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[Background] La dame rouge et le porteur d'espoir deuxième chapitre prologue disponible

Par Masked-rider 08 Juillet 2017 - 22:41:18
                                                               
                                                       OST:  https://www.youtube.com/watch?v=jYP9_QI20rE
[Vous trouvez une étrange boite. Elle semble contenir trois journaux. Vous décidez d'entamer une première lecture.]

Je dois éteindre les potentielles flammes de ce monde. Ces flammes brûlent et risquent de consumer la pureté des innocents, elles n’hésiteront pas à ronger l’âme des faibles et monter une guerre inutile.

Vous l’avez bien deviné, j’essayais d’arrêter des individus de la nation corrompue. Ils tentèrent de poser leurs doigts sur un certain bouquin.

Les généraux me fixèrent, les soldats obéirent et m’immobilisèrent. La possibilité représente l’unique Dieu que j’ai prêté mon allégeance. Toutes mes prières sont concentrées pour un éventuel miracle.

Le commandant mit la main sur le grimoire des masques, il s’empressa d’ouvrir ce livre et s’exclama:

Détruisez-moi tout de suite ce mur, il renferme une salle au trésor, avec les masques du roi, nous trouverons peut-être un masque de cornu mollu. Ensuite, nous exécuterons ce Zobal.

Soudainement, un individu avec un masque de likrone apparut, sur une voix rauque, il cria :

Je ne vous laisserais guère souiller ce lieu, ce que vous désirez n’est plus.

Je n’ai jamais vu ce confrère, son masque blanc n’a qu’une corne, il me parait identique à celui du psychopathe.

Le masque dégage une aura bienveillante, cet homme affronta à lui seul les escouades.

Les chevaliers brakmariens ne se laissèrent pas intimider et décidèrent de faire face à l’individu. Je lui pose une question, alors qu’il assomme nos adversaires d’un simple coup de corne.

Mais ton masque m’intrigue, présente-toi le guerrier blanc! Je n’ai jamais vu un guerrier aussi puissant que toi!

Il me répondit sur une voix froide et chaleureuse à la fois. 

Je suis l’emblème de l’espoir, je suis celui qu’on appelle la possibilité, porteur du masque de la likrone! Tiens-toi tranquille, avant que tes agresseurs t’exécutent, je crois que tu parles trop.

Cet homme employait la corne de son masque comme une épée, il affrontait les chevaliers avec une aise effroyable.

                            Mais qui se cache sous ce masque, est-il vraiment le porteur d’espoir?

                                                      [Le reste du premier journal est effacé.]

                                            [Une page arrachée est présente à la fin du livre.]


La likrone teintée de sang posa sa main sur le menton d’un commandant mourant et s’exclama stoïquement.

Êtes-vous atteint de folie pour croire en une telle rumeur, mais avez-vous bien compté?

Dix masques de cornus molue semblent un peu excessifs, mais je dirais que neuf masques primordiaux existent au total.

Si vous m’aviez posé la question, je vous aurais bien informé, jeune naïf. Vos gardes sont morts pour des mensonges, voilà une mort ironique.

Après un intense combat, une mare de sang avait coulée. Vous vous êtes attaqué à un campement de Zobal, pas à un quelconque temple.

Parler à des morts n’est pas utile, enfin. Mais de toute façon, je risque aussi de mourir, c’est le prix à porter pour se vêtir d’un tel masque.


                                                 Le guerrier s’effondra à son tour au sol.

                                                                  [Fin du premier journal]
                                                                  

                                     Ost:https://www.youtube.com/watch?v=10r819Zx80Q
  
                                                             

                                                                            Deuxième journal


                                                                             [Premier chapitre]
Cette histoire a transformé cette femme en tueuse si froide et insensible. Elle avait sans cesse souffert de cette période de maltraitance familiale. Ses parents envers elle n’avaient guère des sentiments d’affection pour cette fleur.

