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[JOURNAL RP] Yoven, Arc 2, L'héritage

Par Na2 04 Juin 2019 - 20:35:24

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Et me revoilà, un mini mois sans jouer Yoven en rp, du coup voici l'avancement de son deuxième journal qui est toujours en sa possession et encore en cours d'écriture! Je me plais pas mal à écrire ce qui me passe par la tête et il est possible qu'il y ait la présence de faux raccords dans mon histoire! Je suis donc tout à fait ouvert à toutes sortes de critiques et conseils avec impatience! Sur ce, bonne lecture!

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Livre II : L’héritage
Jour 1
Bien, me voici isolé du monde, jusqu’à hier.

Des chachas m’ont traqué jusqu’à l’école d’Huppermagie, il est sans doute certain qu’ils sont envoyés de sa part… J’ai dû changer de position pour me retrouver au sein de l’île de Sberg. Malgré m’être reclus au fin fond de cette zone au climat opposé à celui de ma nation natale, la tempête ne semblait pas pour autant ralentir mon traqueur : une fois de plus c’était un autre de chacha, le même pelage noir aux yeux de la même couleur. J’ai d’ailleurs failli le rater, celui-ci a été visiblement crée par un sort Ecaflip et je crois savoir à qui il appartient.

J’ai alors décidé de brûler jusqu’à cendres mes traqueurs, avant de partir à nouveau vers Katrepat, une auberge à l’aspect bien plus réconfortant que le paysage lugubre que laissait l’ensemble de cet endroit me semble être un bon endroit pour prendre une pause sur mon voyage et obtenir une position stratégique pour repérer ceux qui me traquent. En effet, cette taverne est quasiment adjacente au Zaap de cette région et me permet de voir les allers et venus des personnes qui passent dans cette zone. Les habitants de Katrepat étant plutôt facile à séparer des étrangers pour y faire du « tourisme » ou d’autres affaires, il me sera aisé de confirmer la personne qui m’a chassé jusqu’ici…

Si c’est bien toi, ne me retrouve pas, s’il te plaît.

La page a été tourné, sans doute pour sauter les événements inscrits précédemment

Jour 3

Aujourd’hui, il faut que je trouve quelqu’un ou quelque chose me permettant de faire dépérir ma mémoire.Suite à mon passage à l’école d’Huppermagie à la recherche d’érudit et scientifiques capables de me donner des informations concernant mon objectif, je n’ai eu que quelques pistes qui pourraient m’aider à détruire ma mémoire. Les solutions apportées par les érudits de l’école d’Huppermagie relèvent seulement en la prise de différentes drogues en tout genre. Avant de me faire traquer par les chachats de la veille, j’ai eu l’occasion de discuter avec un scientifique presque cliché pour n’importe quelle personne qui pourrait se faire une idée de ce qu’à quoi pourrait ressembler ce genre de « sage » : celui-ci semblait déjà plutôt avancé au niveau du vécu notamment par le témoignage de sa barbe longue et grise, son éternel pipe au coin de la bouche et un chapeau de sorcier digne des comptes des temps anciens trônant sur sa tête. Ce fameux érudit étudie plus particulièrement le domaine du cerveau et son fonctionnement. D’après lui il est certainement possible d’effacer la mémoire d’une personne en théorie. Néanmoins, la pratique est tout autre. Selon ses dires, notre cerveau contient de nombreux domaines permettant par exemple le mouvement de nos muscles, notre conscience et donc forcément notre mémoire. Il est néanmoins difficile de trouver l’aire exacte qui travaille le domaine de notre mémoire et d’autant plus si il s’agit d’effacer un moment précis de notre vie. Le vieil homme m’a expliqué qu’il existe une méthode « d’extinction » de la mémoire. Apparement, je devrais m’isoler dans un endroit calme et isolé et torturer mon esprit en me remémorant des événements marquants de ma mémoire et le faire de manière répétée. Selon ces dires : « La répétition semble informer le cerveau que ce souvenir n'est plus lié à une situation dangereuse et qu'il est autorisé à s'affaiblir. ». Mais cela reste de la théorie, il m’est impossible d’oublier des amis ainsi qu’elle par la même occasion… Le problème venant de moi-même et non d’eux.

