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[BG&journal hebdo] Albynn, des Körudo.

Par AlbynnB 03 Octobre 2012 - 23:34:04
AnkaTracker
Dix-sept années auparavant....
- Arsen.... On était vraiment obligé de le laisser....?
- Maure. On a des centaines d'ennemis sur le dos. Il sera surement plus en sécurité à l'orphelinat qu'avec nous.
Maure regarda la grand batiment sombre en arrière. Une dame était sortie, un braillement s'entendait à travers les plaines. Arsen la pris par l'épaule. Il tournais déliberement le dos au batiment, sa voix était glaciale.
- On viendra le chercher, une fois qu'on sera plus fort. En attendant, on doit penser à survivre, nous.
L'enie était pâle, de sa couleur naturelle. Peau blanche et cheveux blancs, seul la couleur rouge de ses yeux pouvaient donner une touche de couleur. Arsen enfila un casque sur ses cheveux roux.
- Aussi vrai que je m'appel Korudo, on se rassemblera. Pensons à nous avant. Et puis ca va le forcir un bon coup.
- J'espère qu'ils ne s'en prendront pas à lui.... Il est Albinos aussi....
- Il sera debrouillard, j'en suis sûr. Viens, on a des contrats à remplir.

onze ans plus tard...
La ville brûlais. Les corps empoisonnés jonchaient les ruelles. Le feu rongeait toute parcelle de combustible. Arsen traversais la rue principale. Ses cheveux, libres, semblaient reproduirent les flammes qu'il avait lancé sur la ville. Au pas de la porte, un homme tenais encor debout. Il s’appuyais du mieux que possible contre le battant de la porte.
- Hé bien, gouverneur Laygarde, vous devriez vous ménager, plutôt.
L'homme tenais relativement bien au poison. Comme tout les villageois, il leur avait fait confiance. Des medecins du village qui soignaient si bien.... Juste le temps de gagner la confiance. Une épidemie avait atteint les gens, et ils donnaient les remèdes... Et quel remède! Definitif, si l’on puit dire. En quelques jours, ils furent decimés. Il n'y avait jamais eu d'épidemie. Ce n'était qu'un pretexte pour raser la ville et les habitants.
- On vous faisait confiance...
- La confiance est une arme que l’on donne trop facilement à ses ennemis. Même si vous avez mis le temps, vous nous l’avez donné. Votre erreur a été de ne pas reconnaitre des insensibles à vos causes.
- Vous le paierez, pour ma femme, pour ma ville, pour les villageois!
- Ne jouez pas au heros, pensez plutôt à ce qui peux vous rester. Comme votre vie.
Le gouverneur ne l'écouta pas, et lanca ses balises. Il était affaibli par le poison. Arsen tendis simplement le bras vers lui et s'avanca au plus près.
- Cela vous apprendra à m'écouter.
Une grebe de feu s'élança, devorant tout l'air devant lui. Laygard se mis à tousser très fortement. Le feu ne l'avais pas atteint, mais l'air de ses poumons était brulé. Ajouté au poison, il n'allais pas survivre longtemps. Dejà trop éloigné, il n’entendis pas le râle de regret du gouverneur de la ville :
- Matsuko... Ma puce... Veillez sur elle, Florianne Nekros.
L’eniripsa incendiaire appela une collègue vétue d’un chapeau pointu, tourné de dos.
- Maure? Tu viens, on en a fini ici.
- J’arrive...
L'enie blanche regardait quelques cadavres. Une mère avait en vain essayé de proteger ses enfants du feu, mais les morts se consumaient déjà.
- Tu pense à notre fils?
Maure releva les yeux.
- Je sais qu'on a fait le bon choix, mais.... Il semblerais qu'il soit parti de l'orphelinat depuis un moment....
Arsen la pris dans les bras.
- On va le retrouver, il ne doit pas être si loin.
Arsen regarda la ville flamboyante. Une silhouette massive attira son attention, vers sa gauche. Un grognement.Maure, il y avait des mulous dans la fôret ?Je ne crois pas...
Arsen regarda dans les flammes. Un monstre géant couvert de poils, à l’allure humaine mais qui ne devait pas être humain, venait de tuer d’un coup de griffe le survivant de la maison voisine. Ses yeux brillents comme s'il avait des flammes dans les yeux. La Bete leva le regard vers eux.Un Mulou enragé.
Dans un grognement dantesque, la bete vira dans leur direction. Le temps du saut, Arsen dirigea son anneau gris vers les cadavre de la mère et de ses fils, la main gauche tendu, paume verticale.Levez-vous et occupez-le !
Sitôt dit, la mère et les enfants se levère et sautèrent comme des enragés sur le monstre. La Bete, excitée par le sang frais des cadavres sur pieds entreprit de les déchirer. Ce laps de temps suffit au duo pour courir droit vers la sortie du village.
Un mulou enragé, ici ? Surement une bete égarée attirée par la quantité folle de sang répendu en ville. C’était la seule explication plausible.
La pupille du monstre devint blanche un court instant. L’homme caché sous le mulou se demanda s’il avait bien vu ce qu’il avait vu.
Non, personne ne pouvait rammener à la vie. Personne.
Il fixa ses griffes couverte de sang, avant de reprendre son carnage.
Peut-etre ne sont-ce pas de simples personnes ?
Il les retrouverait, foi d’Eldred, Chasse Prime confirmé.

An 969.... Arsen a trente sept ans, et Maure, trente cinq.
Arsen regarda le soleil. Combien d'année attendaient ils? Dix sept ans exactement. Ils n'auraient même pas à aller le chercher. Il arrivait tout seul.
Maure était partie trouver le necessaire. Il fallait reformer une famille. Les démons commencaient déjà à être à ses trousses. Il fallait le ralier, maintenant.
Maudis des Dieux. Arsen avait vu. Même son fils en avait subis le courroux. Porte poisse ambulant, et si sympathique malgrè tout. Condamnés aux malheurs éternels.
Les Korudo reviendrons au complet.
De grès ou de force.
"Silk est au courant, et il ne sera surement pas contre une recrue de plus...."
On vous cherche toujours moins dans une cachette visible de tous.
Guilde des Voleurs de L'Ombre.

Cela commençait comme n'importe quelle journée. Albynn était partis aux champs aider 'Pa Jo, son père adoptif. Pour un Albinos, c'était rare de se faire accepter, et le couple d'Enutrof était fort gentil avec lui, chose rare. Il arrivait à sa douzieme année, et il vivait avec eux depuis maintenant trois, quatre ans. Une véritable famille, c'était tout ce qui l'importait. Il était parfois triste en pensant à ce que devaient subir ses parents en passant au village le plus proche pour vendre leur recolte. Après tout, les Albinos sont maudis des dieux, tout ceux qui restent trop près d'eux finissent par subir la malédiction. D’ailleurs, c'est à cause de ce genre de superstition que Al avait dû s'enfuir de l'orphelinat où ses parent biologiques l'avaient abandonnés, près des frontières de Brakmar. Lorsque l'un des enfants, une fille, mourru d'un empoisonnement accidentel, les autres lui rejetèrent la faute, et il fut contraint de fuir pour éviter la lapidation.

C'est en errant de ci de là qu'il rencontra les vieux couple Enutrof, sans enfants. Ces vieux duo en avait vu des vertes et des pas mûres dans leur vie, et ils ne croyaient pas aux superstitions. Il l'acceptèrent chez eux, décidé à le rendre heureux au possible après ses sept années de rejet.

Mais l'utopie est courte... Lors de la sieste de l’après midi, un vacarme se déclencha rapidement. Descendant de l'étage, Al ne pût voir que Pa’Jo en train de barricader la porte avec tout ce qu'il possède de lourd tandis que Mamie Oma veillait aux fenêtres barricadées. Se hissant à son niveau, l'albinos put voir un attroupement à travers la fenêtre. Un grand nombre de villageois étaient regroupés au portail d'entré, armé de diverses ustensile: fourches, pelles ou bèches... Tout y passait. Ils semblaient refuser d'avancer, redoutant quelques pièges posé par les expérimentés Enutrofs. Puis soudainement, ils s'écartèrent pour laisser passer deux personnes, le contrejour ne permis à Albynn de voir seulement des ailes se découper sur le plat paysage. A ce moment là, Mamie Oma l’empoigna et le tira dans le fond de la maison, rompant la vision des deux Enis sur le fond de lumière. Poussant comme une plume le bar de bois qui donnait l'aspect d'une auberge à la maisonette, la vieille Enutrof ouvrit une trappe dérobée qui semblais mener au centre de la terre.

"Va-t'en fiston, ces gars là viennent pour te lyncher, et pas question qu'on les laisse faire! prend ca, ca et ca, et va t'en, loin, et ne te retourne pas!"

Joignant le geste à la parole, Mamie Oma lui fourra dans les bras un sac à dos avec quelques vivres et des vêtements, une bourse avec quelques Kamas, et une cape à double coté: côté noir pour se fondre dans la nuit, côté vert pour se cacher dans la forêt le jour. Pratique pour passer inaperçus. Tandis qu'elle lui offrait ceci, la porte barricadée s'envola de ses gonds dans une gerbe de feu. 'Pas Jo était prêt à tout affronter, de toute façon à son âge, il n'avait plus grand chose à perdre... Hors mis son nouveau fils. Mamie Oma se retourna, surprise de la tempeteuse intrusion. Albynn ne voyait toujours pas les deux étrangers, juste leur forme d'Eniripsa. Il n’eut pas beaucoup le temps de les voir, d’ailleurs. D'une violente poussée, Mamie ma le fourra dans le passage au moment où l'entrée prenait feu sur le passage du couple Eniripsa. Tombé à la renverse, il ne pouvais plus que voir le dos de la mamie qui se préparais à faire face aux intrus avec son mari.

"Tire toi, Albynn, vite! Va-t'en!"
"M'man..!"
"Je ne vous laisserais pas passer."
"Alors on ira de force, tu ferais mieux de ménager tes vieux os, mémé, c'est le gamin qui nous intéresse."

