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Concours : Fiers de vos Nations - Participations "écriture"

Par #[Owlie] - COMMUNITY MANAGER - 02 Novembre 2018 - 14:30:00

Postez ici vos créations écrites pour le concours "Fiers de vos Nations".

Réactions 88
Score : -1124

Oh Brâkmar,oh Brâkmar ! 
Toi qui est le plus fort ! 
Sous le règne de Djaul, 
Tu as gagné des idoles, 
Toi qui inspire la terreur, 
Dès que tes ennemis te voient ils en crient de peur ! 
Toi qui a réussi à dominer les autres nations, 
Le peuple des ennemis fait sans cesse attention, 
Car tu est le plus fort! 
​​​​​HAIL Brâkmar ! 


PS:C'est une hymne mais c'est ma première donc normal qu'elle soit pas super  et je parle comme d'une personne qui est un homme ça m'aider à moins me creuser les méninges pour les rimes x) 
​​​
​​​​

3 -8
Score : 71
           Sufokia, l'envole marin.

    
    
     Brâkmar, ô vice ville du désespoir,
     Marre de tes viles ruelles noires!
     Première fois, premier choix.
     Mauvaise foi, je n'y reste pas.

     Bonta, du coq à l'âne je te choisi,
     Une belle coque cache une âme moisie..!
     Hypocrite droiture, devanture de parjures!
     Irritante désinvolture, enflures en armure!
     
     Amakna, terre des héros!
     J'adhère pour du solo.
     Jusque là, une vie de courage,
     Puisque las, je pris le large.

     Sufokia, pour ses belles ailes je m'épris,
     Oubliant pour les baleines mon mépris.
     J'estime les Steamers stimulants.
     Emerge berger, guide de ton cierge les tergiversants !

    



     Qu'ouï-je? Un ricanement glacial?!
     Gardez vos railleries pauvres brigands de bas étages.
     Digne de mes rimes, vous n'êtes pas.
     D'un territoire, oh combien jamais!
     Un quatrain, trop poétique pour vous pauvres bandits.

     
     
     
24 -11
Score : 71

- Mir, pour vous servir -

2 -2
Score : 204

Héros de la mer, Héros de sufokia,
Nation vaillante et immortelle
Montrez aujourd'hui de nouveau
La somptuosité de Sufokia !
Entre les brumes de la mémoire,
A Sufokia , résonne la voix
De tes illustres aïeux
Qui te mènera à la gloire !

Aux monstre des abysses, aux monstre des abysses !
sur la terre, sur la mer,
Aux monstre des abysses, aux monstre des abysses !
Pour Sufokia , lutter !

la Nation invincible ,
À la lumière vive de ton ciel !
Que le Monde des Douze clame à la Terre entière :
Sufokia la Nation !
Embrasse ton sol, magnifique,
Sufokia la Nation !
Et ton bras vainqueur
Donna de nouveaux mondes au monde !

Aux monstre des abysses, aux monstre des abysses !
Sur la terre, sur la mer,
Aux monstre des abysses, aux monstre des abysses !
Pour Sufokia, lutter !

c'est l'hymne de ma nation préférer Sufokia !!

4 -3
Score : 62

j'aime trop ton travaille , Bon tavaille et bon chance biggrin

1 0
Score : 28

Oh Amakna 
Y'a pas moyen Amakna 
Me quitte pas  comme sa Amakna , je n'vais pas pouvoir continuer sans toi 

Oh Amakna 
Y'a pas moyen Amakna 
Me quitte pas comme sa Amakna , je n'vais pouvoir continuer sans toi 

Tu penses a moi , j'pense qu'a faire des Kamas 
Dans ton avant-poste , je vends des peaux de skouale 
5% de taxe y'a R , Sufokia 5 fois plus j'vois vert 
Ils voulaient que je reste , ils savaient pas comment faire 
Tu m'as ouvert les bras maintenant je suis chez toi 

Oh Amakna 
Y'a pas moyen Amakna 
Me quitte pas  comme sa Amakna , je n'vais pas pouvoir continuer sans toi 

Oh Amakna 
Y'a pas moyen Amakna 
Me quitte pas comme sa Amakna , je n'vais pouvoir continuer sans toi 

 

4 -9
Score : -44

Je ne serrais faire de grand poèmes comme les précédentes personnes qui ont écrites...
Mais je peux vous parler de ma nation RIKTUS : 
j'ai choisi ce clan car je trouve les autres nations assez banal alors que riktus il suffit d'être le plus fort de tous
Voili Voilou !!! X)bonne journée 

0 -6
Score : 71

Développe ton idée, au lieu de simplement la formuler!
Si tu te sous-estime, tu n'en tiras pas le moindre centime.

