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[RP/Fiction] L'enterrement de Novamaire.

Par Eliasen 30 Avril 2019 - 05:40:13

Chapitre I. - Le Flambeau, partie .1



Jour J - L'enterrement.
-
Comme à son habitude, Brumaire n'a pas épargné le ciel ce soir. Je suis incapable de comprendre où se trouve la lune. Pourtant, elle est belle et bien là. Perdue, derrière ce gigantesque plafond nuageux, glacial et épais. Lorsque je relève légèrement ma coiffe, afin d'apercevoir ce qui m'entoure, le vent de Novamaire s'immisce dans mes oreilles. J'entends très peu de chose. Juste, ce brouhaha frigorifiant.
Les dragodindes de déplacement ont été enlevées par le Chef des Mercenaires en cause du froid.
J'avance, péniblement, vers notre destination : Le cimetière.

J'essaye tant bien que mal de suivre les couleurs Osamodas d'Adwen parmi toute cette neige. Lui aussi n'est pas très bavard depuis que nous avons.. perdu.. notre Chef de Guilde. Querella.
Jamais je n'ai connu une Feca aussi dévouée à son prochain. Elle était notre soeur, notre repère, notre.. notr-..

- Vardim?
- ..?
- Tu.. tu crois que la Guilde va s'en sortir?
- Nous n'avons pas le choix. Elle doit survivre.
- Mais, qui va nous guider? 
- Et bien, Le Bras Droit de Querella je suppose. Kithen.
- Tu sais très bien comment ça va finir si cet Eniripsa reprend le flambeau Vardim.
- Nous n'avons pas le choix. Allez, avance s'il te plait. J'en peux plus de cette météo..

--

Comme à son habitude, Brumaire n'a pas épargné le ciel ce soir. Vardim me suit de très près. Pauvre Cra.
Il a l'air frigorifié de la tête aux pieds. Je pourrais lui proposer de se coller à mon torse velu histoire de le garder au chaud mais, j'ai peur qu'il apprécie la chose un peu trop à mon gout. Mais bon.
Je suppose que je préfère le voir nez coulant qu'en larmes, à propos de Querella..
Personne n'a réellement compris ce qu'il s'est passé. Personne n'était présent durant les faits.
Sauf Kithen.
Évidemment. 

Cet Eniripsa de malheur m'hérisse les poils. Je me souviens, à mes débuts dans cette Guilde, il faisait tout pour me mettre des bâtons dans les roues.
Il a même déjà enfermé mon Gobgob dans une sacoche! J'avais mit une grosse heure à le retrouver.
La suite logique des choses voudrait que ce soit lui notre nouveau chef.
Mais, ce n'est pas ce que je veux.. Ce n'est pas ce que veulent Vardim et le reste de la Guilde..

[...]
- Mais, qui va nous guider? 
- Et bien, Le Bras Droit de Querella je suppose. Kithen.
- Tu sais très bien comment ça va finir si cet Eniripsa reprend le flambeau Vardim.
- Nous n'avons pas le choix. Allez, avance s'il te plait. J'en peux plus de cette météo..
.
- Je peux pas.
- Comment ça tu peux pas? Avance!
- Vardim, je peux pas, je ne sais plus bouger.

- Vardim releva sa coiffe afin d'observer -

- OH! NON! LAISSE LE! PAR CRA!!!
- Fini le.



[HRP] Merci d'avoir lu cette première partie. [HRP]
Je posterais la suite très prochainement en réponse à ce sujet.
J'espère de tout coeur avoir réussi à capter votre attention! 
À bientôt pour la suite. 
4 -1
Réactions 16
Score : 481

[HRP]

Y'a des jolis mots, une jolie image, une jolie syntaxe. Ca parle mal des Eniripsas, ce qui est une qualité. Ca parle aussi un peu mal des Cras, ce qui me plaît aussi.

En espérant que tu sois plus productif/productive que moi au sujet de l'écriture, du coup, et que moult Cras périssent dans cette histoire!

Bisous!

[/HRP]

2 -2
Score : 1471

[HRP]

Hola, j'ai beaucoup aimé. La seule chose que j'ai à dire c'est d'avoir la suite! J'ai hâte!

