En poursuivant votre navigation sur ce site ou en cliquant sur la croix, vous acceptez le dépôt de cookies destinés à réaliser des statistiques de visites ainsi qu'à vous proposer des vidéos, des boutons de partage, des publicités personnalisées et un service de chat. Pour en savoir plus et paramétrer les cookies X

FR EN ES PT
Naviguer dans les forums 
Trackers Ankama

Arc 1, Yoven Naïmu, Féca.

Par Na2 13 Mai 2019 - 12:35:45

[HRP]

Hé bien hé bien.. Voilà un petit moment que je suis en rp sur Wakfu et bientôt 6 mois que je joue Yoven, aujourd'hui le personnage est passé par de nombreuses épreuves et l'envie de mettre son histoire à l'écrit écrit m'a motivé. Alors voici l'histoire de Yoven et sa première partie. Le journal est actuellement en possession de Traumass, un Xélor muet, veuillez également m'excuser pour les fautes de grammaire et d'orthographe en tout genre. 

Sur ce, bonne lecture!
 [HRP]
Le début de l’écriture du journal semble être incertaine, l’encre laissée par l’écrivain qui semble s’être attardée plus longtemps à certains endroits du récit que d’autre.

Jour 1 : Tout a commencé dans la taverne de Bonta, j’étais assis à une table, une chope de bière brâkmarienne comme seul compagnon de repas. Je m’ennuyais à mourir, pas d’action, rien. Pour un Brâkmarien comme moi il me fallait un événement ou quelque chose du genre et  notamment en tant que chasseur de prime. Les contrats étaient le seul moyen pour moi de nourrir ma famille, on dit souvent que pas de criminel bonne nouvelle ce qui sonnait un peu faux pour quelqu’un ne sachant que se battre.

Je posais alors ma tête contre la table vraisemblablement sur le point de mourir d’ennui.

Lorsque tout à coup, quelqu’un vint à ma table me redressant ainsi pour apercevoir qui était-ce. Je pus observer une Ecaflip aux yeux vert clair, la peau foncée et une magnifique fourrure noire.

« Tout va bien ? » Me dit-t-elle.

Je penchais alors la tête, intrigué qu’on vienne m’adresser la parole :

« Tout va bien, je m’ennuie à mourir c’est tout. »

Je fis alors la rencontre de la personne qui allait alors changer ma vie du tout au tout.

Suite à cela, la jeune fille me fit la discussion durant de nombreuses heures et je me surpris à aimer la compagnie presque aussi plaisante que j’ai avec mon grand frère et ma petite sœur. Je posais ma tête de temps à autres réfléchissant quelques instants à ma situation et les potentiels plan d’action me permettant de sortir de la misère et quitter la pauvreté de ma ville natale avec ma famille.

 « Tu es triste ? » Sa voix était remplie d’inquiétude presque comme si elle savait ce qui trainait dans mon esprit.

« Non, je réfléchissais mais passons. Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? » lui demandais-je

Elle haussa les épaules, j’ai donc compris qu’elle recherchait ce qu’elle voulait faire.

« J’ai quitté ma maison pour partir à l’aventure et découvrir le monde, je ne sais pas encore ce que je veux faire, c’est très incertain. Et toi ? »

« Je suis chasseur de prime, je capture les criminels par ci par là et j’en fais mon gagne-pain »

Elle frissonna suite à ma réponse avant de me répondre un « Je vois… » très neutre.

Je ne fis pas particulièrement attention à cette remarque. Je n’eus pas le temps d’y réfléchir lorsqu’un homme portant un masque opaque le rendant inaudible rentra dans l’auberge. Cet homme, je ne le connaissais que trop bien : Scaphandrier, membre d’un groupe dont j’ignore le nom mais totalement déjanté. Je l’avais croisé la veille et j’ai décidé de l’esquiver car il voulait me faire comprendre que je devais porter un tutu jaune à pois verts. Plutôt ridicule pour un disciple de Féca d’ailleurs.

Jour 7 : Je suis retourné à la taverne de Bonta dans l’espoir de retrouver Ephi, ce qui était le cas. Je ne pouvais pas bouger ne sachant pas trop quoi dire, elle était en train d’écrire quelque chose que je ne pouvais pas voir au loin. Elle lèvera ensuite la tête et me salue de manière TRES neutre me mettant déjà une claque mentale incroyable.

