FR EN ES PT
Naviguer dans les forums 
Trackers Ankama

[BG] Urgholl: Oenilisme, concupiscence et Zythologie

Par Framboiseman 03 Avril 2019 - 19:58:02

[HRP]C'est l'histoire d'Urgholl, ces derniers mois, pour justifier mon absence. En espérant que je mette pas un siècle à écrire la seconde partie. [/HRP]


                                       Partie une sur deux: Tant qu'il y aura des comptoirs...

Un chienchien dans un jeu de quilles. C’est l’impression que faisait toujours Urgholl Brutesanglante, en entrant quelque part. Déjà, de par ses mensurations hors du commun. Il dépassait largement les deux Kamètres, si bien que sa taille semblait narguer de par sa seule existence la majorité restante de la création des Douze. Il fallait dire que cette tendance à la démesure était confirmée par sa musculature obscène, forte de quelques quintaux de masse, recouverte d’une peau tannée par des températures extrêmes, et bientôt une quarantaine d’années d’une vie mouvementée, ce qui faisait de ce Sacrieur-là, un Sacrieur plutôt vieux. La seconde raison, qui tendait à faire penser qu’Urgholl était à la fois partout chez lui, et un terrible intrus, c’était là le mérite de son étrange prestance.

Son air de barbare venu de steppes sauvages, était souligné par le port de son pagne de cuir et de fourrures marrons, de sa grande barbe tressée décorée de bracelets de fer, ainsi que, selon son humeur, de canons de bras,
spallières à cornes, et autres espadons de trente kilos, ce qui aurait pu le faire passer pour quelqu’un de très peu fréquentable. Le hic, le détail qui dénotait, voire qui foirait totalement, c’était ce sourire bienveillant presque irritant qu’il vous servait en même temps que ses délicieuses crêpes maison, disposées avec soin dans des assiettes en faïence – Les crêpes, pas le sourire – et cet excès de politesse dont il faisait preuve en s’adressant à vous sur ce ton chantant qui fignolait à la hâte le portrait d’un personnage détestable ou adorable, selon qu’on soit chafouin ou non.

C’est donc ce chienchien métaphorique qui s’aventurait dans ce Havre-Sac Taverne à l’atmosphère qui respirait le bienveillant et la soirée tranquille. Le Crêpier au jugement perturbé ne savait pas s’il aimait ou s’il détestait de plus en plus ce lieu, un poil de Taure trop feutré, édulcoré, et doucereux à son goût. Il ne savait pas tellement pourquoi il épuisait ses maigres Kamas en achetant ici des bières qui auraient été gratuites chez lui. Le lieu manquait de fantaisie, voire d’une touche de chaos, et il était à l’image des tenanciers. Les tenanciers… Urgholl s’en souvint à chaque fois qu’il posa le pied sur le plancher de la taverne, il aimait parler aux tenanciers, qu’il appelait tous par leur fonction, d’ailleurs, dans un soin tout particulier de confondre leurs noms, espérant provoquer un effet comique hilarant. Ce fut un échec jusqu’ici, il était incapable de les confondre. 

Il avançait, montagne entouré d’une cape, sa grosse tête chevelue vissée entre ses épaules lançait déjà sourires et salutations aux quelques personnes présentes alors qu’il s’installait en face de son serveur favori. Eniripsa court sur pattes mais résolument pas raccourci par quelque coup de lame, même malencontreux, que ce soit, il était tout l’inverse du Sacrieur. Pour commencer, il était bègue. Ou balbutiant. Ou timide. On ne le saurait sans doute
jamais mais il en faisait souvent la démonstration, son poste l’exigeait en effet. «Bonsoir m-monsieur Urgholl !», lança-t-il, moins pour étoffer notre exemple que pour répondre à Urgholl. Ce dernier ôta sa cape, dévoilant à tous en plus du spectacle homérique de son corps galbé l’horreur de son pectoral gauche, dont la peau n’était plus qu’un amas effroyable de tissus cicatriciels, dont le tableau de formes disruptées n’étaient pas sans rappeler un gros, gros, gros, coup de foudre. Le petit Eniripsa répliqua, et récidiva. « Par Eniripsa! Mais que v-vous est-il arrivé ?!

