17 Juillet 2012 - 04:17:00 |
#1
[Partout où il y a de l'argent] Les Bandits Magik Riktus sont de retour ! Cachez vos bourses.
Chapitre 2 : La disparition du clan et de son trésor.
Pendant plusieurs mois, le Clan du Magik Riktus écuma la région d'Amakna, allant même jusqu'à faire de l'ombre à celui des Roublards. Le succès de leur show était tel que de nombreux jeunes gens les adulaient et les quatre frères avaient beau se cacher au fin fond de la campagne, il y avait toujours un fan pour les retrouver et les supplier de bien vouloir l'intégrer dans leur groupe.
C'est ainsi que la décision fut prise d'ouvrir les portes du clan à qui le souhaitait. Il suffisait pour cela de savoir manier l'arc, l'épée, le bâton ou la baguette, et de revêtir le costume marqué du symbole du Magik Riktus.
Les années passèrent. Le bruit courrait que le Clan, en grandissant, avait amassé une fortune colossale en plus de perfectionner ses « techniques de spectacle pour en faire de vraies techniques de combat et parvenir, toujours mieux, à délester la foule de ses kamas. Mais toute cette aventure s'arrêta soudainement avec la disparition inattendue des quatre fondateurs. Ils laissèrent derrière eux une horde de fans désoeuvrés et un bout de parchemin renfermant une énigme.
Cette fois ce sont des siècles qui passèrent sans que personne ne parvienne à décrypter le message écrit sur le parchemin. De nos jours les héritiers du Clan, pourtant toujours nombreux, ont cessé leurs activités et regagné la foule des habitants du Monde des Douze. Des signes secrets leur permettent de se reconnaître entre eux mais jamais plus ils ne revêtent leur costume pour donner un spectacle et rançonner une auberge ou un cabaret.
Le Clan du Magik Rictus serait tombé dans l'oubli sans la récente intervention d'Yrucrem.
Yrucrem avait été la première recrue des quatre frères, et leur héritier, suite à leur disparition. Désespéré de voir le Clan se dissoudre, il a pris une décision radicale : son parchemin sous le bras, il a traversé la grande place d'Astrub et, d'un même élan, l'a cloué sur un poteau à la vue de tous en criant tout haut la devise du Clan : « Chomeussgohone !
A présent, tous les curieux peuvent lire :
Chapitre 3 :Le trésor retrouvé et la formule magique.
Suite au geste d'Yrucrem, les aventuriers ont été nombreux à se mettre en quête. L'énigme se dévoila petit à petit au plus malins d'entre eux, jusqu'à les conduire au gardien du trésor caché lequel dévoila rapidement son secret. Il s'agissait en fait d'une formule : celle de la technique cachée des quatre frères qui leur permettait de délester leurs spectateurs avec cette aisance que leur prête la légende... Une fois lue, la formule se dissipa dans l'air et se répandit à l'ensemble du Monde des Douze, jusqu'à se dissiper tout à fait. Néanmoins, pendant quelques jours, voleurs, chercheurs de trésor et fouineurs de toute sorte ont vu la plupart de leurs entreprises couronnées d'un succès inédit.
Et puis le cours de la vie a repris en Amakna, auréolé de surprises et de magie...
Toutefois, l'évènement ne serait pas sans conséquences pour le Clan du Magik Riktus qui, ayant connu un soudain regain d'intérêt du public, en profita pour remonter sur scène et multiplier les spectacles, exportant leur « bastonnade-show bien au-delà de la Foire du Trool où Leonzi Trool, condisciple d'Yrucrem, leur avait longtemps offert un abri.
Aventuriers, gare à vos kamas !
Chapitre 4 : Un chaos qui laissa des traces.
Ce message a été modifié par hiros1261 - 17 Juillet 2012 - 22:57:24.

Chapitre 1: La naissance du Clan du Magik Riktus.
Le concombre frappe la pastèque évidée, mettant un point final à une mélodie voluptueuse, entraînante et novatrice... du moins était-ce le point de vue de Leauyal.
Hélas, quand celui-ci fait passer son chapeau parmi l'assistance, il n'en récolte pas un radis.
« Au moins, la dernière fois, on nous avait jeté des tomates, fit remarquer Boueglione sur le chemin qui les éloignait de la taverne « c'est comme ça que je me suis confectionné mes tambourins.
Il joua une note, quelque chose entre le « do et le « ré (un « ro diraient les spécialistes).