Letti~

[HRP]

2 -1
Score : 299
Chapitre I. - Le Flambeau, partie .2



2 jours plus tôt. Hall principal des soeurs Dathura.
Salle de complotage, dans les stocks, au petit matin.


-
-

- Non! C'est beaucoup trop risqué! Je veux la Guilde moi. Pas une mort sur la conscience!
- Voyons Kithen. Aurais-tu peur de son sort? C'est une Feca après tout. Elle sait se défendre, non?
- J'ai peur pour elle! Tu sais très bien à quel point elle m'est importante..
- Ne t'en fais pas, ils ne lui feront aucun mal.
- Tu m'avais promis la même chose pour Me-..
- N'ose pas prononcer son nom en ma présence.
- ..
- Je t'ai déjà rendu une fière chandelle il me semble. Ce.. Cet Ecaflip au nom douteux.
Il a disparu non? C'est grâce à son absence que tu es devenu Bras Droit de ta guilde, NON?
- Je sais mai-..
- Pas de "mais", Eniripsa. Obéis moi et tu deviendras Chef de Guilde.
- Très bien.. Excuse moi..
- Retourne dans la salle de complotage maintenant. Nous avons des choses à .. organiser.

--

- Bien! Messieurs, Mesdames. Excusez-moi pour cette attente.
Mais une petite moomouche d'Eniripsa me trainait dans les pattes!

La salle entière s'esclaffa de rire.

- Soit! Venons-en au fait. Comme vous le savez, Querella se rendra sur le territoire de Kelba demain matin. Cette idiote pense que son vieil ami, et ancien Bras Droit, s'y trouve et s'y cache depuis tout ce temps. Si elle savait la tonne de Kamas que sa disparition m'a apporté. N'est-ce pas Kithen?

Par l'écoute de ces mots, Kithen baissa la tête, de honte.

- Nériade, dès que tu vois Querella arriver, envoie lui absolument un Craqueleur Ancestral à ses trousses. Impossible que son armure Feca résiste à une telle puissance. N'est-ce pas?

- Mais.. Je n'ai pas de Craqueleur Ancestral.
Ils sont beaucoup trop puissant pour moi. Je n'ai pas encore réuss-..

- Ne discute pas. Tu te débrouille pour en avoir un en ta possession avant demain!
Sinon c'est ton fils, Adwen, qui finira lacéré par mes griffes.
Et puis.. je doute que tu veuilles finir en tant que mère "solitaire", si tu vois ce que je veux dire.

- Pitié.. Pas mon fils..

- Alors débrouille toi pour avoir un Craqueleur Ancestral Osamodas.

- D'a.. d'accord..

- Bien. En ce qui concerne le reste de notre Confrérie. Nous serons tous planqué là où vous savez. Lorsque vous verrez Querella en difficulté, n'hésitez donc pas à la rendre encore plus impuissante.

- Mais ne l'a tué p-..
- La ferme Kithen. Ose encore donner des ordres devant mes yeux, et je t'arraches les ailes.

--

Au même moment, chez Querella.
Non loin du parc d'Astrub.

-


- IL EST VIVANT?!
- Du calme, du calme Vardmin. J'en sais pas plus que ça. Je n'ai juste reçue qu'une lettre de lui.
- ET QU'EST-CE QU'IL EST ECR-..
- CALMEZ VOUS BON SANG.
- Mais, Querella, comment rester calme quand tu nous annonces que Melchior est VIVANT?!
- J'ai un doute.
- ..?
- Ne me regardez pas comme ça! Avec vos yeux d'ahuri là!
.
- Bon. Dans cette lettre, il me dit qu'il est caché, quelque part, sur le territoire de Kelba. Et croyez moi quand je vous dis qu'un Ecalfip de sa trempe irait partout sauf à Kelba. Il ne m'a même pas dit où est-ce qu'il se cachait exactement. 
Juste en fin de lettre, et je cite :
Ne t'en fais pas, je te verrais arriver en bateau. Je viendrais donc à ta rencontre une fois le pied posé sur ce territoire. Viens seulement avec Kithen! Ce n'est pas par manque de confiance mais, je voudrais restez discret le plus longtemps possible. Et j'ai confiance en vous deux.