Ma quête est encore longue…

Jour 4

Je suis allé aux plaines Chuchoku aujourd’hui. En attendant de trouver une solution et travailler sur ma mémoire, les Chuchos de la plaine me permettent de développer mes capacités physiques et magiques. S’il y a bien quelque chose que j’ai retenu de mon existence et l’expérience que j’ai eue durant mes nombreux combats et entraînements, c’est qu’il ne faut surtout pas se méfier de l’apparence de ses adversaires. Leurs rangs plutôt polyvalents en termes d’artilleries et de fantassins me permet de développer ma défense en laissant les archers me tirer dessus tout en m’attaquant à leurs soldats qui sont plus ou moins solides eux aussi. Leur petite taille en fait non seulement des êtres rapides et efficaces, mais aussi une armée opérationnelle en termes d’attaques chirurgicales, transformant ce qui semble être un désavantage en un énorme atout en combat.

Je n’ai pas été traqué aujourd’hui, du moins, je le crois. Etonnement tout ça me rappelle l’expérience que j’ai eu dans les rues de Brâkmar durant toute mon enfance : la façon dont je devais m’adapter à l’environnement qui m’entoure soit le climat, la vie, et les possibilités qui s’offrent à moi pour pouvoir me nourrir et m’entretenir, ils sont tous là à une différence près : je n’ai plus de frère et de sœur pour m’accompagner dans cette longue route. Si jamais je perds la mémoire, l’autre Yoven qui va me précéder ne doit savoir en aucun cas les liens que j’ai eu avec les autres. Encore faut-il que cet oubli forcé de la mémoire puisse opérer, ma prochaine destination en vue d’éliminer ma mémoire pourrait être une montagne de l’Altère Bergère. Je garderai des Bouftous par la même occasion, je pense que ce serait l’endroit le plus calme pour moi, j’espère seulement que personne ne m’y trouve durant cette tentative…

Je m’adresse ainsi au Yoven qui me succèdera, si jamais tu devais tomber sur un de mes proches lors de ta nouvelle vie, évite-les, rien ne promet le fait que je puisse ressurgir si tu les recroises. Ne fait en aucun cas de recherches sur les personnes à qui j’aurais pu faire allusion dans ce journal, au risque de le regretter et de ne pas pouvoir vivre cette vie que je t’offre.

Jour 5 :

Rien de notable, seulement le fait que je suis en chemin pour atteindre une montagne recluse de la Déesse Féca. J’ai décidé d’atteindre cet endroit à pieds, un peu sous la forme d’un pèlerinage. Je suis d’ailleurs passé par l’île des Wabbits, un endroit plutôt calme et surtout… Fertile. La vie est omniprésente en cet endroit, surtout en ce qui concerne les cawottes d’ailleurs… Il me semble avoir entendu que les Wabbits résidant en ces lieux sont en pleine guerre de territoire, mais je préfère ne pas m’avancer sur ce sujet, la politique n’étant pas un domaine qui me plaît d’ailleurs. Le soleil apaisant, reposant et tout autre synonyme m’a permis de souffler pour une fois depuis un long moment, j’aurais aimé ressentir cela bien plus de fois durant ces derniers mois…

Je ne sais pas encore quelle sera ma prochaine destination, j’espère seulement qu’elle sera tout aussi calme et reposante que ce passage rapide sur les terres Wabbit.

Jour 7 :