« C'est vrai que cette fois nous avons vraiment fait choux blanc... constata Pindair, il aurait bien ajouté un petit quelque chose de défaitiste mais Flamara venait de jeter ses avocats-maracas à terre et, empoignant avec vigueur son concombre géant, il se précipita vers la taverne en hurlant : « Je vais les tuer tous ces idiots qui ne comprennent rien à notre art ! Tous les tuer !!
Il fallut à ses trois frères toute leur vitesse et leur force pour le retenir.
La « musique à percussion sur légume crû n'était pas à la mode dans le Monde des Douze, pas encore en tous cas. Le mime non plus, force était de le constater, et c'est ce que firent Leauyal, Boueglione, Pindair et Flamar ce soir là, assis autour d'un feu qui allait bientôt manquer de bois.
« Nous sommes des avant-gardistes, des visionnaires, analysait Leauyal « mais notre public ne nous comprend pas, alors c'est à nous de faire le premier pas...
Il fut interrompu par un grondement soudain. C'était le ventre de Boueglione. Tous les regards se tournèrent vers lui :
« J'ai tellement faim... Aujourd'hui je... j'ai failli manger mon haricophone... confessa-t-il avant de fondre en larmes.
Les autres aussi avaient le ventre creux, mais ils faisaient de leur mieux pour ne pas le montrer. Leauyal poursuivit donc en ignorant son frère :
- Ca ne peut plus durer. C'est triste à dire mais nous devons nous adapter à notre époque. Or, il n'y a qu'une chose qui intéresse les gens de nos jours.
- Tu veux parler des Dofus ? s'étonna Pindair.
- Plutôt du moyen de les obtenir... insinua Leauyal.
Allons, vous ne voyez pas ?
Ils ne voyaient pas. Mais Flamar essaya :
- La... la baston ?
- Exactement petit frère ! La baston ! Vous n'avez pas remarqué ? Quel que soit le spectacle à la taverne, les clients s'intéressent toujours plus aux bastons qu'à ce qui se passe sur scène !
- C'est vrai, admit Boueglione.
- Mais tu crois vraiment qu'en donnant des spectacles de... euh... « baston les gens apprécieraient enfin notre talent ? Qu'ils paieraient pour nous voir ? Pindair était dubitatif.
- Sans aucun doute, car nos spectacles seraient interactifs ! Plus de passage de chapeau dans des rangs silencieux, on irait directement se servir dans les poches de nos fans : in-ter-acti-vi-té ! C'est ça le showbiz moderne !
Emporté par son enthousiasme, Leauyal se leva et, avec le bâton dont il s'était servi pour attiser les braises, il traça sur le sol une espèce de banane surmonté d'un cercle.
- Ca, ce sera notre symbole.
- On dirait, un cyclope qui sourit, il a comme un rictus... déchiffra Pindair.
Le Clan du Magik Riktus était né.
Le concombre frappe la pastèque évidée, mettant un point final à une mélodie voluptueuse, entraînante et novatrice... du moins était-ce le point de vue de Leauyal.
Hélas, quand celui-ci fait passer son chapeau parmi l'assistance, il n'en récolte pas un radis.
« Au moins, la dernière fois, on nous avait jeté des tomates, fit remarquer Boueglione sur le chemin qui les éloignait de la taverne « c'est comme ça que je me suis confectionné mes tambourins.
Il joua une note, quelque chose entre le « do et le « ré (un « ro diraient les spécialistes).
« C'est vrai que cette fois nous avons vraiment fait choux blanc... constata Pindair, il aurait bien ajouté un petit quelque chose de défaitiste mais Flamara venait de jeter ses avocats-maracas à terre et, empoignant avec vigueur son concombre géant, il se précipita vers la taverne en hurlant : « Je vais les tuer tous ces idiots qui ne comprennent rien à notre art ! Tous les tuer !!
Il fallut à ses trois frères toute leur vitesse et leur force pour le retenir.
La « musique à percussion sur légume crû n'était pas à la mode dans le Monde des Douze, pas encore en tous cas. Le mime non plus, force était de le constater, et c'est ce que firent Leauyal, Boueglione, Pindair et Flamar ce soir là, assis autour d'un feu qui allait bientôt manquer de bois.
« Nous sommes des avant-gardistes, des visionnaires, analysait Leauyal « mais notre public ne nous comprend pas, alors c'est à nous de faire le premier pas...