Tout avait commencé si vite pour elle. C’est une triste tragédie qui décrit le périple d’une adolescente qu’on a appelée la mort, la légende d’une jeune guerrière cruelle malgré elle. Maintenant, une faux est nommée en son honneur et raconte aussi les fragments de son existence.

La douce marchait avec un regard vide dans cette cité, elle arborait une belle robe rouge. Elle portait une boucle noir forme papillon, ses longs cheveux sombres lui parvenaient jusqu’aux épaules. La pleine lune éteignit les rues, comme une sensation d’amour perdu qu’on a oublié.

Cette nuit-là, elle trainait une imposante chaine tranchante avec elle, un sourire serein accompagnait son ravissant visage, elle tua ses parents pour son bon plaisir et son désir de vengeance.

Elle avait atteint la folie, c’était un fait irréfutable. La lune brillait comme à l’époque que ses proches la maltraitaient, un rouge sanglant menaçant ornait le ciel.

Cette nuit froide témoignerait des débuts d’une femme parmi des guerriers.

Bien entendu, toute histoire de meurtre a une raison d’être.

L’hiver dévorait les saisons, consumait les formes de vie existantes en cette période de l’année.
La damoiselle opina : quelle température misérable! Je ne peux plus reculer, malheureusement. Les engrenages du destin se mettent en route, je présume.

Certains se questionneraient bien sur les motifs d’un tel double meurtre, mais nul n’obtiendra la réponse.

Elle marchait tranquillement, des pas bruyants se firent entendre sur les pavés de pierre.

Sa destination en tête était la taverne pour recruter des mercenaires, cette personne désirait que le monde des douze sombre dans le désespoir, le peuple ne comprendra jamais la raison qui avait poussée une douzienne à souhaiter un tel malheur.

Le manque de compassion, d’humanité ou bien d’amour peut-être avait façonné une personnalité aussi instable.

Un enfant vint accrocher la dame.
Ses cheveux grisâtres étaient ébouriffés, il s’était vêtu d’une tunique brune, des lunettes de protection pour les mines, d’une paire de pantalons marron salis, et finalement d’un foulard noir, ce garçon était l’exemple typique d’un potentiel mercenaire.

Il avait souri à la solitaire, alors qu’il continua sa fuite, il cherchait à échapper aux gardes qui le poursuivaient.

Désolé, excusez-moi, gentille dame! dit-il tandis que les adultes le pourchassaient encore.

Elle entra dans ce lieu de barbare, une mine perplexe se remarqua à son visage.

Un avis de traque ciblait le jeune enfant, il était accusé d’avoir volé un masque, celui de l’espoir. Un sourire non rassurant prit peu à peu forme comme expression faciale.
Une idée malsaine venait de parvenir à son esprit.

Un homme la prévint de ranger son arme, chose accomplie, quelques secondes après.
Le tavernier n’accueillait pas beaucoup de clients cette nuit, sauf la dame en robe rouge.

Alors qu’il se tourna, elle prit un verre et décida de frapper la tête du monsieur avec.

Cette vieille personne venait de décéder, sous le coup de cette attaque-surprise.

Merci pour la boisson d’alcool, je crois que le récipient vous appartient.

Elle cacha le corps dans un tonneau qu’elle balança à l’eau, par la suite.

Personne n’eut le bon sens de se questionner sur le contenu.

Toute évidence et trace de sang fut nettoyée.
                                                             
                                                                       [Fin du premier fragment.]
                                                                 
                                        Ost : https://www.youtube.com/watch?v=QN-GwPBirMU
                                                                         
                                                                           [Second fragment]


Le lendemain, les trois gardes emmenèrent l’enfant-prisonnier à la taverne pour boire de l’alcool.

Fiers d’eux, ils se vantèrent d’avoir arrêté un mineur.

Quelques heures plus tard, ils finirent ivres morts.