Les 2 derniers jours n’étaient pas vraiment marquant et susceptibles d’être noté dans ce journal. Je suis tout simplement passer par Amakna à la recherche d’information concernant une montagne où je pourrais séjourner et travailler mes problèmes. La seule montagne à ma connaissance sur Amakna se résume par la présence plutôt conséquente de Craqueleurs, les habitants de cette nation m’ont tous répondu qu’il fallait voir ailleurs si je voulais tomber sur une montagne appartenant à mon obédience. Je sais que la chaleur et les terres presque stériles de Brâkmar empêchent l’élevage de Bouftous en ces lieux, les habitants d’Amakna viennent de m’apprendre qu’il m’est impossible de trouver un lieu paisible des disciples de Féca. Il me reste donc la nation de Sufokia et celle de Bonta. Les deux étant réputées pour leur avantage dans le commerce maritime et de poissons. Je n’ai jamais vraiment visité ces deux nations même si j’ai pu visiter la capitale de Bonta grâce à elle… Le temple Féca s’y trouve également d’ailleurs, cela peut-être une piste me permettant d’y arriver.Néanmoins, avant de m’y rendre, il faut que je repasse par Sberg, je m’étais seulement arrêté sur les banquises abordables pour les bateaux, mais j’ai remarqué un matériel d’escalade me permettant de gravir le grand mur de glace qui me faisait face la dernière fois que je suis passé là-bas. Cela fait ainsi de Sberg un endroit difficile d’accès pour les personnes qui me recherchent actuellement, le lieu est néanmoins peuplé de Gliglis et Glaglas et non de Bouftous. Le climat étant certes à l’opposé du climat de Brâkmar, celui est bien trop glacial pour offrir un environnement paisible pour des Bouftous.

Jour 14 :

Me voici quelques jours après ma visite sur les terres de Sberg, un espace souterrain et une ville ensevelie sous la neige a effectivement confirmé le fait qu’il m’était possible de traverser l’énorme mur de glace qui me faisait face. Le silence du village, où seul des toitures de ces habitations abandonnés dépassant de la neige, la présence non négligeable de Chaefers errants aussi dans ce lieu fantomatique ; tout cela met en place une ambiance calme mais néanmoins morte également… Ma visite fut par ailleurs, de courte durée, après avoir fait une reconnaissance rapide des lieux, j’ai décidé de prendre un Zaap situé derrière ces grands murs pour m’en aller vers l’île aux moines : un endroit tout aussi sordide…

L’île aux moines est très particulière, des esprits en tout genre y traînent, soit des esprits tourmentés, ou encore tourmenteurs, à la recherche du « repos » et bien d’autre encore… Cette île à la fois spirituelle et à l’allure plus morbide que le village abandonné de Sberg me permet de supposer que peu de personnes y passent mis à part pour y pleurer les morts. J’ai également pu faire face à un vieux pont de pierre menant à une chapelle se rapprochant presque de la taille d’une église. Ce qui m’a surpris dans ce bâtiment, c’est la présence d’une nonne fantomatique à la carrure imposante, des éclairs de wakfu jaillissant de ses doigts. J’ai à peine eu le temps de rentrer qu’elle me bombardait déjà de tirs, un regard méprisant se formant à chaque éclair qu’elle tentait de me lancer.

Le combat fut rude, et je n’en suis pas ressorti indemne, mon adversaire m’a blessé au niveau du torse, une attaque plutôt violente d’ailleurs… J’ai donc réfléchi et n’ayant pas de réelles options, j’ai décidé de prendre le Zaap le plus proche et me diriger dans un endroit reclus mais assez habité pour pouvoir me soigner. J’ai tout d’abord songé à Tainela, un lieu rempli de bouftous mais trop proche d’Astrub : mauvaise idée. J’ai alors opté pour le royaume Sadida pour y séjourner en tant que réfugié provisoire.

Jour 31 :

La traque a repris, je suis « rentré » à Sberg et on m’a visiblement suivi. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai appris qu’un Ouginak était à ma recherche…

Et il est doué, il a très vite retrouvé ma trace et je me suis retrouvé face à lui dans le village enseveli de ce continent gelé. Malheureusement, il n’en est pas ressorti victorieux, il a seulement eu l’occasion d’érafler ma tenue sans me toucher, visiblement il m’a pris beaucoup trop à la légère ce qui a valu ma victoire. Néanmoins, avant que le combat ne s’engage entre lui et moi, il m’a annoncé qu’il venait de la part d’une Ecaflip, dont je connaissais que trop bien le nom. Sachant que je n’aurais pas eu le temps de changer de repère, je me suis décidé à adopter mon rôle d’amnésique. Je l’ai donc patiemment attendu, et elle est venue.