- Querella, tu sais à quel point Melchior était connu de tout Astrub. Il avait donc des ennemis. Et comme tu l'as dit, personne ne soupçonnerait le fait qu'il soit caché dans un endroit qu'il déteste par dessus tout! Je suis sûr que c'est voulu de sa part!

- Mais oui! En plus ce territoire est tellement vierge. Mis à part l'autre taré qui s'amuse à déplumer des Corbac pour fabriquer je ne sais quel costume.

- Vous avez peut-être raison.. Quoiqu'il en soit, je m'y rends demain matin. Je l'ai annoncé à Kithen. Je compte donc sur vous deux pour vous occuper de la Guilde en notre absence. Surtout qu'il y a de plus en plus de nouvelles têtes.

- Mais.. Nous aussi on veut le revoir..

- Oui Querella, s'il te plait..

- Non! Melchior a bien insisté. Seulement Kithen et moi. Respectez son choix. Et pour une fois que je vous laisse la Guilde! Profitez en pour endurcir les nouveaux et.. 

Querella s'arreta de parler et regarda par la fenêtre.

- Brumaire.. Il neige déjà..



[HRP] Merci d'avoir lu, et surtout, merci pour vos retours! La suite très prochainement! [HRP]
2 -1
Score : 3700
[HRP]

Meow !

Je le suis rarement, mais je préfère prévenir que parfois dans les critiques je suis cinglant. Je ne fais pas ça en mal, simplement pour aider.

Voici donc,

J'aurais à redire sur le ton de l'histoire, car je ne peux pas encore juger le scénario même si je me fais déjà une petite idée. La tonalité utilisée par le narrateur est neutre, presque comme s'il n'y en avait pas (ceci est plus ou moins bien, mais je vais y revenir), et la lecture des dialogues est un peu douloureuse, d'une part car les lignes de texte son "clichées" et peu riches en vocabulaire je trouve, mais d'autre part car on a l'impression qu'il ne se passe rien d'autre pendant que les personnages parlent, ils dialoguent, mais ne bougent pas, vois-tu ? Le ton du dialogue lui-même est assez enfantin, si cela est ce que tu cherchais alors tu es bien tombé, mais si tu voulais pousser le scénario sur le suspense et l'intrigue plutôt que la rigolade, je pense que non.
J'aurais, à ta place (cette partie n'est à prendre en compte que si le scénario se voulait être le centre de l'histoire) fait moins de "suspense" en intégrant le lecteur à la cause des personnages et en évitant au MAXIMUM de l'exclure du dialogue en parlant de choses qu'il ne connait pas. Je veux dire par là qu'à de nombreuses reprises un de tes personnages diras : "tu sais où" "ne parle pas de lui (sans préciser qui)", etc., toutes ces choses qu'on ne précise pas, celles dont on informe pas le lecteur l'origine et le sens, et bien, il s'en sent exclu et indirectement ne le prend pas en compte pour lui et sera peu voir pas du tout impacté par ce suspense (d'où les guillemets à la première utilisation du mot), le suspense est là au service du scénario, là, c'est tout le contraire.
Toujours et finalement sur ce thème des dialogues, je pense que ce n'est pas une bonne idée que de les introduire uniquement par la première lettre d'un prénom qu'on a lu au grand mieux seulement cinq fois. A mon sens, tu devrais, dans un premier temps, te contenter du classique "[...], dit Kithen, sur un air fébrile et montrant à son interlocuteur un visage inexpressif", comme ça, d'une part tu as de l'action (réf. à ce dont je parlais plutôt, du fait qu'on a l'impression que les personnages sont des statues) d'autre part on aura davantage d'occasions de lire le nom du personnage et mieux comprendre à qui on se réfère sans avoir besoin de vérifier plusieurs fois.
Cependant, ne change rien à ma dernière critique sur le sujet si tu souhaitais que ton texte soit théâtral, dans ce cas, la seconde partie de ma critique te sera plus adressée.