Il fut interrompu par un grondement soudain. C'était le ventre de Boueglione. Tous les regards se tournèrent vers lui :
« J'ai tellement faim... Aujourd'hui je... j'ai failli manger mon haricophone... confessa-t-il avant de fondre en larmes.
Les autres aussi avaient le ventre creux, mais ils faisaient de leur mieux pour ne pas le montrer. Leauyal poursuivit donc en ignorant son frère :
- Ca ne peut plus durer. C'est triste à dire mais nous devons nous adapter à notre époque. Or, il n'y a qu'une chose qui intéresse les gens de nos jours.
- Tu veux parler des Dofus ? s'étonna Pindair.
- Plutôt du moyen de les obtenir... insinua Leauyal.
Allons, vous ne voyez pas ?
Ils ne voyaient pas. Mais Flamar essaya :
- La... la baston ?
- Exactement petit frère ! La baston ! Vous n'avez pas remarqué ? Quel que soit le spectacle à la taverne, les clients s'intéressent toujours plus aux bastons qu'à ce qui se passe sur scène !
- C'est vrai, admit Boueglione.
- Mais tu crois vraiment qu'en donnant des spectacles de... euh... « baston les gens apprécieraient enfin notre talent ? Qu'ils paieraient pour nous voir ? Pindair était dubitatif.
- Sans aucun doute, car nos spectacles seraient interactifs ! Plus de passage de chapeau dans des rangs silencieux, on irait directement se servir dans les poches de nos fans : in-ter-acti-vi-té ! C'est ça le showbiz moderne !
Emporté par son enthousiasme, Leauyal se leva et, avec le bâton dont il s'était servi pour attiser les braises, il traça sur le sol une espèce de banane surmonté d'un cercle.
- Ca, ce sera notre symbole.
- On dirait, un cyclope qui sourit, il a comme un rictus... déchiffra Pindair.
Le Clan du Magik Riktus était né.
Chapitre 2 : La disparition du clan et de son trésor.
Pendant plusieurs mois, le Clan du Magik Riktus écuma la région d'Amakna, allant même jusqu'à faire de l'ombre à celui des Roublards. Le succès de leur show était tel que de nombreux jeunes gens les adulaient et les quatre frères avaient beau se cacher au fin fond de la campagne, il y avait toujours un fan pour les retrouver et les supplier de bien vouloir l'intégrer dans leur groupe.
Les années passèrent. Le bruit courrait que le Clan, en grandissant, avait amassé une fortune colossale en plus de perfectionner ses « techniques de spectacle pour en faire de vraies techniques de combat et parvenir, toujours mieux, à délester la foule de ses kamas. Mais toute cette aventure s'arrêta soudainement avec la disparition inattendue des quatre fondateurs. Ils laissèrent derrière eux une horde de fans désoeuvrés et un bout de parchemin renfermant une énigme.
Cette fois ce sont des siècles qui passèrent sans que personne ne parvienne à décrypter le message écrit sur le parchemin. De nos jours les héritiers du Clan, pourtant toujours nombreux, ont cessé leurs activités et regagné la foule des habitants du Monde des Douze. Des signes secrets leur permettent de se reconnaître entre eux mais jamais plus ils ne revêtent leur costume pour donner un spectacle et rançonner une auberge ou un cabaret.
Le Clan du Magik Rictus serait tombé dans l'oubli sans la récente intervention d'Yrucrem.
Yrucrem avait été la première recrue des quatre frères, et leur héritier, suite à leur disparition. Désespéré de voir le Clan se dissoudre, il a pris une décision radicale : son parchemin sous le bras, il a traversé la grande place d'Astrub et, d'un même élan, l'a cloué sur un poteau à la vue de tous en criant tout haut la devise du Clan : « Chomeussgohone !
A présent, tous les curieux peuvent lire :
Chapitre 3 :Le trésor retrouvé et la formule magique.
Suite au geste d'Yrucrem, les aventuriers ont été nombreux à se mettre en quête. L'énigme se dévoila petit à petit au plus malins d'entre eux, jusqu'à les conduire au gardien du trésor caché lequel dévoila rapidement son secret. Il s'agissait en fait d'une formule : celle de la technique cachée des quatre frères qui leur permettait de délester leurs spectateurs avec cette aisance que leur prête la légende... Une fois lue, la formule se dissipa dans l'air et se répandit à l'ensemble du Monde des Douze, jusqu'à se dissiper tout à fait. Néanmoins, pendant quelques jours, voleurs, chercheurs de trésor et fouineurs de toute sorte ont vu la plupart de leurs entreprises couronnées d'un succès inédit.
