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[Background] Liie Ere le nouvel ancien (v2)

Par Taanlaon 27 Août 2015 - 01:56:58

(hrp) Trouvant l'autre récit de la vie de Liie beaucoup trop mauvais, je préfère donc recommencer (hrp)

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Introduction : la vie aquatique sous-marine

Du jour de ma renaissance jusqu'à ce jour où j’écris ces lignes je n'ai jamais cessé de me remémorer ce moment où ma vie changea du tout au tout, ce jour maudit où je du tout quitter du fait de ces choix qui m'ont amené à ce que je suis aujourd'hui.

Durant ma vie charnelle je n'était pas quelqu'un de très sociable, du fait que j'étais le fils d'un disciple de Sadida qui avait renié ses racines de la haute société Steamer, on me considérait comme un "bâtard" parmi les "bien-nés" et mes études ne me permettaient pas non plus de jouir d'un grand nombre de relations amicales. Père était le fils unique d'une famille de "bien-nés" dont on dit que le père fondateur, un ancêtre très lointain, aurait participé à faire monter un roi sur le trône de Sufokia lors de la glorieuse ère des Dofus, depuis ce jours le nom d'Anaon est resté empreint d'une certaine aura de puissance politique, enfin dans les écrits. Quoi qu'il en soit mon grand père me vouais une sorte de culte étant le dernier fils de son nom, il me paraissait être un homme dur pourtant il laissait transparaitre une sorte de présence affectueuse, chose que mon père détestait. Ma grand-mère elle était morte à un âge vénérable mais je ne l'ai jamais vraiment connue, père disait d'elle que c'était une mère assez douce mais qui savait néanmoins se faire obéir ce qui contrastait avec son époux.

J'ai beaucoup plus connu mes grands-parents maternels qui ont beaucoup contribué à mon éducation, ce grand père ci Arzehlig Laon de son nom était médecin, un pionné de son art ainsi qu'un très bon praticien, touche-à-tout, il s'est intéressé à l'anatomie, ce qui lui a valut d'être assassiné en plein cour, ainsi qu'à l'herbologie, il s'agissait avant tout, et il le revendiquait d'un homme qui aimait profiter de la vie, c'est pour cela que du temps de sa jeunesse comme il le disait si souvent, il voyageais beaucoup, déjà pour en apprendre plus sur les médecines étrangères mais aussi pour profiter de tout les plaisirs que cela pouvait lui apporter. Sa femme, elle était ingénieure et chercheuse en technomagie, elle travailla pendant longtemps sur les premiers modèles de coquilles destinées à accueillir les âmes des steamers désirant explorer le nouveau monde des douzes, et de cet union naquis ma mère, une femme forte supervisant l'extraction de stasili dans les mines sous-marines.
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Ce qui contribua grandement à forger celui que je suis devenu faut aussi le fait que mon père m'incitais souvent adopter des manières très "bien-vues" dans la société, il aurait voulu que je devienne "quelqu'un", il m'incitait savoir préparer le thé pour recevoir, à toujours garder une tenue impeccable, à être un parfait gentilhomme en société etc... Il a vite déchanté le pauvre, mon caractère emprunté à ma mère lui fit vite comprendre qu'avant mes dix sept ans me parler de conventions sociales ou de frivolités du genre ne servirait à rien, il préféra plutôt m'enseigner tout ce qui pourrais me servir pour me débrouiller dans la vie. Il tenait un commerce horticole couplé à une herboristerie, j'allais donc souvent avec lui cueillir les fleurs, récolter leurs graines, bouturer celles qui le nécessitaient ... On y passait du temps à soigner les plantes à arracher les mauvaises herbes, mais le plus intéressant se déroulait quand on devait arranger les fleurs, les mettre en valeur, composer des bouquets ou encore les sécher et les piler pour créer les remèdes que les clients nous demandaient.