-J’ai été frappé par la grâce de Sacrieur, mais elle m’a pas fait de cadeau. » Il eut un rire trahissant son mensonge grossier à la limite du blasphème, Tyli, lui, retourné, lançait un regard incrédule à sa vaisselle propre, à défaut de vexer Urgholl. « Vous ne me croyez pas, bien… Disons que pour une boisson gratuite, je vous donne la vraie histoire ! »

Cette fois, il eut le droit au regard dur de Tyli, accompagné d’un petit soupir. Il tenta de ne pas perdre toute contenance : « Puisque vous insistez, je m’en vais vous conter cette merveilleuse aventure. J’ai dit aventure ? Je parlais d’une Épopée, mes bons concitoyens ! » Et le récit interminable et confus d’Urgholl commença dans une ambiance mêlant protestation silencieuses, pleurs intérieurs, et clients qui quittent la salle en prétextant avoir un rendez-vous surprise chez le dermatologue.

~*~


Le vernis pour parquet Luxher’Mäkher, qui tire son nom de son pitoyable inventeur, Unveigg Lexher’Mäkher – Raccourci en U.L.M – fut conçu il y a de ça quelques décennies par un chasseur de profession, qui râlait de voir les bouchers jeter à la poubelle tous ces beaux morceaux de gras de gibier. Après un discours pas mal confus par la soirée arrosée qu’il venait de passer, prenez-en pour preuve son utilisation tout à fait hors de propos de l’expression « Gibier de potence », U.L.M créa ce vernis à base de gras de Bouftou mort, de Gligli mort, de Tofu mort, et de plein d’autres trucs morts. Si tôt créé, si tôt jeté, comme on dit dans le milieu impitoyable du vernis pour parquet. La substance putride fut très rapidement déclarée contraire aux us et coutumes sécuritaires des gens du bâtiment, car, croyez-le où non, ils n’aiment pas quand une bâtisse leur tombe sur le coin de la gueule. Enfin, U.L.M fut très déçu de se voir confier, après seulement quelques applications dans des bâtiments brâkmarien que : « Ça glisse, c’est inflammable, et en plus, ça pue. » 

« Bordel, il glisse ce sol !... Et… Qu’est-ce qui sent la charogne comme ça ? » S’exclama une voix derrière les épaules délicieusement musclées de notre Sacrieur favori. Urgholl semblait encore plus énorme dans cette échoppe, et se tapait la tête à une sorte de lustre en os du plus mauvais effet, si on l’additionne aux étoffes pourpres, asperges ou moutarde, qui pendouillaient partout. À bien y réfléchir, l’objet seul n’était de toutes façons pas très beau. C’était la trente-quatrième échoppe de Forgemagie qu’il visitait, mais celle-là se situait vraiment dans le fond du panier. Et du fond de son panier à lui, il tirait un énième objet magique à montrer aux propriétaires, un curieux petit couple Brâkmarien, composé d’un homme qui se vantait d’avoir l’œil pour reconnaître les objets extraordinaires, mais dont les grosses lunettes à effet loupe hurlaient le contraire, et d’une femme forgeron, ne dépassant pas le Kamètre cinquante, mais avec des bras à faire pâlir un Taure.

Il s’agissait des Bottes de Dix-Mille lieues. Une paire de bottes maudites, puis enchantées, puis re-maudites derrière. Elle forçait leur porteur à faire des pas de 48280 kilokamètres en avant, ce qui revient, à condition d’avoir un bassin assez tenace pour ne pas laisser ses jambes se disloquer sur une longueur raisonnable, à se catapulter directement dans le Krosmoz en ligne droite, et, si on a un peu de chance, taper la bise à un corps Krosmique.  