Le jeune enfant sourit, puis tenta de s’enfuir, mais une main douce et soudaine vint stopper son élan, c’était celle de la femme à la robe rouge.

Le garçon dévisagea la damoiselle, un visage d’inquiétude, d’incertitude et de peur s’adopta comme expression faciale, c’était la première fois que naquit une crainte chez cet orphelin de bas étage.

Vous êtes qui et que me voulez-vous? dit-il, alors qu’une goutte de sa sueur vint se dévoiler.

Il entendit des paroles inquiétantes, de la voix mélodieuse de cette charmante créature, un frisson lui parcourra son dos, une nervosité, sans doute.

Tu parais plutôt fragile et fougueux pour un voleur, ça te rend mignon, je vais t’aider, petit.

Ferme les yeux et laisse-toi guider.

Elle emprisonna le jeune homme dans un tonneau.

Après avoir verrouillé les portes et les fenêtres de la taverne, elle prit le temps de glisser la lame de sa faux sous les mentons de ces insouciants.

Tandis que les chairs s’arrachaient consécutivement une par une, un sentiment de plaisir naquit. Le sang saignait partout.

Après ce triple homicide, elle ouvrit le couvercle et posa ses mains sur les épaules de cet innocent terrifié, il tremblait comme une feuille.

Mon dieu m’a dit que je n’hésiterais pas à sacrifier et détruire toutes choses qui s’opposeront à mon chemin.

Il poussa la dame souriante et inquiétante d’une mine apeurée.

Vous n’êtes pas tavernière, vous êtes une personne assoiffée de sang!

Il posa sa main dans le sac qu’il avait volé. Ses doigts touchèrent un colis, il choisit la fuite et se réfugia à toute vitesse dans la réserve.

La psychopathe montait sur une terrasse, elle tenait sa faux, alors qu’elle marmonna :petite créature, je connais cette terrasse, une belle lame t’attend!

Un poing vint brusquement frapper la surface de la tête de la jeune femme.

Elle se fit assommer et confisquer son arme, et finalement prit comme sac à patates par un homme musclé, alias moi.

Ton indiscrétion se voit dans le moindre de tes gestes, ça risque de nous causer des problèmes, je vais devoir rapporter que tu n’es qu’une tueuse impulsive. Tu vas devoir expliquer au chef pourquoi tu as assassiné des innocents, tu devais simplement prendre la vie de tes parents.

Maintenant, sale chenapan, tu vas sortir de ta cachette. Si tu ne te montres pas, tu subiras une torture absolument immonde, comme te faire déguster tes tripes par exemple. Je te donne un choix, soit que tu t’adaptes à une vie en communauté, où que tu décèdes seul par ma force brute.

Une voix confiante s’exclama alors : mon bon bourreau, j’ai bien peur qu’une troisième option se présente. Je vais porter mes espoirs en mes capacités de jeune guerrier et obtenir une fin heureuse, je crois, bien.

Je me nomme Doragon, le maitre de mon propre destin.


Vous connaissez la conclusion, le garçon en fier combattant s’est fait assommer d’une certaine façon, étrangement, il détenait la grâce et la flexibilité surprenante d’un porteur de masque, il n’était qu’un petit insolent, pourtant.

Je vais l’amener au bercail, il serait peut-être une excellente recrue.

Ce rapport est désormais terminé, je vais enfin pouvoir me reposer. Je parle trop, je règlerais ce problème un jour.                                                    

                                                                           [Fin du chapitre 1.]  
                                        Ost:https://www.youtube.com/watch?v=2THKqKMUYNs
                                                                               [Chapitre 2]
                                        

                                                                                   [Prologue]

La damoiselle parcourait la place, elle sentait la douce chaleur de cette cité, les pierres noirâtres embrasaient la ville.

L’odeur du métal et des forges la réconforta, c’était son ambiance favorite. La dame rouge était finalement revenue au bercail. La pièce de torture lui semblait humide, sombre et immonde.