Nous avons donc vu que le dialogue était sans doute maladroitement tourné (mais ça n'est que mon avis) j'aimerais maintenant me borner sur les descriptions ou didascalies, je ne te cache pas que je suis un peu perdu.
De ce fait, surtout dans le deuxième chapitre, les descriptions sont maigres, peu précises et ressemblent davantage à des didascalies que l'on retrouverait au théâtre, qu'à des paragraphes de présentation des lieux et des personnages, ainsi que des actions, comme nous pourrions les retrouver dans un récit. Je pense que ; si tu souhaites faire des Chapitres et non des Actes et Scènes, tu devrais retravailler considérablement la façon dont tu gères tes descriptions, notamment en y ajoutant des descriptions de personnages, ce qu'ils font, leurs pensées, leur caractère, réactions, et un large et caetera. Toutefois, si tu cherches justement le côté théâtral, tu devrais renommer tes chapitres Scènes et y ajouter des Actes. Ensuite, l'introduction de tes personnages ne se ferait pas avec la première lettre de leur prénom, mais avec celui-ci tout entier. Les didascalies quant à elles, ne devront/devraient se limiter exclusivement qu'à décrire une action très simplement, exemple : "Kithen se met à genoux et prend la main de X.", ou bien, en début de scène, à éventuellement décrire le décors et les personnages ainsi que les dispositions scéniques, pour que si une représentation venait à se faire, l'on puisse s'y retrouver facilement. Un exemple cependant de théâtre pauvre en explications : Le Misanthrope de Molière (excusable car Molière lui-même jouait Alceste) et, un théâtre qui justement, possède des descriptions presque dignes d'un roman : Lorenzaccio d'Alfred de Musset (excusable lui aussi car il s'agissait-là de théâtre pour lire, pas pour être joué).
Nous allons donc pouvoir passer à la troisième étape de cette critique littéraire qui cette fois-ci traitera de la forme du texte en lui-même.

Il a donc été dit pour les descriptions qu'elles devaient se positionner dans un camp précis, soit théâtre, soit récit, mais qu'un entre-les-deux n'était, à mon sens, pas une bonne chose. Nous pouvons donc nous brider sur la manière dont est écrite le texte et dont il est présenté au lecteur.
Premièrement, la position du texte, qui est centralisée, libre à toi de faire comme bon te semble, toutefois, ce n'est que lorsqu'on écrit un scénario pour un film (ou quelques fois dans les poésies) que l'on centre le texte sur une page, on plutôt pour habitude de le coller aux deux marges latérales pour un texte propre et des lignes avec une longueur déterminée qui facilite la lecture.
En second lieu, l'utilisation du gras et de l'italique, qui, de ce que j'ai compris, pour le cas du gras, est utilisé pour souligner l'exclamation lors d'un dialogue, pour marquer quel personnage parle ou bien lorsqu'une action d'un personnage est importante, là où l'italique, quant à lui, est pour marquer les descriptions, ainsi qu'une lettre (dans le second chapitre du moins). Je ne te cache pas d'ailleurs que la légère différence de mise en page entre les deux chapitres n'est pas si inaperçue que ça, je trouve prou plus professionnel la façon de faire du premier chapitre que du second, mais passons, je compte me concentrer sur le deuxième chapitre. Je disais donc par rapport au gras, je souhaitais dire plutôt, que je ne la recommande pas du tout, nulle part dans le texte, et que : pour ce qui est de la première lettre, tu t'en réfères à ce que j'ai pu dire dans le premier axe ou dans le second par rapport aux présentations de personnages, pour ce qui est de l'exclamation, que celle-ci soit marquée le dialogue lui-même, par les mots employés en outre, par le fait que le narrateur nous décrive à quel stade de la colère se trouve le concerné ou la concernée. Pour ce qui est de l'italique, qu'il ne soit utilisé que pour les lettres et les citations, la description se doit d'être en caractère normaux et le dialogue peut être introduit de plusieurs façons que tu as le droit de choisir, personnellement je connais les suivantes :

Spoiler (cliquez ici pour afficher le spoil)