3 -2
Score : 35

La ballade de Sufokia

Longue vie à toi, Ô ma belle et grande Sufokia
Tes plages et ta jungle n'ont plus de secret pour moi
Combien de fois n'ai-je couru de ton QG
Au Rivage Stimulant, sous un soleil doré.

La Dune Kane où j'appris le métier de Mineur,
Tes Jardins suspendus m'ont permis de nourrir
Familiers et montures, les couvrant de bonheur
Pour explorer secrets à ne plus en finir.

En loup solitaire ou membre d'un bel équipage,
Je n'ai d'yeux que pour toi et tes splendides rivages,
A explorer tes ruines je me fus attelé

Mais tes nombreux secrets, tu sais bien les garder
Tu m'étonneras toujours par ton élégance,
Qui trompe tes adversaires, se sentant en confiance.

J'espère que ce petit sonnet vous a plu smile

4 -3
Score : 99

J'suis allé chercher les cracknuls chez les paysans. J'savais que j'pouvais choper c'te dent pour toi, alors j'en ai réveillé un en lui sautant dessus, c'tait trop drôle ! rire moqueur, puis raclement de gorge Ahem. Il s'est relevé et voulait m'écraser, mais il est teeellement lent. Du coup, Nathan et moi on l'a attiré vers les carrières où on s'pète la gueule, là. En plus, on devait faire pipi avant. ET BAH IL A GLISSÉ ! Il est tombé en avant, et sa tête s’est tellement éclatée sur un rocher ! Sa dent a giclé vers la tête de Nathan, c’tait excellent ! Du coup je l’a piqué, et voilà ! Ahahah !

le jeune disciple de Féca se tordait de rire, fier de sa filouterie. Mais des sourcils tressautèrent, puis se froncèrent, et une voix forte se fit entendre dans toute la maison, et même dans cette ruelle sombre de Brâkmar où des têtes se tournèrent amusées, alors qu’un vase, puis une chaise et d'autres jouets, volèrent à travers la pièce et s’écrasèrent sur les murs ou passèrent à travers une fenêtre
ANDOUILLE ! D’OÙ TU PARLES COMME ÇA À TA MÈRE ! VA DONC RAMENER CETTE DENT EN OR ET DEMANDE LUI PARDON, OU TU N’AURAS PAS DE REPAS CE SOOOIIIR !

le jeune homme esquivait des peluches et une boufballe qui lui fonçaient dessus, et courait vers le Zaap le plus proche, un air de survie sur le visage
 

Spoiler (cliquez ici pour afficher le spoil)

Petit texte improvisé selon une histoire que j'avais imaginé il y a un moment. J'aurais sûrement une meilleure idée d'ici-là.

Bisous. Sauron.

 
5 -5
Score : 2100

Pour moi c'est Amakna et les conflits politique de la sortie gold de Wakfu.
Débats, Campagne, Alliance, Trahison était devenu mon quotidien.
Des camps se sont formé, que dis-je, des partis politique, les gros poissons se battaient bec et ongle pour le pouvoir et le prestige pendant que, tel pandawa, je faisait "campagne" a la taverne.

Et cette longue campagne fini par payé lorsque le 01 mai 2012 j'était élu gouverneur face au parti rival qui, invaincu, enchaîner les mandats depuis presque le début du serveur.

Toute cette aventure politique m'a fait grandir, m'a aider a me redéfinir sous un nouveau jour, a me battre pour mes idées, pour tout ça et tout les bons moments, Merci Amakna, merci a tout mes soutiens, tout mes rivaux et tout mes potes soiffard de la taverne d'Amakna.

Kanas Hukr, le délicieux.

1 -4
Score : 71

Et merci à toi de nous partager ton expérience de jeu, ce fut très instructif, et d'autant plus divertissant!