Elle m’invite à m’asseoir avec un « Tu ne vas pas rester planté là quand même ? » qui m’a d’autant plus affecté mais passons. Ainsi je m’asseyais légèrement plus éloigner d’elle et je finis par lui demander si tout allait bien. Une réponse neutre m’attendit une fois de plus au bout de cette question avant que je murmure malgré moi que tout cela était de ma faute. Elle aura entendu ma phrase me demandant ainsi ce qui était de ma faute. Je ne m’étais pas préparé à ça et j’ai fini par bégayer une excuse à deux kamas. Un long silence s’en suit et au bout de quelque temps elle finit par reprendre son écriture. Curieux je lui ai demandé ce qu’elle pouvait bien écrire, ce à quoi elle me répondit « La carte à deux visages, celle de ma grande sœur, mais ce n’est pas important… » avant qu’elle ne range son esquisse. Un nouveau silence se fait puis la jeune Eca décida de me demander : « Ça va ? », ce à quoi je répondis : « Ca va, et toi comment tu te sens ? ». Elle me répondit alors que tout allait bien et ajouta un « pourquoi ? » à sa phrase. Je ne voulais pas rester dans cette gêne, j’ai donc décidé de lui dire qu’elle semblait.. Changée. Elle réagit alors suite à ce dernier mot et elle finit par détourner son regard ailleurs. A partir de cet instant, ma mémoire flanche, j’ai préféré oublier ce moment douleureux, ce masque qu’elle avait adopté a accentué ma culpabilité, et je pense qu’il y aura toujours une part de moi-même qui s’en voudra pour avoir fait entrer cette fille heureuse dans ce monde rempli de violence.

Me voilà plusieurs mois après les événements de Bonta, beaucoup de choses sont arrivés.

Tout d’abord, la rencontre avec un Osamodas du nom de Marshal, celui qui est devenu mon maître pour un long moment jusqu’au jour où tout a basculé pour lui. Sa femme l’a quitté, la rage l’a envahi, et il est tombé gravement malade avant d’en mourir. J’ai appris la nouvelle de la part d’un de ses élèves du nom d’Ottar, lui aussi disparu depuis environ 3 semaines et qui est notre « meneur » de notre compagnie.

Tant de choses... Je suis aujourd’hui avec Ephi et je planifie de me marier avec elle d’ailleurs. Le souci est que, j’ai l’impression de lui causer bien plus de tort que de bien, j’ai perdu la couleur ébène de mes cheveux en forçant sur l'utilisation de mon Wakfu, et je me retrouve également avec une cicatrice à l’œil gauche. En effet, je l’ai retrouvé saoule à un bar à cause de mon égoïsme, je ne l’ai jamais vu atteinte par l’alcool et j’espère ne plus avoir à la voir dans cet état-là. Je ne tiendrais pas le coup. Ma déesse a sans doute décider de me punir avec la cicatrice qu’elle m’a infligé, tout cela étant de ma faute et elle se sentant totalement fautive…Quoiqu’il en soit, je vais essayer d’organiser un peu ce journal qui fera office de pense-bête si jamais quelque chose m’arrive. Et raconter ma rencontre avec les personnes qui m’ont marqué.

Mais avant, voici mon histoire avant la rencontre avec toutes ces personnes.Je suis Yoven Naïmu, le deuxième de ma famille. J’ai un grand frère du nom de Khennen et une petite sœur du nom de Tsuki. Mon père était un Féca fort et puissant et ma mère était une Crâ du même calibre. Hélas, une grande propagation de maladie a fait rage et a touché nos parents qui n’ont pas pu y survivre, laissant ainsi moi et ce qu’il reste de ma famille comme survivant des rues de Brâkmar. Malgré tout, voici la suite de mon histoire et la rencontre entre nombre des personnes qui ont changé ma vie.