Un mois seulement sans la voir qui m’a paru être une éternité, je me souviendrais toujours du désarroi sur son visage quand j’ai commencé à la vouvoyer et faire comme si je ne la connaissais pas. Je m’étais promis de ne plus jamais lui faire de mal pour finalement la rompre dans mon jeu d’acteur pathétique. Je ne saurais jamais si c’était la bonne solution, mais je veux tout simplement qu’elle oublie qui je suis. Il n’en était rien, elle a persisté à me dire que je n’étais qu’un lâche qui n’arrêtait pas de fuir et que je devais arrêter de faire semblant. Rien n’y a fait, même en jetant le bouclier que j’ai porté durant mes longues années de Féca et contenant aussi mon porte-bonheur devant ses yeux, elle savait toujours que je mentais. Je suis donc parti, retenant mon jeu d’acteur le plus longtemps possible avant de craquer après mon arrivé dans la gare des tréfonds de Brâkmar.

Je ne veux pas que tu me retrouves, si tu continues d’occuper mon cœur comme moi je le fais pour le tien, je ne pourrais rien faire ni toi.

 

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AMAGAD ! Des faux raccord ! Appelons Michel et Michel qu'ils nous règles ça !

Blague a part, toujours bien de lire ce que pense Yoven, Toujours bien de lire ce que pense les perso des autres, en faite. Biz biz
Lew

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Merci à toi! J 'espère que Michel et Michel ne remarquerons rien d'illogique dans l'histoire de notre Féca! Un simple commentaire sur ce que je poste me fait vraiment plaisir, et tant mieux si au moins une personne s'intéresse aux histoires de ce Féca aux avis bancales et tremblants! 

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Et nous voilà de retour! Huit jours bien intenses pour notre ami Féca qui va sans doute une toute nouvelle page dans son aventure (j'en dis pas plus faut que vous lisiez quand même...). Trêves de bavardages et voyons ce qu'il a à nous dire!

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L'écriture à partir de ce point semble pas mal appuyé, comme si les pages du journal étaient marquées au fer rouge.

Je suis libre.

Cette semaine fut intense, de nombreuses rencontres se sont faites, et me voilà maintenant revenu dans le monde auquel j'appartiens avant mon apparition dans la ville de Bonta. Commençons par le début.

Tout d'abord, je suis revenu en Astrub depuis huit jours, feignant mon rôle d'amnésique comme toujours et amenant également à redécouvrir des personnes que j'avais déjà croisé auparavant. Ma première surprise fut de revoir Vanarel, l'ancienne compagne de mon maître et défunt ami Marshal. Je ne pouvais accorder ma confiance à personne et dévoiler qui je suis. Je lui ai donc aussi menti lors de notre rencontre, rejouant mon rôle de l'amnésique. Evidemment, elle a pris cela comme une blague de mauvais goût, et a tout simplement tracé sa route, sans doute certaine que je me refuge dans mes mensonges.

Quoiqu'il en soit, là n'est pas la trame principal de mon récit mais d'autres rencontres se sont ajoutés à mon arrivé dans la nation neutre d'Astrub. Un groupe de mercenaires dont je ne connais que 3 membres actuellement, m'ont demandé de les rejoindre. Notre "entretien" fut de courte durée avant que je n'accepte, leurs plans coïncidant avec mes principes de Féca. Dire que je fais finalement ce que j'étais au tout début de cette longue aventure... Passer de chasseur de primes à mercenaires, ce n'est pas si mal finalement.