L'Enie s'était avancée tandis que son coéquipier se battait tant bien que mal avec le vieil Enutrof, les sorts de feu et d'eau se croisaient, les bulles aqueuses volaient par ci par là face aux flammèches de l'Eniripsa mâle. Certaines avaient déja mis le feu au rideau, au parquet ou aux murs de bois, plongeant les deux combattants dans le décor infernal des enfers. La voix claire de l'Enie semblait résonner sur les autres flammes qui grignotaient déja le salon. Al avait l'impresion de cauchemarder, les flammes magiques arrivaient même à bruler au plafond, au dessus de lui. L'ennemie pointa sa baguette dans la direction des ses propres opposants, puis leva les bras comme pour une incantation. Mamie Oma réagis au quart de tour, se retourna et rabattis la trappe sur le gamin. Celui-ci n’eut que le temps de voir toute la pièce s'embraser, les deux Enis protégés par leurs sorts de soin aqueux. Dans son élan, la vieille Enutrof fermais la porte, mais Al put distinctement voir son bras prendre feu avant que la porte ne se ferme à tout jamais. Mécanismes de fermeture éternelle Xélors.

Le gamin avait les larmes aux yeux, mais il avait appris à obéir. Il couru jusqu’à la sortie, et se trouva juste au bas de la colline où ils habitaient. Des flammes s'élevaient haut dans le ciel, réduisant la battisse à une ruine cendrée, et le groupe de villageois repartaient vers leur pénates. Impossible de savoir où pouvaient être les Eniripsa, alors il s’enfui par la forêt face à l'ancienne demeure.

Marqué a jamais, il ne put que se décider à trouver un lieu ou il serait seulement ignoré, ne pouvant espérer revoir des proches mourir pour lui et sa malédiction, tremblant de colère à la moindre flamiche visible.
Il erre alors à la recherche d'un lieu, quel qu'il soit, où l'on le laisserait tranquille, désespérant à chaque coup reçus dans les villages qu'il traversait... Jusqu’à arriver à la vraie civilisation, changeant totalement de pays: d'Amakna, il venait de débarquer.... A Bonta.

Le duo eniripsa revenait d’Ohm. Une ville déjà rayée de la carte. Arsen marchais droit, port fier, portant un casque rouge. Maure baissait parfois la tête. Son large chapeau d’aventurier cachait ses cheveux blancs. Le bord empêchait les gens plus grands de voir ses yeux rouges sang. Ils arrivaient à un petit village. Les gens semblaient se masser vers la plus proche sortie du village. Armés de tout ce qu’ils trouvaient, ces paysans se mettaient en branle. Torches, faux, fourches... Une guerre ?
Déplaçant légèrement leur mouvement, le couple se rapprocha de la masse. Une grande gueule sur une caisse hurlait à ses collègues :
- Ça ne peut plus durer ! Nos champs manquent d’eau, les récoltes sont mauvaises, nos familles tombent malades ! Pas question de tolérer plus longtemps ce porte poisse ni ceux qui l'hébergent !
- A bas le Maudis des Dieux !
- A moulin, au moulin !
Arsen regarda sa compagne qui hocha la tête, air aquiescant. Ils suivirent discrètement la foule qui se massait au fur et à mesure des ruelles. Puis ils se retrouvèrent hors du village. Les champs verdoyaient, quelques parcelles semblaient brulées par le soleil. Arsen lâcha sa compagne et alla regarder au fond d’un puits. Il sentit une odeur connue. De l’huile de roche. Normal que ce village n’aille pas si bien. L’eau devenait un vrai poison pour les plante et les hommes. Habitués à l’odeur, ils ne s’en étaient surement pas rendu compte.... Incolore.
Maure continuait seule. Arsen la rattrapa en quelques bonds.
- Rien a voir avec une malédiction, mais allons quand même voir.
- Oui.
Tout deux ne montraient pas un poil d’émotion. Passé la trentaine, ils avaient été embauchés pour voler, rapiner, cambrioler... Puis ils en étaient arrivés aux meurtres et au final, au génocide. Pour se sentir propre sur eux, ils avaient décidé de renier les sentiments. Quelque part, quelque chose était prêt à exploser en eux.
Un moulin fut bientôt en vue. Ses ailes blanches tournaient encore et encore. Une baraque spacieuse se trouvait juste à son pied. Une vieille taverne de chemin rénovée pour l’habitat. Le soleil se posait doucement sur les fenêtres brillantes. Le début du cortège semblait bloqué devant l’entrée. Des chuchotements passaient à droite à gauche. Séparément, Arsen et Maure se faufilèrent le plus devant possible. La maison était barricadée, des pièges à meulous à l’entrée. Des coups de marteau indiquais qu’a gauche, l’on était en train de renforcer les fenêtres. La vitre de droite, la plus proche de la porte, un rideau remuait.
- Ils pensent pouvoir se planquer avec l’albinos ?
- Bah c’est des vieux chasseurs, moi, je m’aventure pas sur leur terrain...
- Moi non plus !
- J’ai une femme et des gosses...
Arsen se posta à coté du chef, d’un air resolu.
- Je m’en occupe si vous voulez bien.
- Ha, heu...Oui, oui, je vous en prie !
Maure se fraya un chemin et passa à coté du chef sans s’arreter. Sur la fenêtre droite, le rideau se leva. Un gosse regardait par la vitre. Ses yeux rouges questionnaient l’assemblée, puis il detourna la tête, faisant voler ses meches blanches le longs de sa peau sans couleur. Il avait le soleil dans les yeux. Une enutrof le pris sous les bras et le tira loin de la fenetre, qu’elle entrepris de barricader aussi. Le rideau était retombé.
- Il est là !
- Ce mioche est responsable de nos malheurs ! Aller, des volontaires pour y aller ? Ils ne sont que trois, c’est pas un gosse qui vous fait peur quand même !
Tandis que les villageois tergiversaient, Maure et Arsen avaient entrepris de s’approcher de la porte. Maure fixais la fenêtre comme si elle avait voulu passer à travers. Ils sautaient, chaque pas ressemblant à un jeu de danse pour éviter les pièges. Une fois devant la porte, ils concentrèrent leur énergie de feu ensemble, une grande boule de feu jaillie. La porte vola en éclat. Arsen sauta sur l’enutrof qui se tenais à coté de l’encadrement de la porte. Agile, il semblais avoir des ailes au pied. Envahi par la colère, des cercles de feu accompagnaient ses attaques. L’enutrof resistait vaillamment, parant les attaques. La boule de feu s’était écrasé au fond, la pièce commençait à flamber. Le parquet, les rideaux brulaient. Sous l’effet du feu magique, une couche brulante s’attaquait au plafond, flamme plates. Maure laissa son conjoint s’occuper de l’enutrof, et se dirigea vers le comptoir. Juste à coté, la vieille et le gamin. Celle-ci lui donnait un sac en essayant de le rassurer. Puis elle vit Maure approcher. Elle poussa l’enfant qui semblais sur le point de pleurer.
- Tire-toi, Albynn, va-t’en !
- Mais...maman... !
L’enutrofette se releva, prête à tout donner.
- Je ne vous laisserais pas passer.
Le gamin, auquel on donnait à peu près huit ou neuf ans, clignait des yeux et les fermais à moitié. Tout la pièce flambais, l’enfer de Rushu semblais naitre en ce lieu.
- Alors on ira de force, tu ferais mieux de ménager tes vieux os, mémé, c'est le gamin qui nous intéresse.
Son ton cristalin était dur et froid. Elle fixait le jeune eniripsa. Celui-ci, completement effrayé et dépassé par les evènements, plissait légèrement des yeux. La lumière du feu l’aveuglais. Bien décidé à passer, Maure leva les bras pour réciter une incantation. L’enutrofette plongea et poussa le gamin dans la trappe ouverte derrière lui. Maura lança la boule de feu sur l’enutrofette à ce moment. Elle se mit à bruler mais eu le temps d’enclancher le mecanisme Xelor de verrouillage. Impossible d’ouvrir la trappe, ou de l’enfoncer. Arsen arriva à sa hauteur.
- C’était lui ?
- J’en suis certaine. Allons le chercher dehors, vite.
Ils sortirent. Tout les gens restés devant s’éloignèrent alors de la masse flambante de la maison. Puis ils vinrent les féliciter et les remercier. Maure fixais obstinément le sol, tandis qu'Arsen repétait à tout va d’un ton morne :
- Merci, ce n’est rien... Oui, ça va... Non, je ne veux pas d’argent... Non, nous ne restons pas....
Pour ne pas paraitre louche, ils durent néanmoins assister à une sorte de remise de cadeaux. Arsen pensait que, même avec le temps perdu, ils retrouveraient l’enfant facilement. Cela s’avéra faux. Il cachait bien ses traces, et il était trop jeune pour être repérable à son aura de Wakfu. Ils l’avaient perdu, encore. Face à la forêt, l’un et l’autre semblaient prêt à desespérer. Maure lui pris le bras.
- On devra le forcer, tu pense ?
- Même si on doit le forcer, on l’emmènera avec nous.
Arsen regarda la forêt ou se perdaient les traces.
- On se retrouvera, fiston.