2 -1
Score : -155
Amakna la Généreuse

Bienvenue à Amakna, la Généreuse,
Territoire verdoyant et bon vivant
Où dans ses géants champs charmants et apaisants,
Les paysans, se réjouissant d'une vie heureuse,

Œuvrent à la recherche du mythique Blé d'Or.
Une fois décelé, récolté puis concassé,
Cette farine, d'une légère pureté,
Donnera l'illusion parfaite d'une poudre d'or.

Alors à vos fourneaux boulanger aguerri !
Tendre et moelleuse devra être la mie,
Et que la croûte dorée soit croustillante !

Accueilli par Geror et son réel cœur d'or,
Toute âme verra une nation florissante.
À Amakna, nous y trouverons notre trésor.



 
Aya, j'espère que mon sonnet français (en alexandrin, évidement) vous aura plu. Bien que je ne sois plus chez Amakna mais chez Bonta, cette nation reste ma première ; lieu de mes premières avancées sur Wakfu mais aussi et surtout lieu de mes premières rencontres. De ce fait, j'aime particulièrement cette nation à l'ambiance paysanne.
Peut-être que je changerai ce poème par un autre se portant sur Bonta (ou que je retravaillerai sur celui-ci). Ou alors je l'ajouterai tout simplement à la suite de mon message sur ce topique si les règles m'y autorisent.

Draconiquement vôtre,
BelleDragonne 
9 -4
Score : 71

Magnifique, on ressent tout le travail de sonorités! Par contre tu feras attention, en poésie, chaque vers commence par une majuscule.
Honnêtement, je trouve que tu mérite la victoire, bien que je soit fier de mon improvisation!

1 -2
Score : 213
Sufokia, ma famille

Il était une fois une nation : Sufokia l’ensoleillée, qui était en guerre contre Brâkmar la violente en fraouctor 973.

Je gouvernais la nation de Brâkmar et je partis conquérir Sufokia à la tête d’une armée de chafers désireuse de sang et de destruction. Nous débarquâmes au Rivage Steamulant et traversâmes toute la nation sufokienne en dévastant tout sur notre passage, jusqu’à ce que nous nous retrouvions face au gouverneur crâ sufokien, accompagné de son banc de pichons.

La bataille fut féroce, mais nous parvînmes tout de même à planter notre drapeau brâkmarien au pied de Géror Lalevin afin de montrer notre puissance au peuple Sufokien. Cependant, la nation victorieuse n’était pas celle que l’on pensait…

Je baissai les yeux et m’aperçus que ma poitrine avait été transpercée d’une flèche empoisonnée. Cette dernière ayant transformé mon cœur de scara en cœur de krala, je décidai de déposer les armes afin de découvrir mes nouveaux amis autour d’un kokosoda à la taverne du Pichon, tout en appréciant un air de guitare joué par mon nouveau gouverneur.

Depuis ce jour, mes anciens ennemis sont devenus ma nouvelle famille. J’ai été ensorcelée par Sufokia et ses habitants et mes larmes n’ont plus jamais coulé telle la cascade du Canyon touffu. J’ai pu découvrir un trésor enfoui sous le village de Sufokia (fontaine de Vouvance), me permettant de jouir d’une vie éternelle auprès de ma famille.

Sufokia fut une nation remplie de joie avec des milliers d’habitants solidaires.
3 -4
Score : 4549

Trop bien !

0 0
Score : 497

Amakna, ma nation

Très accueillante et sympathique,
Avec tes champs, tu es unique.
Et tes territoires emblématiques
Où notre héros, a vécu des moments mythiques.
Avec tes taxes pas très cher,
J'espère que tu continueras a très aussi fier
Malheureusement tu vas changé,
Notre nation préférée.

PS: désolé, je suis pas très doué en poésie, mais bon je fais avec biggrin.

Petite dédicace à ma prof de français qui galère pour nous expliqué quoi que ce soit donc bonne chance à elle happy !

2 -2
Score : 1425
Vive Amakna qu'est pas ma préférée mais qui m'inspire:

Dans les grands champs de blés je vous observe,
Vous qui sans arrêt ne travaillez,
Paysans emplis de fierté.
Quand dans mes cheveux doré
s,
Je sens le vent rafraîchi,
Je regarde les bambins courir comme des fous,
La fleur pousser malgré le remous,
En la terre je lis la vie.
Quand le doux rayon se frotte à ma joue,
Je tourne mes yeux vers l'horizon,
J'y vois les magnifiques habitations,
Celles dont on est jaloux,
Et à ce moment je comprend pourquoi Amakna.
Pourquoi pas Brâkmar, pas Sufokia.
Parce que, oh, vous êtes là, habitant chevronnés.
Parce que vous la rendez ce qu'elle est.



