FR EN ES PT
Naviguer dans les forums 
Trackers Ankama

Concours : Fiers de vos Nations - Participations "écriture"

Par #[Owlie] - COMMUNITY MANAGER - 02 Novembre 2018 - 14:30:00
Réactions 88
Score : 15

                                                                        --Un souvenir--

Il y a de cela six ans, je venais d'acquérir mon premier ordinateur et  mes amis jouent sans cesse à ce jeu que je me force à nier mais vain un jour où l'envie de les surpasser pris le dessus...C'est comme cela que commença mon interminable épopée sur "Wakfu". Après avoir passé le tutoriel et les quêtes de débutants je pu enfin choisir ce qu'on appelle une nation.. Mon choix fut net et précis, il me fallait une nation qui en jette et qui évoque la puissance. Brâkmar tel est son nom, terre de feu désolée et principalement habitée par des squelettes et des monstres de stalactites appelés patapoutres. Seul j'ai donc entrepris ce combat pour dépasser mes amis. Après être arrivé à un niveau respectable j'appris la connaissance d'un donjon extrêmement difficile nommé la Patapoutrie. Ce donjon était particulier car les monstres qu'il renferme deviennent plus forts en fonction du nombre de fois ou ils sont tués et de leurs capacité de dédoublement ce qui les rend totalement imbattables pour un aventurier de niveau 36 (conseillé). Après de longues semaines de combat et de recherche pour me trouver des coéquipiers mes amis apparurent et c'est ainsi que "Carugax", "Volkuur-Eldor" et "Fulgore" on défait la Mamapoutre alors invaincue....Il nous aura fallu gravir 70 niveaux chacun pour terminer le donjon qui porte bien son nom et de justesse. Ce souvenir de ma nation restera à jamais dans ma mémoire et malgré cela j'en garde une image plus que positive aussi bien pour m'avoir permis de détruire les écosystèmes de Bonta que pour protéger le bateau de tout envahisseur.

A mes souvenirs de Brâkmar.

2 -1
Score : 13

Sachez que ce n'est pas un poème mais une histoire "poétique" 

Allongé dans les champs, le vent me caressant.
L'herbe me chatouillant, je vais vous comter mon histoire en ricanant.

C'est ici que je t'ai trouvé,
Au début, tu n'étais pas très futé
Mais tu m'as tellement amusé.

Mon petit boufton, est ensuite devenu grand.
Un vrai bouftou, il est devenu mon enfant
Et puis, tu es devenu digne des dominants...

Ensemble nous avons rencontré des êtres qui se disaient « paysans »
Des Hommes droits, honorables, et surtout attrayants.
De l'aide ils nous ont demandé, et bien sûr nous leur avons donné.

Puis, nous avons continué à progresser,
Devenu nous aussi, paysans et boulangé !

Mais aujourd’hui, impossible de les aidés.
Nous avons été bloqué face à ce grand danger
Dans ce donjon nous voilà interloqué

Mais que voilà !? D'autre aventuriers !

Ensemble nous n'avons aucun tracas
C'est ça la nation d'Amakna !
Ici règne la paix
Il n'y a pas de place pour les roquets

Une guilde nous avons construit
Et puis on a compris....
Nous cherchions un trésor...
Mais être avec eux valait bien plus que de l'or.

Amakna m'a montré nature et liberté
Je pense en partir avec bonté
Pour voir d'autres contrées
Mais je reviendrais toujours la protéger.

2 -1
Score : 3616

Hehe, tous les poèmes sont des histoires poétiques, ou des descriptions poétiques l'ami ! biggrin

0 0
Score : 261
Voici un souvenir de mon premier emprisonnement à Amakna à cause d'un crime causé par erreur il y a quelques mois :

C'était un beau jour ensoleillé, j'étais dans ma nation préféré, Amakna, et je m'occupais de l'écosystème qui était largement dégradé à cause d'un mystérieux bandit. 

Je mis des semences de bouftou afin de faire renaître les animaux morts, quand tout à coup, je vis que la dégradation était bien pire que je ne le pensais : les arbres étaient coupés, et les fleurs étaient cueillies, il ne restait plus que des branches, une hache et quelques pétales parterre...