''[Texte],, (à l'anglaise). - [Texte] - (à l'espagnole). [Texte] + [virgule et description] (la française). << [Texte] >> (une autre version de la française (un peu plus ancienne)). << - [Texte du personnage A] - [Texte du personnage B] - [Perso A] - [Perso C] - [Perso B] >> (icelle, française aussi, et encore plus ancienne).
En troisième chef, l'utilisation d'images, pourquoi pas ? Dans la mesure où elles sont là pour représenter un lieu, une idée, un personnage, je suis totalement pour, je dirais même qu'une image accompagnée d'une note d'intention serait préférable (c'est-à-dire qu'on explique pourquoi nous avons choisi cette image et son sens, ce texte-là, par exemple, peut être en italique). Et je ne comprends pas le sens du symbole circulaire en début et fin de chapitre.
Puis finalement, avant de conclure, la ponctuation, je ne perdrai pas trop de temps dessus, je voulais simplement préciser qu'il y a un espace entre le mot et un point d'exclamation ou interrogation, en français du moins, ce n'est pas le cas de l'anglais ou de l'espagnol, de même que les points de suspensions sont de trois points si la phrase continue et de quatre si l'on termine la phrase sur la suspension, après quatre points on continue en démarrant par une majuscule, après trois points ; non. Et je pourrais aussi dire que, pour séparer tes parties, plutôt que de les marquer irrégulièrement avec un ou deux symboles "-" en gras ou non, tu devrais utiliser des astérisques, trois, trois en forme de pyramide (mon préféré), cinq, sept, chacun les utilise comme bon lui semble, parfois (souvent même) on n'en met pas, mais je recommande leur utilisation.

En conclusion, nous avons pu voir que les dialogues nécessitaient, à mon avis, il ne faut pas le prendre comme vérité absolue, d'être retravaillés pour souligner les émotions et les enjeux des événements pour que le lecteur ne se sente pas comme quelqu'un qui assiste à la scène, mais plutôt quelqu'un qui la subit, qu'il se sente impliqué. Suite à quoi nous nous sommes penchés sur la question du récit en lui-même, où j'ai suggéré de choisir un camp parmi théâtre ou "roman" dans la façon de faire, à savoir qu'il fallait retravailler, dans tous les cas, les descriptions des actions, les présentations de personnage, les décors et d'autres choses. Puis finalement, nous nous sommes arrêtés sur l'image du texte, ce à quoi il ressemble si l'on floutait l'image, pour que je conseille vivement de mettre tout ceci sous forme de paragraphes, en enlevant le gras et l'italique pour privilégier leurs effets en utilisant des mots et, en dernier lieu, j'ai rajouté quelques précisions sur la ponctuation et la présentation d'une image pour qu'elle soit au service du texte. Je pense avoir dit tout ce que j'avais à dire pour cette fois, et j'aimerai, si cette critique t'a semblé utile, qu'à l'avenir, lorsqu'il y aura davantage de chapitres, pouvoir faire une analyse du scénario et du déroulement des actions en lui-même, bien que, j'ai déjà dit avoir asture ma petite idée de comment tout ceci va évoluer.

Voilà !

Katze~

[HRP].
1 -2
Score : 299

[HRP]

Cher Katze, saches que je t'aime. (Vraiment)
Je crois que tu es le seul véritable passionné de RP par ici.
Merci beaucoup pour ton retour extrêmement travaillé.
Mais je ne méritais pas ça du tout! (J'entends par là une critique si bien écrite)

Je ne fais que raconter une histoire en tentant de garder un ton vachement doux, tout en offrant la liberté au lecteur de s'imaginer lui-même les personnages. Quelque chose d'extrêmement abordable, d'innocent même. À la limite de "l'extrême-simplicité". Ni plus, ni moins. Je n'ai, et je n'aurais jamais la prétention d'avoir le talent d'écrire des histoires folles et entrainantes.

Je ne sais quoi dire d'autre mon ami.
En espérant quand même que tu passeras sur ce topic de temps à autres.

Mais le point le plus important est que : Je ne suis pas un écrivain.
Enfin bref, encore un énorme merci pour ton retour !

PS : ce symbole "" n'est que pure fantaisie. 

[HRP]

1 -3
Score : 299
Chapitre I - Le Flambeau, partie .3



Nous nous situons de nouveau 2 jours avant l'enterrement, sur le territoire Riktus.
Le soleil froid de Novamaire s'est levé depuis peu, laissant paraitre quelques lueurs fraiches dans ce bas-fond qu'est la prison.
La plupart des cellules sont vacantes. Seul quelques brigands de bas-étages purgent leurs peines.
L'odeur des égouts y règne. Le bruit des torches allumées et de l'eau qui s'égoutte ne sont que les seuls mouvements sonores perceptibles. Un garde Cra passe faire la ronde de temps à autre.
Lorsqu'il n'est pas occupé à harceler les chachas errants.  
Quelques part, parmi toute cette ambiance, se trouve un être dépouillé, usé. 