Tout d’abord, Ephi l’amour de ma vie

Comme je l’ai dit précédemment, elle est celle qui a changé ma vie. Je crois bien que je ne suis jamais tombé amoureux jusqu’au jour où je me suis rendu compte que passer du temps avec elle me permettait d’oublier les problèmes qui me rattachent à ma nation d’origine. Après une longue confrontation avec elle sous un temps pluvieux et triste à en mourir je lui ai tout avoué, que je l’aimais (ce qui est toujours le cas aujourd’hui) et que je ne voulais pas la traîner dans mon univers où la violence y est roi. C’est alors qu’elle m’a dit que ce n’est pas pour rien qu’elle a décidé de voir Brâkmar avec moi, qu’elle aussi m’aimait. Depuis ce jour, nous sommes ensembles, nous avons bravé de nombreux problèmes passant par la douleur que je voyais dans ses yeux quand elle traversait les rues de Brâk, l’impuissance qui me frappait et elle indirectement, tous ces cauchemars qu’elle a passés revoyant sans doute ma mort douloureuse à Ecaflipus, elle a même appris à se défendre, elle qui déteste la violence par-dessus tout. Néanmoins, notre aventure s’est aussi remplie de bonheur : notre temps à manger ensemble sous le soleil agréable de Bonta, notre visite à la foire du Trool, notre temps passé à Bilbyza également et encore bien d’autres moments que je ne peux décompter où nous nous parlions de choses heureuses pour notre avenir... Aujourd’hui, de grandes cicatrices nous marque encore, mais une chose est sûre : si jamais je perds Ephi, je n’y survirerai pas. L’As de pique qu’elle m’a offert quelques jours après notre rencontre à Bonta m’accompagne toujours dans le revers de mon bouclier et me sert de porte-bonheur, j’ai fait le serment de la protéger en tant que disciple de l’Altère Bergère.Ephi, si jamais tu lis ce journal, peut-être que je ne serais plus de ce monde, mais sache une chose. Je t’aime de tout mon cœur et tu es celle qui a changé mon monde et l’a fait briller de mille feux alors, je t’en prie, n’assombrit pas ton monde si jamais je ne suis plus là pour t’accompagner car je continuerai de vivre dans ton cœur et ce pour toujours.

A l’attention d’Astriïd, mon amie et compagnon d’armes,

Astriïd est une Iop que j’ai rencontré pour la première fois dans le sous-sol de la taverne de Brâkmar, je me souviens encore de cette-fois où je l’ai défié au sein de cette taverne pour mon entraînement où j’étais encore gonflé par la motivation de devenir plus fort pour accomplir mon devoir de Féca. Je l’ai alors défié sur le ring du sous-sol et… Elle m’a dérouillé. Il m’arrivait alors de la défier de temps à autres sur Brâkmar avant de la recroiser quelques temps plus tard en Astrub. Nous nous sommes particulièrement entendus en tant que compagnons d’armes et partenaires de duel également. Son caractère féroce au combat m’a appris beaucoup et je pense pouvoir dire que nos nombreux duels nous a permis de devenir plus fort et développer nos capacités dans nos disciplines respectives. Nous nous sommes particulièrement connus en rejoignant la même « compagnie » selon les dires de notre ancien chef disparu. Aujourd’hui, Astriïd m’a remonté le moral suite à l’événement tragique qui m’est arrivé récemment, et, malgré sa maladresse, sa gentillesse et son honnêteté m’a énormément aidé pour remonter la pente. Je me souviens encore de ce moment où elle m’a emmené au sein du temple Iop pour lui demander de me remettre d’aplomb « Tu sais Iop, mon ami ne va pas bien du tout ! Du coup ce serait super cool si tu pouvais lui filer un coup de main ! » Tels étaient les mots de mon amie. Grâce à ton aide et ce que tu as pu faire pour moi, tu as été un facteur qui m’a permis de ne pas tomber dans une profonde tristesse et dépression et c’est pour cela que je t’en remercie. Ne change jamais, je suis certain que la joie que tu apportes aux autres sans même t’en rendre compte leur donne du baume au cœur.