Amakna avait perdu sa beauté, c'était un désastre, j'allais donc couper des arbres dans un endroit rempli d'arbres d'Amakna afin de replanter dans la zone qui était complètement vide, et je peux vous dire que c'était une grosse erreur...

J'ai ensuite replanter tout ce que j'avais récupéré, puis, j'ai remarqué que durant mon absence, quelqu'un avait encore tué les bouftous et j'aperçus le coupable au loin, c'était un huppermage hors-la-loi qui semait le chaos à Amakna mais je n'eus pas le temps de le rattraper, il était bien trop rapide.

Je n'eus pas le choix, il fallait aller à Astrub pour récupérer les semences requises et enfin achever mon travail à Amakna, mais lorsque j'entra dans l'avant-poste d'Amakna, je réalisais que j'étais hors-la-loi et c'était certainement à cause des arbres coupés précédemment, donc, je pris discrètement un zaap pour ne pas aller en prison et je disparaissais rapidement dans le portail.

Lorsque j'avais fini, je retournais à Amakna quand tout à coup, quelqu'un m'attaqua et je fus en prison...
1 -3
Score : 261

Afin de ne pas dépasser la limite j'écris ici ce que j'ai à dire :

N'hésitez pas à me faire des remarques et donnez votre avis, vous pouvez aussi m'aider à corriger un maximum d'erreurs dans le texte (surtout les verbes, je pense)

La fin est assez rapide car j'ai compté tout mes mots un par un (Oui c'était long pour les curieux) et j'ai remarqué que j'en avais 281 et après avoir rajouté la fin, 299 donc je ne voulais pas dépasser la limite.
Voilà, je vais peut être raconter d'autres souvenirs sur cette nation où j'y ai passé pleins de bon comme de mauvais moments biggrin  ^^

0 0
Score : 228

Loué soit Brakmar
Terre de cauchemar
Ou la force de sont infanterie
N'a d’égale que celle de la patapoutrie

De nos territoire personne ne rie
Venez à nos comptoirs et payez-en le prix
Même si notre nation ne paye pas de mine
Nous brakmariens, ne coulons pas que des bronzes

Que les nation qui nous défient
Ne s'attendent pas au répit
Même les ouvriers de nos usines
Pourrais vous envoyer droit en zonz

Même si notre nation parait dégarnie
Notre cœur appartient à jamais à la patrie
Brakmar nation qui sait se servir de sa pine
Et où les landes de sidimote ne sont visitées que par des gonze

Du volcan la terre a surgie
Sur ces roche , Brakmar s'est battie
Mais du haut de celles-ci pourtant vous domine
De pars sa puissance, elle convertit les bonze

Loué soit Brakmar 
Terre de l'espoir
Qu'en gagnant la partie
Se soit sous le sang de nos ennemis

----Peku le délicat---


 

3 0
Score : 216

Á Bonta terre des fiers héros 

Une épée , un bouclier et la justice est appliquée

Des forêts de feuilles vertes décorées aux villes de blanc marbre plaqués.

les héros bontariens chantants leur gloire

Avances armés de courage et d'éspoir

Les Bontariens accomplissent leur devoir.

Le savoir de ses savants ne peut être oublié

Livres ils ecrivent et documents cértifiés

Le gout de sa cuisine ne manque pas

De ses plats de gligli et de glagla .

Alors maintenant vous cinnaissez pour quoi Bonta est des nations reïne reffléchissez bien avant de vous faire de la peïne.

(Je n'aime pas insulter les autres nations pour fêter la gloire de la mienne )mellow

0 0
Score : 273
Gloire à Brakmâr !
La nation rouge!
Destructrice,
Des faibles et des inaptes.

Gloire à Brakmâr !
L'âme du fier!
Excavatrice,
De souffrance et de haine.

Gloire à Brakmâr !
La mère des forts!
L'Antagoniste,
Des hommes, au cœur d'or.

(Cette hymne et inspiré de la reprise de Red Army Choir par Mathieu Sommet)
Sources :
https://www.youtube.com/watch?v=EpizZcQmQuk
https://www.youtube.com/channel/UCCpwMG0qZkr62FNZktfcvYg
0 0
Score : 209

Gloire au panda !
Ah cette bonne vieille musique :3

0 0
Score : 2

Au départ de mon aventure je n'avais pas de maison,
livré à l'aventure je m'égarais, dans des villes ou des saisons.
Sur mon chemin je fis une grande rencontre,
non par sa taille mais par son caractère, son être.