« Pensées, extrait d’un journal, an 960

[....] Pourquoi suis-je rejeté ? Je suis si différent à leurs yeux ? J’ai pourtant l’air comme tout le monde, j’ai tout les membres où il faut, bras, jambes, même mon visage est courant... On me rejette pour des couleurs ? Dans le noir, je suis comme tout les autres enfants, pourtant. Personne ne veut jouer avec moi. Je ne suis pas pestiféré, pourtant. Ils m’appellent « sans amis . Ils veulent même pas me connaitre, ils me refusent avant. Pourquoi ces préjugé ? Juste une apparence. C’est injuste. Personne pour m’aider. Mêmem mes parents m’ont oublié. Je vit à l’orphelinat du village. J’espère qu’en restant dans mon coin, je ne gênerais personne, qu’ils me laisserons tranquille. Pourquoi ils viennent me chercher, juste pour m’embêter ou me maltraiter ? Je ne leur ai rien fais. Des années que je supporte ca. « Tout seul « sans amis « le bizarre « le maudis ...Combien de sobriquets... Combiens de sots-briquets comme ca ? Ils me traitent d’abrutis, pourtant il y a beaucoup de fois ou je trouve des solutions, alors qu’eux, non. Je ne comprends pas cette haine.... Je ne veux pas la leur rendre, je sais que la haine blesse. Je joue dans mon coin, avec ce que la Nature me donne. Je regarde les insectes. Je construits mes personnages d’histoires avec une simple branche. J’observe les oiseaux, sautillants de branches en branches. Je lis, lorsque que je réussi à trouver un livre.
Il y a une fille qui a bien voulu jouer avec moi. C’est bientôt son anniversaire. Comme je n’ai rien, je lui ai fabriqué une poupée naturelle. J’ai fait avec ce que j’avais. J’ai emprunté le necessaire à la Nature qui nous donne ce dont on a besoin. Les petites araknes noires, avant leur migration je ne sait où, ont acceptées que je leur emprunte leur toile usagées. Pious et oiseau majestueux n’ont pas refusé mon emprunt de plumes sur leur traces ou au pied de leur nid. Le murmures de la rivière m’as fait comprendre que je pouvais utiliser son eau pour laver mes butins, et son argile douce pour assembler les pièces sur l’armature de bois que le plus bel orme m’avait laissé. Cela ne valais pas les poupées du marché, mais je n’avait pas un sous, et je l’ai fait avec mon cœur. J’ai voulu lui offrir à part, connaissant d’avance les réaction de l’entourage si cela venait de moi. Je crois qu’elle l’as bien aimée. Elle la gardais souvent sur elle, sans jamais la montrer, connaissant comme moi les réaction des autres. Elle était gentille, et douce avec moi. Elle me disait, chaque fois qu’on se voyait pour jouer, que je ne devais pas garder ma rancune, m’en débarrasser, car sinon je finirais par ressembler à ces bourreaux que je n’aime pas.
Elle est tombée malade. En parlant avec le ruisseau, j’avais vu des ces étranges poissons parfois ronds, avec des pics, qui crachent une substance toxique. Ses copains de jeux pensaient s’en servir comme projecteur à eau, tel un réservoir. Le réservoir toxique n’était pas vide. En se faisant asperger, riante, elle en a avalé. Je suis venu près de chez elle, espérant voir par la fenêtre depuis le fond du jardin. Ils ont trouvé la poupée sous sa tunique. Ils m’ont vu à la fenêtre. Je l’avais donc maudite. J’ai essayer de leur dire que je connaissais le remède, mais il fallait que je la voie, pour savoir quelle quantité elle en avait avalé.
Son frère a explosé.
Il a traversé la distance entre la porte d’entrée et à atteris deux mètres derrière moi en me lançant un coup de pied monstrueux. Fulgurance, des sacrieurs. J’ai mal. Ils ne veulent pas que j’approche. Elle va mourir. Le poison est rapide. Je veux pas qu’elle meurt. La famille barre la porte. Un cra tire une flèche, elle atteris devant mes pieds. J’ai peur pour moi, et pour elle. On peux encor la sauver. Le frère m’attrape le col à l’arrière et m’envois valdinguer. Il me dis de me barrer. Je veux pas avant d’aider la jeune sacri. Je regarde, presque en pleurant, la famille qui se disent entre eux que je fais les « larmes de crocodailles pour les attendrirent et les endormir. J’ai vraiment envie de pleurer. Le frère, que j’oublie, derière moi, me fais une entaille au bras. Le sang blanc coule le long de la dague qu’il tiens à la mains. J’en lache les algues soignante que j’ammenais pour elle. Ca fait mal. D’un air de haine, il garde sa dague blanche de sang, en m’ordonnant de partir, ou de mourir. J’essaye de lui faire comprendre que ces algues peuvent soigner sa sœur. Ne me croyant pas, il shoote dedans, d’un pied de sacri bien entrainé. Le paquet d’algue vole droit dans un feu entretenu. Je cours, essayant d’éteindre le feu. Il faut les lui donner tout de suite, je n’aurais pas le temps d’aller en chercher d’autre, il sera trop tard. Une flèche enflammée vient à nouveau se planter à mes pieds, je tombe sur les fesses. Les archers sont en joue, prêt à m’embrocher. Pourquoi ils ne comprennent pas, elle va mourir... Il faut l’aider....Aidez là, arreter de vous concentrer sur moi, elle va mourir... Un paquet me percute soudainement. Ils m’ont envoyé la poupée soi-disante « maudite , en m’ordonnant de partir avec si je voulais vraiment qu’elle guerisse. Pourquoi ils ne peuvent pas comprendre.... C’est pas moi, c’est le poison.... Pourquoi....
Je tourne les yeux vers le feu, embués de larmes. C’est fini...les algues ont brulés dans le feu.... Je regarde la poupée, et une goute s’y écrase. Je pleure comme le gamin de huit ans que je suis. Je ne veux pas qu’elle meure. La flèche de feu continuent de bruler, brulant les cendres des algues déjà cramées. J’entends un hurlement déchirant. La famille rentre rapidement, voir l’origine des cris. Le frère regarde la maison. J’en profite pour fuir, en tenant mon bras blessé. Le sang blanc me coule le long du bras, partant de la coupure nette, sous l’épaule, réchauffant mon coude à nu avant de goutter à terre. C’est fini, elle est morte. Et moi aussi si je reste là.
« Oublie toujours la haine que tu as, sinon tu finira comme ceux que tu hais.
J’ai pas le choix. Je suis maintenant seul, en vadrouille. Pas le choix. Si je ne veux pas finir comme eux, je doit oublier tout sentiments. Juste penser à survivre. Plus de larmes, plus de joies, plus de haine. Juste la survie. Adieu, sentiments.
Adieu, orphelinat.
J’ai enterré mes sentiments avec la poupée, là ou j’ai joué avec elle la première fois. Il me reste juste à survivre. Plus qu’un mot dans ma vie. Vivre.
Je suis seul avec un mot. J’essuie de la manche les dernières larmes de ma vie et part.
Odieux.
Aux dieux qui m’ont maudis.
Adieu.
Je vivrais sans but, ni sentiment.
Cœur de pierre, plus froid que le marbre.
Je vous hais, mais j’ai déjà oublié ce que ca veut dire.
Pour sa mémoire.
[....]

An 665

Dans la taverne, toutes les tables étaient occupées. On arrivait à la fin de la journée, annoncant le début du saoulage pour messieurs, des réprimandes pour mesdames. Dans un village de paysans, on n’avait pas grand-chose a faire après la moisson et l’entretiens. Dans un coin seulement, il y avait une masse sombre, assise par terre, essayant de se faire le plus petit possible. De temps à autre, un client lui lançait un pain moisi, rien que pour le voir se précipiter dessus et bâfrer comme un porcinet. Sous sa capuche, le gamin détestait faire ca, mais c’était le seul moyen pour qu’on daigne lui lancer quelque chose. Cela n’amusait personne de voir un mendiant manger correctement...
Des clients commençaient à se battre. L’encapuchonné reconnu le moment de partir, ou de se prendre un coup égaré....ou un coup de rage. Il allait ramper discrètement vers la sortie, quand un des clients l’attrapa par le bras.
- Fait voir ta tête, le mort vivant !
Et il lui retira la capuche. Le paysan bourré ne croyait pas si bien dire. Le gamin était blanc, non blanc comme pâle, mas il avait bien la peau blanche, presque confondable avec ses cheveux blancs, ainsi que des yeux rougeâtres. Il avait des cernes par manque de sommeil, et des joues creuse par manque de nourriture.
- UN BLANC MAUDIS !!
Illico, les clients se levèrent, la plus part chancelant. Sous le coup de la surprise, le gros joufflu lui avait lâché le bras. Tenant la cape à capuche à la main, le gamin courut comme un dératé vers la sortie, à une longueure de bras. Il devait avoir une dizaine, ou une douzaine d’années, et courrait plus vite que ses poursuivants. Ayant repéré un bois à la sortie du village, il courrait sans relache dans cette direction, sans signe de fatigue. Pour se fondre dans les ombres, il remit le vêtement, et entrepris une escale dans un arbre situé à l’orée du bosquet. Trop léger, ses pieds n’avaient pas laissé assez de traces pour être suivis de vue.
Arriver vers la nuit, les paysans laissèrent tomber. Le chienchien du gros fermier tournais en rond. Le gamin, prévoyant, avait passé la journée à tourner en rond dans le bosquet. L’animal revenait toujours au point de départ.
- Rien à faire, ce batard a disparu.
- Rha, aller quoi, le dernier maudis a chasser pour que Amakna vive en paix, c’est pas beaucoup demandé !
Mais les paysans s’en fichaient, tant que la malédiction ne venait pas chez eux. Le gros se retournant et hurla aux arbres :
- Petit, si tu te barre pas à l’aube, je te garantis que tu sortira pas en un morceau d’ici ! T’as pigé ?
Bien sur qu’il avait pigé. Il le savait même avant qu’il le dise. Comme dans tous les villages, il ne pouvait pas rester longtemps. Après une courte sieste sur l’arbre, il fichera le camp. Un autre gamin aurai sourit de satisfaction face à sa réussite, mais celui-ci ne souriait ni ne semblais pleurer. Seulement une tristesse figée semblais lui rester. Un voisin passa près du fermier, et lui dis :
- Laisse tomber, après un accueil pareil, il va décamper vite fais, le blanco. Et arrete de hurler, on va t’entendre jusqu’en ville !
- Ouai, ben qu’ils m’entendent ! Si ca pouvais faire bouger ce gouverneur pour qu’il nous débarrasse de ce genre d’enquiquineur....
- Sauf que c’est pas son rôle, tu le sait bien, il serait capable de te faire enfermer pour maltraitance aux enfants, même !
Le voisin partis d’un rire gras, tandis que le proprio du chienchien pinca les lèvres en disant :
- Manquerais plus que ca, tiens....
Perché à quelques mètres, l’Albinos avait bien entendu la conversation. Objectif : direction la ville.