Le grand homme avait menotté et enchainé le jeune garçon, il ne pouvait bouger d’un quelconque mouvement.

Elle se saisit d’une poignée d’une rapière dont la partie moyenne était affutée. La lame toucha la surface de nuque de Doragon pendant un bref instant. Un second frisson vint lui parcourir son dos.

Il ressentait une incertitude effroyable au sujet de la situation qu’il s’était apparemment mise. Il désirait la puissance et la capacité à faire face à cette situation, il aimerait tant se sortir de ce moment traumatisant et continuer de vivre, il voulait embrasser un sentiment de joie, et non de douleur.

Sa première réaction se fit remarquer rapidement, il se mit à crier pour obtenir des secours. Un index vint se poser délicatement sur ses lèvres. Il se tut pendant un instant, mais une gifle s’en suivit.

Finalement, les deux agresseurs s’agenouillèrent, un homme interrompit cette séance de torture.

Est-ce le jeune guerrier que vous m’avez qualifié d’exceptionnel? Ou peut-être m’avez-vous ramené un enfant par pure pitié?

Une fille ravissante habillée d’une robe rouge se cachait timidement derrière ce chef qui contait froidement, ses paroles semblaient menaçantes et ne rassurerait guère aucun prisonnier. La petite capta le regard de ce porteur de masque.

Il observa ensuite la qualité des vêtements de ses kidnappeurs.

Ils ne paraissaient pas comme des personnes pauvres, mais plutôt aisées, donc il conclut qu’il devait être retenu dans une sorte de manoir.

Des questions vinrent se poser dans son esprit, au point qu’elles bousculaient sa tête pour lui donner une migraine, devait-il faire confiance à ces personnes ou mourir comme un chien, qu’avait-il à perdre de toute façon.

Avait-il vraiment besoin de choisir entre décéder comme un faible ou servir pour une organisation qui lui proposerait peut-être un logis ou même des entrainements de combat?

Alors comme ça, tu as refusé de rejoindre ma cause, décideras-tu maintenant ou tu désires y réfléchir encore.

                                                                           [Fragment 1]

J’accepte de me rallier à votre cause, ne me tuez pas par pitié. S’esclaffa-t-il, pour détendre l’atmosphère?

Les individus le détachèrent et lui tranchèrent ses menottes, ils pointèrent ensuite leurs lames en sa direction.

Montre-moi ton épaule, tout de suite jeune garçon, nous allons te faire subir notre rituel. Venait d’ordonner l’homme musclé.

Doragon essaya de protester par des tremblements de genoux et, par ses mouvements illisibles des mains qui gesticulaient sans cesse, elles tentèrent de dire à ses kidnappeurs de ne pas lui couper un membre, il avait peur et reculait encore.

Par l’expression nerveuse dans ses moindres agissements, nous aurions pu facilement savoir qu’il n’avait aucune idée de la situation qu’il s’était fourré le nez.

Le grand monsieur prit et me prêta un carnet rouge.

Il s’expliqua alors avec un sourire radieux présent à son visage, pour rassurer la personne stressée surement.

Bienvenue dans l’organisation de la mèche, elle donne effectivement l’impression d’une mafia très particulière et différente comme que tu as pu le remarquer. Nous allons te considérer comme un membre de notre famille, donc tu vas recevoir du sang de cette fille. Mon mentor me désigna du doigt.

Tu la traiteras comme ton égal, elle sera ta partenaire dans la moindre de tes missions, désormais vous êtes frère et sœur par le calvaire de la vie, vous m’avez très bien compris, vous deviendrez mutuellement dépendant l’un de l’autre. Il paraissait sérieux, mais je doute vraiment qu’il adopte une telle attitude pour le travail.

Maintenant, ferme tes yeux, ça risque de faire très mal. Lui dit-il, alors qu’il lui coupait un morceau de peau avec un sourire confiant? Ne détient-il pas un minimum de respect pour la valeur d’une vie humaine?