« ‘Pis bon, quand on était plus jeune, c’était pas b’en pareil, hein… Ca fendait d’la babasse dans toute la maison, d’où l’nom qu’on donnait à not’chez nous, la Babaraque ! Heheheheh ! Vous avez compris… ? Non ? Bah, d’toutes façons, j’vois pas b’en quel sort’d’foutue mésenchantement z’avez pu foutre sur ces bottes… »
 

Urgholl clignait des yeux. Le petit « Clic » ainsi provoqué équivoque semblait depuis quelques jours lui reconnecter les neurones. Ces absences fréquentes avaient parfois du bon, là, par exemple, il venait d’échapper au long début d’un abominable récit. Le petit marchand balançait les bottes dans le fond de sa boutique, près de sa femme, attelée à l’enclume. Une enclume assez grosse pour que le Sacrieur se demande comment elle avait passé la porte… Sur le sol, des dizaines d’objets magiques que le géant venait de montrer au marchand. Il avait hérité ces objets d’une amie Iop à lui, qui, contre toute vraisemblance, avait réussi à mourir d’une maladie pulmonaire, ou de décapitation, on n’avait jamais trop su… Elle collectionnait les breloques magiques, et la malchance. Il en résultait un panthéon d’objets maudits que la collectivité à laquelle appartenait le Sacrieur avait décidé de rendre utiles, et cela se ferait par un passage chez un bon Forgemage, mais qui pratique des prix pas trop chers. Urgholl percuta enfin. 

« Dites, ces objets, là, vous comptez me les rendre, n’est-ce pas ? Questionna-t-il.
-Absolument pas, ami Sacrieur, tout objet touché par moi ou ma femme, dans notre commerce, nous appartient, c’est marqué explicitement, quelque part, voyons… Ah, oui, sous le paillasson. Il souriait un peu à la manière d’un vendeur d’assurance véreux. Allons bon… Vous n’avez pas regardé sous le paillasson avant d’entrer… ? » 

Sur trente-quatre boutiques Brâkmariennes il s’agissait de la dix-huitième tentative d’arnaque de la journée, les seize commerçants restants s’étaient abstenus, à la vue de leur client à la mine, pour une fois, peu réjouie. Urgoll leva la main, avant de se raviser, en observant le visage vicieux que lui tendait celui qui, dans son esprit, venait passer d’un pébron lambda gargouilleux à l’orchidoclaste de la journée. Sa grosse paluche, plutôt que de regagner le comptoir qu’il enjambait dans le mouvement, servit à balancer le petit marchand dans son horrible lustre pour l’y pendre par le col. Arrivé devant la femme qui était descendue de son marchepied, Il alla avec nonchalance envoyer sa botte sans trop de précision, dans sa direction, l’éjectant contre le mur du fond, en pierres froides. Il ramassa ses biens, en soupirant, sans demander son reste. C’était sans compter sur une remarque assez insultante et vexante du marchand, qui, en plus d’être un grigou de la pire espèce, était à priori raciste.

Le lendemain, les gazettes Brâkmariennes parlaient en effet d’un petit homme volant, fusant à travers le ciel, en hurlant quelque chose qu’on reconnaîtrait juste comme étant un cri terrifié.


Seul et inébranlable, Urgholl se tenait debout, par une froide nuit Brâkmarienne. Si la question suivante aurait pu nous mettre la matière grise en ébullition : « Comment une ville encerclée par de la lave peut-elle souffrir de nuits fraîches ? », elle serait rapidement éclipsée par le constat qui animait les badauds qui croisaient Urgholl : « Hé, on dirait un peu le Père Hiver, avec sa barbe, et son gros panier en osier ! ». C’était vrai, à l’exception des muscles, de la taille, du pagne, et de l’air résolument renfrogné. En fait, non, il n’avait rien à voir avec le Père Hiver, si ce n’est une passion pour les pâtisseries et pour l’alcool. (Il faut bien se tenir chaud, les 24 Descendre au soir.).