Et puis le cours de la vie a repris en Amakna, auréolé de surprises et de magie...
Toutefois, l'évènement ne serait pas sans conséquences pour le Clan du Magik Riktus qui, ayant connu un soudain regain d'intérêt du public, en profita pour remonter sur scène et multiplier les spectacles, exportant leur « bastonnade-show bien au-delà de la Foire du Trool où Leonzi Trool, condisciple d'Yrucrem, leur avait longtemps offert un abri.
Aventuriers, gare à vos kamas !
Chapitre 4 : Un chaos qui laissa des traces.
Tout commença il y a de nombreuses années. L’Horloge divine du Dieu Xélor indiquait encore le 7ème siècle de l’Âge des Dofus. A l’ouest de Bonta se trouvait une île, immense, portant le nom d’île d’Otomaï. Sur cette terre, au sommet de l’Arbre Hakam, vivait le plus grand alchimiste que le monde ait jamais connu et qui donna son nom à cette île.
Lors d’une de ses nombreuses expériences, Otomaï tenta de faire fondre des Ogrines, pierres précieuses contenant un pouvoir immense. Au cours de cette tentative, une pierre tomba dans le mélange en fusion, le faisant exploser.
De cette expérience ratée naquit Ogrest, baptisé ainsi par l’alchimiste en référence aux Ogrines l’ayant créé.
Otomaï éleva Ogrest comme son enfant, découvrant de jour en jour l’étendue des pouvoirs de la créature.
En effet, outre sa force digne de Iop lui-même, Ogrest possédait un estomac dimensionnel. Il pouvait avaler des quantités gargantuesques de choses et retrouver son état initial ensuite. Ce petit être arrivait même à voler !
Mais la chose la plus surprenante, et qui cause notre perte, était la puissance de ses larmes. Une seule goutte de celles-ci et une inondation se déclenchait dans l’instant!
Vous l’aurez compris, dès sa naissance Ogrest était déjà un phénomène.
Néanmoins, la solitude et la tristesse gagnèrent vite ce petit être si différent. C'est à cette époque qu’il fit la rencontre de Dathura.
Dathura était une des poupées du Dieu Sadida lui-même. Mais malheureusement, son cœur était en partie détruit. Otomaï, depuis des année,s essayait tant bien que mal de le régénérer grâce aux fameuses Ogrines.
Ni une, ni deux ! Le courageux Ogrest se mit en quête de ces fameuses pierres précieuses. Après un long périple, et un échec cuisant, il réussit pourtant à réveiller Dathura en versant une larme sur un cœur de Saphir placé dans la poitrine de la poupée.
Pour séduire Dathura, Ogrest se lança à la recherche des 6 Dofus, reliques sacrées du Monde des Douze. Ces œufs de dragons légendaires, qui procurent un pouvoir sans limite à leur possesseur, furent recherchés et convoités avidement durant toute la période que l’on appela « L’Âge des Dofus .
Ogrest, après une longue recherche, réussit à mettre la main sur ces 6 artéfacts. Les Douze engagèrent alors un combat sans merci, craignant qu'Ogrest ne devienne une menace. À la fin de cette bataille apocalyptique, les dieux furent mis en déroute. Hélas, l'affrontement fit sombrer Dathura dans une abysse temporelle...
Ogrest, submergé par l’ivresse des combats et ravagé par la perte de sa bien-aimée, se retira sur la plus haute montagne du Monde des Douze : Le Mont Zinit. Il pleura nuit et jour, et ses larmes dopées par son étrange pouvoir engloutirent les Îles comme les terres. Bien vite, le monde des Douze se retrouva rapidement partiellement submergé… On appela cet événement « Le Chaos d’Ogrest . C’en était fini de l’Âge des Dofus, l’Ère du Wakfu pouvait commencer.
Mais qu'arriva-il aux Bandits Magik Riktus ? Entrain de piller un village, le chaos les frappa de plein fouet ! Seul les plus puissants et fort purent survivre. Les autres moururent noyé ou simplement fracassé sur quelque chose de solide à cause de la puissance des océans qui était en fait des larmes. Tous les malheureux survivant se dirigèrent vers Amakna, dans un lieu sombre d'Amakna à vrai-dire. Ils l'appelèrent la Futaie Trouée. Ils firent leur camps et virent que les eaux descendaient de plus en plus. Ils virent heureux en tuant, violant et volant les malheureux aventuriers qui osaient passer par là. Mais, un pacte existait entre eux, ce pacte était de garder le secret du lieu des camps riktus.