Combien de temps cela pris, impossible a dire. Pour le gamin, tout les jours se suivent et se ressemblent. En tout cas, il vit la ville de loin. Les routes devenaient chargées de marchand qui vont et viennent, havre sac à la main, ou installé sur le dos. Sur la place marchande, des havres sacs étaient posé, leur propriétaire attendant des clients à l’interieur. Intrigué par l’objet, le gamin tendit la main pour tirer sur un de ces havre sac. L’objet semblais rivé au sol, tellement il était lourd. On ne déplace pas facilement un sac avec plusieurs personnes et tables de ventes dedans...
De l’autre coté de la rue, un homme bizarre regardais le gamin depuis quelques minutes. Pensant que personne ne faisait attention à lui, le gamin retira la capuche. Le jeune éni blanc ne pensait pas que, dans son dos, un « vendeur de corps le regardait de manière louche. Il s’approcha et lui mis la main sur l’épaule.
- Hé, petite, ca te dirais de te faire un peu d’argent pour avoir un de ces chouettes sacs ?
L’eni se tourna vers le monsieur qui vit son erreur. Les eniripsa, même homme, était trop fluets pour que l’on sache, de loin, s’ils étaient des hommes ou des femmes. Par-dessus le marché, les enis hommes son peu courant. Cet eni, en particulier, avait les cheveux longs. Contrairement à ses collègue éniripsa, il ne les avait pas en brosse, mais les gardaient en mèches. Les yeux du vendeur croisèrent ceux rouges de l’éni, et pris un peu peur, en regardant son air neutre.
- Ha, désolé mon garçon, je...je te dérangerais plus...
L’homme avait l’air effrayer, ce n’était pas nouveau pour le gamin. En revanche, il ne noyait pas sa frayeur dans la violence. Ça, en revanche, était nouveau pour lui, il s’attendait plutôt à une bonne « correction dans ces cas là. Même s’il était étonné, c’était quelque chose de dur à voir. Cela faisait un moment qu’il s’était décidé à garder toujours la même expression dans tout les cas. Une sorte de neutralité impassible, une nostalgie récurante, sans larmes. Pas de sourire, plus de larmes. Pour n’importe qui, ce gamin était vide de sentiments. Pour lui, c’était un moyen de survie comme les autres. Comme sa politesse poussée, comme sa capacité à courir extrêmêment vite, comme la cape à capuche.
Il remonta la rue, les commerçants ignorant purement son passage. Par contre, il était évident que tout le monde le fuyait. Là ou les gens se bousculaient pour se frayer un passage, lui avançait sans même frôler les gens, telle une goutte de savon repoussant l’eau au loin. A force d’avancer, il arriva devant un humanoïde à plume. Un Maitre Hibourge, perché sur son livre de compte, le fixa de ses grands yeux dorés. Ces employés de la justice ne s’occupent pas de rumeurs et préjugés, et regarda l’eni :
- Bonjour gamin. Besoin d’un renseignement ?
- Bonjour Monsieur.... je voulais savoir si je pouvais parler au gouverneur... ?
Les mots de l’eni trainaient. Le Maitre feuilleta son grand livre, et dis :
- Tu as rendez vous à quel nom, petit ?
- Rendez vous ? Je n’en ai pas, faites excuses, je viens d’arriver en ville...
Le maitre décolla le bec de ses archives et considéra l’enfant :
- Je vois. Bon, pas grave, donne moi ton passeport, je peux te donner un rendez-vous alors...
- Passeport ? Qu’est-ce ?
- Tu n’en as pas !?
A ce moment, un garde, avertis et suivis par le trafiquant, remonta la rue dans leur direction :
- C’est un maudit, arrêtez le, Maitre Hibourge !
- Et sans passeport, hurla un garde près du Maitre.
- Il vient surement d‘une autre nation pour nous porter poisse, renchéris le trafiquant qui arrivais à toute berzingue.
Voyant que cela partais mal pour lui, le gamin ne réfléchis pas et remonta la rue en courant. Il avait aperçut une arche bleue, un de ces portails que l’on appel « zaap . Il ne savait pas, en revanche qu’il fallait de l’argent pour les utiliser... Courant encor plus vite que ses poursuivants, le gamin sortis sa carte de zaap. Horreur ! Pour chaque zaap qu’il avait enregistré durant la traversée du pays, il lui fallait dix kamas. Il n’en avait pas un seul en poche. Par contre, il y avait une destination inconnue, gratuite. Il posa la main sur le cercle le bleu, et dis la destination avant de traverser :
- Astrub.
Les poursuivants s’arrêtèrent, débarrassé du gosse.

L’albinos marchait sur une route qui ne semblait pas avoir de fin. De part et d’autres, il avait des parents et des enfants qui combattaient. Soutenus par leurs parents, les enfants et débutants montaient leurs premiers cercles. Des jeunes sacrieurs, iop ou enis tuaient leurs premiers monstres : des pious ou des bouftons. Où était il arrivé ? Selon la carte des zaap, le lieux avait pour nom « Astrub . Trop occupé à regarder les combattants, il se cogna contre un livre géant, rebondis dessus et tomba en arrière. Un autre Maitre Hibourge ! Celui-ci baissa les yeux vers l’enfant tombé à terre.
- Bah alors petit, regarde où tu marche, ca vaux mieux pour toi.
- Excusez-moi monsieur....
- Alors, tu veux un passeport Amaknéen, donc ?
- Passeport ? A quoi cela sert, monsieur ?
Le Maitre griffonna quelques chose sur son livre lorsqu’un enfant lui tendis trois plumes grises, lui tendis un espèce de carnet puis revint à la conversation. L’enfant aux trois plumes sautait de joie en montrant le carnet à ses parents. Le petit eni les regarda partir avec une pointe d’amertume.
- Un passeport... Il te sert à te balader librement dans une nation et à savoir à quelle nation tu es attaché. C’est un carnet de renseignements nominatif, avec les lois de ta nation, le nom de ton gouverneur et quelques renseignements sur le pays. Il te permet aussi d’aller dans la ville principale de ta nation.
- Ha, d’accord...
Il comprenais un peu mieux la réaction du Hibourge d’Amakna. Cela signifiais presque que n’importe qui pouvais venir en pleine ville, quelque soit son passeport. En ce moment, ils devaient etre en train de renforcer la sécurité en ville.
- Vous parlez de Nations au pluriel.... il y en a plusieurs ?
- Oui petit. Il y a Amakna, dont tu as l’air de venir d’après ton accoutrement. Si tu longe la route derrière moi et que tu va au Sud, tu ira vers Brakmar, la ville des forts, des sans peur et l’on dit aussi, des sans-cœurs. Ensuite, vers l’Est, il y a Sufokia, ville engloutie, cité des pêcheurs et roi de l’eau. Enfin, vers l’Ouest, il reste Bonta, la ville de la Justice et de la tolérance.
- Tolérance, c’est vrai ?
- En tout cas, plus tolérante que les trois autres, je crois. C’est ce que l’on dis. Alors, tu veux ton passeport Amaknéen ?
Le gamin ne réfléchis pas longtemps, avant de répondre :
- Non, désolé monsieur mais je ne crois pas que ce soit une nation pour moi. Bonne journée à vous.
- Bonne journée, jeune homme, dis le Maitre avant de replonger du bec dans son livre d’achives.

Selon les indications, le jeune Albinos descendis la route. Au croisement des quatre routes trônait une immense sculpture d’un capitaine, buvant une chopine grand comme l’éni. Ne se souciant pas vraiment d’enrichir sa culture, il n’alla pas lire le panneau. Il prit directement le chemin ouest, et alla voir le maitre Hibourge de Bonta. Au passage, il observa tout de même ce qu’il croisait. En dehors des combatants débutants, le paysage valais le coup d’œil. Il passa devant la taverne de l’endroit, apparemment mouvementée par de multiples combats, plus sérieux que les simples batailles avec les monstres du coin. Il y avait beaucoup de tables à l’exterieur, mais personne assis devant pour l’heure. Plus haut, il y avait une petite bâtisse, avec les couleurs bleues et blanches de Bonta. Surement un bâtiment important. A gauche, il vit une entrée de souterrain et une sorte de roulotte abandonnée, avant de devoir ouvrir un portail de fer et arriver face au Maitre Hibourge de Bonta.
- Excusez-moi, Monsieur ?
- Besoin de quelque chose, bonhomme ?
- Oui, je voudrais obtenir un passeport Bontarien, c’est possible.... ?
Le Maitre Hibourge leva le nez de son propre livre géant, et par-dessus ses lunettes, lui demanda :
- As-tu déjà un passeport ?
- Non... Est-ce grave, Monsieur ?
- Non, cela vaux mieux, même. Bien, alors je vais te demander de faire un petit travail, comme tous les autres demandeurs.
- Tout ce qu’il faudra, Monsieur.
Le Maitre lui montra une des plumes grises avec lesqules il écrivait et lui expliqua :
- En tant que gérant des archives, j’écris beaucoup, j’use donc rapidement de mes plumes d’écritures. Tu as peut etre remarqué une petite bâtisse au dessus de la taverne ? C’est le centre des archives ou je range chacun des mes botins ainsi que des documents confidentiels. C’est aussi la bâtisse de l’ambassadeur Bontarien, mais passons.... J’écris beaucoup, donc de ce fait, il me faut énormément de plumes à gratter. Voilà ce que je te demande : dans les jardins, récupère-moi trois plumes pour écrire, et je te rédigerais ton passeport.
- Oui Monsieur !

Le petit blanc n’avais pas trop de mal à trouver les plumes. Contrairement à ses camarades, il n’avait pas besoin de tuer les pious pour leur piquer les plumes. En s’approchant doucement par derrière, sans bruits et geste brusque, il ne devenait pas trop dur d’obtenir les plumes d’écriture. Il connaissait déjà le métier de trappeur, nécessaire à sa survie seul dans les champs. En deux minutes, il avait récupéré les trois plumes et revint voir le Maitre.
- Déjà de retour ? Rapide, petit.
Le maitre considéra les trois plumes en les tournants et retournant, vérifiant chaque barbe composant la plume.
- Des plumes en excellent état, c’est étonnant. Très bien, je vais faire ton passeport. Quel est ton nom ?
- « Albaïne .
- Pardon, comment écris-tu cela ?
Il lui emprunta une plume encrée, et l’écrivis sur sa mains. Les six lettres « ALBYNN furent bien reconnaissable pour le scribouillard, qui l’informa :
- A Bonta, attend toi à une prononciation différente, petit. Ce nom sera prononcé « Albine alors ne t’étonne pas.
- Ce n’est pas grave, Monsieur, cela m’arrange quand même.
En effet, songe le bonhomme en prenant la direction du zaap, avant, on ne l’avais jamais appelé avec son nom. Qu’on le prononce différemment que la personne qui lui avait donné l’arrangeait un peu au fond : cela lui permettrais de tourner une bonne fois la page avec le pays qui ne voulais pas de lui. En touchant le zaap, Albynn se sentais un peu anxieux : cette fois ci, avec un passeport, il ne pourrait plus changer de pays. Il venait de prendre une décision irrévocable.
- Bonta.