Cher Marshal, mon défunt maître

Marshal était un Osamodas puissant et également ancien gérant de la taverne de Brâkmar. Il est celui qui m’a entraîné pendant de nombreux mois et m’a guidé dans mes devoirs de Féca également. C’est lui qui m’a appris à rester plus calme au combat et analyser les situations les plus difficiles. Marhsal était un homme fort, mais pas invincible. Je n’étais pas son seul disciple et de nombreux événements comme ce jour où le monde s’est retourné contre lui en comptant notamment ce jour où la colère l’a envahi le menant dans une folie telle qu’il aurait pu détruire les environs ou encore ce jour tragique où sa femme, Vanarel a décidé de le quitter ne supportant plus tout ça. Je pense que la tristesse l’a gagné de plus en plus, de jour en jour, et maintenant que j’y repense, j’aurais pu finir comme lui car peu de choses nous séparaient de cette folie. C’est un autre de ses disciples, Ottar, qui m’a annoncé qu’une maladie a également emporté Marshal. Il est mort seul, j’en étais très bouleversé pendant un moment. Toi qui es là-haut, j’espère que tu as enfin trouvé la paix et je m’excuse de ne pas avoir pu apaiser ta colère, ta tristesse et ta peine. Je te remercie de m’avoir appris jusqu’au bout, mais aujourd’hui je suis incapable de pouvoir devenir celui que je souhaitais devenir et je pense encore te décevoir sur ce point. Mais malgré tout, merci pour tout, merci pour tout ce que tu m’as appris, ton entraînement et tes leçons sont l’héritage que tu m’as laissé.

Pour Letti, la grande sœur que je n’ai jamais eue,

Qu’est-ce que je pourrais dire de toi ? Tu n’étais déjà pas trop d’avis à ce que je consigne ma rencontre avec toi dans ce journal mais j’y tiens tout de même. Je me souviens maintenant de la première fois que je t’ai rencontrée : c’était à la taverne de Bonta, je m’en souviens particulièrement car une tristesse énorme était marquée dans ta démarche, ta main tranchée ou encore cette addiction à l’alcool m’a directement interpellé. Je pense que c’est bien une facette qui t’énervera toujours d’ailleurs. Mais la première fois réelle où tu t’es rappelée de moi était dans la taverne des sœurs au sous-sol du parc, ta bouteille éternelle d’alcool ainsi que l’odeur qui t’accompagnes me rappelle également où tu m’as défié. Tu as peu à peu pris la place de mon maître et tu m’as entraîné sur les plages de Sufokia, tu t’es toujours portée disponible pour me remonter le moral également et m’aider comme tu pouvais. Je suis désolé de t’avoir causé autant d’inquiétudes et problèmes, c’est aussi grâce à toi que la décision que j’ai prise m’est venue, nous sommes tous les deux passés par de nombreuses difficultés mais nous nous sommes également entraidés pour surmonter tout cela. Je t’ai surpris avec Thot et discuter de partir à Moon pour une raison que j’ignore, mais je m’en vais également, je sais que tu m’en voudras pour le geste que je vais opérer pour ma mémoire, mais n’en veut pas au Yoven qui émergera suite à cela s’il te plaît.Je suis désolé.

Pour Traumass, le Xélor au grand cœur

Tout d’abord Traumass, merci pour le service que tu m’as accordé, même si tu ne sais pas ce que je m’apprête à faire, tu n’as pas cherché à creuser mes problèmes et tu as toujours gardé ton regard compréhensif et apaisant. Je pense que notre rencontre n’est pas dû au hasard et la joie que tu as apporté aux gens tout autour de toi malgré la perte de ta mémoire me permet de dire qu’aujourd’hui, le passé que tu as pu avoir ne changera pas la vision que j’ai eu de toi jusqu’à maintenant, ta gentillesse et le cœur que tu as me permet de dire sans aucune hésitation que tu deviendras plus fort que quiconque. Ne change pas toi non plus, car ta gentillesse te permettra toujours de tomber sur les bonnes personnes pour t’accompagner tout au long de ton aventure.

Pour Ottar, notre meneur de groupe,

Hé bien… Je ne sais pas vraiment quoi dire à propos de toi. On s’est rencontré en même temps que j’ai rencontré Traumass et Stakuzo où tu passais ton entraînement à faire des pompes sous les sorts de notre ami Xélor, les miens et ceux de Stakuzo. Je pense pouvoir te dire une seule chose : n’oublie pas que les gens de la compagnie restent tes amis et que si jamais quelque chose ne va pas, ils seront là en cas de pépin et surtout, n’agis pas forcément seul s’il te plaît, même si tu es borné comme pas possible et que je comprends tout à fait ton point de vu et ton envie de nous protéger, cela te sera fatal tout comme moi en ce moment même. Repose-toi un peu sur les autres de temps à autre, tu y a aussi droit, ne l’oublie pas.