Ce grand volatile me prit sous son aile et me montra,
sur un grand parchemin une carte qu'il me présenta.
« Brakmar, Bonta, Sufokia, Amakna. Choisis l'une d'entre elle et elle sera tienne. »
Mon choix se porta sur Sufokia. De part sa géographie hors norme et ses grande plaines.

J'aimais me promener en compagnie de mes amis dans ces vastes étendues,
Combat, aventure, récolte... nous voulions tout voir de ce pays encore méconnu.
C'est alors que, pendant notre expédition, nous avons eu une idée.
Nous allions créer une guilde. Grand et forte elle sera notre fierté.

Grâce à Sufokia j'ai pu trouver des amis avec des liens forts,
Mais arriva un commandant de nation avide d'or,
Je fus contraint de quitter cette nation.
Me retrouvant de nouveau seul, je me mis donc en quête de trouver une nouvelle maison.

Je me mis donc en recherche d'une nouvelle nation,
Brakmar était le genre de lieu où régnait la loi du plus fort,
Bonta était une nation déjà trop forte pour lui venir en renfort,
Amakna, ce pays que je ne connaissais pas, fut donc ma destination.
 

0 0
Score : 416

Sous le soleil,
Dans les plaines, 
Observant tout ce qui m'entourait, 
Des minuscules Tofus,
Aux gigantesques Bouftous,
Profitant du plein air et de ce bestiaire,
Réfléchissant posément et longuement à toutes mes aventures.

Evidemment le parcours d'un héros n'attendait pas,
Mais une trêve s'imposait, 
Succombant à la fatigue, 
M'asseyant sans rigueur, 
Puis soudainement posée, 
Je me suis couchée,
Dans ce paysage créé de champs et de blés. 

Enivrée dans ton climat d'été, 
Devant te protéger de tous les dangers,
Ma vie pourrait être mise en péril,
A l'aide de mes alliés, 
Rien ne pourrait nous arrêter,
Pourtant de temps à autre,
Un doute se créé en moi, 
Réussirais-je pour toujours ce combat sans fin? 

Tu m'as toujours tendu les bras,
Accueilli dans mon nouveau chez-moi,
Que ferais-je sans toi? 
Ah Amakna. 

1 0
Score : 309
L'Ennemi est à nos portes
Chant de guerre écrit et réalisé par Aleksia Eneboer, soldate de Bonta.

Nous les Bontariens,
Ne sommes pas des bons à rien !
Nous sommes tous certains,
Que la guerre se prépare demain.

Vive le Gouverneur !
Celui à qui, on donne touts les honneurs,
Celui qui nous protège de la menace extérieure,
Celui qui seras notre vengeur !

L'Ennemi est à nos portes,
Prêt à nous envahir avec ses cohortes.
Bontariens, aux armes !
Rendez à l'Excarnam leurs âmes !

 Tuez donc touts ces chiens,
Montrez que leur lutte ne sert à rien !
Saccagez, pillez leur butin,
Humiliez ces crétins !

Leurs terres seront nôtres,
Montrons notre grandeur aux autres.
Invincible, forte et oppressante,
Ils seront asservis devant notre nation puissante !

L'Ennemi est à nos portes,
Prêt à nous envahir avec ses cohortes.
Bontariens, aux armes !
Rendez à l'Excarnam leurs âmes !

Ils ne partagent pas nos valeurs,
Ils n'ont pas d'honneur.
Mettons fin à leur règne de terreur,
Nous qui levons nos boucliers face à l'horreur !

Bonta, voici ton chant de guerre,
Ta puissance frappera tel le tonnerre !
Protégeons donc notre iconographie,
Nos valeurs, nos traditions, notre philosophie !

L'Ennemi est à nos portes,
Prêt à nous envahir avec ses cohortes.
Bontariens, aux armes !
Rendez à l'Excarnam leurs âmes !