Par la suite, quelques jours se sont écoulés avant que je ne croise une Eniripsa qui se fait appeler sous le nom de mademoiselle A. Une Eniripsa que je trouvais bien étrange d'ailleurs car je ne l'avais jamais vu, elle connaissait déjà mon prénom, ma surprise fut d'ailleurs décuplé lorsque celle-ci me défia en duel. J'ai donc accepté, voulant trouver l'origine de cette curiosité de la part de cette femme dont le visage était impossible à discerner, étant cachée dans un long manteau de fourrure à la capuche relevée jusqu'au niveau de son nez. Le duel fut, rapide, la distance n'étant pas vraiment ma tasse de thé, j'ai préféré profiter d'une diversion crée par mes soins pour la vaincre, et terminer le combat. Je suis bien content de ne pas avoir eu à réprimer ma force, notre combat s'étant déroulé dans une arène d'Ecaflipus, accompagné d'ailleurs par une spectatrice du nom de Misthoriia, une Osamodas au caractère sans doute aussi curieux je présume. Ainsi, à la fin de notre duel, cette "A" vint me voir pour m'accuser de lâche comme quelqu'un sous-estimant une certaine Ecaflip. Comprenant rapidement de qui elle parlait, j'ai donc feint une fois de plus l'ignorance lui disant que je ne la connais pas et que je ne suis pas celui qu'elle croit (ce qui est le cas aujourd'hui.). Après de longues minutes à déblatérer sur ce sujet pour me dire que je suis soumis à la peur, je pouvais observer par le biais de ses gestes, son regard que je ne pouvais croiser, et son visage constamment baissé, que la personne qui était le plus emprisonné dans sa peur, était en réalité cette femme. Je fus certain de mes spéculations lorsque que celle-ci n'a fait qu'effleurer mon armure de son index, qui était d'ailleurs tremblant et empli d'hésitation tout en me disant que mon coeur souffrira plus que jamais et que je n'étais qu'un lâche une fois de plus. Il ne m'a fallu que prendre sa main accusateur dans la mienne pour la voir paniquer, tétaniser par le contact physique que je venais d'émettre. Ma conclusion envers elle fut simple et rapide, ses mots ne valent rien si la peur d'être touchée qui la contrôle décridibilise l'entièreté de ses propos. Je suis donc parti, la colère montant en moi, son jugement sans même connaître la personne que je suis servant de combustible pour augmenter cette colère.

Je me suis donc isolé dans la forêt d'Astrub, tentant de retrouver du repos, mais surtout énormément de calme.

Ceci n'a été que de courte durée.

En effet, l'Ouginak que j'avais affronté sur l'île de Sberg est venu à moi, la rage l'alimentant, les crocs déjà sortis, un vrombissement hargneux et prêt à passer à l'attaque se présentait sous mes yeux et mon esprit également pleine de rage et de colère. L'origine de sa colère me fut vite apportée lorsque je pus apercevoir l'Eniripsa précédemment tétanisée par mes gestes. Ils se connaissaient, et le comportement de cet Ouginak aveugle m'a très vite fait comprendre ce que représentait "A" pour lui. Nous nous sommes donc battus, et cette fois-ci, je n'en suis pas ressorti indemne. Je n'ai jamais eu l'occasion de croiser le fer avec un Ouginak baigné dans la rage et la colère, sa vitesse, sa technique et sa force semblait multiplié tandis qu'il arborait sa forme la plus bestiale, la gueule bavante ses yeux livides sans doute dû à sa cécité mais qui passait tout de même une aura de haine. Malgré tout, sa haine fut insuffisante, et je l'ai mis au sol, grièvement blessé au niveau de l'estomac. Au moment où je me rapprochais de lui, mon bâton Féca en main prêt à l'achever, "A" a usé de ses dons Eniripsa pour déphasé le guerrier aveugle. Sachant tout de même qu'un être déphasé ne pouvait être touché ni toucher autrui ainsi que son état presque immobilisé par sa blessure, je me suis donc dirigé vers l'Eniripsa. Pour arriver devant elle, mon arme en main, pointant son visage. L'état de l'Ouginak m'a étrangement rappelé l'entraînement que m'a fait subir Marshal et montrer ce que peut apporter l'impuissance et l'incapacité à pouvoir protéger ceux qui nous sont chers. Sauf que cette fois, c'était moi l'exemple.

Mon coup est donc parti, un coup sec en diagonal, fauchant l'air dans un sifflement mélangé dans le cri de terreur de l'Ouginak qui se trouvait dans mon dos. Celui-ci ne savait pas que je n'ai fait que simuler le coup pour passer mon arme à quelques millimètres du visage de l'Enirpsa qui s'est évanouie sous la peur. La chute du corps de celle-ci fut parfaitement déguisée comme la mort de celle-ci, le cri strident et plein de désespoir de l'aveugle confirmant mes pensées. Je suis donc parti, mes affaires maintenant réglés pour rejoindre le parc d'Astrub et prendre ce que je pensais être du répit.