Je ne vais pas te cacher que ton potentiel partenaire peut mourir pendant ce rituel. Alors tu as deux choix, soit que tu détournes tranquillement ton regard de ce lieu crasseux, ou ta deuxième possibilité semble que nous admirions attentivement ce spectacle. Tu as déjà pris ta décision, on dirait. S’il survit, on en reparlera au banquet.


                                                                           [Fragment 2]

Il avait réussi l’épreuve du sang, il tolérait le mien, on dirait bien. Je regardais mon partenaire, il saignait de l’épaule, la première idée qui me vint à mon esprit fut : trouver et employer une trousse de secours.

Doragon me fixait d’une mine dépressive, je crois qu’il n’est pas arrivé ici avec les mêmes circonstances que moi, peut-être que je pourrais comprendre les tristes et sombres raisons qui ont forcé son entrée.

Je vins lui chercher des bandages pour soigner sa blessure, il arqua un sourcil et me fixait d’une étrange façon, je pense qu’il m’a dévisagée.

Il me demanda le motif d’une telle gentillesse, je lui répondis que ce n’est que la moindre des choses pour un membre de la famille.

Ma rencontre avec cette personne à la chevelure d’argent et aux lunettes de protection me semblait prometteuse.

Je vins lui tendre les vêtements que nous lui avions préparés.

Nous lui avions choisi  : des pantalons de cuir, une tunique brune à manche longue, une fine cape de même couleur qui cachait l’entièreté des épaules jusqu’aux bras, une capuche rouge pour lui recouvrir la tête, et finalement un petit foulard, qui pouvait potentiellement camoufler son nez et de plus s’enrouler autour de la nuque. Ça lui allait comme un gant, il rajouta ses lunettes, nul ne pouvait reconnaître son identité, maintenant.

Quelques mèches de cheveux dépassaient du capuchon et lui donnaient une apparence mystérieuse.

Il me fixa pour ensuite me dire : tu peux me dire ton prénom, au moins, ça serait déjà un bon commencement.
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Réactions 6
Score : 5008

[HRP]

Bonjour !

Nouveau texte, qui semble commencer avec la présentation de ton nouveau personnage sur l'identité d'un homme portant un masque blanc.

Malheureusement, il y a quelques petites erreurs !
Tout d'abord, les Zobals ne prient pas de Dieu. Malgré que Sadida les ai aidé, ils ont oublié avec le temps de prier pour lui et même de le savoir, Maskemane le prouvant assez bien.
Ensuite, le masque de la licorne. La licorne n'existe pas dans le monde de Douze, il existe en fait la Likrone, un animal semblable.
Enfin, les Zobals provenant de l'île dédiée, et avec le BG de ces derniers, les masques contenant l'âme de notre cher Cornu sont bien à l'abri dans l'île, dont un gardé par Razad en personne. Également, personne ne peut venir sur l'île tant elle est cachée, et si les événements se passent donc en dehors de l'île, à Brâkmar supposons, la présence théorique d'un des neufs masques primordiaux est impossible.

Courage pour la suite !

[/HRP]

