui essaie de m'égorger, mes tatouages qui m'étranglent... Je ne peux plus regarder mon propre reflet sans me sentir minable. J'avais juré de servir le Black Out jusqu'à ma mort... J'ai pas tenu ma promesse.
Samovar... Je m'en veux tellement, j'aimerai retourner en arrière et réparer cette erreur. Hélas je ne crois pas avoir les faveurs du dieu Xélor, qui lui seul aurait pu m'aider. Je n'ai plus rien à faire dans ce monde, j'ai laissé tomber ma famille...
La mort. J'y pense depuis un moment. J'ai cette idée en tête depuis quelques semaines et elle ne veut pas s'en aller. Comme la dernière fois que je combattais, je regardais mon sang couler, je me mutilais toujours un peu plus près de la mort. Je jouais ma vie telle une disciple ecaflip en espérant secrètement ne pas avoir de chance.
Cette fois ci je ne prendrais pas ce risque... Aujourd'hui s'en est fini pour moi. Personne ne me regrettera.
Je regardai d'un air vide ma dague se planter dans ma chaire, la douleur n'en était que réconfortante, le sang coulait et ne s'arretait plus. Je m'allongeai et me remémorai une dernière fois mon passé au Black Out...
"Je vous aime."

Dans un dernier soupir Howylan quitta le monde des douze. Son corps gisait dans une enorme flaque de sang. Mais cela ne se passa pas comme elle l'avait espéré.

"Bonjour, Howylan. Je suis Eniripsa."
Une voix divine et mystérieuse la salua.
" Sacrieur aurait du se charger de ta désincarnation définitive. Tu l'as tellement déçue qu'elle ne veut même plus entendre parler de toi. Je vais m'occuper de toi. Tu devras réparer les fautes de ta vie passée, trop de sang a coulé de tes mains. Je t'offre une seconde chance.
Ne la gâche pas. "

C'est ainsi que Howylan se réincarna sous la forme d'une petite disciple eniripsa. Elle était plus frèle que ses autres confrères, et bien plus petite. Son corps n'était pas destiné à taper, mais à soigner.
Son arrivée sur incarnam fut un véritable enfer pour elle, se retrouvant plus faible que jamais, elle n'aimait pas soigner et pourtant elle allait devoir s'y résigner.
Elle choisit par nostalgie d'être citoyenne d'Amakna. Elle redoutait que des souvenirs douloureux continuent de la harceler mais elle ne pouvait se résigner à choisir une autre nation, c'est ainsi qu'elle redevenu citoyenne d'Amakna. Etrange sensation. Elle pouvait se balader en toute liberté, sans sentir le regards méprisant des autres sur elle.
Libre, elle était libre ! Mais pour combien de temps...
Elle adressa un "merci" à Eniripsa et décida d'être honnête, pour ne pas lui faire regretter. Elle changea de nom et se trouva des camarades dans une guilde sympathique nommée "A'tuin" ils l'aidèrent à évoluer et grâce à eux, elle prit goût à soigner.
Mais bien vite elle se rendit compte que le gouvernement était toujours là. Elle fit le tour d'Amakna, des tavernes, alla même jusqu'à aller voir dans d'autres nations, personne ne contestait les taxes, les lois... Son sourire s'effaça du jour au lendemain, ses camarades du Black Out lui manquent. Leur cause, leur soif de liberté étaient aussi les siennes.
Elle retourna à la fameuse Taverne du Feubuk, là où presque tout se passait. Aujourd'hui, il n'y avait personne, pas un chacha.
Une sram passait par là, son regard lui était familier, mais impossible de savoir pourquoi. Elle posa une affiche. "Le Black Out revient "
Sans réfléchir elle alla lui parler, lui avoua sa véritable identité. Par chance elle accepta de la reprendre, brisant son pacte avec Eniripsa.
De retour à la maison...

[hrp] Mon BG avec un peu de retard, certes. D'autres conditions en jeu me chiffonnent la restructuration de la guilde par exemple, j'ai pas grand chose à dire vu mon activité sur wakfu ces derniers temps mais je ne comprends pas pourquoi mes deux recrues sont devenues bras droit à ma place... Bref, phen si tu lis ce message on va devoir parler. [/hrp] 

0 0
Score : 4019
Eri et Phenixia arrivent à la taverne, le sourire jsuqu'au oreilles. On aurait dit deux petits troll venant d'accomplir un méfait... Phenixia placarde un écriteau sur le comptoir, afin qu'un maximum de monde le lise...