Voilà Voilà.
J'ai cru comprendre que l'on pouvait faire plusieurs participations, je reviendrais sûrement à la charge !
Bonne chance à tous et à toutes !
 
 Edit: Et Brâkmar !

"Ouais, t'as compris, je vais en voyage d'affaires pour Brâkmar.
-Ah, cool, tu va kiffer à mort !
-M'bof.
-'tends, t'es jamais allé à Brâk' ?"
Le gars secouera la tête.
"Ça change tout ! Mais, Brâkmar, en vrai, c'est..

C'est le bruit des os qui craquent,
Drogues, lames, dagues dans les sacs;
C'est la fuite des gens,
Quand tu fais couler le saaaaaang...

C'est  l'bruit des pioches sur le fer,
Quoiqu'un peu d'or fait aussi l'affaire...
C'est le souffle des boufrogs,
Ardent, étouffant, tel le smooooog....

C'est le bruit des kamas,
Des bourses qui s'entrechoquent,
Quand j'pointe les gens du doigt...
C'est s'habiller de loques,

Tel un vieil Enutrof,
Pour gratter d'la monnaie,
Du flouz, du vrai...
Et pis c't'as pas l'étoffe,

C'est ton cri rauque, guttural,
Quand on t'transperce le torse,
La fin dans un grand râle...
Pas ta faute, t'as pas la force...

C'est croire en un défi, 
Le défi qu'est ta vie,
N'pas crever tout seul,
Tout en ayant l'orgueil...


Tu comprends ?
-T'as dit que c'est combien l'aller-retour ?"
 
1 -2
Score : 17

Tu représentes hyper bien amakna

0 0
Score : 494
   Le chant des Sufokants 

Milice, Alliance Sufokante, Forces de L'Axe
 
A genoux nous fîmes le serment,
Sufokants de mourir en chantant,
S'il le faut pour la nouvelle Sufokia !
 
La sauveuse de la nation immortelle 
A fait paraître une lueur d'espoir;
La reine de Sufokia nous appelle,
Hurlons "Hourra!", valeureux sujets !

Sufokants faisons une nation pure
Amaknéens, Bontariens ennemis,
Brakmariens, ignobles pourriture,
Ecoeurée Sufokia vous vomit !

Gloire à toi, Eve, reine de Sufokia !

#evereinelegitimedesufokiapourtoujours
2 -3
Score : -10

Mdrrr eve pas ça xd en plus ce compte la fait pitié t'aurais pu en prendre un de dof wakfu c nul 

1 -2
Score : 67
Ce que l'homme a de plus fou.



Les nations se font vide et triste,
Ô  mon Brâkmar, autour de nous ;
Combien peu de royaume subsiste !
Et ceux qui restent changent tous.

Nous ne voyons plus avec envie
Les yeux des nations resplendirent,
Et combien sont déjà sans vie,
Des yeux qui nous ont vus grandir !

Que de violence emporte l'heure
Qui n'en rapporte jamais rien !
Pourtant quelque chose demeure :
Je vis avec mon vice ancien,

Mon vrai cœur, celui qui se bat
Et domine depuis qu'il est né,
Mon cœur de sang, le cœur sans tâche
Que ma nation m'a donné;

Ce cœur où plus rien ne pénètre,
D'où plus rien désormais ne sort ;
Je t'aime avec ce que mon être
A de plus fort contre la mort ;

Et, s'il peut braver la mort même,
Si le meilleur de l'homme est tel
Que rien n'en périsse, je t'aime
Avec ce que j'ai d'immortel.


                                                            Écrit par : Un homme plus fou encore que la mort.
1 -2
Score : 71

J'aime beaucoup ton style d'écriture, cependant je trouve que tu t'éloigne vachement du sujet d'écriture initiale, après si c'est ce que t'évoque ta nation, pourquoi pas j'imagine. En tout cas, bravo à toi

1 -1
Score : -27

Hymne national de Brakmar :

Quel idiot ai-je été de croire
Qu’il n’y aurait pas de pire purgatoire
Mais pourtant c’est un jour bien plus noir…
C’est Brakmar qu’on vient d’apercevoir

Brakmar apporte sans états d'âme
Le cauchemar dans leurs vies.