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Score : 36

Mici
 

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Score : 36
[Premier chapitre.] Cette histoire a transformé cette femme en tueuse si froide et insensible. Elle avait sans cesse souffert de cette période de maltraitance familiale. Ses parents envers elle n’avaient guère des sentiments d’affection pour cette fleur. Tout avait commencé si vite pour elle. C’est une triste tragédie qui décrit le périple d’une adolescente qu’on a appelée la mort, la légende d’une jeune guerrière cruelle malgré elle. Maintenant, une faux est nommée en son honneur et raconte aussi les fragments de son existence.[Premier fragment]La douce marchait avec un regard vide dans cette cité, elle arborait une belle robe rouge. Elle portait une boucle noir forme papillon, ses longs cheveux sombres lui parvenaient jusqu’aux épaules. La pleine lune éteignit les rues, comme une sensation d’amour perdu qu’on a oublié. Cette nuit-là, elle trainait une imposante chaine tranchante avec elle, un sourire serein accompagnait son ravissant visage, elle tua ses parents pour son bon plaisir et son désir de vengeance. Elle avait atteint la folie, c’était un fait irréfutable. La lune brillait comme à l’époque que ses proches la maltraitaient, un rouge sanglant menaçant ornait le ciel. Cette nuit froide témoignerait des débuts d’une femme parmi des guerriers. Bien entendu, toute histoire de meurtre a une raison d’être. L’hiver dévorait les saisons, consumait les formes de vie existantes en cette période de l’année. La damoiselle opina : quelle température misérable! Je ne peux plus reculer, malheureusement. Les engrenages du destin se mettent en route, je présume.Certains se questionneraient bien sur les motifs d’un tel double meurtre, mais nul n’obtiendra la réponse. Elle marchait tranquillement, des pas bruyants se firent entendre sur les pavés de pierre. Sa destination en tête était la taverne pour recruter des mercenaires, cette personne désirait que le monde des douze sombre dans le désespoir, le peuple ne comprendra jamais la raison qui avait poussée une douzienne à souhaiter un tel malheur. Le manque de compassion, d’humanité ou bien d’amour peut-être avait façonné une personnalité aussi instable. Un enfant vint accrocher la dame. Ses cheveux grisâtres étaient ébouriffés, il s’était vêtu d’une tunique brune, des lunettes de protection pour les mines, d’une paire de pantalons marron salis, et finalement d’un foulard noir, ce garçon était l’exemple typique d’un potentiel mercenaire. Il avait souri à la solitaire, alors qu’il continua sa fuite, il cherchait à échapper aux gardes qui le poursuivaient. Désolé, excusez-moi, gentille dame! dit-il tandis que les adultes le pourchassaient encore. Elle entra dans ce lieu de barbare, une mine perplexe se remarqua à son visage. Un avis de traque ciblait le jeune enfant, il était accusé d’avoir volé un masque, celui de l’espoir. Un sourire non rassurant prit peu à peu forme comme expression faciale. Une idée malsaine venait de parvenir à son esprit. Un homme la prévint de ranger son arme, chose accomplie, quelques secondes après. Le tavernier n’accueillait pas beaucoup de clients cette nuit, sauf la dame en robe rouge. Alors qu’il se tourna, elle prit un verre et décida de frapper la tête du monsieur avec. Cette vieille personne venait de décéder, sous le coup de cette attaque-surprise.Merci pour la boisson d’alcool, je crois que le récipient vous appartient. Elle cacha le corps dans un tonneau qu’elle balança à l’eau, par la suite. Personne n’eut le bon sens de se questionner sur le contenu. Toute évidence et trace de sang fut nettoyée.
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Score : 36

Ce post ne fonctionne pas bien, je vais reposter sur celui du départ.
 

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Score : 2599

(HRP)

Hum ... Une exposition agréable mais aussi salement rapide. L'assassinat des parents posé comme une fleur sur une omelette -pourquoi pas ?- casse toute l'ambiance posée jusque là et sort littéralement le lecteur du récit. Je t'ai déjà proposé de l'aide pour apprendre à poser tes idées et les mettre en forme, et c'est justement de forme que le récit manque. Courage, ça viendra. Et lésine sur le rythme d'écriture ; aussi imaginatif sois-tu, on préfèrera toujours la qualité à la quantité, ne serait-ce qu'une relecture.

- Midohka, ou Karlen, ou -K-, bien des noms en somme

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Score : 3425

Le troisième post ne fonctionne pas très bien, c'est pour cette raison que j'ai préféré remettre la suite de l'histoire sur le premier post.

Sinon, j'essaye de donner une forme à ce récit, mais ce n'est pas du premier coups qu'on réussit.tongue

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