"
Peuple amaknéen, cela fait trop longtemps que vous vivez enchainés. Ce gouvernement prétend vous aider, mais il ne fait qu'asservir votre esprit et votre jugement. Le black out fera office du marteau de la justice prochainement. j'ai donc le malheur de vous annoncer que bientôt votre chère nation ne se reconnaitra plus elle-même....

Si ton âme aspire elle aussi à la liberation, tu sais ce qu'il te reste à faire..."

Eri laisse un tofu voyageur a coté de l'affiche, et s'en va.

[HRP]

Voila, j'annonce officieusement notre premier event de guilde depuis le début de la gold ! Bon bien sûr vous n'aurez ni date ni heure, ni lieu, ni objectif, tout ce que je peut vous dire c'est qu'on sera très nombreux, et que ça risque de faire chier pas mal de monde !

Cordialement, Eri'

[/HRP]
0 0
Score : 841
Pegosa, osamodas sufokien, écrivant un message entre deux murs dans l'ombre.

"Je me nommes Pegosa, fils adoptif d'un ancien membre de votre guilde, le xelor Black Lambda. Celui-ci est mort lâchement, ne me laissant pour reste que de haine et de dégout pour ce monde...
Black Lambda n'a pas eu la chance de pouvoir rester plus longtemps dans votre guilde. Ainsi un corbac vous enverra ce message, je serais à Astrub dans les prochains jours pour vous rencontrer.

Fils de Black Lambda, Pegosa."

L'osamodas insérant le message dans une enveloppe noir avant de l'accrocher à l'une des pattes de son corbac. L'osamodas montre le visage de phénixia à travers une prime, celui-ci s'envolant vers Astrub. 
0 0
Score : 193
La nuit commençait à tomber sur le Monde des Douze, et avec elle son lot de soucis. Ellezia poussa la lourde grille qui séparait la nation pourpre et Astrub. Elle avança rapidement vers le centre de l'île principale sans même jeter un coup d’œil aux alentours. Le monde de la nuit était quelque chose qu'Ellezia connaissait, son oncle l'ayant éduquée dans la noirceur sanglante de Brâkmar.

Lorsqu'elle arriva à la taverne, elle poussa un court soupir.


- Toujours les mêmes qui traînent par ici, on peut vraiment pas être tranquilles, marmonna-t-elle.

Elle s'aventura entre les différentes tables disposées sur la terrasse, en jetant de brefs coups d’œil sur ses côtés. Elle s'arrêta soudainement, quelque chose ou quelqu'un ayant visiblement attiré son regard. Elle se dirigea d'un pas rapide et ferme vers son objectif sans le perdre de vue.

- Ehm.

- Oh, dit la disciple de Sram en se retournant, c'est toi. Ellezia, c'est ça ?

- Ouais.


- Tu voulais parler de quelque-chose ?

- Ouais.

Ellezia invita la disciple de Sram à s'installer une table. Elle sortit une grande et longue fiole de son sac et versa le contenu dans une chope qui traînait sur la table avant de boire de longues gorgées. La disciple de Pandawa engagea ensuite la discussion, lui expliquant rapidement la raison de sa venue.

- Hmmm, et pourquoi devrait-on te prendre parmi nous ? fit Phénixia.

- Vous avez besoin de moi, et vous avez besoin de bras. Ha et y s'trouve que j'suis également assez douée pour l'infiltration et l'espionnage...

Ellezia lâcha un hoquet.


- J'crois qu'c'est familial, rajouta-t-elle.


- Suis-moi, répondit simplement la meneuse.

Elle lança un morceau de toile visiblement troué au sol et s'engouffra à l'intérieur. Ellezia la suivit sans dire un mot, se contentant d'un léger rictus arrogant.


0 0
Score : 29
un soir de pleine lune dans les triste rues de bonta,

Un incendie se déclencha tard la nuit. Les flammes formai le mot
"Bientôt"
alors que se tenait dans un coin sombre la silhouette d'un obscure roublar ....
0 0
Réagir à ce sujet