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Mon enfance était somme toute très simple je passais beaucoup de temps à l'école, contraint et forcé mais sinon je passais le plus clair de mon temps à faire les quatre-cents coups avec des amis de mon âge dans les rues. Une fois j'ai bousculé une adolescente lors d'une course-poursuite avec un épicier auquel on avait volé des banagrumes, elle devait avoir un ou deux ans de moins que moi, j'en avais quinze, je menais mes amis (je connaissais le quartier comme ma poche donc c'était assez simple pour moi de trouver une échappatoire), mais elle attrapa la capuche de mon manteau me faisant perdre de la distance avec l'épicier qui commençait seulement à fatiguer. Elle commença à me prendre la tête et malgré la douzaine de centikamètres que j'avais de plus d'elle, elle me tira dans une ruelle qui faisait le lien entre celle où nous courrions et une autre vers laquelle je comptais me diriger plus tard si la situation tournait à mon désavantage. Elle n'arrêtait pas de me retenir tout en me demandant des excuses. Conscient du charme juvénile que j'avais je décidais de l'embrasser langoureusement pour la déstabiliser et prendre la tangente. J'attendais qu'elle prenne une respiration pour passer à l'action puis après un sermon sur mon impolitesse ainsi que ma bêtise je la prit dans les bras, la serra contre moi puis l'embrassa, elle eu la réaction espérée puis après quelques seconde je parti en courant. Dire qu'elle eu la réaction escomptée fut parler un peu trop vite : Au lieu de me laisser assez de temps pour que je puisse fuir elle commença à me suivre à la trace, "Diable que cette fille est étrange" furent mes pensées à ce moment précis mais pourtant je sentais que quelque chose d'étrange m'attirais chez elle.

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Fuyant avec couardise (ma plus grande honte) je réussissais à la distancer et dans un croisement de ruelles je réussissait à me cacher derrière un tas de caisses vides laissées à l'abandon. Quelques minutes passaient puis plus rien pas même un bruit de pas, je décidais donc de sortir de ma cachette en mangeant ma banagrume fier comme un gugu, je rentrais chez moi sans être suivit par quiconque, quel soulagement pensais-je. Je passais le portail puis me dirigeais vers l'atelier de ma mère, me disant qu'elle aurait sûrement une chose à me faire faire, une nouvelle à me donner ou que sais-je. J'étais bien loin de me douter qu'elle m'annoncerais que j'allais me fiancer dans quelques semaines. Moi me fiancer ?! Alors que je n'ai même pas vingts années ? Dire que toute relation amoureuse même d'un soir me seront interdites ... Je voyais d'ici les soirées que j'allais passer avec cette "épouse", d'ailleurs je ne la connaissais même pas, j'aurais pus la bousculer dans la rue sans m'en rendre compte... Je demandais donc comment je pourrais me fiancer à une demoiselle dont je ne connais pas même le parfum. Notre discussion dura environ trente minutes, me défendant de n'avoir rien demandé et de ne connaitre personne pouvant potentiellement éprouver une once d'affection pour moi, je la sentais vexée mais je m'en fichais, je n'aimais pas particulièrement que l'on décide de mon avenir sans m'en faire part.

Je décidais après avoir su que la-dite prétendante arriverait plus tard d'aller vois mon père dans la serre où il faisait pousser toutes les espèces "rares" qu'il avait, il s'agissait d'un vieil édifice en fer forgé et en verre sûrement une construction d'avant le chaos me disais-je à chaque fois que je rentrais dedans, à l’intérieur, c'était un régal pour les yeux, des arbres et des plantes venues des quatre coins du monde des Douzes, sûrement les dernières représentantes de leurs espèces s’épanouissaient dans cet espace préservé de la pollution extérieure dont la température et l'humidité étaient gérées par une machine des plus inventive, mon père se trouvais là au milieu assis en tailleur. Je lui demandais comment se portaient les plantes, il me disait qu'elles étaient troublées par un événement quelconque, je ne disais rien puis il enchaina devinant que ma mère m'avait annoncé que je me fiancerais bientôt, il parti dans un monologue racontant pourquoi ils avaient fait ce choix, que c'était ce qui allais m'arriver de mieux, enfin je n'en avais réellement rien à faire. Je quittais mon père et ses plantes pour aller bricoler mes petites machines dans ma chambre, je passais par la cuisine me prendre une carafe d'eau puis je montais travailler sur ma dernière création, une petite boite à musique autonome je l'avais appelée Pb01, je comptais lui donner une forme de kralamour. Enfin, ces petites machines étaient les seules choses que je pouvais décemment aimer ...

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Suite , suite ? Tu devrais juste faire des phrases moins longues . Bonne continuation . Sinon super .


* clap clap clap clap *

happy
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