Chapitre 5 : Une trahison qui coutera cher.
Quand l'élection du gouverneur était fini, un des membres nous a trahi, il dit au gouverneur, Aski, où se trouvait la planque. Une armée de garde vint nous attaquer et il était donc été obligé de se réfugier. Mais où !? Ils sont donc parti en recherche d'une nouvelle planque. Après plusieurs semaines de recherche, ils trouvèrent enfin. Les mines !! Certain, sont allé resté à Amakna, d'autres sont parti à Sufokia, d'autres à Brakmar et quelques uns sont parti à Bonta.
Chapitre 6 : Mon histoire.
Je suis née athée. Je me nomme Raclithead, on m'a appelez comme ca parce que j'ai exploser la tête de ma mère quand j'étais jeune. J'ai donc été jeté dehors par ma grand mère, terrifié de mon acte, et j'ai été élevé dans la rue. Je me suis concentré sur le combat, j'ai développer mon art. Un jour, j'étais aller dans une taverne après un long entrainement avec les pandawa. Tout à coup, un homme masqué entra dans la taverne situé à la Futaie Trouée. J'ai senti une lame froide et mouillé d'un liquide visqueux se placer sur mon cou. Je me suis automatiquement évanoui. À mon réveil, j'étais dans une mine et je voyais une sorte de créature qui avec 3 visages. Et un seul œil sur le visage de milieu. Je me suis levé et j'ai dis :
Lors d’une de ses nombreuses expériences, Otomaï tenta de faire fondre des Ogrines, pierres précieuses contenant un pouvoir immense. Au cours de cette tentative, une pierre tomba dans le mélange en fusion, le faisant exploser.
De cette expérience ratée naquit Ogrest, baptisé ainsi par l’alchimiste en référence aux Ogrines l’ayant créé.
Otomaï éleva Ogrest comme son enfant, découvrant de jour en jour l’étendue des pouvoirs de la créature.
En effet, outre sa force digne de Iop lui-même, Ogrest possédait un estomac dimensionnel. Il pouvait avaler des quantités gargantuesques de choses et retrouver son état initial ensuite. Ce petit être arrivait même à voler !
Mais la chose la plus surprenante, et qui cause notre perte, était la puissance de ses larmes. Une seule goutte de celles-ci et une inondation se déclenchait dans l’instant!
Vous l’aurez compris, dès sa naissance Ogrest était déjà un phénomène.
Néanmoins, la solitude et la tristesse gagnèrent vite ce petit être si différent. C'est à cette époque qu’il fit la rencontre de Dathura.
Dathura était une des poupées du Dieu Sadida lui-même. Mais malheureusement, son cœur était en partie détruit. Otomaï, depuis des année,s essayait tant bien que mal de le régénérer grâce aux fameuses Ogrines.
Ni une, ni deux ! Le courageux Ogrest se mit en quête de ces fameuses pierres précieuses. Après un long périple, et un échec cuisant, il réussit pourtant à réveiller Dathura en versant une larme sur un cœur de Saphir placé dans la poitrine de la poupée.
Pour séduire Dathura, Ogrest se lança à la recherche des 6 Dofus, reliques sacrées du Monde des Douze. Ces œufs de dragons légendaires, qui procurent un pouvoir sans limite à leur possesseur, furent recherchés et convoités avidement durant toute la période que l’on appela « L’Âge des Dofus .
Ogrest, après une longue recherche, réussit à mettre la main sur ces 6 artéfacts. Les Douze engagèrent alors un combat sans merci, craignant qu'Ogrest ne devienne une menace. À la fin de cette bataille apocalyptique, les dieux furent mis en déroute. Hélas, l'affrontement fit sombrer Dathura dans une abysse temporelle...
Ogrest, submergé par l’ivresse des combats et ravagé par la perte de sa bien-aimée, se retira sur la plus haute montagne du Monde des Douze : Le Mont Zinit. Il pleura nuit et jour, et ses larmes dopées par son étrange pouvoir engloutirent les Îles comme les terres. Bien vite, le monde des Douze se retrouva rapidement partiellement submergé… On appela cet événement « Le Chaos d’Ogrest . C’en était fini de l’Âge des Dofus, l’Ère du Wakfu pouvait commencer.