Mais ce n'était que pure illusion, cette journée était sans doute la plus marquante de toute ma vie, et aussi celle de ma renaissance.

Quelques heures se sont écoulées après cette longue journée, et une fois de plus cette "A" est revenue, le corps encore tremblant mais non accompagnée par l'Ouginak que j'avais grièvement blessé. Un simple "pourquoi?" était la seule réplique sortant de sa bouche. Je lui ai donc simplement répondu que le désespoir se vit éternellement, ce à quoi elle me répondit que la tuer l'aurait apporté plus de souffrances. Décidément, cette femme voulait vraiment sa mort, je pense d'ailleurs que j'étais sur le point de l'éxécuter sur place. Je me suis alors rappelé que la culpabilité de la mort n'était rien comparé à celle de l'impuissance, et la clémence d'un ennemi qui vous a pris en pitié. Je me suis donc retiré, décidant de prendre l'air ailleurs, pour revenir plus tard.

C'est alors que le grand changement se fût, je suis revenu une fois de plus quelques heures plus tard au parc d'Astrub, cette-fois ci en pensant que mon calvaire était finie pour aujourd'hui. 

Le choc n'en fut que plus violent.

Elle était là, elle est revenue. Je discutais avec mes collègues mercenaires et une inconnue lorsqu'elle me vit pour simplement me dire "Mercenaire hein?". 

Rien ne pouvait expliquer dans l'état dans lequel j'étais en reconnaissant sa voix, je ne l'avais pas vu. Et j'ai renfilé mon masque pour lui répondre sur un ton monocorde un "Ah, c'est vous.". Je pense que la douleur n'en fut que plus profonde, ayant sans doute brandit l'épée qui allait à jamais détruire son coeur. 

Et j'ai réussi, plus un mot ne sortait de sa bouche, elle m'a regardé si longtemps que le temps semblait s'être arrêté sur ce moment, comme si Xélor en personne venait me montrer, l'erreur que même le temps ne pourrait rattraper. J'ai donc haussé les épaules, stoïque, pour m'adosser finalement contre une barrière qui délimitait le parc d'Astrub, lieu de nombreux conflits, réconciliations, meurtres, déclarations, mais surtout... Celle de la séparation. Ce que j'ai fait était le coup de grâce, et elle s'en est allée, courant en dehors de la ville.

Je suis resté stoïque, longuement, les secondes se transformant en heure, comme insoutenable. Et j'ai craqué, je suis allé la retrouver.

Mais il était trop tard.

Je l'ai retrouvé, pleurant à côté de mon ancien bouclier, la carte qu'elle m'a offert déchirée, je me suis donc approché, pour réduire ce qui reste de mon porte-bonheur en cendres. Elle pleurant toujours, n'ayant pas encore remarqué ma présence.

Et je lui ai tout dit, notre rencontre à Bonta, nos commandes habituelles au sein de la taverne de Bonta, notre premier baiser sur les hautes collines de cette nation, les croissants chauds et bons confectionnés par ses mains...

Mais il était trop tard, elle était maintenant convaincue que celle qu'elle a aimé est parti. Et je m'en suis rendu compte que c'était bien le cas en la voyant, et lorsque je me suis rendu compte que j'ai réduit en cendres la carte qu'elle m'a offerte. Je suis donc parti, étant maintenant définitivement seul.

Je suis maintenant libéré de mes chaînes, redevenu le Yoven que j'aurais dû être.

Adieu.


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Et voilà! La fin d'une longue histoire déchirante pour notre ami Féca, qui maintenant a fait ses choix, faisant face à une nouvelle vie peut-être meilleure? On ne saura pas car seul le RP nous le dira!

Quoiqu'il en soit j'attend les retours avec impatience! Critique en tout genre, fautes notables et autres! 

Sur ce,

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Score : 3397
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Bonsoir, tu désires voir des fautes, je peux t'indiquer tes exemples fautifs.

Tu as une passion pour écrire, c'est très bien.

Cependant, tu devrais prendre le temps de te relire un peu, ou partager des avis, ou demander à des gens de te corriger. Ce n'est pas pour t'exposer, tu as la passion d'écrire et c'est une très belle passion qui mérite d'être entretenue, comme une fleur.