Ce qui ont osé nous trahir sans remord
Font partie des ennemis que l’on exterminera;
Alors que viendra le moment des les achever
Quelle expression verrons-nous dans leur regard ?

Pour protéger Brakmar… À quoi faut-il renoncer ?
Quoi qu’il arrive nous prêt à tout donner
Risquer jusqu’à ma propre vie.

Prêtons serment !Prêtons serment !

De nous battre de tout notre sang
Ce seul instant n’aura de sens 
Qu’au prix du plus grand des sacrifices

Prêtons serment !Prêtons serment !

Nous construirons à chaque que coup portés !
Cette nation que l’on veut changer !

2 -6
Score : 207
Sasageyo ! Sasageyo !​ Shinzou wo sasageyo !
​​​​​​Ah lala, franchement, je ne m'y attendais pas, j'ai eu un gros fou rire.
Copier du SnK, t'as tapé fort ! Mais merci pour la bonne humeur biggrin
0 0
Score : 965

BraKos Feat Sramor...

Les rappeurs de Wak... Ecoute ça.. En direct de l'éca brulé siiii sii...

J'viens poser le rythme depuis les bas-fonds,
Imposer Brak comme la seule vrai nation,
Nourri au stasili, cherche pas, tu finiras enterré sous les champs Pabong,
Elevé parmi les chafers, test pas, tu finiras bouffé par les scarafons.

Pas de Kamas, je reviens de loin pour amasser un max,
Pas le choix, aucune envie de finir comme ce foutu Morbax,
Alors ça deal de la frizzette vers boulevard du Bouffe-Lard,
Avec ça, KO insta, comme la patate de Géror Mondar,
Un voyage sans escales direction le Krosmoz,
Avec ça, plus de mal Obra, corps et âme de nouveau en osmose.

Okay....On est là... S.R.A.M.O.R.. Sramor.. Dédicace aux peuples des mines de bois de gueule...Okay..

Sombre travail entre larve et poussière de minerai,
A creuser la pierre tel un archéologue,
J'me brise l'échine mais jamais je n'abandonnerai,
Sombre réveil, café froid et haleine de Boufrog...

A côtoyer les pires entre Patators et Bellaphones,
Nos âmes forgés dans les laves de Brâkmar,
Si jamais quand tu nous écoute, tu frissonnes,
Fais demi-tour avant qu'il ne soit trop tard...


Popopopooooo !!! C'était BraKos et Sramor , les rappeurs de Wak pour une petite impro..! Gros big up à tout Brâkmar, la nation la plus obscure !!

10 -5
Score : 71

Géniaaal! T'est tellement à fond, la forme est géniale! Et ce texte bourré de refs, gé-nial!

2 -2
Score : 222
Bonta la blanche

Bonta au marbre bleu comme le ciel dégagé,
On respire en ta ville une fraîche candeur.
Cela vient sans nul doute, nous pouvons en gager ;
Du souffle de Jiva qu’on eut dit salvateur.

Il est commun d’entendre, quand le jour est levé,
Les enfants rire aux feintes de Pouchecot le farceur.
Et pareils au Chêne Mou aux branches entremêlées,
Nous nous tordons le ventre et rions tous en chœur.

Que de plaisantes idylles on voit naître en tes murs,
Tes jardins reverdissent quand s’en vient le printemps.
Et c’est à Sadida qu’on doit les amours mûres
Qui s’ourdissent sous le porche des baisers fleurissants.

Bonta aux pavés blancs comme la neige gracieuse,
On s’incline au-devant de tes grands généraux.
Il est souvent des iops, plein d’une âme ambitieuse,
Que l’on voit rendre hommage à tes puissants héros.

Il n’est pas rare de voir, quand la nuit est tombée,
Quelques eniripsas jouer avec leurs fioles.
Et quand l’une d’entre elles se cogne à se briser,
Nous voyons s’échapper de petites lucioles.
 
Que d’eau pâle qui s’écoule avec douce lenteur
Dans la divine clepsydre du régisseur des temps.
C’est que le dieu Xelor, a mis soin et pudeur
De jauger les secondes pour y vivre longtemps.