Il atteris sur une pelouse. Il pensait avoir fait une erreur, mais non. Tout le long de la ville, on voyais des arbres, de la pelouse, des plantations. Avançant le long des pavés composant la route principale, il croisa le Maitre Hibourge de la ville, qui disait à la cantonade :
- Descendez voir Gébart Junot pour votre havre-sac ! Pour les débutants, la taverne est le lieux des renseignements en tout genre ! Suite au changement de gouverneur, consulter regulièrement votre carnet de nation pour prendre connaissance des nouvelles lois !
Impatient de découvrir sa nation, Albynn salua rapidement le Maitre en s’inclinant et partis en courant, descendant la route principale. Il sortis sa carte, et remarqua tout de suite l’étrange forme de glaive de sa nouvelle nation. Il vit aussi qu’il n’était pas loin de la taverne, le fameux « point de renseignements . Sans trop savoir ce qu’il y chercherait, il descendit en marchant, prenant le temps de regarder à droite à gauche.
L’avenue de simple pierre était bordée des deux cotés par diverses plantes et arbres. Il y avait principalement des frênes, et du chardon. Mais la ville n’était pas faite de simples pierres comme à Amakna. La ville de Bonta vivait. Les jeunes courraient de ci de là, respirant l’air donné par les plantes. Beaucoup de visages étaient radieux. En continuant sur le chemin, il croisa ce qui était, manifestement, la Taverne de Bonta. En regardant par la porte battante, il vit que, comme à Amakna, c’était le lieu de rassemblement général. Par contre, il ne voyait pas beaucoup de gens saoul. Certains tanguaient un peu, en effet, mais bien moins qu’à Amakna. Il fit le tour de la taverne. Plus loin, près de ruines au bord de l’eau, il y avait deux personnes qui semblaient se disputer. Une crâtte rousse, et un autre crâ blond. La crâtte rousse semblais l’enguirlander :
- Tu vas avouer, oui ? On m’a tout dis !
- Puisque je te dis que c’est faux. Pourquoi aurais-je des vues sur toi, d’abord ?
- Tu me suis toujours du regard ! Tu me fixe, j’ai l’impression que mon dos brule quand tu es là !
- N’importe quoi, c’est archifaux !
- S’il vous plait, calmez-vous....
A corps perdu, Albynn essayais pour la première fois de se mêler de ce qui ne le regardais absolument pas. Il avait toujours trouvé triste les gens qui se disputaient pour pas grand-chose, et étant dans un nouvel environnement, il se décida, pour une fois, à se lancer. La crâ rousse se tourna vers lui, l’air un peu énervée, puis son expression passa à la pure haine en le voyant. Albynn eu un mouvement de recul, essayant de se protéger du regard avec les bras, mais il se força à se détendre et à reprendre :
- J-je suis désolé, mais je pense que vous battre en pleine rue ou vous hurlez dessus n’arrangera pas vos affaires... Si vous avez des litiges, je ne crois pas que la rue apprécie de l’entendre haut et fort....
Le jeune eni avait l’impression de se faire percer le cœur par le regard. Il détailla la crâ, repérant un insigne de guilde au dessus du sein droit. Un insigne bleu, avec une lune blanche, sur laquelle on lisait « Tisseurs De Rêves . Elle devait avoir presque la vingtaine, et avait le port fier. Elle portais actuellement son arc dans le dos. Malgré les usures, signe d’emploi régulier, il semblais bien entretenu, capable de tuer une proie à dix mètres, et s’habillais principalement avec du prespic. Puis la crâ cessa de le regarder, et partis d’un air supérieur. Le crâ lui tendit la main en guise de salut, tandis que Albynn regardais la demoiselle s’en aller.
- Salut, et merci. Moi, c’est Farn.
Albynn regardais la crâ rousse partir, et répondis à la place, en serrant la main d’un air distrait :
- Albynn, [Albine] à votre service, monsieur...Qui est cette personne... ?
- Ho, tu ne connais donc pas Matsuko ? Ce n’est pas contre toi, t’inquiète pas, mais c’est juste qu’elle déteste les eniripsa.
Sous son haillon, le cœur de l’eni battait plus fort. Pour une fois, il avait vraiment envie de quelque chose. Il voulait absolument rentrer chez les Tisseurs De Rêves, et il était prêt à tous les efforts pour.
Cœur de pierre félé.
Première intervention Ankama
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Bonjour,

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Caractère : Albynn a vécu majoritairement à la rue. Puis ayant découvert l’amitié et l’amour, ce sont devenu les deux choses importantes de sa vie. Quitte à se prendre des coups, il fait tout pour protéger ou soigner ses proches. Son manque affectif en jeunesse lui a révélé un comportement parfaitement infantile en société : Il aime les câlins, les peluches et les animaux de compagnie.

Albynn est naïf, du moins le laisse il croire. Il laisse souvent les illusions qu’on lui jette le bercer. Mais lors de ses périodes de méfiance, les illusions ne prennent plus, il se méfie de tout, et son monde aux allures roses crozoli revient à la dure réalité d’un monde sans pitié.

Il est intimement convaincu que le monde peut s’entendre de lui-même, sans batailles ni guerre.

Il passe pour un peureux et un idiot par méprise. Effectivement, il a peur, mais la peur est un moyen de protection : reflexes accrus, aux aguets, c’est un moyen de survit. De plus, de part son passé, et son allure, Al a peur de ce qui représente un danger véritable. Non pas la simple peur-surprise lorsqu’on lui hurle « BOUH dans son dos, mais celle qui court l’échine comme avertissement. Fort hélas, les dangers véritables sont nombreux autours de lui, provoquant un retour de peur fréquent, et on le prend pour un peureux.

Al s’attache très facilement aux gens, et pardonne de même. Sa dévotion envers ses camarades et amis est exemplaire. Il fera toujours tout pour aider ceux qui lui demande, dans la mesure du possible. Il sait aussi que, dans ce monde en reconstruction, les gens vont parfois trop loin sur ce qu’ils voulaient faire, et dépassent les limites.

Albynn déteste très peu de monde, et en hais encore moins. Sa haine s’associe au degré de monstruosité et à l’ampleur de la méchanceté de la personne. Il peut pardonner à quelqu’un qui l’a torturé, mais ce sera autre chose si la personne a torturé un de ses proches. Il s’attache tellement qu’il peut en confondre attachement fort et amour, lui posant de nombreux problèmes.

Le petit eniripsa associe beaucoup action et sentiments. Il est incapable de coucher avec quelqu’un s’il ne l’aime pas, au sens amoureux du terme. Pourtant, il suffit qu’il apprécie quelqu’un, et que cette personne agisse directement, pour lui fendre le cœur d’amour (embrassade, bisou, calin, ou toute marque affective)

Al n’est pas capable de vengeance ou de jalousie, mais il se sent profondement triste s’il a l’impression qu’on l’a trahis.

Aime : les orties (plantes très utiles avec une fleurs en pics) les bananagrummes (son jus est doux, sirupeux et un peu crémeux) le riz-légion (la forme étrange de ces graines l’a toujours amusé, et c’est une plante très nourrissante et simple à cultiver) le vert (c’est une couleur qu’il porte très bien, et elle symbolise le calme de la nature) les bananagrummiers (qui portent les bananagrummes) et les araknes (qui mangent les vilains ronciers)

N’aime pas : Les orchidées (cette fleurs si prisée qu’elle détrone beaucoup d’autres, parfois meme le crozoli qui ne pousse que sur incarnam) la noix de cajou (très dur à récolter, de part la difficulté à trouver des acajou, et trop croquant à son gout) la citrouille (ca tache, c’est dur à trouver et son gout lui donne des maux d’estomacs) le bleu foncé (Cela rappel les jours de tempêtes dans le ciel) et les ronciers (qui poussent très facilement, sont dur à retirer et ont des piquants acérés)

Moralité : La moralité de cet eniripsa est complexe. Il pense qu’un meurtre est horrible, mais peut se justifier, surtout s’il s’agit de protéger quelqu’un.

Les meurtres en masses, les génocides, en revanche, n’ont pour lui pas de justification, hors mit une guerre, qui n’est pas la faute des combatants.

Sur le plan matériel, le vol est répréhensible, sauf en cas de survie absolue : nourriture, couverture en hiver, etc...

Le vol d’argent est toujours répréhensible : il est possible de survivre sans, par la chasse ou la culture.

Il se refuse catégoriquement à tout « meurtre ou blessures : Interdiction de tuer un animal de compagnie, un humain ou tout créature pourvue d’intelligence équivalente. (Les iops sont humains, meme si stupides) Mais il peut se résoudre à blesser, voir même à tuer, s’il ne voit pas d’autres alternatives. Il ne le fera jamais de gaieté de cœur, et meme si c’était « inévitable , il le portera sur la conscience comme un poid.

Albynn ne croit pas en la vengeance suite à un meurtre. Une mort supplementaire ne ramènera pas la personne décédée.

Il n’est pas dépensier, préfèrant vivre tranquilement, à l’abris avec un bon repas.

En amour, il croit fermement à la fidèlité jusqu'à la mort, et a du mal à supporter l’idée d’aimer plusieurs personnes à la fois. Il n’aime pas le rapport sexuel juste pour le rapport, il doit y avoir Amour avec. Il se tourne naturellement vers les femmes, mais juge avant tout sur son cœur. Il est peut-être possible qu’un homme lui plaise...

Devotion : Albynn est un né eniripsa. Autrefois dévoués à la Grande Soigneuse, ses parents lui ont transmis un savoir naturel. Dès son jeune âge, il était donc capable d’utiliser la brise, sans être passé par le rituel. Ayant eu plus de temps que d’autres, il est donc capable de soigner pratiquement toute blessures. Certaines personnes pensent même qu’il serait capable de faire repousser des membres ou de ramener à la vie, très probablement à tort.

Albynn est un pur Eniripsa : dévoué à la Déesse, il prie souvent en son honneur, et est convaincu qu’elle n’est que douceur et bonté. Pour lui, tout le monde a droit à ses soins, car il n’est pas médecin, et que son don lui vient de sa Déesse, à qui il en est redevable.

Habileté : Albynn vit dans la nature depuis longtemps, relativement seul. Il a donc obtenu clandestinement, et au minimum, se trente classes par chaque métiers de récoltes. La peche demande une patience que l’eniripsa ne pouvait que rarement se permettre, c’est pourquoi ses autres métiers sont au bas mot de classe cinquante. La cuisine de piou et de viande en pleine nature lui as appris les bases d’un bon cuisinier, d’au moins de classe trente.

L‘eniripsa n’a pas particulièrement besoin de baguette, mais il avait besoin d’arc fins et de plus en plus performant pour embrocher les oiseaux et autres bestioles rapides pour se nourrir. Cela lui confère une habilité propre à l’obtention de la classe 40 de maitre à distance.

En temps normal, Al semble très maladroit. En fait, il manque juste d’un peu de chance et de confiance en lui. Mais lorsque la situation devient grave voir meme urgente, il est capable de prouesses d’habilités ou de rapidités.