En parlant d’alcool, Urgholl avait très nettement réduit sa consommation, ces derniers mois. En dépit de ses récentes facilités pour l’éloquence et autres formes de flatteries, l’ingestion de boisson contenant de l’éthanol faisait immanquablement revenir son naturel au galop, et, ce naturel, semble-t-il, il ne souhaitait pas le montrer. Repensant à ses vieux démons, Urgholl n’avait même pas remarqué qu’il avait, une fois encore, par un réflexe malencontreux, pris place dans une Taverne… Ah, non, ils proposaient aussi des chambres, dans ce cas, on appelle ça une « Auberge ». Alors ça va. Résistant à la tentation de redevenir l’homme éthylique à l’étique branlante qu’il était, le Sacrieur se retrouvait à la fois devant un verre d’eau, et devant son second démon. Un démon en pantalon court bouffant, bottes hautes, aux cheveux d’or. Ses deux yeux émeraudes vinrent se poser sur le Sacrieur flapi. Elle s’assit en face de lui, Un air narquois sur le visage. « C’est des gardes que je vois dépasser de votre panier, ou vous êtes juste content de me voir ?
- Hein ?! » Répondit un Urgholl peu prompt aux métaphores.

La jeune fille reprit, sans dévier de son air moqueur. « Je m’appelle Madelina. Vous savez, un grand Sacrieur comme vous, qui transporte une cargaison d’objets maudits et qui frappe les marchands, c’est un évènement peu commun, même par ici… Vous pourriez peut-être me raconter plus en détail comment vous avez obtenu cette impressionnante collection, pour le moins éclectique… » Elle se mordait le côté de l’index, en souriant.Urgholl voulut penser « Drôle de tradition, tiens. » Mais ne laisse échapper qu’un « Barre-toi, gamine. » à la jeune fille qui affichait maintenant une moue, et une position étrange, qui incitait l’œil droit de Urgholl à observer avec attention l’échancrure de sa chemise, pendant que son œil gauche essayait de rester un minimum décent. « J’en attendais un peu plus du vénérable Crespe-Mestre Urgholl Brutesanglante… Je pensais que vous voudriez écouter ma proposition… » Urgholl montra un léger regain d’intérêt pour Madelina. « Mon frère est très doué. Il pourra faire quelque chose pour vous.
- Ton frère ? C’est un forgemage reconnu, ça ?... M’enfin, je suppose que je pourrais aller le voir. Demain. 
- Pourquoi demain ? Je veux dire, pourquoi vous fatiguer, Mestre Urgholl ? Donnez-moi donc le fardeau que
représente pour vous… Je vous ramènerai tous les objets, désenchantés, puis réenchantés, à votre convenance ! »

Urgholl la foudroya du regard, peu convaincu. La blonde lui sourit. Il avait l’impression que son regard cherchait à le transpercer, et ça ne lui déplaisait pas, finalement. Elle lui poussa vers lui, sur la table, un coupon de banque avec un nombre comprenant bien trop de zéros avant la virgule pour que son regard, handicapé de ses yeux
rapprochés, et pris entre ses pommettes gonflées par la chaleur de la Taverne et son front extraordinairement bas, ne puisse exactement lire de quelle somme exorbitante il s’agissait. Le calcul, en revanche, était le suivant : « Ca, c’est plus qu’un panier de breloques maudites… - Aucune arnaque, Urgholl, je vous le garantis. Prenez donc la clef de ma chambre, au deuxième étage… » Il eut à peine le temps de saisir le petit trousseau qu’elle rajoutait encore un objet sur la table. Un large bandeau. « Et si le cœur vous en dit, nouez-ça de façon à voiler vos beaux yeux, Sacrieur… Nous pourrions nous amuser, ce soir. » Au Shushus la raison, la balance venait définitivement de pencher dans le camp de Madelina. Les soucis d’Urgholl
venaient presque toujours exclusivement de la gent féminine. Ecaflip avait sa part de responsabilité dans cela, mais vu l’absence de réflexion du Crêpier à ce sujet, on en déduisait facilement que Iop avait lui aussi mit son petit grain de sel dans cette histoire.