Bonta au gazon vert comme l’espoir redonné,
Souvent dans tes tavernes tu recueilles un exil.
Tous les vaincus du monde s’y viennent reposer
En goûtant les boissons et les mets de la ville.

Vois-tu cela Menalt, regarde cette cité !
Chaque jour brille d’un feu que rien ne peut éteindre…
Tu n’es pas mort en vain, et ta félicité
Se fait entendre aux chants qui ne cessent de poindre !
7 -2
Score : 71

Joli! Tu dissipe un peu ma haine envers Bonta :p

1 -1
Score : 3638
Gens du port :

Bien même je me perds, bon chat revient chez soi,
Qui longe et suit la mer, n’a qu’à marcher tout droit,
Ne ressent qui ne voit, indicible savoir.
Réintègrent le logis, marins restés sans boire.

Quant aux échos du port, voix de pêcheurs dans l’âme,
Et pauvres gens condamnés, masqués par les fortes vagues,
Nulle oreille n’est là. Quant aux épées et lames,
Nul heaume les défends, nuls gens que l’on alpague.

Eh galion ! Capitaine. Par d’hautes marrées
De ton navire tu parts, laissant pour mort tes gens.
Mais ici tu es roi, divin tué par l’épée,
Atterrit sur ce monde, tel un mal entendant.

Au port tu te reposes, mais lorsque guerre éclate,
Ton peuple est le premier, assassiné, noyé,
Alors que tu regardes, le sang rouge écarlate
De tes gens morts pour toi, abolis et souillés.

Ainsi ta populace, cité des quais et ports,
Ta souveraineté, voit-elle, d’un mauvais œil,
Jugeant tes moindres faits. Occupés par leurs sorts,
Ta nation, seule se noie, dormant dans un cercueil.

Oh ! Roi des quatre mers, tes enfants se rebellent,
Protestants et douziens. Chevaleries tu n’es,
Car ton dieu tu renies, tu gardes tes séquelles,
Alors tes gens t’oublient, malgré tous tes essais.

Chats du port regagné, frères d’armes libérés,
Enfants de mères sages, maintenant souriez,
Car les nouveaux sont morts, et les anciens reviennent,
Dirigeants des passés, filles aux rires de hyènes.

Réintègrent le logis, marins restés sans boire.


---

Poème sur la nation de Sufokia.


--


Flore d’Amakna :

Je me souviens de cette matinée,
Le printemps nous offrait de pâles fleurs.
J’étais assis près de jeunes bourgeons nés,
Au pied d’un arbre, ignorant les heures.

D’histoires de héros et de légendes,
Ma pensée se nourrissait, tel un ivre,
Gavé par ces drôles de gens qui n’entendent.
Lorsque j’étais gosse, j’adorais les livres.

Je me rappelle de ce midi-là :
Le zénith cognait sur nos frêles corps.
Moi et mes amis dormions sur le plat,
Un bord de lac méconnaissant la mort.

Cet été je vis mon premier amour,
Non pas une femme comme les autres,
Mais la nature elle-même autour,
Douce et sainte mère que nous prions.

Durant ce sombre soir il fait plus frai,
La triste saison des morts, j’en rêverais,
Mais par ces temps je repense aux miens,
Hommes et femmes tristement froids et morts.

Malgré tout je tiens debout, il le faut.
Je ne suis maintenant plus un enfant,
Et les paysages ne sont plus beaux,
De sombres forêts et lacs, maintenant.

Lendemains faits de sols de blancs cristaux,
Il n’y a plus de bêtes par ici,
Et les arbres disent n’avoir que des os,
"Oh, mais où est ton feuillage verni ?"

"Il est lentement tombé cher ami."
Cet arbre est à la fin de sa vie,
"N’ait crainte l’ami, le printemps revient,"
Je comprends alors, qu’au bout de ma vie je reverrai les miens.

 
---

Amakna à travers les saisons.

--

Brakmar :

Que ce bruit sourd s’imprègne dans le moindre recoin de tes rues,
Que sa lame s’essuie sur ton vieux pantalon tâché,
Que tes filles soient mères grâce au premier homme venu,
Que ta jeunesse soit remplie de folies colorées,

Tu continues de porter cette divine robe rouge.

Quand le vieux abuse de la naïveté enfantine,
Quand ta souveraineté n’est autre qu’une simple face,
Quand la vie de tes gens se résume à la vie dans la mine,
Quand tu joues au poker en n’ayant dans ta main : pas un as,

Tu continues de porter cette divine robe rouge.