Je t'encourage à continuer.

Voici des exemples surlignés et en gras de quelques erreurs corrigées ou non.

Je ne prendrais pas le temps de corriger l'ensemble des fautes, mais en voilà. J'ai regardé tes premières lignes, ça tape aux yeux. Dis toi que tous les gens débutent quelque part. Je te souhaite bonne chance dans tes futures rédactions.

Avant d'avoir une bonne maitrise de mon écriture pour ma part, j'ai affiné mon écriture pendant quatre ans. Ne te presse pas d'écrire et essaye de t'améliorer à chaque fois.

Spoiler (cliquez ici pour afficher le spoil)

 
 
L'écriture à partir de ce point semble pas mal appuyée, comme si les pages du journal étaient marquées au fer rouge.

[...]

Tout d'abord, je suis revenu à Astrub depuis huit jours, feignant mon rôle d'amnésique comme toujours et amenant également à redécouvrir des personnes que j'avais déjà croisées auparavant. [...] Évidemment, elle a pris cela comme une blague de mauvais goût, et a tout simplement tracé sa route, (sans doute certaine que je me refuge  [Il y a présence d'une rupture dans la construction de ta phrase, ici et j'ai la flemme de corriger.)dans mes mensonges.

Quoi qu'il en soit, là n'est pas la trame principale de mon récit mais d'autres rencontres se sont ajoutées à mon arrivé dans la nation neutre d'Astrub. [...]


Même plusieurs textes/brouillons contiendront des erreurs ou ne seront pas présentables, mais tant que tu t'améliores progressivement et en ligne constante, ça ira bien pour toi. Je ne soigne pas mon écriture dans cette réponse en plus d'oublier de poser mes lunettes sur mon nez, donc moi aussi, j'y laisse probablement des erreurs dans cette réponse. (Sauf la citation et l'identification des erreurs.)

Voilà mes conseils.~

Cordialement~
Clockdown


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Score : 344

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Déjà merci! Je suis un grand maniaque des fautes et je déteste en faire, l'apport d'une correction même partielle montre tout de même que tu t'es penché sur mon texte que j'ai écrit sans avoir fait de brouillon au préalable cette-fois ci en effet! (La mise en page Word ne voulant pas se calquer lorsque je veux poster mes écrits sur le forum au secours.) Ce qui justifie (même si partiellement) mes ruptures de phrases, et sans doute l'empressement dans mon écriture également, les événements les plus important de ce post s'étant déroulés la veille! 

Merci beaucoup pour la critique, je tâcherais de chasser cette maudite habitude de ne pas relire et peaufiner mes textes, même si il faut m'y prendre à dix fois!

Sur ce!

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Score : 1918

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Salut salut,

C'est une histoire intéressante et basé sur le rp vécu ce qui rajoute un certain cachet.

Je n'ai pas fini de lire et je reprendrai plus tard car... C'est dense. Il y a beaucoup d'informations et ton texte est très condensé. Certes c'est un journal mais un peu plus d'aération dans le texte aurait été agréable. On ne lit pas de la même manière sur un écran d'ordinateur que dans un livre.

Mon vdd a en effet pointé du doigt les fautes, une relecture en aurait identifié certaines mais je pense que si tu l'as fait, celles que tu as raté viennent de la densité du texte peut-être.
Voilà, des pistes d'amélioration pour tes futurs écrits wink

Bon courage pour la suite et bon rp.

earthXarten
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Merci à toi pour ce retour! En effet il est fort possible que mon texte soit surchargé en informations... Ou peut-être une overdose de description ou au contraire pas assez? Mon amie Astriid me sert de relecture et trouvait que mon histoire manquait de description. Ce que j'ai donc essayé de développer! Aurais-tu des conseils à me donner pour aérer mes propos? Je suis à l'écoute pour cela et les recevrai avec plaisir!

Au plaisir et sur ce!

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Bon ! Nous y voilà, la dernière page du récit de Yoven, sans doute le personnage auquel je suis le plus attaché mais également celui avec qui j'ai débuté le rp... Ça fait un énorme coup au cœur de le délaisser sur le coup mais bon ! Je pense que l'objectif principal du rp et de non seulement procurer du bon temps à en faire, mais aussi déclenché de grands sentiments de temps à autre. C'est ainsi que l'histoire de Yoven Naïmu s'achève ici même !