La barbarie nous insupporte,
Unissons-nous, ensemble Bonta seras forte.
Nos envahisseurs ne sont que la peste et le choléra,
Si nous les combattons, la mort les emporteras !

Ouvriers, paysans, camarades,
Prenez les armes, préparez les embuscades !
Levons le poing face à la dictature,
Eux qui menacent notre culture !

L'Ennemi est à nos portes,
Prêt à nous envahir avec ses cohortes.
Bontariens, aux armes !
Rendez à l'Excarnam leurs âmes !
1 0
Score : 140

Quand à Astrub j'ai débarqué, recherchant l'aventure,
Je n'étais que jeune zobal ignorant sa vraie nature.
L'expérience augmentant, à mesure de mes efforts,
Arriva soudainement une autre épreuve encore :

Parler à Hiboss et choisir une nation.
Trouver une appartenance devint une obsession.
Fort heureusement, pour faire le bon choix,
J'avais un cher amant qui jouait avec moi.

Il me dit "Perso, je suis un bontarien,
C'est une charmante nation et qui ne sert pas à rien.
Nous sommes connus surtout pour le travail du bois.
Mais il y a d'autres choses que j'ai apprécié, moi.

Nation de justice et défense des opprimés,
Bonta possède un tas de choses à te donner."
Il me dit cependant que je n'étais forcée,
De choisir la nation de ce grand passionné.

Malgré cela, je fus quand-même tentée de prendre,
la même nation que celle où vit mon cher et tendre.
Et à l'heure d'aujourd'hui, je n'ai aucun regret,
D'avoir bien précisé où donc j'appartiendrais.

"Hiboss, fais-moi donc Bontarienne.
Cette Nation m'appelle et tu dois la faire mienne."
Le maitre de me dire "Es-tu bien décidée?
Changer d'avis ne sera point une chose fort aisée."

Dans mes yeux il put voir que d'avis je ne changerai pas.
Et depuis ce jour-là, moi, je vis à Bonta.
Chez elle, j'ai grandi et pris de la puissance,
Montrant aux autres nations que nous avons de l'avance.

Et aujourd'hui encore, en haut du Mont Zinit,
Il y a tout un tas d'autres fiertés qui m'habitent.
Mais une seule reste encore et toujours en mon coeur,
C'est d'avoir, un jour, fait à Bonta mon bonheur.



-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Voici ma participation !
Bonne chance à tout le monde (j'ai lu de très jolies choses, déjà ^^)

1 0
Score : 309

C'est moi ou j'ai reconnue le lyrisme de "A l'aventure compagnon" de Narheulbeuk ? xD

0 0
Score : 266
L’Ecaflip et le Pichon

Un écaflip, fort affamé,
Ne fichait rien de la journée,
Pas aventurier, mais fils de fermier,
Le matou était par son dieu bien peu gâté.

Dans son hameau natal, ou jamais monstre ne passe,
Les matinées du félin étaient bien grasses.
Quand un jour son sommeil fut interrompu,
Par un invité fort inattendu.

« Je suis Don Zespadon de la Vega !
Le meilleur pichon de tout Sufokia ! »
« Vous me paraissez, Sir Pichon, bien bruyant »
Marmonna le matou entre deux bâillements.

Le zespadon est susceptible, ce n’est pas une qualité.
Outré, le pichon ne tenait plus en place
« Olé, Ola, que faiblisse si je trépasse »
Prêt à laver l’affront, il se jeta sur le malotru avec velocité.

Le chacha, ne l’ayant même pas calculé,
Cherchait juste un petit-déjeuner.
Mais le pauvre n’était pas en veine,
Car du pichon il avait attisé la haine

Peu fougueux, mais malin ,
C’était l’occasion rêvée pour le félin.
« Par mes aïeux ! désolé Sir Pichon ,
Vous offenser serait la dernière de mes intentions !

Permettez-moi de vous accommoder,
Et vous inviter pour faire affaire.
Jamais vous ne le regretterez,
Car chez moi vous ferez bonne chair »

Le Zespadon, s’imaginant déjà festoyer,
N’était pas frileux à l’idée de sa frustration noyer
Dans un festin digne d’Enutrof,
Sans se douter qu’il ne mangera pas plus qu’un Gostoff.