Et lorsque ta délicate peau deviendra creuse et pâle,
Et lorsque la tête du roi sera dans le sac : souillée,
Et lorsque même en lisant ton nom sur la pierre tombale,
Et lorsque les gens agacés, tes enfants auront noyé,

Tu continueras de porter cette divine robe rouge.

Car elle te colle à la peau, couleur de l’écarlate,
Tu donnes à tes rues une dimension digne des enfers,
Tu es pourtant à ta façon un symbole de puissance,
Car malgré tes pêchés : tu restes digne face aux autres et :

Tu continues de porter cette divine robe rouge.


---

Petit poème qui comme son nom l'indique : parle de Brakmar !


NOTE : Vous pourrez retrouver ces poèmes ainsi que d'autres sur cette page dédiée aux textes courts et poèmes douziens écrits de ma main. S'il n'y a pas le droit de participer plusieurs fois je choisirais lequel je préfère.



IL EST AJOUTÉ :

Sur du blé :

Que l’on m’arrête si je me trompe,
Mais je me trouve bien plus serviable,
Moi qui ait toujours su garder la tête haute et les épaules bien droites.
Il y a que parfois l’on m’oublié, parfois l’on me sous-estime.
Mais sachez peuples des douze que ;
Même si je ne suis plus aussi beau et jeune que je le fusse autrefois,
Je maintiens le fait que ;
Iceux dont le pain est rassis est parce qu’en Amakna nous l’avons décidé ainsi.
Iceux dont la nation est plus petit est parce qu’en Amakna nous avons gagné.
Iceux dont la poésie est plus jolie est parce qu’en Amakna l’on aiguise mieux nos langues.
Voilà donc ce que je dis, l’ami :
Lorsqu’ailleurs l’on dira de vous que vous êtes beau par la pensée et par la parole
Et non par l’épée ou le couteau, ou bien même de par votre canne.
Lorsqu’ailleurs l’on dira de votre pain qu’il vaut le nôtre
Et qu’il aura meilleure réputation que votre roi.
Alors, cher ami, je vous dirais que chez vous il fait mieux vivre, hors ce n’est pas le cas.



Sur du fer :

Ceci est vrai ancien, mais nous sommes plus enclins à l’évolution.
Il y a ès Brakmar eût plus de progrès en dix années que chez vous en près de trois siècles.
Voyez comme de notre fer l’on se sert mieux que de votre pain.
Voyez encore, ancien, comme de nos guerres l’on écrit de belles légendes,
Tout autant belles et glorieuses que vos ballades et contes des pains.
Voyez comme chez nous, la justice ne travaille jamais trop.
Voyez encore, ancien, comme de notre politique l’on parle de nombreuse fois dans le passé.
Je vous trouve, cher ancien, bien trop orgueilleux de trois miettes durcies d’un pain d’hier.
Bien trop fier d’un morceau de bois de couleur or que vous appelez épée.
Je trouve qu’il y a plus de beauté à tuer un homme de sang-froid d’un sec coup de dague,
Qu’à l’engraisser petit à petit pour ralentir son pas.
Voyez ? Ce que je pense, et que les autres penseront aussi je suppute :
Est que le feu qui brûle le fer est bien plus ardent qu’un four à pain.
Je pense de Brakmar que nos guerriers sont plus féroces.
Je pense de Brakmar que nos rois sont plus épiques.
Je pense de Brakmar que notre style de vie ne favorise ni les riches ni les pauvres.
Il y a aussi que je pense que chez nous, encore à Brakmar, l’on ne parle point la bouche pleine.



Sur du juste :

Il suffira mes amis. Inutile de vous battre pour si petite chose que vous êtes face à nous Bontariens.
Il n’y a dans ce monde ni une ni deux cités plus justes qu’ès Bonta.
Il n’y a point non plus d’endroit où l’on respecte le mieux l’art du combat.
D’autant que notre nourriture n’est pas mauvaise au point de sentir le poisson.
De Bonta l’on pourra faire aussi éloge de la beauté de nos terres. Certes non pas de campagnes,
Mais de grandes plaines où l’on peut entendre le silence. De forêts dont les créatures inspirent
Aux plus grandes fantaisies de ce monde. Ainsi que de nos nombreuses histoires de héros et légendes.
Il sera dit de nous, de plus, que nos Huppermages sont plus lumineux que chez vous-autres.
Je suis certes insultant, mais je me trouve bien plus jolie de bleu et de pâleur que de noir et rouge,
Ou même d’orange et de jaune. Comprenez, chers amis, que si l’on applaudit Bonta pour ses guerres,
Cela est dû au fait que nous sommes de loin les meilleurs quand il est question d’armés.
Je me trouve à ma façon : de meilleur goût et de plus beau fer que vous autres.