-
-

Aujourd'hui, je ne sais plus tenir debout. Ou peut-être depuis hier. Voilà deux années, je crois, que je suis enfermé. J'ai presque perdu la notion du temps. Je crois que nous sommes au mois de Novamaire? Vu à quel point le garde se couvre si chaudement. Je l'envie. 
Je crois que l'on peut apercevoir ma peau. Je n'ai plus autant de pelage qu'avant sur certaine partie de mon crâne, je le sens. Je ne suis plus sûr de ressembler à un Ecaflip. J'ai totalement perdu la vivacité de mes couleurs. Puisque l'on m'interdit la douche, qu'on me limite la nourriture et qu'on refuse de me changer, et bien, je m'éteins. Dans le silence.

Mon odorat. Je tuerais n'importe qui pour enfin redécouvrir le parfum, chaud, d'un Tartare Marin. Légèrement salé, fait à partir d'Anchois Grogneur et d'Esturgeon fraichement pêchés. 
Par Ecaflip. La vie me manque.. plus que tout.
Comment ai-je pu mériter cela? Qu'ai-je fait? Est-ce que ma chance m'aurait complètement tourné le dos? Et puis.. Telcyn, mon beau-frère. Pourquoi m'avoir emprisonné? Que devient ma soeur? Pourquoi avoir fait ça à l'un de tes semblables? Est-ce que notre Dieu m'en veut? L'aurait-il ordonné de m'enfermer? Je n'ai toujours pas trouvé de réponses.. Pourtant, cela fait si longtemps que je tourne en rond dans ma tête. Pourquoi suis-je incapable de comprendre ce qu'il m'arrive?
Et pourquoi personne ne me recherche? Querella? Pitié.. Où es-tu?
Que s'est-il passé? Et la Guilde?
Tout ces petits jeunes, si ambitieux. Vardim et Adwen, ce duo si impétueux.
Que sont-il devenu? Je ne les ai pas assez connu.. C'était les deux nouvelles têtes fraichement débarquées, lorsque j'étais encore présent. Querella s'était entendue avec Nériade pour s'occuper de son fils durant ses absences. Pauvre femme, cette Osamodas dort peu. D'après ce que j'ai compris, elle travaille énormément la nuit. Mais personne ne sait exactement sur quoi, ou même à quel endroit. C'est une mère mystérieuse. Pour preuve, personne ne sait qui est le père d'Adwen.
Et Vardim? Ce petit Cra mendiait de l'argent devant la taverne d'Astrub.
Son oeil gauche était d'une grosseur! Un hématome aussi épais qu'un bébé Tofu! 
Je me souviens lui avoir demandé d'arrêter d'ennuyer les clients. Sa réaction fut de crier devant tout le monde que je n'étais pas son père. J'ai alors compris qu'il l'avait fuit, son paternel. Et petit à petit, en cause d'une mendicité infructueuse, il vola quelques vivres de notre Guilde.
Jusqu'à croiser Adwen, qui le convainc de nous rejoindre.

Et c'est à ce moment là que j'ai disparu, sur le territoire de Kelba. 
Je me dirigeais d'urgence vers Kithen qui était pris dans une embuscade de Corbac, ma phobie. Jusqu'à ce que j'entende la voix de Telcyn ordonner à des brigands de m'assommer.
Ça a été le trou noir pour moi. Je me suis ensuite réveillé ici.
Dans cette cellule qui me sert de nouvelle maison, je suppose.
Je ne l'ai pas vu de mes propres yeux, mais mon instinct et mon ouïe d'Ecaflip ne me font pas douter.
C'était bien sa voix.

Je ne sais pas ce qu'est devenu Kithen. Je ne sais pas ce que devient Querella, ou même la Guilde.
Mais j'espère de tout coeur que tout le monde va bien.

Moi, Melchior, je continue de penser à vous.