Mais qu'arriva-il aux Bandits Magik Riktus ? Entrain de piller un village, le chaos les frappa de plein fouet ! Seul les plus puissants et fort purent survivre. Les autres moururent noyé ou simplement fracassé sur quelque chose de solide à cause de la puissance des océans qui était en fait des larmes. Tous les malheureux survivant se dirigèrent vers Amakna, dans un lieu sombre d'Amakna à vrai-dire. Ils l'appelèrent la Futaie Trouée. Ils firent leur camps et virent que les eaux descendaient de plus en plus. Ils virent heureux en tuant, violant et volant les malheureux aventuriers qui osaient passer par là. Mais, un pacte existait entre eux, ce pacte était de garder le secret du lieu des camps riktus.
Chapitre 5 : Une trahison qui coutera cher.
Quand l'élection du gouverneur était fini, un des membres nous a trahi, il dit au gouverneur, Aski, où se trouvait la planque. Une armée de garde vint nous attaquer et il était donc été obligé de se réfugier. Mais où !? Ils sont donc parti en recherche d'une nouvelle planque. Après plusieurs semaines de recherche, ils trouvèrent enfin. Les mines !! Certain, sont allé resté à Amakna, d'autres sont parti à Sufokia, d'autres à Brakmar et quelques uns sont parti à Bonta.
Chapitre 6 : Mon histoire.
Je suis née athée. Je me nomme Raclithead, on m'a appelez comme ca parce que j'ai exploser la tête de ma mère quand j'étais jeune. J'ai donc été jeté dehors par ma grand mère, terrifié de mon acte, et j'ai été élevé dans la rue. Je me suis concentré sur le combat, j'ai développer mon art. Un jour, j'étais aller dans une taverne après un long entrainement avec les pandawa. Tout à coup, un homme masqué entra dans la taverne situé à la Futaie Trouée. J'ai senti une lame froide et mouillé d'un liquide visqueux se placer sur mon cou. Je me suis automatiquement évanoui. À mon réveil, j'étais dans une mine et je voyais une sorte de créature qui avec 3 visages. Et un seul œil sur le visage de milieu. Je me suis levé et j'ai dis :
- Qui es-tu !!?
Peuple du monde des douzes, nous allons vous contrôlez ! Ne passez pas en travers de nôtre route, vous allez mourir. Remarquez que déjà, plusieurs d'entre-vous sont dans notre clan.
J'ai remarqué que j'étais couché sur une flaque de sang. Et je vis que ce sang m'appartenait !
- Tu vas mourir petit...
Je me suis dis que la seule façon que je puisses survivre serait que je devienne un sacrieur. Je sortit mon Assoiffée, et je me suis coupé le bras. Une lumière s'est entouré autour de moi et je devins sacrieur. Mon bras s'était reconstitué et et j'ai donc essayé de fuir au début, mais quand je sortis de salle où j'étais, je vis une armée de personne portant des masques à un œil devant moi. Armé et prêt au combat, ils attendaient impatiemment et sauvagement. Je me suis donc tourné vers le monstre devant moi et lui ai demandé :
- Mais qui es-tu ?
- MaloBoss, dirigeant de tous les Magik Riktus.
Je me suis donc souvenu du clan Magik Riktus. On en parlais dans les légendes criminels. Dans ce clan, le plus puissant était le chef ! Je me suis donc précipité vers le MaloBoss et j'ai lancé un combat face à lui. Pendant ce combat, je découvrit que les sacrieurs étaient très puissant. Ça faisait quatre jours que nous combattions ! À l'Aurore du cinquième jours, j'ai réussi à contrôler le pouvoir ultime d'un sacrieur agile ! Le cinétose ! J'ai lancé ce sort sur le MaloBoss, celui-ci cracha tout ses organes à terre et tomba en fracassant le sol.
En sortant dehors, je vis tous les Magik Riktus penché devant moi. Ils n’emmenèrent au trône et je devins le nouveau chef qui était en fait un sacrieur, on me nommait Malosacri. J'ai donné l'ordre à tout les Magik Riktus de se réfugier dans la Phorrière et tout aventurier voulant descendre jusqu'à moi périra face à mon petit fils appelé MaloBoss.
Ce message a été modifié par hiros1261 - 17 Juillet 2012 - 22:57:24.