Sur du bleu :

Vous dites, vous trois, que vous êtes mieux, mais à quoi cela sert d’être mieux lorsque l’on est bien ?
Pour ma part je sens le poisson, mais mes plages sont connues pour cela.
De même que chaque été vous autres venez pour vous y baigner.
Je trouve cela drôlement hypocrite et de mauvaise foi, si nous n’étions pas à un banquet d’amis, 
Je pense que j’aurais pu prendre mes affaires et m’éloigner de vous autres.
Tout de même il y a exagération. Bien que vos histoires et contes soient si beaux,
Je pense qu’il y a plus de mérite à survivre d’une grosse vague mortelle que d’un roi idiot.
Bien que tous soient de belle allure, je suis en réalité une sorte de crotte en chocolat :
Mon aspect répugnant a le mérite de dévier la trajectoire de route de nombreux et nombreuses,
Mais il se cache pourtant : derrière cette laideur, une substance si exquise et un si doux parfum que
Mon aspect spirituel en est rendu à être l’accessoire culinaire de nombreuses fêtes.
Métaphores finies, je conclue sur le fait que nous autres de Sufokia sommes plus discrets mais aussi
Plus humbles et modestes et que nous ne sommes point de ceux qui iront marcher sur les épaules
D’autrui afin d’être plus haut, nous nous contentons de notre place et cela nous convient.
De la part d’un humble pêcheur merci.

 
3 -2
Score : 222

Syntaxe et fautes d'orthographe à revoir !

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Score : 17946

                                                                                                                                                                 
Banni du 36ème tonneau,                                                                                                        
J'ai dû quitter ma région de Lômesu,                                                                                           
Traverser la Pandalousie et lui tourner le dos,                                                                                
Emprunter un bateau plein de trous                                                                                             
Et même failli boire de l'eau.                                                                                                 
Jusqu'au jour où,                                                                                                              
                                                                                                                               
En cet endroit,                                                                                                                
À mon fardeau et moi                                                                                                           
Tu nous ouvris tes bras.                                                                                                       
Je suis passé par Bonta                                                                                                        
C'est pas des mauvais gars,                                                                                                    
Mais par Pandawa je sais que c'est là.                                                                                         
                                                                                                                               
Tu ne m'as pas posé de question                                                                                                
Ni même demandé mon nom.                                                                                                       
Pour toi, il était évident,                                                                                                    
que je devienne résident                                                                                                       
Si tel était mon choix,                                                                                                        
ce qui fut le cas.                                                                                                             
Je suis passé par Sufokia,                                                                                                     
Ce n'est pas fait pour moi.                                                                                                    
Dans tout les cas je sais que c'est là.                                                                                        
                                                                                                                               
Tu m'as accepté avec mon passé,                                                                                                
Tu m'as montré un possible avenir                                                                                              
Et jamais, tu ne m'as obligé                                                                                                   
À renier ce qui me fait sourire                                                                                                
Ce qui fait de moi un pandawa.                                                                                                 
Je suis passé à Brâkmar, c'est quoi cet endroit !                                                                              
Sans savoir pourquoi je sais que c'est là.           

Nulle autre que toi                                                                                                            
Peut offrir à un pandawa,                                                                                                      
Déraciné, loin de chez lui,                                                                                                    
Un tel cadre et d'aussi belles nuits.                                                                                          
Avec la Pandalousie et Pandala,                                                                                                
Amakna, tu es aussi chez moi.                                                                                                  
Et tu le sais, même si je rentrai                  
En mon coeur et mon foie, jamais je ne t'oublierai.                                                          

Lan Caihe                                                                                                                      
          

2 -1
Score : 207

Original !
Non c'est faux, je dis pas ça car tu as fait des éloges à Amakna ma nation :')

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