[HRP] 
Navré mais par soucis technique, qui m'est inconnu, [HRP]
Je suis incapable de mettre le texte vers la gauche. Il est donc centré.
(De son plein gré le fourbe)
En espérant que cela n'a pas gêné votre lecture.
Merci de votre compréhension!
2 -1
Score : 3700
[HRP]

Meow !

Un beau travail sur cette troisième partie ! Et j'ai vu que tu avais modifié les deux premières, j'irai jeter un oeil plus tard. Il y a déjà un énorme progrès sur ce chapitre, je dis bravo.

Pour la mise en page, dont tu parles à la fin, il faut -depuis la dernière mise à jour du Forum- coller le texte (ctrl + v), effacer et réécrire les retours à la ligne, surligner tout le texte avec la souris, utiliser la fonction pour placer le texte à gauche et le publier. Ensuite, pour rajouter les Italiques et Gras, il faut faire modifier et cette-fois-ci saisir le texte qu'on veut et appliquer ladite option. Le problème en fait, est qu'on ne peut pas changer la position du texte si ce dernier est affecté par un italique, gras, soulignage ou rayage, et que pour palier à ça il faut publier le texte PUIS le modifier.

Voilà !

Katze~
1 -1
Score : 16690

[HRP]
'lut,
j'passai par là. wink

- Kaihe -
le mendiant Lan, Lan le magnifique,
le banni du temple du 36ème Tonneau

[/HRP]

2 -1
Score : 299

Merci beaucoup!

0 0
Score : 481

[HRP]

Quand tu postes un message avec ton compte à la suite directe d'un de tes anciens messages, ces deux derniers fusionnent, il me semble. Là, ça devrait être bon, comme on a été deux à poster, mais je te conseille de créer un deuxième compte pour alterner, au cas où.


[/HRP]

2 -1
Score : 299

Merci!
J'ai complètement zappé cette raison alors que ça parait logique.

(Et je ne comprendrais jamais ceux qui downvote lorsque quelqu'un fais preuve de bienveillance.)

1 -1
Score : 299
Chapitre I - Le Flambeau, partie.4

 
Plus tard, dans la soirée.
Alors que Querella se prépare pour son lendemain, à Kelba,
Nériade, la mère d'Adwen, se retrouve seule dans la salle de complotage avec Kithen.
Mais celui-ci connait déjà la nature de la conversation qui les attend.
Il ne restera bientôt plus qu'une seule journée avant l'enterrement.

-
 -
Nériade, les yeux écarquillés, se trouvent pratiquement aux pieds de Kithen.
Cet Eniripsa, aussi androgyne soit-il,
 S'occupa simplement de la regarder avec mépris.
 
- Ce n'est qu'un adolescent, Kithen! Je t'en prie, aide moi..
- Je ne peux rien pour toi Nériade. De plus, tu es Osamodas.
Tu n'as donc aucune excuse valable pour Telcyn.
Pour lui, cela parait normal de te savoir en compagnie d'un Craqueleur Ancestral.
- Mais, tu sais pertinemment qu'il ne tourne pas rond! Kithen, par pitié.
 
Kithen lança un regard remplit d'avarice, droit dans les pupilles de Nériade.
Profitant de son charisme, il imposa ses mots.
 
- Je vais gracieusement t'offrir la vérité. Te savoir dans de beaux draps est ce qui me va le plus. Je me fiche du sort de ton satané fils. Ce n'est entièrement que de ta faute s'il se retrouve dans cette situation. Ce n'est que toi, et toi seule, qui a choisi de rejoindre la Confrérie.
Tu connaissais les risques du métier.
De plus, je ne veux pas la mort de Querella.
Hélas pour toi, je préfère celle d'Adwen.
 
La tristesse du regard de Nériade disparue soudainement.
Voilà que ses sourcils exprimaient la surprise, pour enfin laisser place à la colère.
 
- Tu n'es qu'une pauvre créature Kithen. Que les dieux doivent avoir honte de toi!

- Voyons, Nériade.

- Ne me parle pas sur ce ton. Dès que je le peux, j'irais voir Telcyn. Je lui prouverais par tout les moyens que tu n'es qu'un misérable manipulateur. Que tu ne vas pas dans son sens!
Et là, il te lancera un regard qui te perforera l'âme.
Il te posera son regard.
Celui qui te fait comprendre que tes secondes sont comptées!