Malgré cela, seul dans la chambre, il mit le bandeau sans trop penser aux conséquences de ses actes. Quelques heures après, Il entendit la porte s’ouvrir lentement. Suivant les pas distingués de Madelina, un grand nombre de chocs métalliques, qui faisaient penser à des accessoires typiquement Brâkmariens. « Oh la ribaude ! » Laissa échapper Urgholl, pour lui-même. Mais il savait déjà qu’il venait de faire une bêtise. Enfin, à défaut de savoir, son subconscient, ce petit Urgholl intérieur qui veille constamment, lui hurlait. Pourquoi ? Parce qu’un ancien musicien tel que lui savait pertinemment qu’une oreille savait écouter plus ou moins certains sons, au détriment d’autres. On se concentre généralement sur ce que l’on a envie d’entendre. C’est ainsi qu’il ne fut qu’à moitié surpris en enlevant en bandeau à l’enjôleur : « Regarde-moi, beau guerrier… » prononcé par Madelina. Il voulait refuser d’y croire, mais il avait bel et bien entendu le « 22, v’là la milice ! » hurlé par le poivrot du rez-de-chaussée, celui qui avait failli tomber dans la cheminée, en trébuchant sur une latte de parquet mal clouée.

Voici donc Urgholl, déçu, confronté à une jeune fille à l’air satisfait, et à une dizaine de gardes en armure lourde, pointant le géant de leurs lances. Il reconnu les yeux de l’un d’eux, au travers sa visière, et lui lança un regard noir. Il s’agissait d’un garde que la Compagnie Dantadjeule, dont faisait partie Urgholl, avait déjà corrompu. Se faire re-corrompre, quel toupet ! Le garde cacha un petit tremblement. L’armure la plus bardée de fioriture, qui appartenait donc au plus gradé, s’avança. « Urgholl Brutesanglante, nous vous arrêtons pour l’agression de Flavignac et Curemonte Bourgagneuf, respectivement marchand spécialisé et forgemage, ainsi que pour le recel d’objets magiques non-déclarés. Nous espérons que quelqu’un d’aussi sage que vous ne présentera aucune
résistance. »

Il n’eut ni le temps ni l’envie de répondre. Il n’eut pas l’envie non plus de se demande où est-ce qu’on doit déclarer ses objets magiques pendant qu’il se faisait passer à tabac par une dizaine de barbouze. Il n’eut même pas envie de se révolter lorsque, perdant conscience, Madelina quitta la pièce en déclarant : « Ne t’inquiètes pas, nous ne serons pas séparés bien longtemps, Urgholl… »

Il s'en voulait, et pour cause: Tant qu'il y aura des comptoirs, Urgholl restera un parfait Tagazou.


[HRP]Merci à Tyli pour avoir permis l'utilisation de son personnage, ça permet de mieux intégrer l'histoire dans l'univers. Désolé si la mise en page est bizarre, par exemple avec des tirets partout, c'est la première fois que je poste du background depuis la MàJ du forum, et c'est assez horrible. Je tiens à faire remarquer à la gentille modération que cet excellent texte a été entièrement censuré en utilisant des insultes médiévales, de l'argot, et des noms de ville du Limousin. [/HRP]

[HRP] Edit: Le forum a bien fait foirer la mise en page que j'ai passé 15 minutes à faire, et impossible de modifier le texte pour le moment. [/HRP]
4 0
Réactions 4
Score : 921

[HRP] (c'est comme cela qu'on fait, non?) Bonsoir, je ne suis pas pratiquant de RP( juste curieux, ça me perdra '-' ), mais je suis obligé d'admettre que ton texte à refait ma soirée fort mal engagée! J'ai encore les yeux rougis du fou rire que tu as provoqué...Juste bravo pour le style, j'attends la partie 2 avec impatience! [HRP]

1 0
Score : 484

[HRP] C'est comme ça qu'on fait! Ravi que ça t'ai plu, et merci du compliment! <3 [/HRP]

0 0
Score : 431

(HRP)
Excellent récit sur ton personnage. Heureux de voir que c'est un véritable récit, pour une fois, et non pas un énième journal. Des personnages charismatiques, une façon d'écrire entraînante et une trame narrative croyable ? Que demander. de plus.

J'attends la suite de l'aventure d'Urgholl avec enthousiasme.
(HRP)

1 -1
Score : 484

[HRP] Yes, merci à toi! J'avais bien tenté de faire un journal, mais j'suis bien trop flemmard et irrégulier pour en faire un, finalement! [/HRP]

1 0
Réagir à ce sujet