Pour Duresy, le Zobal à qui je dois un nombre incalculable de dettes,

Que dire... Rien en particulier mis à part le fait que je suis encore désolé si jamais tu lis ce journal. Malgré ton aide que j'ai arrêté de compter depuis notre rencontre dans la taverne de Brâkmar, je n'ai pas réussi à remonter la pente. Il reste encore une chose dont je suis certain, c'est que je ne souhaite pas devenir un Zobal, si jamais on se recroise, je serais/ou pas un tout autre Yoven, sans doute plus fort que celui que tu as connu alors épargne-lui les dettes que je te dois s'il te plaît. Merci pour tout ce que tu as fait pour mes proches et notamment Letti dont tu as sauvé la mise avec ton frère également. J'espère aussi que tu t'épanouiras dans ton rôle de père et que tes enfants seront fiers d'avoir quelqu'un comme toi en tant que chef de famille. En espérant que tu n'essaieras pas de tuer la personne qui me remplacera, ça m'arrangerait.

Pour Stakuzo, le Steamer toujours bien habillé

Stakuzo, j’ai encore une dette éternelle envers toi pour le jour où tu as évité une mort certaine suite au tir de cet Eliotrope qui aurait pu m’être fatale… J’espère que tout va bien de ton côté également et que tes inventions plus ingénieuses les unes que les autres te permettront de devenir plus fort que tu ne l’es déjà. Je ne connais pas grand-chose de ton histoire mais je pense que ta rencontre avec les autres membres de la compagnie ne relève pas du hasard aussi, même si les mots que je laisse à propos de toi sont plutôt courts, je te considère tout de même comme un ami et une personne à qui je suis éternellement redevable.C’est ainsi mes amis, que je m’en vais, chacun d’entre vous m’ont apporté leur aide et leur conseil et ceci, par leur propre moyen et manière. Vous m’avez tous été d’un grand soutien et je m’excuse de vous laisser sur ce journal et sans vous avoir vu au préalable. J’écris donc ses mots pour vous dire que je m’en vais, et l’homme qui a écrit ce journal ne sera plus.Merci pour tout, tout le monde, du fond du cœur. 

L’écriture à partir de ce point semble plus récente, la transition semble être faite par une couleur différente de l’encre utilisée dans les récits précédents écrits par le Féca, une sorte d’épilogue y est décrite.

Me voici maintenant seul, j’ai confié tous mes effets personnels à Traumass et lui ai demandé de veiller sur la tombe de mes parents, la rencontre avec mon frère il y a de cela quelques semaines m’a changé complétement. Je n’ai plus de famille, ma sœur a disparu et mon frère m’a renié. Letti s’en est allée et l’intégralité de la compagnie mis à part Traumass a également disparu. Au vu de l’état dans lequel je suis actuellement, je sens très clairement en ce moment que je change à vue d’œil et que le Yoven qui écrit ces mots disparaît de plus en plus. J’ai laissé plusieurs lettres à mon ami Xélor qu’il transmettra à tous ceux qui m’ont marqué durant ces derniers mois, je lui ai également demandé de transmettre mon message à Ephi… J’ai précisé à tout le monde par le biais de mes lettres que je serai introuvable, je reviendrai peut-être un jour, mais le Yoven que les gens ont connu ne sera plus ici. Etant devenu trop faible pour protéger ses proches et accomplir ses devoirs de Féca, je pressens qu’une vie solitaire m’attend, car même si des années d’entraînement me forgent, cela ne changera rien à mon incapacité à protéger ceux qui me sont chers. Ainsi, je resterai éternellement seul car un entraînement infini ne me rendra jamais assez fort pour protéger les gens proches que je connais.

Je compte effacer ma mémoire à partir de ce point échec ou pas je ne peux plus recroiser aucun d'entre vous, vous m'êtes tous très chers et je ne supporterai pas de vous revoir après tout cela.J’aimerais m’adresser particulièrement à toi Ephi : Je suis sincèrement désolé, mais si jamais je te garde en mémoire, je ne ferai que semer le chaos et te rendre toujours plus triste, l’écriture de l’auteur se fait tremblante tu es l’amour de ma vie et je laisserais place à cet autre Yoven, qui sera seulement capable de se protéger lui-même, car trop faible pour accomplir les volontés que je n’ai pas pu accomplir.

Je t’aime Ephi, de tout ce qui reste de mon cœur.

8 0
Réagir à ce sujet