- Ne joue pas à ce petit jeu avec moi. Aurais-tu oubliée à quel point je suis en contact permanent avec ton fils? Je suis son supérieur je te rappelle. D'un claquement de doigt, je peux le faire disparaitre.
Adwen n'est rien de plus qu'un fidèle petit chienchien.

- Tu n'es qu'une rature! Une abomination! Les dieux te puniront pour tout ce qu-..
 
D'un coup sec, Kithen coupa court à la discussion.
Un silence, macabre, résonna dans toute la pièce. 
Le corps inanimé de Nériade se trouvait aux pieds de l'Eniripsa.
Sans dire un mot, sans exprimer une émotion,
Il s'occupa de déplacer le corps vers les stocks.
Personne ne se rendra dans cette salle durant les prochains jours.
Aucun risque qu'elle ne soit retrouvée, pensa-t-il.
 
-
Une fois sorti ,par les égouts, du Hall principal des soeur Dathura,
Kithen s'efforça de garder un visage inexpressif.
 
Je l'ai tuée. 
J'ai tué Nériade.
Je suis incapable d'exprimer ce que je ressens. Du mépris? De .. l'excitation? 
Moi, Eniripsa, je pratique tout l'inverse des commandements de notre Déesse, Divine Praticienne.
Je dois voir Adwen. Savoir s'il attend sa mère ce soir.
Mais, où est-il?
Kithen se déplaça alors dans tout Astrub afin de trouver Adwen.
Jusqu'à ce qu'il entende au loin Vardim crier après son ami.
Adwen et Vardim se trouvait juste à l'entrée d'Astrub, côté plaine.
 
- Adwen! J'ai reçu mon premier contrat de mercenaire d'Astrub!
- Il était temps..
- Garde ton sarcasme pour toi! Par contre, j'ai besoin d'aide et, bon, je sais qu'il se fait tard mais, viens avec moi dans la forêt s'il te plait. Je dois abattre un Abraknyde beaucoup trop virulent.
- Mais Vardim, ma mère doit surement m'attendre à cette heure-ci et..
- S'il te plait! Promis ça ne sera pas long! Et puis, je te donnerais 50% de ma récompense, d'accord?
- Non! Ma mère m'attend je te dis!
 
En entendant leur conversation, Kithen sorti de l'ombre et se dirigea vers les deux amis.
 
- Comment vont ces deux complices?
 
Adwen et Vardim se retournèrent vers Kithen, l'air surpris.
 
- Oh, bonsoir Kithen! -dit Vardim
- Tout Astrub t'entend crier d'excitation petit Cra. Aurais-tu dégoté ton premier contrat?
- Oui! Mais j'ai terriblement besoin d'aide. J'ai proposé à Adwen de m'accompagner mais il-..
- Ma mère m'attend Vardim.
 
Kithen posa donc son regard sur Adwen, tout en essayant de paraitre le plus rassurant possible.
 
- Ne t'en fais pas Adwen. J'ai vu ta mère, et elle est encore fortement occupée. Tu peux donc accompagner Vardim sans être tracassé.

- Mais, sur quoi travaille t'elle? Je ne comprends pas ses absences nocturne depuis qu'elle ne fait plus partie des Mercenaires d'Astrub.

- Sur des choses d'adultes Adwen. Tu ne comprendrais pas.Tu sais, chaque être en ce monde a droit à son propre jardin secret. Et ta mère n'en est pas épargnée. Laisse la donc vivre sa vie. Je t'assure que tout va pour le mieux.

- M'bon.. d'accord Kithen. S'il te plait, si tu la croise, dis lui que je serais de retour un peu plus tard que prévu.

- Je n'y manquerais pas. Allez, filez! Astrub a besoin de vous.

- Oui allons-y Adwen!
- D'accord, d'accord..
 
Les deux amis s'éloignèrent donc vers la foret d'Astrub.
Seulement, Adwen lança un dernier regard inquiet et suspicieux en direction de Kithen,
Avant de continuer sa route en compagnie de Vardim.
L'Eniripsa, lui, se contenta de retourner en Astrub. L'esprit calme.
Demain sera important.

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