L’imprudent se laissa faire aux pattes de son hôte,
Se fit masser, dans un lit de légumes, bien installé,
Pendant dix minutes laissez mijoter,
Et d’un bon plat vous vous régalerez sans faute.

« Ho, diantre, fit le Pichon,
Tel est pris qui croyait pichonner ! »
Le zespadon était désormais bien palichon,
L’ecaflip n’avait plus qu’à festoyer.

Moralité : à Sufokia, trouvez les meilleurs pichons du Monde des Douzes !
6 -1
Score : 266

Voilà mon humble contribution à ce concours, en espérant que cette petite fable vous plaise.

"Ry" Rianu

0 -1
Score : 42

Kain Hikaru 11 Novembre 2018 - 21:33:00                                                                                                        

Je suis né sur le sable fin
Sur une plage de Sufokia
Tout près de
Kokokolantha
Bercé par tous ces vents marins

Au rythme des vents et marées
J'ai grandi parmi les requins
les pichons et les crustacées
Et les gros zespadons mesquins

Zobal de nation Sufokia
Je n'ai pas peur d'un Sadida,
D'un iop ou d'un osamada
Car je suis fils de Xénipsa

Mes tatouages à l'hénné
Font de moi un grand guerrier
Derrière mon masque de l'amour
et un grand coeur de Kralamour


Géror Lalevin vous le dira
Ou le célèbre Alamouche
J'aime aussi mettre un appat
Au bout de ma ligne, une touche

Car je suis un très bon pêcheur
Roi des crabes et coquillages
j'aime cette nation au grand coeur
A la pichine ou a la plage....




                                                                                                
                                                            
 

1 0
Score : 21

Sufokia,
petit paradis,
poisson chacha,
et gastronomie.

je suis arrivé, 
j'ai pêché,
j'ai cuisiné,
j'ai aimé. 

et les pichons !
Les cwabes et les kokoko !
cool et mignons
et quelques nodkoko !

c'est un chouette coin,
ou tu pêche bien.
Je suis pêcheuse et trappeuse,
J'ai le droit à une gastronomie savoureuse

un chouette donjon
plein de pichons.
une utopie,
sans aucune pie.

c'est beau,
c'est chaud,
Alléluia, 
c'est Sufokia !

0 0
Score : 38
Oh Amakna,
Toi qui nous a donné un toit.
Dans la chaleur des fours à pain,
Et sous la fraîcheur des moulins.
Tes champs qui chantent toujours dans mon coeur,
Et tes prairies que je connais par coeur.
Nous nous souviendrons à jamais,
De ton donjon bouftou que nous avons tant fait.
Tes terres si fertiles,
En font pour tous un idylle.
Pour toujours je resterai,
Dans cette nation que je ne cesserai d'aimer.
TU m'as vu grandir, évoluer,
Tu as toujours su me donner un foyer.
Même le chaos d'Ogrest ne peut te faire tomber,
Tant tu es forte et pleine de fierté.
Je suis heureuse aujourd'hui de t'écrire,
Pour te remercier de tout ces souvenirs.
Oh toi Belle Amakna,
Dans mon coeur tu es et tu resteras.





Ps : Voilà je ne suis pas très douée en Hymne ni en poème mais je me lance quand même car une histoire de seulement 300 mots je n'aurais pas su m'y tenir ! J'espère que cela vous plaira. 
2 0
Score : 250

Je me présente, Je m'appelle Gildas, écaflip de 17 ans.Ma passion c'est le boufbowl mais tout le monde me dit que ce n'est pas simple de devenir
boufbowleur. Les phrases telles que "sois réaliste", "tu cours après un rêve impossible" étaient mon quotidien, même ma famille me disait ça. J'en avais assez d'entendre le même discours, c'est
pourquoi j'ai pris mon destin en main ! Je suis parti à Bonta pour espérer être recruté dans une équipe de boufbowl. Lorsque je suis arrivé au guichet des inscriptions, une immense déception m'a envahi : il fallait un entraîneur qui se porte garant de notre talent. Je n'en avais pas, je n'avais pas d'argent et mon nom était inconnu dans le monde du boufbowl... je n'avais plus qu'à renoncer. Soudainement, un éliatrope blond châtin en combinaison moulante m'interpella : "il ne faut jamais renoncer à ses rêves !" Il insista pour que je lui raconte mon histoire et lorsque ce fut chose faite, il décida d'être mon
entraîneur. Il avait marqué les esprits des Bontariens à une époque. Grâce à lui j'ai pu m'inscrire et participer aux sélections... et réaliser mon rêve : j'étais qualifié ! En tant qu'écaflip, je crois que j'ai eu de la chance, mais cet éliatrope m'a dit que c'était le mérite. A chaque fois que je me promène dans Bonta, ce souvenir merveilleux domine mes autres pensées. Il m'avait dit : "fais de ta vie un rêve et ton rêve une réalité".