Sur ce,

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L'écriture est tremblante, l'encre est gravée de rouge.

Je suis arrivé au bout de mon aventure.

  J'ai enfin tout perdu, ma grande dépression se développant telle l'épidémie ayant emportée mes parents, je me suis retrouvé au bord du gouffre. Et ainsi, je suis tombé. Je l'ai revu, et elle l'a su, elle a su que je lui ai menti depuis le début et que je suis sans doute le plus grand des lâches qui puissent exister. Je ne pensais pas que je puisse lever la main sur elle un jour... Mes gestes étaient précis et nets comme je ne l’ai jamais été, mon corps se désagrégeant au fur et à mesure que mes attaques se profilaient sur elle...

Je l'ai tué, tout comme je me suis tué durant ces derniers mois.

.Notre duel n'a duré qu'un instant, dans les plaines d'Astrub. Je l'ai mise hors-combat, avant de l'envoyer chez une Eniripsa pour la faire soigner. Mais notre destin était déjà scellé depuis longtemps.

 Me voilà à la maison, et je sais que ça t’arrive de passer par là grand frère. Je vais être bref je sais que tu n’aimes pas les longues discussions, surtout que je ne pourrais plus te répondre par ailleurs… Je suis désolé, pardonne ton imbécile de cadet qui n’a même pas cherché à te retrouver. Tu es tout ce qu’il me reste de ma famille avec Tsuki, NOTRE petite sœur et pour l’amour de nos parents, ne la renie pas, elle n’a rien demandé et ne souhaite pas perdre son premier grand frère. De mon côté, je suis définitivement parti, je n’ai pas pu accomplir le devoir que m’a confié papa, visiblement j’ai toujours été trop gentil et ce, à ton grand désespoir. Je te laisse toutes mes affaires, j’ai pu amasser de nombreuses choses durant ces mois, notamment un autel Féca et Crâ pour nos parents et de quoi vivre dans un havre-sac en cas de besoin. Je pense que ce ne sera jamais assez pour me pardonner mais sache que tu restes à jamais mon frère et ce depuis toujours.

Adieu, et longue vie à toi.

Ma chère Ephira Vivalira, je suis sincèrement désolé. Je suis désolé de t'avoir blessé durant ces huit derniers mois, j'aurais voulu garder la flamme et la volonté qui m'animait dans l'écriture du début de mon premier journal. J’aurais voulu fonder une grande famille avec toi, vivre enfin paisiblement avec quelqu'un qui m'a offert une porte tout droit vers le bonheur. Tu m'as pardonné tant de fois que j'ai cessé de compter, mais malgré tout... [L'encre se fait plus dense, ainsi que les tremblements dans l'écriture] J'ai échoué, j'ai failli à mes devoirs, j'ai failli envers toi et voilà où toutes mes nombreuses erreurs t'ont mené. Je voulais sincèrement que tu me détestes, et ce de plus profond de ton âme, t'emmener dans mon monde était réellement la dernière chose que je souhaitais. Mais ainsi fut ma punition, ainsi fut les responsabilités qui m'ont rattrapé. C'est donc devant la porte de mon dernier jugement que je me livre à toi pour te dire mes derniers mots : Je t'aime, de tout mon cœur, de toute mon âme meurtrie, et de tout ce qu'il reste de moi. Si tu ne veux pas de moi là-haut, je comprendrais. Même si je me doute que les Douze soient aussi cléments, j'aimerais t'y retrouver pour te présenter mes excuses les plus sincères car tu es tout ce qu'il me reste, les restants de ma volonté, et l'incarnation même de l'espoir qui m'a animé depuis notre rencontre. J’espère que ton Dieu te chérira pour toutes les épreuves que tu as traversées, tu le mérites plus que jamais.

Je t’aime plus que tout Ephi, pardonne-moi,

Yoven Naïmu.

L’encre glissera à la fin du U, pour tomber jusqu’au coin inférieur droit de la page.
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