Pouvoirs, energies, manies : Suite aux conseils d’amis, Al cache les pouvoirs qu’il a appris pour se défendre. Sa magie de glace est donc peu connue, et peu utilisée.

Al entend très bien, et est capable de diriger ses oreilles pointues pour entendre vers une direction ou une autre, chose qui le trahis rarement, étant donné qu’il a aussi l’habitude de les bouger pour manifester corporellement ses émotions. Droites lorsqu’il est aux aguets. L’une droite et l’autre penchée lorsqu il ne comprend pas ou se pose une question. Baissées lorsqu’il se sent coupable, mal à l’aise ou honteux, et baissées vers l’arrière lorsqu’il a peur. La position de ses ailes aide aussi à déterminer ce qui lui arrive : il croise les deux dernières phalanges dans son dos lorsqu’il se sent mal à l’aise. Elles se relèvent droite comme des i quand il est surpris ou heureux. Il les plaque sur les omoplates quand il est honteux.

Al est en rapport très fort avec le Wakfu. Son cœur de wakfu est pur, et celui-ci est envelopé d’une épaisse couche de Wakfu dérivé, laissant uniquement 7% de la place disponible. Lorsqu’il est inconscient ou mal en point, son wakfu dérivé réagit comme un aimant à Wakfu. Si des personnes ayant beaucoup de wakfu se situent dans la zone, Al ira inconsciemment les chercher. Il peut drainer le wakfu de manière lente mais sure, par deux points d’accès : une blessure profonde ou la tête. Il drainera jusqu'à recouvrir entièrement son wakfu d’origine, et une fois guéris ; à moins qu’on ne lui rende conscience.

Familiers : Al possède sept animaux.

Neko, son lapino, ne vient que lorsqu’il lui demande présence. C’est un simple lapino, un peu peureux, qui connait quatres ordres differents : soigner, se placer, sauter et tracter le porteur par une liaison magique. Neko n'est pas compté dans la ménagerie, car il est un don de Mère Eniripsa, et ne vit pas comme un animal classique.

Karasu est un chacha noir, comme bien de ses collègues. C’est un bon chacha pépère, mais qui n’aime pas qu’on l’insulte, et sortira les griffes dans ce cas. Il aime beaucoup Al qui prend soin de lui donner à manger tous les jours et soigne ses petits bobos. Il adore les caresses, et encore plus les dames, qui adorent le caresser, en général.
Karasu, après une balade agitée à Incarnam, a traversé un étrange nuage de l'endroit, le changeant en un chacha bleu clair. Il ne semble pas s'en incommoder le moindre du monde. Pour eviter qu'on l'enlève, à cause de sa couleur étrange, albynn a rajouté un pompom à son habituel collier de cuir. Ce collier possède une médaille, dont les deux faces sont gravée. L'une est au nom d'Albynn, l'autre porte le nom du chacha, Karasu.

Le troisième arrivé est Ufo, un tofu encore jeunot mais capable d’amener des lettres et des petits colis ne dépassant pas les 700 kamagrammes. C’est un tofu un peu hautains, qui n’aime pas vraiment se bouger autre que pour les lettres et la nourriture. C’est pour cela qu’il reste constamment sur la tête ou le dos de Karasu, trônant sur le poil comme un roi sur ses sujets. C'est aussi le chef de la bande animal, au caractère plus autoritaire que les autre.

Le dernier arrivé est le bébé slek Aku. Ce slekinou est tout gluant, en principe, mais Al pense à le laver tout les jours, en le sèchant bien à la sortie du bain. Son poil très court qui retient habituellement son mucus, très utile dans les grottes, mais pas l’exterieur, devient alors tout doux et soyeux. C’est un slekinou affectueux, prenant Al comme mère de substitution : il dors avec lui, le suit comme son ombre, refuse de manger s’il ne le lui donne pas lui-même, et fait parfois des caprices dignes de n’importe quelle race de bébé. Karasu ne l’aime pas, le voyant un peu comme le chouchou qui va prendre la première place. En plus, cette odeur de terre mouillée, berk ! Sensible, le chacha...

En fin de l'année 971 sont arrivés trois autres compagnons, et un quatrième encore dans l'oeuf.

Snuff est un snouffle curieux mais in dépendant. Il part souvent en vadrouille afin de chercher de quoi satisfaire son appetit particulier, ou partir sentir les filons de minerais encore "frais". Cette bestiole curieuse a la sale manie de vouloir fouiner dans les poches à la cherche de kamas ou de minerais, mettant Alb dans l'embarras. C'est pourquoi il laisse l'animal aller et venir entre les mine et lui, afin qu'il assouvisse lui même ses envies de minerais et de matière culinaires. Il ne dit pas non à un poisson pané de temps en temps.

Pero est un péroucan que l'eniripsa a sortit d'une cage, en compagnie de Lagotar et de membres de la Première Heure. Ce piaf aime voler, cherchant suremen rattraper son temps passé dans la cage. il livre les lettres en étant plutôt content, puisque la livraison lui garantit une petite récompense de la part de Byby, et que cela lui permet de voler plus loin que d'habitude. Mais sa tendance à trainer, obnibulé par le fait de pouvoir voler, oblige tout de même A à envoyer Ufo en priorité pour ses courriers. Il adore les greuvettes fraiches.

Kouino est un koinkoin malicieu qui a tiré sur la canne à pêche d'Albynn, à la foire du trool. Albynn lui a donné les croutons qui lui restait du zoo, et le koinkoin n'a plus voulu le lacher, malgrè l'air interessé de Karasu. Kouino est un familier peureux, paresseux. Il n'aime surtout pas marcher, ne serait-ce que d'un pas, ou même pour venir chercher un crouton. Il passe donc son temps à faire la sieste dans le havre sac.

Leiada, la jeune corbic blanc n'a que quelque mois. Issu de la reproduction entre le corbac blanc Aiedal, familier d'Etreka, et une corbette normale, Albynn a gardé l'oeuf dans son havre sac juqu’a éclosion. Offert par Nectarinne, Albynn a confié l'oeuf à Kouino, le laisant couver jusqu'a maturité. La cobic a pu faire connaissance de son père, Aiedal, quand Albynn a pu obtenir la garde de celui-ci, auprès de son propriétaire, un roublard. Leiada est une corbic albinos, hors mis un trait unique trait noir sur les ailes.

Albynn a obtenu de son beau frère, Sponys Sanplum, un chacha des glaces, censé l'aider à canaliser sa magie de soins. La petite bète, du nom de Jojo, en mémoire à feu Jojo Valoria, un "patient" d'Albynn décédé sur le champs de bataille, est calme et silencieuse.

En martalo 972, une amie sram lui as demandé de dresser son bouftou albinos comme ses propres animaux. La femme mourru avant la fin du dressage. Le bouftou albinos Bellin est le neuvième de la ménagerie. Il est querelleur et possessif, mais perd bien souvent face au chef de meute, Ufo le tofu.

Arakni est une arakne que Al a sortit de l'eau au cours d'une partie de pêche, en jouillet 972. Y voyant une aubaine pour êttre nourrie sans effort, la bestiole est restée. Quand il l'emmène, elle réside dans son chapeau de pirate bontarien. Elle aime les insectes croustillant, et est très docile par intéret, c'est le dixième de la ménagerie.

Oeuf à éclore: Un autre oeuf d'Aiedal, confié cette fois ci par Jacob. Bientot sur le point d'éclore....
Score : 8094
Portraits divers d'Albynn:

Par Ian Sénius:

J'ai moi même ajouté les couleurs sur cette image. Et je suis particulièrement fière de mon fond coloré! Le dessins en lui même est très beau, en revanche, je trouve qu'Albynn a un air trop mature et trop grand pour l'actuel. Peut-etre qu'à ses vingt-cinq-trente ans....?

Cliquez ici
Une typique preuve des ennuis courants du pauvre Byby, j'adore!

Suite à un poème en accrostiche fait en l'honneur du personnage de Ian Sénius, celle ci m'a renvoyé un remerciement par dessin. Une superbe aquarelle d'Albynn au clair de lune avec un papillon rouge, donc. J'apprécie cette attention, parce que oui, Byby est un grand romantique, meme s'il est très maladroit! ^^

Par Lisiana:

Immenquablement mon portrait préféré, hors mis les tatougaes que Lisou a ajouté par soucis d'esthétique. J'ai utilisé Paint pour les retirer et utiliser cette image en avatar sur tout els forum reliant à Wakfu (forum des Steamulans, forums de la Memoria, Wakfu World...)

Un chibi d'Albynn. Bah, en gros.... TROP CHOUUUUUU!!!

Un dessin de la guilde Tisseurs de Reves, aujourd'hui sans activitée par la mort de la leadeuses, Matsuko, en RP. Byby se situe au dessus de la pancarte, avec le sourire qu'il pouvait afficher lorsqu'il était avec Matsuko.

Encore un crayonné de Lisou, humouristique cette fois ci! Ou "comment etre un sacrieur en étant un eniripsa"

Par Blanche:

Si le Chibi de Lisou est plus mignon, celui de Blanche est plus ressemblant avec son air mélancolique et trainant la patte. Mais tout de meme KAWAI!

Par Albynn:

Suite aux provocations HRP d'un pote de RP, Kaito D.M., un dessins de délire, calqué sur un de ceux de Lisiana, fait au feutre. Puis le même dessins, mais en costume de père Noel et de lutin! Cadeau fan pour Nowel, donc! ^^

Un dessins de Byby, lorsqu'il a été enchainé par Silk Mortemain. Comme je ne sais pas dessiner, mais que je suis capable de bricoler, truquer ou refaire à partir d'un patron, j'ai piqué l'original en cherchant "chaines" sur le site d'image de mangas zérochan.

Deux versions, à peine differentes, de Albynn dans sa technique Cocon Hivernal. Principe: lorsuq'il est trop blessé et se retrouve incapable de se soigner, Albynn se barricarde dans une épaisse boule de glace magique, le protégeant des attaques, mais le rendant immobiles parfois pendant des jours, selon la gravité de la blessure. Un courant de wakfu circule dans la bulle, afin de le guérir. Une version où il portait des bottes basses, qui me dérangeaient, et que j'ai préféré remplacer par des sandalles, plus conforme au personnage.

Et, comme j'en ai parlé plus haut, mon Byby, tel qu'on le voit sur les Forums: l'image affichées de Lisiana, sans les tatouages qui ne correspondent pas à Byby.