0 0
Score : 416

Je pense que c'est un peu... hors-sujet? 

0 0
Score : 16683
Saga d'Amakna :

Au centre de ses figures se déployait à perte de vue l'image de champs aux céréales d'or, mais leur teinte clair se rehaussait du ciel azuré.  Au milieu on pouvait voir deux armées. D'un côté, Lambert de Wesmere, conduisant au combat les Amaknéens avec les Dieux et le peuple, l'astre du Méryde apparaissant au-dessus de sa tête. Non loin, avec l'appui des Dieux, Geror Deuxpardeux, fièrement, conduit le corps de la bataille : il porte l'insigne de la valeur guerrière, la couronne aux deux cornes brille sur son front.

De l'autre côté, avec une profusion barbare et des armes bigarrées, Eginhoald, traînant avec lui une légion de Riktus, des nuées d'hommes encapuchonnées, vulgaire tirée du fond des ténèbres ; misère ! Un noble brâkmarien le suit. Tous se ruent sur les plaines. Du ciel, on croirait que du magma noir envahissait la terre, telles sont les masses dont les hommes se pressent. Croisant le fer, où les traits sont répandus partout,  les champs rougissent d'un carnage jusqu'alors inouï. Le noble, l'abject, appelle ses troupes au son d'une cloche, et des cieux descendent des démons monstrueux mêlés de toutes natures, tel l'aboyeur Anathar, qui pointent leurs armes contre Amakna. A cette vue, Crâ tendait son arc d'en haut ; tous alors, épouvantés, Les Riktus, les démons, les chiens tous ensemble, s'enfuyaient.

Et Lambert, en triomphe, entrait dans les murs d'Amakna et consacrait au pays et aux Dieux impérissables offrandes. Les rues et les villages frémissaient d'enthousiasme, de jeux, d'applaudissement, de feux de joies. En chaque endroit se trouvait l'étendard du Bouftou sur fond orangé.

Sur son bouclier, présent son emblème, voilà ce qu'il admire et, sans connaître la réalité, il se plaît à en voir l'image, chargeant sur son épaule la gloire et le destin de son pays.

Jaller, Eliatropiste
0 0
Score : 1
A la gloire de Riktus

Les Riktus sont invaincus
Ils ont des lames pointues

Les Riktus toujours vêtus
De leur rictus distendus

Ennemis sont abattus
A jamais ils se sont tus

Les Riktus sont invaincus
Ils ont des lames pointues

 
1 -1
Score : 248

Bonjour biggrin
Un petit apparté pour commencer... Je voulais parler rapidement d'un gosse qui a passé son brevet, il y a plusieurs années de ça. Il jouait déjà à wakfu à ce moment-là. Trois ans plus tard, le Bac en poche, il part pour la fac, wakfu toujours installé sur son ordinateur, et régulièrement ouvert. Aujourd'hui, cette personne, devenue majeure, participe à un concours pour mettre en valeur un clan qu'il n'a jamais quitté depuis ses jeunes années : Riktus. C'est fou comme le temps passe vite, quand on s'amuse !

============================================

Quand la lune, comme un grand oeil, observe Astrub endormie,
Quand, sous l'effet des ombres, tout semble prendre vie,
La cité est témoin de sombres manigances.
Vols, corruptions, tous les soirs recommencent,
Et une ombre furtive, qui marche l'air de rien
Passe,
 Repasse,
  Fracasse
   Une glace,
    Prend place,
     Entasse,
      Ramasse,
       S'efface
        Sans traces.
Et la nuit l'engloutit, ainsi que son butin.