Par Feuille:

Dessin très humoristique de Feuille, ou Lulya IG, suite à des discuissons qui vont n'importe où en guilde! Tisseurs de reves, bien sûr.
Score : 7
[HRP] J'adore l'histoire de ton personnage ^^ ! Ça change pas mal, j'avais jamais vu d'albynnos, oups albinos avant IRP :p ! Et la fiche perso' en rajoutte encore, c'est super ! Bonne continuation smile ! [HRP] 
Score : 8094
[Merci, ça me touche beaucoup ^^ Les Chroniqu de Or Azur m'ont motivés, j'vais faire pareil et remettre à jour le journal de Byby.
PS: de manière RP, ne comptez meme pas mettre la patte dessus, vous savez pas où il est :p ]

18 Novemaire 970

Ca commençait de manière plutôt habituelle. Winch s'est blessé en voulant voler depuis le toit. En rentrant dans un havre qui trainait, j'ai appris beaucoup de chose sur la petit Lila, et un eniripsa, qui dit qu'elle est dangereuse et doit mourir. J'ai entendu Soda et Winch parler de l'enfant de Gariden qui viendra à naître. Mlle Soda pense qu'elle doit avorter, parce qu'elle ne sais déjà pas s'occuper d'elle, alors un enfant en plus...? Red pense aussi qu'elle doit avorter. Et que s'il fait la moindre action dans le meme sens que son père, il le tuera lui même.
Mais ce n'est pas le plus important. En passant à la Dune, Gariden m'a interpelé. Je me suis arreté pour l'écouter, et il m'a emmené dans son havre sac. J'ai cru qu'il voulait mettre ses envies à execution, comme la dernière fois, mais il a promis qu'il ne ferait rien.
Il a dit que je me chargerais de l'accouchement de Leryna. Et que je tuerais le foetus une fois sortit, en disant qu'il était né ainsi. Que si je ne le faisait pas, il me tuerais, il tuerais le petit, sa mère, et tout les amis l'entourant. Et que si j'en parlais, il pourrait se montrer très rancunier. Cette fois ci, il n'a pas fait que me lecher la joue, il m'a embrasser entièrement. Avec la langue.
Pouah!
Mais je vais devoir tuer un bébé. Pauvre petit que je tiendrais dans mes bras, qui m'aura meme pas le temps de comprendre qu'il vit...
Un enfanticide.

Je suis revenu à Astrub pour me calmer. L'idée de tuer de sang froid ce petit corp chaud qui se débat en criant me fait horreur. J'ai tellement mal, et plus j'y pense, plus j'ai l'impression de tuer Dimensa.
Winch s'appercoit vite que je ne vais pas bien, il insiste et veut savoir ce qui ne va pas. J'ai beau lui dire de s'en aller, il s'obstine. Je ne peux rien dire, la nouvelle circulerait vite, et Gariden ne me le pardonnera pas.
Winch a l'air d'avoir beaucoup de peine que je ne lui parle pas, je me sens encore plus mal. Il a expliqué qu'il y avait plusieurs type de personne pour lui. Tout d'abord, en bas, ceux qu'ul n'aime pas. Au dessus, les normales. Après, els gens qu'il aprécie. Encor au dessus, il y a le Clan. Puis tout en haut, il y a "le petit eniripsa qui refuse de lui parler".
J'ai finis par le fuir. J'ai couru droit devant, je l'entendais hurler derrière moi, son ton inquiet résonnait dans les égouts d'Astub...
Puis je l'ai semé. Et j'avais encore plus mal. C'est surement cette douleur folle qui m'a fait agir ainsi. J'ai pris la dague d'Argent que m'a offert Yourri, et me suis coupé la paume, le coussin du pouce, le coté du poignet, deux fois le bras et la dernière fois au niveau du coude.
J'avais l'impression d'avoir moins mal en ayant encore plus mal. Je ne sais pas, peut-etre parce que mon esprit s'accrochait à la douleur physique pour justifier sa douleur. Chaque fois que je cligne des yeux, je vois déjà ce corp si petit, mort dans mes bras, mort par ma main. Et la douleur de la mère, qui pensais pouvoir donner une vie décente au petit, et le regard triste de l'entourage qui ne saura jamais la vérité...
Je ne sais pas à quel moment j'ai sombré dans l'inconscience. Mais en me reveillant, Winch et Larah étaient là. Winch avait l'air franchement paniqué, presque en larmes. Le long du bras, des bandages maladroits mais faits avec amour m'empechaient de me vider de mon sang.
Il a recommencé à insister pour savoir. Mlle Larah est partie à ce moment. Je lui ai dit qu'un jour, il serait au courant, mais pas aujourd'hui, ni demain...

On a passé la soirée à parler, il m'a tenu dans ses bras pour me reconforter, il m'a même fait des tours de magies. Je m'en veux de ne pas lui dire après tout ça, mais ce n'est pas seulement ma tête que je joue. Gariden est toujours arrivé à ses fins de menaces, elles ne sont pas en l'air.
Sous ses airs de fous délirant et déjanté, Winch est quelqu'un de bien.
C'est un fidel ami.

[Et pour completer la série d'artwork, le dernier dessin en lice de Lisiana, plus fluide et réaliste:



J'ai retouché le soulignement et l'oeil (rouge plus vif et clair) ainsi que la bouche, qui lui donnait un air trop jovial, collant très peu avec le personnage. ]
Score : 468
[HRP] Aaaaaaah...je comprends tout maintenant !

Mais alors, tout de chez tout ! Intéressant. C'est absolument terrible il me tarde d'en savoir plus. Pauvre Albynn, quel affreux dilemme. Je comprends mieux l'origine de ses blessures. Et Winch qui devient presque touchant ! Bravo, coup de maître, je salue bien bas !

*Regarde l'heure*

Bon je file ou je vais rebasculer sur un mauvais rythme. Et en parlant de rythme, gardons le nôtre camarade et déferlons la grand'voile ! Demain, j'entame un projet spécial noël et il va me falloir de l'inspiration !

Good luck ! [HRP] 
Score : 1880
[HRP] Ooooooooooooouais un journal à lireeeeeeeeuh ! Continue continue, j'veux pouvoir lire plein plein d'choses smile ! [HRP] 
Score : 8094
19 novemaire 970

Je me suis levé ce matin, avec trois paquets. Un pour le Catasac, un au Repaire, le dernier chez les Steamulants. J'ai bien réfléchis, et il est évident que Red ou tout autre ami me tuera de rage après cet infanticide, et j'ai prmis à Winch que je lui expliquerais. J'ai enfermé des lettres d'explications et d'adieu dans ces boites. Les chaines sauteront lorsque je mourrais. Je me sens mal, je déhambule.
J'ai trouvé Anth, Alaix, et un homme au sac du Repaire. Le sacrieur parlait d'une sombre histoire pour laquelle ils avaient besoin d'aide, qui incluait des bandits Riktus. Ils n'arrivaient d'ailleur pas à prononcer le mot.
On est donc allé voir le chef, un certain Frank, de son prénom complet Frankein, et il a demandé à parler seul à seul avec le Capitaine.
Personne ne voulait, mais Mr Anth y est allé quand meme.
J'avais peur d'un traquenard. Seul, s'il se fait blesser, il y passera. Alors j'ai mangé un bonbon d'Halouine et je l'ai suivit. Et mademoiselle Alaix a eu la meme idée que moi, elle m'a suivit!
J'ai pu verifier que le feca n'avait pas d'armes. Il sentait la maladie, aussi. Je pense qu'il va très mal. Puis au bout d'un moment, j'ai voulu reprendre un bonbon, et... J'avais mangé mon dernier, en fait.
J'avais peur que le feca s'enerve en disant qu'on était pas digne de confiance, mais il a plus eu l'air touché qu'autre chose. On m'a autorisé à rester.

En réalité, le bonhomme dit qu quelqu'un a été enlevée, et que tout les indices qu'ils ont, c'est le nom de Anth. En somme, on ne sait ni qui ni pourquoi.

Je suis ensuite passé à la dernière heure. Pas grand chose de nouveau.. Jusqu'a ce que Lioshiro et Gariden s'y mettent. Ca a commencé à cause de mon bras. Lio voulait savoir qui m'avait fait ça, j'ai finis par dire que c'était moi, et du coup, il a commencé à devenir un peu menaçant, en disant que Gariden allait me violer, pour la peine.
Puis, lancé dans le sujet, Gariden a commencé à parler de sa relation avec Candide. Au bout d'un moment, ils ont mit tellement d'insistance et de détails que je suis tombé dans les poms.
En me réveillant, Lioshiro a dit quelque chose comme "T'y est allé fort cette fois". Gariden remettait sa ceinture, et mon pantalon était baissé. J'avais mal au crane, un truc gluant et transparant sur toute la figure.
Il l'a fait. Je suis partit en courant, au bord de l'eau. J'ai maudit Lioshiro, qui n'avait rien fait contre ça. Rien. La tete embrumée, je suis rentré dans l'eau en envoyant paître Winch. L'eau est douce, fraiche. J'ai plongé. Et je me sentais assez bien pour ne pas vouloir remonter.
C'est Winch qui m'a empêché de me noyer. Il 'ma sortit de l'eau, il m'a écouté, est partit, puis est revenu avec une balafre en plus.
Puis il m'a aidé à me laver. J'arrivais pus à penser.
Pourquoi Lio n'a rien fait, je croyais que c'était mon ami?

Lioshiro, je te hais.
Score : 619
[ HRP ] Han ! Moi aussi je pige mieux du coup !... [/HRP] 
Score : 8094
20 novemaire

On est passé aux Moines avec les Vagueux. Ils étaient très enthousiastes. Un peu trop. Alaix et moi nous sommes retrouvés à notre péhnix. Je ne suis pas revenu, du coup, en revanche, j'ai entendu Winch demander de l'aide pour du soin.
Et c'est en passant devant l'ancien placement de la Veuvre Rouge que j'ai entendu des voix. Il y avait Eldred, Vidh et une femme que je ne connaissais pas. Ils avaient l'air de se disputer pour Mademoiselle, je pense. J'ai rapidement passé mon chemin après que Vidh m'ai envoyer paître, je devais partir soigner Winch.
Celui-ci m'a raconté qu'il s'est fait attaquer par un eniripsa "qui portait une putain de queue de dragon tu vois".
Plutot étrange de la part d'un Eniripsa, de se symbioser en forme de Dragon... Enfin, plus rien ne m'étonne, depuis Jamirus, Démonsanguin et Yure...