Voleurs, menteurs, malandrins et escrocs
S'unissent en ce monde sous un unique drapeau.
Et cette bannière, à la mine menaçante
N'est que le symbole d'une armée grandissante.
Et comme tous nos méfaits ne sont que motivés
Par un insatiable désir de liberté,
Le drapeau regarde, d'un rictus bienveillant,
Toutes celles et ceux qui rejoignent ses rangs.

Ah, Riktus ! Parce que l'ordre et la paix, ne sont qu'une utopie !
Que seuls les plus forts peuvent rester en vie !
A quoi bon fabriquer, semer et récolter,
Quand quatre nations, nous servent de garde-manger ?
Pourquoi arrêter voleurs, brutes et bandits,
Quand c'est dans les prisons que nous formons nos rangs ?
Parmi toutes les nations, bêlant comme des brebis,
Le collosse Riktus est le mal dominant.

Ainsi, le clan Riktus - appelons-le "nation"-,
Grandit continuellement, prépare son invasion.
Et car le beau temps précède le tonnerre,
Craignez l'avènement du grand oeil sans paupières !
Craignez la déferlante de l'armée des malfrats,
Priez pour vos navires, qui ne reviendront pas !
Et la lune ronde, perçant l'obscurité,
Eclairera un monde vaincu par notre armée !

============================================
 

5 0
Score : 9

Je valide

0 0
Score : 601
Hymne de bravoure des combattants de Brâkmar.

Brâkmar, ô nation de péchés et de vices,
Où brutalité se mêle à passion,
Laisse moi ajouter ces pierres à l'édifice,
Pour détruire la rébellion.

Terre de feu, lande désolée,
Tel est le visage de notre Nation sans pitié.
Que tous mes compagnons se préparent à la bataille,
Ecaflip, Sram ou bien Roublard,
Brâkmar réclame un tribu de sang ce soir.

Face à nos ennemis, nous ne pouvons défaillir,
Brâkmar fera face et vaincra,
Ne laissons pas le doute nous envahir.

Portons haut l'étendard de notre nation,
Qu'on soit de Macheville ou des Landes de Sidimote,
Chacun doit être fier de faire partie des nôtres,
Allons-y ensemble, Brâkmar ne fait qu'un,
Les exploits de tous feront partie de l'histoire de demain.
1 0
Score : 26

Quand j’avais cinq ans, je voulais être pêcheur comme papa. Je voulais avoir mon bateau pour contempler l’horizon, et dompter l’océan. La beauté des poissons sauter hors de l’eau, les écailles scintillantes était un spectacle à couper le souffle, conquérant le cœur de mon père, et le mien au passage.

Quand j’avais dix ans, je voulais être mineur, comme maman. Je me souviens des magnifiques pierres qu’elle me montrait, il y en avait de toutes les couleurs et elles brillaient toutes, sans exception : améthyste sanguine, saphir double éclat, à tel point qu’il était difficile de choisir laquelle je préférais.

Quand j’avais treize ans, je voulais être trappeur, comme mon frère. J’ai toujours adoré les animaux et être proche d’eux me rendait folle de joie. Je trépignais d’impatience aux côtés de mon frère qui tentait de me calmer pour rencontrer toute sorte de créatures, en allant des tofus aux mulous.

Aujourd’hui, je suis aventurière et j’ai quinze ans, pour découvrir le monde et les cultures des autres nations. J’avance vers l’inconnu mais pourtant il me reste familier : je peux encore apercevoir les tofus que mon grand frère dessinait, je peux contempler la mer et ses poissons que mon cher père nous faisait goûter, et il m’arrive encore de voir les pierres que maman me donnait.

Le temps a passé, j’ai vingt ans et je suis devenue herboriste et paysan à la fois. Admirer son propre champ tout en cueillant des herbes culinaires et médicales est mon bonheur, et je peux revoir mes tofus à mon réveil, les pierres précieuses de maman que je collectionne en me promenant, ainsi que le bateau de mon père à l’horizon de temps en temps.Je me dis que j’ai beaucoup de chance d’être née dans une nation aussi belle qu’Amakna !

0 0