Une fois fait, je suis revenu face à l'embarcation. Vidh était partit. Il restait Eldred, et la demoiselle. Puis pendant qu'ils parlaient, il est tombé au sol. Il a une blessure au flanc. La Mlle m'a appelé au secour, en hurlant mon prénom. Heureusement, depuis son changement, il ne craint plus les soins. Je l'ai soigné, et ammené dans son sac. Pfiouh, il est lourd!
J'ai discuté avec la Demoiselle. Je sais qui c'est.
Elle s'appelle Dorlis.
Score : 544
(??) Novemaire

J'ai ammené Winch et Mlle Or Azur pour qu'ils discutent au calme, au Catasac. Enfin, j'ai demandé a Winch de venir.
La piqure de somnifère d'hier m'a litéralement assomé.
Lainn, Sophia, Bloody et le Steamer "Ryquer" refusaient de me laisser au Zinit, a cause des Sleks. Du coup, Sophia m'a endormis de force. Vu les affaires déposées a coté de mon "lit", Mr Bloody m'a ramené. Il a du veiller sur moi jusqu'au matin, son lit de camps est installé, mais refait.
Pendant que Or et Winch parlaient, Vice est entrée, et vu l'insolence naturelle de Winch, on a rapidement déménagé de là.
Fatiguéééé...

On a bougé ensuite, pour pas enervé Vice. C'est là que tout a commencé à déraper.
A la Dernière Heure, Gariden est arrivé. De ce que j'ai finis par comprendre, à l'aide de Winch, il voulait coucher avec moi. Winch voulait lui montrer que c'était pas de façon, mais Gariden allait le tuer. Il est bien plus fort. Alors j'ai accepté de venir le soir même.
Personne de present n'a essayé de m'aider. Seulement Winch. Meme une sacrieuse a voulu l'arreter, alors qu'il me defendais.
Je pense que Winch n'est pas si mauvais, en fin de compte. En ce moment là, c'était meme la seule personne serviable.
Mais j'avais accepté.

Puis, à quelques kamametre du Havre, j'ai entendu Winch implorer Soda de l'aider. Il voulait m'empecher de partir à ce rendez vous. Soda a donc écrit une lettre en pretextant que Winch était blessé, pour que j'accoure. J'ai pris mon temps pour venir. J'ai promis, je dois aller à ce rendez-vous. Je suis venu lorsqu'ils étaient en train de se battre contre Gariden, Winch a voulu faire semblant d'etre blessé, mais il jouait mal. J'ai dis que je les avait entendu, et je suis partit en courant.
Mais au final, Winch m'a attrapé. Ils m'ont gardé enfermé toute la journée, et toute la soirée, chez Soda, attaché au poteau de la dernière salle.

Puis les Vagueux ont commencé à croire que Winch me faisait du mal, et voulaient me délivrer. Malgrè mes protestations, ils restaient convaincu que Winch me retenait contre mon grè. On en est arrivé à changer de place, avec Winch. On a marché, marché, et on s'est installé dans son havre sac. Bien sur, il ne m'a pas détaché, sinon, j'aurais été obligé de fuir. Pour une promesse, il faut tout faire pour la tenir.

J'ai passé la nuit chez lui. Au matin, j'étais libre, et Winch n'était plus là. Alors je suis sortit.
Score : 8094
25 novemaire 970

Je me suis absenté quelques jours pour trouver des fleurs d'Edelweiss. On m'a dit que ca poussait en hauteur, et dans le froid... Finalement, j'en ai trouvé à Emelka.

C'était un retour très mouvementé... Un peu trop. Winch et Anth étaient heureux, mais j'ai vu que Eldred nous avait à nouveau quitté. J'ai passé mon cercle 70.

Mais ensuite, il y a eu ce Mr Desmonnaies, un enutrof de Brakmar. Je l'ai aidé dans tout ce qu'il voulait, et puis Veldron m'est tombé dessus à la Dernière Heure pendant que j'allais chercher une pom pour l'enutrof. Il voulait toujours me tuer... Pour une histoire de tape sur le fesses. Juste pour ça.
Mademoiselle Mineuchi m'a protégé. Elle est gentille, je l'aime beaucoup. Puis le Brakmarien qui n'aimait pas les Bontarien est partit en disant que, hors territoire neutre, il me tuerais.
Après, il y a le Challenger qui est revenu. Celui qui n'aime pas les Albinos et les noirs. Il a commencé à parler avec Lucius, le petit fils de Gariden.
Et ils ont finis par parler d'un camps, où ils enfermeraient tout les albinos, et où ils devraiet les steriliser. Sauf qu'ils savaient pas comment faire, alors ils ont décidé de prendre un cobaye...
Moi.
Sparki et Nectarinne, qui ont tout entendu, ont décidé de m'aider, donc. Puis juste après ca, tout la Vague, qui mangeait des crepes en buvant à volonté dans la Dernière Heure, a décidé de m'aider aussi. Il y avait le pandawa Ymaj, Khaltos, Anth Ourloup, mademoiselle Alaix...
Bref, les Vagueux m'ont caché chez Anth, Alaix m'a donné les clefs du bureau pour m'y baricarder. Ymaj et Sparki se battaient, parce que Ymaj ne savait pas qu'il était un allié. Sparki a finit par partir tout seul... Pour revenir un instant plus tard.
Il m'a amené à Nectarinne. Lucius l'avait gravement blessé dans "un combat loyal" selon elle. Sparki était juste énervé après les deux autres.

Puis, l'un après l'autre, ils sont revenus à la charge. Si l'enutrof n'a pas pu m'approcher, une fois que Ymaj, Alaix et Anth étaient partit, Lucius en a profiter pour essayer de m'emmener. Fort heureusement, il restait Sparki et Khaltos, qui m'ont permis de fuir. Cette bagarre a beaucoup surpris mademoiselle Dorlis, d’ailleurs... Et Lucius ne cessait de repeter qu'il ne me voulait pas de mal.

Et les Vagueux vont être poursuivit par tout les Brakmariens par ma faute. Et je suppose que ma tête sera à nouveau mise à prix... Comme au temps des chasses à l'albinos.
Tout recommence...
Score : 619
[HRP] Let's Rock ! Une petite bagarre de taverne, et on s'met deux nations à dos. C'est qui les meilleuuuurs ? LA VAGUE ! [/HRP]

Anth Ourloup, Capitaine de la Vague Vaudoo (WANTED) 
Score : 2159
[HRP] Il y a pas d'amaknéens dans l'histoire pour une fois. Allez on va pouvoir aider la Vague biggrin 
Score : 468
[HRP] Aaaaaaaaah, enfin des adversaires dignes d'intérêt !!! Allez tas de Brakmariens, amenez-vous !!!! [HRP]
Score : 22
HRP/ on va taper (TAPAY !!!) du brakmarien *-* trop bien ! HRP/
Score : 610
[HRP : Ne partez pas trop vite en besogne ! Donner une légitimité RP à ce qui s'est passé hier, c'facile ; en revanche convaincre les soldats Brâkmariens non-rôlistes de venir se faire taper, c'est plus dur !
On verra bien !] 
Score : 619
[HRP] Oh beh la legitimité RP hein.. Placardez donc des affiches avec nos tronches partout et essayez d'nous attraper ! La Vague vous noiera ! Ahoy !

Anth Ourloup, Capitaine de la Vague Vaudoo. [/HRP] 
Score : 2159
[HRP] Je viens aider la Vague si les Brâkmariens sont volontaires pour se faire taper, je peux pas faire d'agressions injustifiées.[/HRP] 
Score : 8094
[Franchement, Ast', si tu fait mettre une petite annonce dans la liste affichée en "n" par accord de ton gouv' chéri, ca marche très bien! Regarde à Sufokia! Combien de fois les Gouv' ont fait des annonces pour faire aggro les Pirates à vue? Pleins de fois! Ca vous fera de la baston, ça!
Jamais vu autant de réponse à mon journal, mwa!]

27 novemaire 970

Longue journée...
Mademoiselle Nollyra m'a déjà recruté. Je suis un pirate. Pourtant, je serais incapable d'attaquer un Garde, ou un Soldat par moi-même. Je ne vol pas, je ne détruit pas, je ne ranconne pas.... Mais Core a dit que je tournais mal.

Lucius m'a dit qu'il allait faire croire au Brakmarien Challenger, Astahr Roth, qu'il avait déjà finis ses experiances sur moi, m'avait castré et collé un virus de sterilité, qui se transmettra par contact à ma "race".
Finalement, il est bien, le petit fils de Gariden...
Par contre, ca a ammené mademoiselle Solène à se poser des question... Et elle voulait VERIFIER que j'étais pas castré...!
En plein milieu de la Dernière Heure! Et Lucius s'y est mit aussi!
Bweuuuh... Heureusement qu'ils ont finit par me croire, ca tournait presque à la bagarre... Il y avait un chacha tout seul, à la Dernière Heure, aussi, cette fois. En tout cas, il n'avait aps l'air d'etre à quelqu'un de présent. J'ai voulu le garder, mais il a sauté et a filé....

J'ai vu Mlle Dorlis et Vidh. Je crois qu'elle ne sais pas decider entre Eldred et lui... D'un coté, elle était souvent avec Vidh auparavant, mais depuis un temps, il lui fait peur...

Je m'inquiete pour Grand-frère. Est-ce qu'il va bien? Cela fait des jours que je ne l'ai pas vu. Mr Epiram et Jojo non plus, d'ailleurs. Et Lainn...
Est-ce que c'était le bon choix ?

J'ai croisé "papa" Volarc aux plaine sauvage, il s'occupait d'un iop et d'un osamodas de faible cercle. J'ai accepté de me joindre à l'effort collectif.
Si je passe douze cercles, je pourrait porter les equipement étoilés que m'a offert Vice il y a un moment...
J'ai peur des confrontations Volarc-Eldred, aussi... Aux dernière nouvelles, ils ne s'aimaient pas... Deux "papas" qui se battent...

J'ai discuté avec le Challenger, Roth. Clairement, si je "n'avais pas cette maladie", il utiliserait des methodes plus vieillotes mais aussi efficaces. "L'empalement par exemple. On prend un tronc d'arbre, qu'on taille en pointe..."
...C'est un monstre...

Lucius me protège de ce type, meme si je ne sais pas où je vais aller durant la Guerre... Sans le frontières, meme le village n'est plus sûr. Me cacher dans mon havre sac serait comme se cacher dans un cul de sac.
J'irais à Astrub, donc, surement au Repaire, ou au Catasac...
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